Tempête de Désir entre Veuve et Inconnue
Une veuve voluptueuse et une inconnue se laissent emporter par un désir lesbien torride pendant la tempête.
La villa se dressait seule face à l’océan, ses volets claquant sous les rafales comme des coups de fouet. La pluie s’abattait en nappes épaisses, transformant le chemin de gravier en une rivière boueuse. Paulina, quarante-deux ans, le corps encore lourd de deuil et de curves non apprivoisées, avait ouvert la porte sans hésiter quand le coup avait retenti. Cassidy se tenait là, drôlement petite sous le manteau trempé, vingt-huit ans, cheveux collés aux joues, les lèvres gercées par le vent.
— Entre, vite. Tu vas attraper la mort.
Cassidy pénétra dans le hall, l’eau ruisselant de ses vêtements jusqu’au tapis. Paulina lui tendit une serviette épaisse. Leurs doigts se frôlèrent. Un courant électrique, sec, brut. Paulina sentit ses seins lourds se tendre sous le peignoir de soie qu’elle portait à même la peau. Cassidy leva les yeux — verts, trop clairs, déjà avides. Elle ne détourna pas le regard. Paulina non plus. Le deuil, la solitude, la tempête : tout se mélangeait en une alchimie qui n’avait plus rien de discret.
— Je m’appelle Cassidy. Ma voiture a calé deux kilomètres plus bas.
— Paulina. Tu restes ici tant que ça gueule dehors.
Dans le salon, le feu de cheminée crachait des braises oranges. Paulina servit deux verres de rouge épais. Elles s’assirent côte à côte sur le canapé bas, les cuisses presque jointes. La conversation commença anodine — voyages, routes coupées, le bruit monstrueux de la mer — puis glissa. Cassidy parla de peaux salées, de nuits sans sommeil. Paulina répondit en décrivant la façon dont son corps manquait encore d’être touché, sans fard.
La main de Cassidy se posa sur la cuisse de Paulina, juste au-dessus du genou, doigts chauds à travers le tissu fin. Paulina ne la retira pas. Elle écarta légèrement les jambes, invitation muette. Le pouce de Cassidy dessina un cercle lent, remontant un centimètre, puis un autre.
— T’as une gueule de femme qui n’a pas joui depuis trop longtemps, murmura Cassidy, la voix rauque. Et moi j’ai envie de te faire gicler jusqu’à ce que tu cries mon nom.
Paulina sentit le jus déjà lui coller entre les lèvres. Elle se pencha. Leurs souffles se mélangeaient, vineux, chauds. Le baiser fut une collision — bouches ouvertes, langues qui s’empoignaient, dents qui râpaient. Paulina gémit dans la bouche de l’autre, attrapa la nuque de Cassidy pour l’attirer plus fort. La tempête hurlait contre les vitres ; elles s’en foutaient.
Elles montèrent à l’étage sans lâcher prise, s’embrassant dans l’escalier, mains sous les vêtements. La chambre était baignée par les éclairs blancs qui zébraient la mer. Paulina plaça Cassidy contre le mur, genoux entre ses cuisses, et lui arracha le pull trempé d’un seul geste. Les seins de Cassidy jaillirent, durs, aréoles foncées, pointes déjà dressées. Paulina s’y colla la bouche, suça fort, tira avec les lèvres, mordilla jusqu’à ce que Cassidy jure et courbe le dos.
— Putain, oui, suce-les… plus fort.
Paulina glissa la main dans le jean collant, trouva la chatte rasée, déjà détrempée. Deux doigts s’enfoncèrent d’un coup, jusqu’à la paume. Cassidy cria, se contracta autour. Paulina la doigta sauvagement, pouce sur le clito, langueur nulle part. Elle suçait un sein puis l’autre, salivant, laissant des marques rouges. Cassidy jouissait déjà par à-coups, le jus coulant le long du poignet de Paulina.
Puis Cassidy reprit le contrôle. Elle poussa Paulina en arrière jusqu’au lit, la fit tomber sur le dos, lui écarta les cuisses d’un geste net. Le peignoir s’ouvrit. La chatte de Paulina, potelée, poils sombres, lèvres gonflées et brillantes, s’offrit. Cassidy s’agenouilla et plongea. Sa langue plate lappa du trou au clito, puis s’enroula, pointue, rapida. Elle enfonça trois doigts d’un coup, crocha, pilonna pendant que sa bouche suçait le bouton gonflé. Paulina hurlait, hanches buckant, mains dans les cheveux de Cassidy.
— Défonce-moi… lèche plus bas… oui, comme ça, putain j’arrive…
L’orgasme la secoua en vagues, jus giclant sur la langue et le menton de Cassidy. À peine remise, Paulina tira Cassidy sur elle en 69. Elles s’empilèrent, bouches collées aux chattes, doigts qui s’enfonçaient en même temps. Cassidy ramlait le clito de Paulina en cercle pendant que deux doigts la pénétraient ; Paulina faisait pareil, langue profonde dans le trou de Cassidy, autre main écartant les fesses pour lécher plus bas encore. Elles baisaient comme des chiennes en chaleur, hanches qui se frottent, salive et jus mélangés, bruits humides et obscènes couvrant presque le tonnerre.
— Je vais jouir sur ta gueule, gémit Cassidy.
— Moi aussi… continue, plus vite, baise-moi les doigts…
Elles vinrent ensemble, violentes, corps qui se tordent, fluides qui giclent d’une bouche à l’autre, cris rauques, cuisses qui tremblent et s’écrasent. Paulina sentit le jus de Cassidy lui inonder le menton pendant que le sien inondait la gorge de l’autre. Elles restèrent collées, lèchant encore par réflexe, jusqu’à ce que les secousses faiblissent.
Respirations haletantes, elles se retournèrent, s’enlacèrent peau contre peau. Cassidy posa des baisers lents sur le cou de Paulina, juste sous l’oreille, langue chaude.
— Dès que la tempête se calmera un peu… je veux recommencer. Te prendre autrement. Te faire râler toute la nuit.
Paulina passa une jambe sur la hanche de Cassidy, sentit encore la chatte humide contre la sienne. Le vent cognait toujours les volets. Elles n’avaient aucune intention de dormir. Les doigts de Cassidy recommençaient déjà à dessiner des cercles paresseux sur un sein lourd, et Paulina savait que la nuit ne faisait que commencer — qu’elles allaient s’explorer jusqu’à l’épuisement, trou après trou, orgasme après orgasme, pendant que la mer rageait dehors.
Elles restèrent un long moment collées l’une à l’autre, peaux brûlantes, haleines mêlées. Les doigts de Cassidy continuaient de tourner autour du téton de Paulina, le pinçant doucement, le tirant, le roulant entre pouce et index jusqu’à le rendre douloureux de plaisir. Paulina sentait déjà son clito se gonfler à nouveau, sa chatte qui s’ouvrait, mouillée, collante contre la cuisse de l’autre.
— T’as encore faim, hein ? murmura Cassidy contre sa gorge, la langue traçant une ligne humide jusqu’à l’épaule. Moi aussi. J’en ai pas fini avec toi. Je veux te sentir te contracter autour de mes doigts jusqu’à ce que tu pries.
Paulina gémit, écarta les jambes plus large, offrit. Cassidy glissa la main entre leurs corps, trouva immédiatement la fente gonflée, l’écarta, plongea deux doigts d’un seul coup sec. Paulina se cambra, un cri rauque lui échappant. Cassidy la pilonna sans ménagement, paume claquant contre le clito, le pouce appuyant fort en cercles rapides. Elle se hissa à califourchon sur la cuisse de Paulina, frotta sa propre chatte détrempée contre la peau chaude, se masturbant en même temps qu’elle baisait l’autre.
— Regarde-moi, ordonna Cassidy. Ouvre les yeux. Je veux voir ta gueule quand tu vas gicler encore.
Paulina obéit, les prunelles voilées de désir. Elle attrapa les seins de Cassidy, les pétrit, les serra, griffa légèrement les aréoles. Cassidy accéléra, ajouta un troisième doigt, crocha profond, frappa le point G avec une précision brutale. Le jus de Paulina clapotait déjà, salissait les draps. Elle baisait les airs, hanches soulevées, se donnant entièrement.
— Plus fort… défonce-moi la chatte… putain oui…
Cassidy se pencha, suça un sein lourd, mordit le bout, tira avec les dents pendant que ses doigts martelaient. L’orgasme de Paulina explosa sans préavis, un jet chaud qui arrosa le poignet de Cassidy, des spasmes qui la firent crier le nom de l’inconnue. Cassidy ne s’arrêta pas. Elle continua de doigter à travers les convulsions, tirant un second orgasme presque immédiatement, plus violent, qui fit trembler tout le corps de la veuve.
Quand Paulina retomba, haletante, Cassidy retira ses doigts trempés et les fourra dans sa propre bouche, les léchants bruyamment, les yeux rivés sur elle.
— Tu goûtes bon. Salé. Chaud. J’en veux plus.
Elle se retourna, s’agenouilla à quatre pattes sur le lit, le cul levé vers Paulina, les fesses écartées. Sa chatte rosée, lèvres ouvertes, gouttait encore. Paulina se redressa, le sang battant dans les tempes. Elle s’approcha, lui donna une claque sèche sur une fesse, regarda la marque rouge apparaître. Cassidy poussa un râle de plaisir.
— Encore. Marque-moi. Puis baise-moi.
Paulina claqua l’autre fesse, plus fort, puis s’enfonça trois doigts d’un trait dans le trou béant. Cassidy poussa en arrière pour les prendre plus profond. Paulina la pilonna sauvagement, l’autre main écartant les fesses pour voir le clito gonflé, pour y coller le pouce. Elle se pencha, lécha le trou du cul de Cassidy, langue pointue, insistante, pendant que ses doigts continuaient leur va-et-vient brutal.
— Oh putain… lèche-moi le cul… oui… enfonce ta langue…
Paulina obéit, s’enfonça plus bas, salivant, lappant, baisant l’anus de Cassidy avec gourmandise pendant qu’elle la doigtait sans pitié. Cassidy ramlait son propre clito maintenant, doigts rapides, hanches qui se cognaient contre la main de Paulina. Elle jouit en hurlant, le corps secoué, le jus coulant le long des cuisses, l’anus se contractant sous la langue. Paulina continua de la lécher, de la doigter jusqu’à ce que Cassidy s’effondre à plat ventre, tremblante, riant d’épuisement.
Mais la nuit n’avait pas dit son dernier mot. Paulina se colla contre son dos, lui mordit la nuque, lui chuchota à l’oreille :
— J’ai pas fini. Retourne-toi. Je veux scissor avec toi. Je veux frotter mon clito contre le tien jusqu’à ce qu’on gicle ensemble encore.
Cassidy se retourna, les yeux brillants, féroces. Elles s’entrelacèrent jambes contre jambes, chattes collées lèvres contre lèvres. Paulina poussa, frottant, glissant sa fente gonflée contre celle de Cassidy. Le contact était électrique, brûlant, glissant de leurs jus mêlés. Elles se tenaient aux hanches, se poussaient l’une contre l’autre avec force, clitos frottant, lèvres s’ouvrant et se refermant dans un frottement obscène et humide. Le lit grinçait. Dehors, le tonnerre rugissait comme pour les accompagner.
— Plus fort… frotte-moi… putain ta chatte est si chaude…
Paulina accélera, se cambrant, pressant plus fort. Elle baissa les yeux, vit leurs deux sexes collés, brillants, s’entrechoquant. Cassidy agrippa un sein de Paulina, le tordit, puis glissa une main entre elles pour écarter davantage les lèvres, pour que les clitos se heurtent directement. Le plaisir monta en flèche, cruel, écrasant. Elles geignaient, juraient, se traitaient de putes, de chiennes en chaleur. Paulina sentit l’orgasme monter comme une vague monstrueuse. Elle s’accrocha aux épaules de Cassidy, la regarda droit dans les yeux.
— Je jouis… je jouis sur ta chatte…
Elles explosèrent ensemble, corps archés, cris entrecroisés, fluides qui giclaient entre leurs cuisses collées. Les spasmes les secouèrent longtemps, hanches qui tressautaient encore, cherchant le contact même après le pic. Elles restèrent ainsi, collées, haletantes, se frottant paresseusement pour prolonger les ondes.
Cassidy se redressa le premier, les cheveux en bataille, la bouche rouge. Elle regarda Paulina comme une proie encore vivante.
— Viens. Debout. Contre la fenêtre.
Paulina se leva sur des jambes tremblantes. Cassidy la poussa face à la grande baie vitrée. Dehors, la mer hurlait, les éclairs blanchissaient l’horizon. Paulina colla ses seins contre le verre froid, un frisson lui parcourut l’échine. Cassidy s’agenouilla derrière elle, lui écarta les fesses, lui plongea la langue dans la chatte encore ruisselante. Elle lappa goulûment, suça les lèvres, s’enfonça la langue le plus profond possible, puis remonta pour rimer le clito. Deux doigts s’ajoutèrent, puis trois, étirant Paulina largement. Cassidy la baisait de la main et de la bouche en même temps, l’autre main glissant sous elle pour pincer un sein écrasé contre la vitre.
— Tout le monde pourrait te voir si quelqu’un passait… une veuve qui se fait dévorer la chatte par une inconnue pendant la tempête… t’aimes ça, hein ?
— Oui… putain oui… continue… baise-moi plus fort…
Cassidy se releva, colla son ventre contre le dos de Paulina, glissa une main autour pour lui frotter le clito en cercles serrés pendant qu’elle enfonçait quatre doigts maintenant, presque le poing, étirant, pilonnant. Paulina hurlait contre la vitre, la buée de son souffle s’étalant. Elle jouit encore, les jambes fléchissant, le jus ruisselant jusqu’aux chevilles. Cassidy la soutint, continua de la doigter à travers l’orgasme jusqu’à ce que Paulina gémit de trop-plein.
Elles glissèrent au sol, sur le tapis épais. Cassidy s’allongea sur le dos, tira Paulina sur elle en 69 inversé cette fois, la chatte de la veuve au-dessus de sa bouche, sa propre chatte offerte aux lèvres de Paulina. Elles se dévorèrent à nouveau, plus lentes d’abord, puis de plus en plus voraces. Paulina s’enfonça trois doigts dans Cassidy tout en la suçant, Cassidy fit de même, ajoutant la langue sur le trou du cul. Elles se baisaient la gorge, se gavaient de jus, se poussaient l’une dans l’autre. Un nouvel orgasme les prit, moins violent mais plus long, ondulatoire, qui les laissa affalées, lèchant encore par petits coups paresseux.
Respirations calmes un instant. Cassidy se traîna jusqu’à la tête de Paulina, l’embrassa à pleine bouche, partageant le goût de leurs chattes. Sa main redescendit, joua avec les poils sombres, glissa un doigt le long de la fente hypersensible.
— La tempête va durer des heures encore. Et moi j’ai envie de quelque chose de plus… large. Plus profond. T’as des jouets ici ? Ou on improvise avec ce qu’on trouve. Je veux te remplir jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. Te faire crier jusqu’à l’aube.
Paulina frissonna, déjà excitée à nouveau malgré la fatigue. Elle passa une jambe sur Cassidy, frotta sa chatte contre celle de l’autre une dernière fois, lentement, salement.
— Dans le tiroir de la table de nuit… il y a ce que mon mari n’a jamais su utiliser correctement. Prends-le. Et ce soir, tu vas m’en faire ce que tu veux. Toutes les positions. Tous les trous. Je suis à toi tant que ça gueule dehors.
Cassidy sourit, un sourire loup. Elle se leva, alla au tiroir, en sortit un gode épais, veiné, d’un violet sombre, et un autre plus fin, courbé. Elle les montra à Paulina, les fit glisser l’un contre l’autre. Dehors un éclair monstrueux illuminait la pièce. Cassidy s’approcha du lit, genoux sur le matelas, les jouets à la main.
— Alors allonge-toi bien. Écarte. On recommence. Et cette fois je vais te faire gicler jusqu’à ce que tu mendies que j’arrête… et que je t’arrête pas.
Paulina s’ouvrit, le cœur battant, la chatte qui se contractait déjà d’anticipation. La tempête n’avait pas fini de crier. Elles non plus.
Cassidy s’agenouilla entre les cuisses ouvertes de Paulina, le gode violet épais déjà graissé de sa propre salive. Elle le fit glisser d’abord le long de la fente gonflée, frottant le clito hypersensible en cercles lents, sentant Paulina frémir sous elle. La veuve gémit, hanches qui se soulevaient pour chercher plus de contact. Cassidy sourit, les yeux fixés sur ce sexe potelé qui s’ouvrait déjà, lèvres brillantes de jus.
— Regarde-moi bien te prendre, murmura-t-elle. Je vais te remplir jusqu’à ce que tu sentes que t’as plus de place.
Elle enfonça la tête du jouet d’un coup sec. Paulina poussa un cri rauque, se cambra, les seins lourds tremblant. Cassidy poussa plus loin, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que le gode disparaisse presque entièrement, les lèvres de Paulina s’étirant autour de la base épaisse. Elle le retira à moitié, le replongea brutalement, et recommença, rythme savamment cruel. Sa main libre pinçait le clito de Paulina, le roulant, l’écrasant sous le pouce.
Paulina baisait les airs, doigts crispés dans les draps. Elle sentait chaque veine artificielle frotter ses parois, le poids du jouet qui la distendait comme jamais son mari ne l’avait fait. Cassidy accéléra, pilonnant fort, le bruit humide de la chatte qui claquait à chaque coup. Dehors un éclair blanc zébra la mer ; la lumière montra un instant le ventre de Paulina qui se tendait, le jouet qui entrait et sortait, luisant.
— Plus profond… putain, enfonce-le… je le sens partout, gémit Paulina, la voix brisée.
Cassidy obéit, pencha le corps, suça un téton pendant qu’elle godait. Elle ajouta deux doigts autour du jouet, étirant encore plus, sentant les muscles se contracter frénétiquement. Paulina hurla, un premier jet chaud qui arrosa la main de Cassidy. Mais l’inconnue ne s’arrêta pas. Elle continua de fourrer le gode à travers les spasmes, tirant un second orgasme presque collé au premier, plus sale, plus long, qui fit trembler les cuisses de la veuve jusqu’aux orteils.
Quand Paulina retomba, haletante, Cassidy retira le jouet d’un coup et le fourra dans sa propre bouche, le léchanta bruyamment, goûtant le jus salé. Puis elle se pencha, colla sa bouche sur la chatte béante, lappa les bords rouges, enfonça la langue aussi loin que possible pour récupérer chaque goutte. Paulina se tordit, hypersensible, mains dans les cheveux de Cassidy.
— T’arrête pas… lèche-moi encore… j’en peux plus et j’en veux encore.
Cassidy se redressa, prit le second jouet, plus fin, courbé. Elle le fit glisser d’abord contre l’anus de Paulina, déjà humide de salive et de jus qui avait coulé. Paulina gémit plus fort, écarta les fesses elle-même.
— Oui… là… prends-moi le cul aussi.
Cassidy poussa doucement d’abord, sentit le sphincter résister puis s’ouvrir. Le jouet s’enfonça, lent, insistante. En même temps elle replaça le gode épais dans la chatte. Double pénétration. Paulina hurla, le corps entier qui se tendait comme un arc. Cassidy commença à les bouger en rythme opposé : le gode violet qui sortait quand le fin entrait dans le cul, et inversement. Ses doigts libres frottaient le clito en cercles rapides, cruels.
Paulina n’avait plus de mots, seulement des cris gutturaux, des jurements. Elle se sentait ouverte de partout, remplie, possédée. Chaque va-et-vient faisait claquer sa chatte et son anus, le jus coulait jusqu’au drap, trempait le lit. Cassidy se masturbait en même temps, frottant sa propre chatte contre la cuisse de Paulina, se frottant le clito sur la peau chaude.
— Jouis pour moi, ordonna-t-elle. Jouis en étant pleine comme une pute. Je veux sentir tes trous se contracter sur les jouets.
Paulina explosa. L’orgasme la secoua si fort qu’elle gicla en jet, arrosant le ventre de Cassidy, les jouets, le lit. Ses deux trous se serraient convulsivement, essayant d’avaler les godes plus profond. Cassidy continua de les pilonner à travers la tempête intérieure, prolongeant les vagues jusqu’à ce que Paulina sanglote de trop-plein, les larmes de plaisir aux coins des yeux.
Elle retira enfin les jouets, les jeta à côté, et se jeta sur Paulina. Elles s’embrassèrent sauvagement, langues qui se battaient, goûtant le mélange de leurs fluides. Cassidy se mit à califourchon sur le visage de Paulina, s’assit lourdement sur sa bouche.
— Maintenant tu me manges. Langue dehors. Je vais me frotter sur ta gueule jusqu’à ce que je t’étouffe de mon jus.
Paulina ouvrit grand, colla sa langue plate. Cassidy se frotta, glissa sa chatte d’avant en arrière, le clito qui cognait le nez, les lèvres. Elle pinçait ses propres seins, se tordait les tétons pendant qu’elle baisait la bouche de la veuve. Paulina l’attrapa par les fesses, l’écarta, enfonça la langue dans le trou du cul en même temps. Cassidy jura, accéléra, se masturba le clito contre les dents de Paulina. Elle jouit en giclant directement dans la gorge, le corps plié en avant, les seins qui pendaient, un râle long et animal.
Elles roulèrent, se retrouvèrent en ciseaux de nouveau, mais plus durs cette fois. Cassidy glissa une jambe sous Paulina, colla leurs chattes lèvres contre lèvres, et poussa. Le frottement était brûlant, glissant de tout ce qui avait déjà coulé. Elles se tenaient aux hanches, se cognant avec force, clitos qui s’entrechoquaient directement. Cassidy prit le gode violet, le glissa entre elles, le fit entrer à moitié dans chacune à tour de rôle pendant qu’elles frottaient. Le jouet reliait leurs sexes, humide, chaud.
— Plus fort… frotte-moi comme une chienne… putain je sens ton clito contre le mien, gémit Cassidy.
Paulina accéléra, se cambra, pressa plus fort. Elle baissa les yeux, vit le gode briller entre leurs fentes ouvertes, le jus qui moussait. L’orgasme monta ensemble, cruel, partagé. Elles crièrent l’une contre l’autre, corps archés, fluides qui giclaient sur le jouet et les cuisses. Les spasmes les firent tressauter longtemps, cherchant encore le contact.
Mais Cassidy n’en avait pas fini. Elle tira Paulina jusqu’au bord du lit, la fit s’agenouiller à quatre pattes, le cul relevé face à la baie vitrée. La mer hurlait, les éclairs illuminaient leur peau moite. Cassidy s’agenouilla derrière, enfonça d’abord quatre doigts dans la chatte encore béante, puis le pouce dans l’anus. Elle pilonna, l’autre main claquant les fesses jusqu’à les rougir.
— Tout le monde pourrait te voir… la veuve à quatre pattes qui se fait fourrer par une inconnue… t’aimes ça, hein ? Avoue.
— Oui… putain oui… baise-moi plus fort… remplis-moi…
Cassidy prit les deux godes cette fois. Elle enfonça l’épais dans la chatte, le fin dans le cul, et les baisa en rythme parfait. Paulina hurlait contre les draps, le visage écrasé, les seins qui balançaient. Cassidy se colla contre son dos, mordit la nuque, murmura des ordres sales pendant qu’elle godait. Sa main glissa sous le ventre pour frotter le clito en cercles serrés.
Un nouvel orgasme prit Paulina, si violent qu’elle s’effondra à plat ventre, les jouets encore enfoncés. Cassidy les retira, se retourna, s’allongea et tira Paulina sur elle en 69. Elles se dévorèrent à nouveau, plus lentes d’abord, languides, puis voraces. Langues profondes, doigts qui s’ajoutaient, léchage d’anus, succion de clitos gonflés. Elles se gavaient l’une de l’autre, se poussaient, se griffaient les cuisses.
Cassidy se redressa soudain, les yeux féroces. Elle prit le gode le plus épais, s’agenouilla au-dessus du visage de Paulina, et se l’enfonça elle-même profondément pendant que Paulina léchait ce qui dépassait, le clito, les lèvres étirées. Cassidy se godait la chatte en face d’elle, montrait tout, gémissait, salissait la bouche en-dessous de jus qui gouttait.
— Regarde-moi me baiser pour toi… j’vais jouir sur ta langue…
Elle accéléra, se pilonna, et explosa, le corps secoué, un flot chaud qui inonda le menton et la bouche de Paulina. Celle-ci lappa tout, avala, lècha les doigts de Cassidy qui tenaient le jouet.
Elles s’effondrèrent l’une contre l’autre, peaux collées, haleines courtes. Mais les mains continuaient. Cassidy glissa encore deux doigts dans Paulina, paresseusement d’abord, puis plus ferme. Paulina répondit en pinçant un sein, en mordillant une oreille.
— La tempête n’a pas fini, souffla Cassidy contre sa gorge. Et moi non plus. Je veux te prendre debout contre le mur. Je veux te faire scissor jusqu’à ce que nos clitos soient à vif. Je veux te godage le cul jusqu’à ce que tu pries. Et après… après je veux que tu me fasses la même chose. Toute la nuit. Jusqu’à l’aube. Jusqu’à ce qu’on n’ait plus de jus à gicler.
Paulina frissonna, déjà la chatte qui se resserrait autour des doigts. Elle écarta les jambes plus large, offrit tout.
— Alors prends-moi. Maintenant. Contre le mur. Et ne t’arrête pas même si je crie d’arrêter… parce que je voudrai jamais que tu t’arrêtes.
Cassidy sourit, ce sourire loup. Elle se leva, tira Paulina avec elle, les colla face au mur froid près de la fenêtre. Leurs seins s’écrasèrent contre le plâtre. Cassidy glissa une jambe entre celles de Paulina, colla leurs chattes, et recommença à frotter, fort, sale, pendant que la mer rageait et que les éclairs montraient leurs corps emmêlés, encore avides, encore loin d’être rassasiées. Les doigts cherchaient déjà les trous, les jouets attendaient sur le lit, et la nuit, elle, n’avait toujours pas dit son dernier mot.
Cassidy appuya plus fort, sa chatte brûlante collée à celle de Paulina contre le mur froid. Leurs lèvres gonflées s’écrasaient, glissaient, se frottaient dans un frottement obscène qui faisait claquer la peau moite. Paulina gémissait contre le plâtre, les seins écrasés, les hanches qui se cambraint pour chercher plus de friction. Cassidy lui mordit l’épaule, la langue chaude traçant une ligne salée jusqu’à la nuque.
— T’es déjà trempée comme une chienne… je le sens couler sur ma cuisse. Bouge. Frotte-toi plus fort.
Paulina obéit, pressant son clito contre celui de Cassidy avec une force désespérée. Le contact était électrique, chaque frottement envoyant des décharges jusqu’au bas du ventre. Elle sentait les poils sombres de l’autre se mêler aux siens, le jus qui moussait entre elles. Cassidy glissa une main entre leurs corps, écarta les lèvres de Paulina et la guida pour que les deux boutons durs se heurtent directement. Le plaisir monta en lame de fond. Paulina ferma les yeux une seconde, l’image de son corps lourd, encore marqué par le deuil, offert sans retenue à cette inconnue qui la dévorait de l’intérieur.
— Putain… ton clito contre le mien… je vais encore jouir…
— Pas encore. Tiens le coup.
Cassidy la tira du mur d’un geste brusque et la poussa vers le lit. Elle récupéra le gode violet épais, le lissa de salive et de jus, puis s’agenouilla derrière Paulina à quatre pattes. Elle enfonça d’abord deux doigts pour l’ouvrir, sentit les parois encore contractées, puis poussa le jouet d’un seul trait. Paulina hurla, le visage plongé dans les draps, les fesses levées. Cassidy pilonna sans pitié, le rythme sec et profond, la main libre claquant les fesses déjà rougies.
— Prends-le… tout… je veux te voir te contracter autour.
Elle ajouta le second jouet, plus fin, contre l’anus. Paulina poussa en arrière d’elle-même, avidité pure. Le sphincter céda, le gode courbé glissa jusqu’à la garde. Double pénétration brutale. Cassidy les bougeait en sens inverse, le gros qui sortait quand le fin entrait, le clapot humide couvrant presque le tonnerre. Paulina n’avait plus de mots, seulement des râles gutturaux. Elle se sentait distendue, remplie à craquer, chaque va-et-vient frottant des points qu’elle ne savait même pas avoir. Cassidy se pencha, lécha le bas de sa colonne, mordilla, puis glissa sa main sous le ventre pour écraser le clito en cercles rapides.
L’orgasme de Paulina explosa en jet. Elle gicla sur les draps, les jouets, les cuisses de Cassidy, le corps secoué de convulsions qui la firent s’effondrer presque. Cassidy ne retira rien. Elle continua de fourrer à travers les spasmes, tirant un second pic immédiat, plus sale, qui fit sangloter Paulina de trop-plein.
— Encore… j’en peux plus… continue…
Cassidy retira enfin les godes, les léchanta goulûment, puis s’allongea sur le dos et tira Paulina sur elle. Elles se retrouvèrent en 69, bouches collées aux chattes béantes. Paulina plongea la langue profonde dans le trou de Cassidy, y ajouta trois doigts crochus pendant que Cassidy suçait son clito hypersensible et enfonçait sa langue dans l’anus encore ouvert. Elles se baisaient la gorge, se gavaient, se poussaient l’une dans l’autre avec une voracité animale. Le jus coulait, salissait les mentons, les cous. Cassidy jouit la première, un flot chaud qui inonda la bouche de Paulina ; celle-ci avala, lappa, puis explosa à son tour contre le visage de l’autre, hanches qui se tordaient.
Elles roulèrent, peaux collées, et Cassidy se mit à califourchon sur le ventre de Paulina. Elle prit le gode épais, s’enfonça elle-même dessus face à la veuve, se pilonnant lentement d’abord, puis plus vite, les seins qui balançaient. Paulina regardait, fascinée, la chatte de Cassidy s’étirant autour du jouet violet, les lèvres brillantes. Elle tendit la main, frotta le clito exposé, pinça.
— Oui… regarde-moi me défoncer pour toi… j’vais gicler sur ton ventre…
Cassidy accéléra, se martela, et jouit en arrosant la peau de Paulina d’un jet chaud. Elle retira le gode, le fourra dans la bouche de Paulina pour qu’elle le nettoie, puis se pencha et l’embrassa sauvagement, partageant le goût.
La nuit avançait, la tempête rugissait encore. Cassidy tira Paulina debout une dernière fois, les colla face à face contre la baie vitrée. Dehors la mer noire se soulevait en vagues monstrueuses. Elles s’enlacèrent jambes contre jambes, chattes lèvres contre lèvres, et recommencèrent à scissor, plus lentes cette fois, plus profondes. Cassidy glissa le gode entre elles, le fit entrer à moitié dans chacune à tour de rôle pendant qu’elles frottaient. Le jouet les reliait, chaud, glissant. Elles se tenaient aux hanches, se poussaient, clitos qui s’entrechoquaient directement.
— Plus fort… frotte-moi jusqu’à ce que je sois à vif…
Paulina sentait chaque nerf à fleur de peau. Elle baissa les yeux, vit leurs sexes collés, le gode brillant de leurs fluides mêlés, et l’orgasme monta ensemble, cruel, partagé. Elles crièrent l’une contre l’autre, corps archés contre le verre froid, jus qui giclait entre leurs cuisses. Les spasmes les secouèrent longtemps, hanches qui tressautaient encore, cherchant le contact même après le pic.
Cassidy la ramena au lit. Elles s’empilèrent une dernière fois, Paulina à quatre pattes, Cassidy derrière qui enfonçait les deux godes en rythme parfait pendant que sa bouche suçait la nuque. Paulina jouit encore, plus faible, plus long, un gémissement brisé. Puis Cassidy se coucha sur le dos, offrit sa chatte, et Paulina la doigta et la lécha jusqu’à ce qu’elle gicle une dernière fois, le corps mou, les cuisses tremblantes.
Les jouets roulèrent au sol. Les mains ralentirent. Cassidy se colla contre le dos de Paulina, une cuisse glissée entre les siennes, un bras lourd autour de la taille. Leurs respirations se calmaient peu à peu, haletantes d’abord, puis plus longues. Paulina sentait encore les contractions résiduelles, la chatte battante, le cul sensible, mais le feu baissait. Cassidy posa un baiser lent sous son oreille, plus tendre, presque absurde après la violence.
Dehors le vent faiblissait. Les rafales s’espacèrent. Un dernier éclair lointain montra leurs corps emmêlés, peaux brillantes de sueur et de jus, draps trempés, cheveux en bataille. Puis plus rien. Seulement le bruit sourd de la mer qui se calmait.
Paulina ferma les yeux. Cassidy ne bougeait plus. Leurs cœurs battaient encore fort l’un contre l’autre, puis plus doucement. Aucun mot. Aucun mouvement. Juste la chaleur partagée, l’odeur de sexe et de pluie qui pénétrait par les jointures des volets, et le silence qui s’installait enfin, épais, complet, après la tempête.
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