Le Teasing de Mon Coach Noir

une étudiante se fait baiser par son coach noir.

25 min read August 12, 2026New

Je m’appelle Léa, j’ai vingt ans, et je suis une étudiante parisienne ordinaire… enfin, presque. Ordinaire jusqu’au jour où j’ai croisé le regard de Karim. Je raconte ça comme une confession parce que j’ai besoin de le poser quelque part, ce feu qui m’a rongée pendant des semaines avant d’exploser. Chaque soir, après les cours, je poussais la porte de cette salle de sport du 11ᵉ, encore en sueur de mon trajet à vélo, le corps déjà tendu d’avance. Karim était mon coach. Un Sénégalais d’un mètre quatre-vingt-dix, épaules larges comme une armoire, pectoraux dessinés sous le débardeur noir collant, peau d’un brun profond qui brillait sous les néons. Ses bras noueux, ses mains énormes… putain, ses mains. Dès le premier jour, quand il m’a corrigé ma posture sur le rameur, ses doigts ont effleuré mon bas du dos et j’ai senti une décharge me monter entre les cuisses.

Je n’arrêtais pas de le regarder. Lui non plus. Pendant les squats, il se plantait derrière moi, trop près, et murmurait : « Plus bas, Léa. Ouvre bien les genoux. Oui… comme ça. T’as un beau cul, tu le sais ? Carrément fait pour ça. » Sa voix grave, avec cet accent chantant, me faisait mouiller mon short de sport. Je me mordais la lèvre, j’acquiesçais, et je descendais encore, sentant mon string glisser entre mes lèvres déjà humides. Nos regards s’accrochaient dans le miroir. Les miens clairs, les siens noirs et brûlants. Il souriait de ce demi-sourire confiant, et je savais qu’il voyait tout : mes seins qui montraient sous le brassière, mon ventre plat qui se contractait, mon cul rebondi qu’il s’imaginait déjà écarter.

Les séances privées ont empiré les choses. Un mardi soir, salle quasi vide, il m’a fait enchaîner les squats avec une barre légère. Ses grandes mains sombres se sont posées sur mes hanches pour me guider. « Contrôle la descente… ouais… » Puis ses paumes ont glissé un peu plus bas, s’écrasant sur mes fesses à chaque remontée, me malaxant à peine, comme par accident. Nos souffles se mêlaient. Je sentais la chaleur de son torse derrière moi, et contre mon bas du dos… un renflement impossible à ignorer. Ma chatte battait la chamade. Je pensais à sa queue. Depuis des semaines je me touchais le soir en imaginant sa grosse bite noire, épaisse, veinée, qui m’ouvrirait en deux. Je jouissais en me traitant de salope dans mon oreiller, en murmurant son nom.

Ce soir-là, après la fermeture, on était restés seuls. Les lumières principales éteintes, juste les spots du vestiaire hommes qui fuyaient sous la porte. Karim rangeait les haltères, moi je m’éternisais à boire mon shaker près du banc. Le silence était lourd. Il s’est approché, essuyant sa nuque avec une serviette, le débardeur collé à sa peau luisante de sueur.

« T’as quelque chose à me dire, Léa ? Depuis trois semaines tu me dévores des yeux. »

J’ai avalé ma salive. Mon cœur cognait si fort que j’avais peur qu’il l’entende. Alors j’ai craché le morceau, la voix rauque :

« Je fantasme sur ta grosse bite noire depuis des semaines, Karim. Je me doigte en pensant à toi qui me baise. Fort. Comme une pute. »

Il a laissé échapper un rire bas, guttural, et s’est collé contre moi. Une de ses mains a attrapé ma mâchoire, le pouce sur ma lèvre inférieure.

« Putain… moi je rêve de te niquer comme une salope blanche. De t’ouvrir avec ma queue jusqu’à ce que tu cries. Tu veux ça ? Pour de vrai ? »

« Oui. Maintenant. Dans le vestiaire. »

On a choisi ensemble. Consenti, brûlant, inévitable. Il a verrouillé la porte du vestiaire désert, l’odeur de savon et de sueur masculine flottant dans l’air tiède. À peine le loquet enclenché, je me suis mise à genoux sur le carrelage froid. Mes doigts tremblants ont tiré son short de sport vers le bas. Sa bite a bondi dehors, lourde, déjà à demi dure, monstrueuse. Noire, brillante, monstrueusement épaisse, striée de veines proéminentes, le gland large et luisant d’une perle de précum. J’ai gémi rien qu’en la voyant. « Elle est énorme… » ai-je soufflé avant de tendre la langue et de lécher longuement du bas des couilles jusqu’au sommet. Le goût salé de sa peau m’a fait frissonner. Puis je l’ai engouffrée. Mes lèvres se sont étirées autour de son girth, ma langue plaquée contre le dessous pendant que je l’enfonçais plus loin, plus loin, jusqu’à sentir le gland buter au fond de ma gorge. Karim a grogné, une main immense plantée dans mes cheveux châtains.

« Ouais… suce-la bien, salope. Prends toute cette bite noire. Putain ta bouche est chaude… »

Je bavais, des fils de salive coulaient sur mon menton pendant que je le pompais avidement, une main autour de ce que je n’arrivais pas à avaler, l’autre caressant ses couilles lourdes. Il baisait ma bouche par à-coups courts, me regardant de haut avec ces yeux noirs féroces. Ma chatte dégoulinait dans mon short. Je gémissais autour de sa queue, le son humide et obscène résonnant contre les casiers métalliques.

Il m’a retirée d’un coup, un filet de bave reliant encore mes lèvres à son gland. D’un mouvement fluide il m’a soulevée comme une plume, mon dos claquant contre les casiers froids. Mes jambes se sont enroulées autour de sa taille. Il a tiré mon short et mon string sur le côté, a frotté son gland énorme entre mes lèvres gonflées, trempées, puis s’est enfoncé d’un seul trait puissant. J’ai crié. La sensation d’être écartée, remplie à craquer par cette bite noire qui me distendait sans pitié m’a fait voir des étoiles. Il m’a baisée debout, me tenant sous les cuisses, me soulevant et me rabaissant sur sa queue comme une poupée. Chaque montee me faisait sentir chaque veine, chaque centimètre qui frottait mon point le plus sensible.

« Regarde-nous dans le miroir, Léa… ta petite chatte blanche qui avale ma grosse queue. T’es si serrée… putain. »

Mes seins rebondissaient hors de mon brassière ; il a mordillé un téton, suce, pendant qu’il me martelait. Le bruit de nos peaux qui claquaient remplissait le vestiaire. Je m’accrochais à ses épaules larges, les ongles plantés dans sa chair sombre, et je râlais des « oui, plus fort, nique-moi » sans vergogne.

Il m’a reposée un instant, m’a fait basculer, mains à plat sur le banc en bois. En levrette, mon cul offert, il est rentré d’un coup sec et a recommencé à me pilonner. Ses hanches claquaient contre mes fesses. Une grande main s’est abattue sur mon cul, une claque sonore qui a fait rosir ma peau claire contre son bronzé. Puis une autre. Et une autre.

« Petite salope française… affamée de bite noire, hein ? Tu prends ça si bien. Écarte plus. Laisse-moi tout voir. »

Je poussais mon cul en arrière pour le rencontrer, monjus qui dégoulinait le long de mes cuisses à chaque retrait. Il m’attrapait les hanches à deux mains, m’enfonçait jusqu’à la garde, me bourrait sans relâche. La domination coulait de lui, brute, naturelle, et moi je m’abandonnais, soumise et consentante, mouillée comme jamais, mon clito frotté à chaque va-et-vient par l’angle parfait de sa queue. Nos corps en sueur se collaient, le contraste violent de nos peaux — la mienne pâle, la sienne d’ébène — me faisait encore plus chauffer. Je me regardais dans le miroir du fond : les joues rouges, la bouche ouverte, baisée comme une chienne en chaleur par mon coach.

« Je vais jouir… Karim, jouis en moi, s’il te plaît, remplis-moi… »

Il a accéléré, les couilles claquant contre moi, un grognement animal remontant de sa poitrine. Ma chatte s’est contractée violemment autour de lui ; l’orgasme m’a fauchée, une vague chaude qui m’a fait crier son nom en tremblant. Au même instant il s’est enfoncé au plus profond et a giclé, de longues jets chauds et abondants qui m’ont inondée de l’intérieur. Je sentais chaque pulsation, chaque giclée qui me remplissait à ras bord pendant qu’il continuait à me donner de petits coups, vidant ses couilles en moi.

On est restés un moment comme ça, lui encore enfoui en moi, mon front contre le bois du banc, son torse collé à mon dos humide. Son souffle chaud dans mon cou. Lentement il s’est retiré ; son sperme a coulé aussitôt le long de ma cuisse, épais, blanc sur ma peau rosée. Il m’a aidée à me redresser, m’a prise contre lui, ses bras énormes autour de ma taille. J’ai levé le visage et je lui ai souri, encore haletante, les lèvres gonflées, la chatte battante et pleine.

« Ce n’était que le début de nos séances spéciales, coach… »

Il a ri doucement, m’a embrassée profondément, sa langue dominante roulant contre la mienne, le goût de nous deux mêlé.

« Après chaque entraînement, alors. Tu viens. Tu te fais baiser. Comme ce soir. Et la prochaine fois… je te prends encore plus longtemps. Je veux te voir supplier. »

Je me suis rhabillée tant bien que mal, le short collant de sperme et de mon jus, les jambes flageolantes. En sortant dans la nuit parisienne, le corps marqué de ses doigts, le ventre encore chaud de sa semence, je savais déjà que demain je reviendrais plus tôt. Que je porterais une jupe sans culotte sous mon manteau. Que je le laisserais me prendre où il voudrait — sur les tapis, dans le bureau du fond, encore contre ces casiers. La tension n’était pas retombée. Elle vibrait plus fort. Karim avait allumé quelque chose en moi, et moi en lui. Nos séances « spéciales » ne faisaient que commencer, et j’avais déjà hâte de sentir à nouveau cette bite noire m’ouvrir pendant qu’il me traitait de sa petite salope française.

Je suis revenue le lendemain, plus tôt, exactement comme je me l’étais promis. Sous mon manteau léger, j’avais enfilé une petite jupe plissée et rien d’autre. Pas de string, pas de culotte. Juste ma chatte encore sensible, encore un peu gonflée de la veille, qui frottait doucement contre le tissu à chaque pas. Mon cœur battait déjà trop fort dans le métro. J’imaginais sa bite, le goût de son sperme qui m’avait coulé le long de la cuisse jusqu’à chez moi, la façon dont il m’avait regardée dans le miroir en me bourrant. Je me suis touchée discrètement dans les toilettes de la fac avant de venir, juste pour me sentir encore plus trempée, prête.

La salle n’était pas vide. Deux types s’entraînaient encore du côté des poids libres. Karim m’a vue entrer. Son regard a glissé tout de suite sur mes jambes nues, puis sur mon visage. Ce demi-sourire confiant. Il a continué à corriger un client, mais ses yeux noirs ne me quittaient plus. Moi j’ai commencé mon échauffement sur le tapis, les genoux un peu écartés, sachant parfaitement que s’il se penchait un peu il verrait tout. La jupe remontait dès que je m’accroupissais. Ma chatte était déjà luisante. Je le sentais. Et lui aussi, j’en étais sûre.

Quand les deux derniers sont partis, il a verrouillé la porte d’entrée sans un mot. Puis il s’est planté devant moi, immense, le débardeur collé à sa poitrine large, une sueur légère brillant sur ses épaules sombres.

« Enlève le manteau. »

J’ai obéi. La jupe seule. Mes seins libres sous un simple top moulant. Il a soufflé par le nez, un rictus animal.

« Montre-moi. Écarte les jambes. Plus. »

Je me suis assise au bord d’un banc, les cuisses ouvertes. Sa main énorme a soulevé le pan de jupe. Il a regardé ma chatte découverte, encore marquée de la veille, les lèvres gonflées, brillantes de mon excitation. Deux doigts épais ont glissé le long de ma fente, écarté mes lèvres, enfoncé lentement. J’ai gémi tout de suite.

« Putain t’es déjà dégoulinante… Ma petite salope française a passé la journée à penser à ma queue, hein ? »

« Oui… toute la journée… j’ai encore ton sperme en moi ce matin en me lavant… »

Il a ricané, bas, et a ajouté un troisième doigt. Ça m’a étirée. Je me suis cambée, les hanches qui cherchaient plus.

« Ce soir je te prends mon temps. Tu vas supplier. Comme je t’ai dit. »

Il m’a fait basculer sur le ventre sur le gros tapis d’exercice près des miroirs. À genoux, le cul en l’air, la jupe relevée sur mon dos. Il s’est mis derrière moi, a baissé son short. Sa bite est retombée lourde contre mes fesses, déjà dure, monstrueuse, brûlante. Il l’a frottée entre mes lèvres sans entrer, juste glissé, enduite de mon jus, remontant jusqu’à mon trou du cul pour appuyer un peu, me faire frissonner.

« Tu veux ça où ? Dis-le. »

« Dans ma chatte… s’il te plaît Karim… enfonce-la… »

« Pas encore. »

Il a continué à me taquiner. Le gland large qui s’enfonçait juste d’un centimètre, puis se retirait. Encore. Encore. Mes hanches bougeaient toutes seules, j’essayais de l’avaler, mais il me tenait fermement par les hanches. Une claque sèche sur ma fesse gauche. Puis la droite. La chaleur a monté tout de suite.

« Bouge pas. Tu prends ce que je te donne. »

Quand il a enfin poussé, ce fut d’un seul coup lent et impitoyable, jusqu’à la garde. J’ai crié dans le tapis. Cette épaisseur qui me distendait encore, qui frottait chaque paroi, qui me remplissait tellement que j’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer. Il est resté planté au fond, sans bouger, juste des petites pulsations de sa queue qui battaient en moi.

« Serre. Serre ma bite. Ouais… comme ça. T’es trop étroite pour moi et pourtant tu l’avales toute. Regarde-toi. »

Je levai la tête. Dans le grand miroir, je me voyais : pâle, le cul relevé, sa queue noire épaisse disparue entre mes fesses rosées, ses mains sombres qui me tenaient écartée. Le contraste me fit gicler un peu plus autour de lui. Il commença à baiser. Pas vite. Des coups profonds, lents, qui sortaient presque entièrement avant de s’enfoncer d’un trait jusqu’à me faire tressauter. Chaque fois que ses couilles claquaient contre mon clito, une décharge me montait dans le ventre.

« Plus vite… putain Karim plus vite… »

« Non. Tu supplies mieux que ça. »

Il a ralenti encore. Presque immobile. Juste le gland qui restait coincé à l’entrée, m’étirant, pendant que je me tortillais.

« Je t’en prie… baise-moi… nique ta petite salope blanche… j’ai besoin de ta grosse bite… remplis-moi encore… s’il te plaît coach… »

Un grognement de satisfaction. Alors il m’a prise pour de vrai. Hanches qui claquaient fort, rythme régulier et brutal. Une main a glissé sous moi pour pincer mon clito entre deux doigts. L’autre s’est enroulée dans mes cheveux et a tiré ma tête en arrière. Je geignais à chaque coup, la bouche ouverte, baveuse. Il me parlait tout le temps, sa voix grave cassée par le plaisir.

« Écoute comme ta chatte suce ma queue… tchic tchic… putain t’es une vraie chienne en chaleur. T’aimes te faire ouvrir par un Noir, hein ? Dire que t’étais une petite étudiante sage… maintenant t’as le cul en l’air dans mon vestiaire à te faire bourrer. »

Je suis venue une première fois comme ça, les cuisses qui tremblaient, le cri étouffé dans ma gorge pendant que ma chatte se contractait en spasmes autour de lui. Il n’a pas ralenti. Il a continué à me pilonner à travers mon orgasme, me rendant hypersensible, me faisant presque pleurer de trop-plein.

Il s’est retiré d’un coup. M’a retournée sur le dos, a écarté mes jambes le plus large possible, un genou de chaque côté de sa taille, et est rentré à nouveau. Face à face. Ses yeux noirs plantés dans les miens. Il me baisait plus profond encore dans cette position, le pubis qui frottait mon clito à chaque descente. Mes seins rebondissaient ; il les a attrapés, malaxés, a mordu un téton assez fort pour me faire crier de nouveau.

« Touche-toi. Frotte ton petit bouton pendant que je te nique. »

Mes doigts ont glissé entre nous. Je me suis masturbée frénétiquement pendant qu’il m’enculait de sa queue. Le bruit humide était obscène, mon jus éclaboussait ses abs, coulait sur le tapis. Un deuxième orgasme m’a fauchée presque tout de suite, plus violent, les orteils crochus, le dos arqué. Je l’ai senti grossir encore en moi.

« Pas encore, » a-t-il grogné. « Je veux te voir jouir une troisième fois avant de te remplir. »

Il m’a soulevée comme rien, toujours enfoncé en moi, et m’a portée jusqu’au bureau du fond — une petite pièce vitrée où il rangeait les dossiers. Il m’a allongée sur le bureau, les fesses au bord, et a recommencé. Les coups étaient plus courts, plus secs, plus durs. Mes talons tapaient son dos. Je n’arrêtais plus de gémir son nom, de le supplier de plus fort, de plus profond. Ma troisième vague est arrivée en me tordant le ventre ; j’ai mouillé tellement que ça a coulé le long de son bas-ventre.

Seulement là il a lâché. Un grognement long, animal, les hanches collées aux miennes, sa bite qui battait en moi en giclant par jets chauds et épais. Je sentais chaque décharge, la chaleur qui se répandait tout au fond, qui me remplissait à nouveau jusqu’à déborder. Il a continué à me donner de petits coups lents pour faire sortir le reste, puis est resté enfoui, haletant, mon front contre sa poitrine luisante.

On est restés collés un long moment. Son sperme a commencé à fuir autour de sa queue encore dure. Quand il s’est retiré, un filet épais a coulé tout de suite sur le bureau. Il a ramassé mon jus et le sien avec deux doigts et me les a glissés dans la bouche. J’ai sucé sans hésiter, le goût salé et musqué de nous deux.

« Demain tu reviens. Et tu apportes un plug. Je veux t’ouvrir les deux trous. Lentement. Jusqu’à ce que tu me supplier de te double-pénétrer avec mes doigts et ma bite. T’es d’accord ? »

J’ai hoché la tête, encore tremblante, les jambes molles, la jupe collée de foutre.

« Oui… tout ce que tu veux, coach. »

Il m’a embrassée alors, langue profonde, possessive, une main encore posée sur ma chatte pleine qui battait. Puis il m’a aidée à me rhabiller tant bien que mal. En sortant dans la rue, le sperme qui me coulait encore le long de la cuisse interne sous la jupe, j’ai su que ça n’allait faire que monter. Que la prochaine fois il irait plus loin, plus sale, plus longtemps. Et que moi j’attendrais ça en me doigtant dans mon lit, en murmurant déjà son nom comme une prière obscène.

Je suis rentrée chez moi les cuisses collantes, le goût de son sperme encore sur ma langue, et toute la nuit j’ai roulé dans mon lit en caressant ma chatte gonflée. Le plug que j’ai commandé en express est arrivé le lendemain matin : noir, conique, pas trop gros pour commencer mais assez pour me faire frémir rien qu’en le tenant. Je l’ai lavé, lubrifié, et avant de partir je me suis mise à quatre pattes devant mon miroir pour l’enfoncer lentement. Le sphincter a résisté, puis a cédé avec un petit pop humide. J’ai gémi, les doigts crochus dans le tapis, en sentant l’intrus s’installer au fond de mon cul. Ça tirait, ça brûlait un peu, et ça me rendait déjà trempée. J’ai enfilé une robe courte sans rien dessous, le plug bien calé, et chaque pas dans le métro me le faisait bouger. Ma chatte claquait de jalousie.

Karim m’attendait. La salle était encore ouverte, deux clients en train de terminer leurs séries. Il m’a vue, a balayé mon corps d’un regard qui s’est arrêté sur la façon dont je marchais un peu raide. Son demi-sourire s’est élargi. Il a expédié les deux types plus vite que d’habitude, a verrouillé, éteint les néons principaux. Seulement les spots du fond. J’étais déjà en train de trembler.

« Montre. »

J’ai soulevé la robe jusqu’à la taille. Il s’est accroupi derrière moi, a écarté mes fesses de ses grosses mains noires. Le plug brillait entre mes joues pâles. Il a appuyé dessus avec le pouce, l’a fait tourner doucement.

« Putain… t’as déjà le cul qui se contracte autour. Tu l’as mis toute seule ce matin, salope ? En pensant à ma bite ? »

« Oui… je me suis doigtée en même temps… j’ai joui en l’enfonçant. »

Il a claqué sa langue, satisfait. Puis il a tiré le plug d’un coup sec. J’ai crié, le vide soudain m’a fait chanceler. Ses doigts ont pris la place tout de suite : un, puis deux, épais, graissés de mon propre jus qu’il venait de ramasser sur ma chatte. Il les a vissés dans mon cul jusqu’à la dernière phalange, les a écartés en ciseaux.

« Serre. Laisse-moi t’ouvrir. Demain je veux que tu prennes ma queue ici sans forcer. »

Je me suis cambée, le front contre le miroir, et j’ai poussé en arrière. Ses doigts s’enfonçaient plus loin, frottaient quelque chose de brûlant à l’intérieur. Ma chatte dégoulinait sur ses poignets. Il a ajouté un troisième doigt. La brûlure est devenue plaisir pur. Je bavais sur le verre, je gémissais comme une chienne.

« Karim… s’il te plaît… ta bite… je veux ta bite dans mon cul… »

« Pas encore. Tu supplies mieux. »

Il a retiré ses doigts, m’a fait me redresser, m’a plaquée contre les casiers. Sa bouche a capturé la mienne, langue lourde, pendant qu’il frottée sa queue déjà sortie contre mon ventre. Elle était monstrueuse ce soir, encore plus veineuse, le gland luisant. Il m’a soulevée, m’a emmenée au bureau vitrée. Sur le bureau froid, à genoux face au grand miroir mural, le cul offert. Il a enduit sa bite de lubrifiant qu’il avait sorti d’un tiroir, puis a posé le gland contre mon anus encore ouvert.

« Regarde-toi. Regarde ta petite petite rosette blanche qui s’étire pour mon gros engin noir. »

Il a poussé. Lentement. Impitoyablement. Le sphincter a crié, s’est étiré autour de son girth impossible. J’ai hurlé, les ongles griffant le bois. Ça rentrait, centimètre par centimètre, chaque veine que je sentais passer. Quand la moitié fut enfoncée, il s’est arrêté, a caressé mon dos.

« Respire. Serre pas. Laisse-moi te niquer le cul comme je t’ai niqué la chatte. »

J’ai soufflé, j’ai poussé, et il a glissé jusqu’à la garde d’un seul trait long. J’ai vu des étoiles. Remplie à craquer, le ventre ballonné par cette queue qui me distendait de l’intérieur. Il est resté immobile, me laissant m’habituer, pendant que sa main glissait sous moi pour pincer mon clito.

« Bouge. Baise-toi sur ma bite. »

Je me suis balancée en arrière, puis en avant. Chaque mouvement me faisait gémir plus fort. Il a commencé à me pilonner pour de vrai : des coups profonds, lents d’abord, puis plus durs. Ses hanches claquaient contre mes fesses, le bruit obscène de peau contre peau. Dans le miroir je me voyais : joues rouges, seins ballottant hors du décolleté, sa queue noire qui disparaissait entièrement dans mon cul rose. Le contraste me faisait jouir presque tout de suite. Une première vague m’a secouée, mon anus qui se contractait en spasmes autour de lui.

« Encore. Touche-toi. Je veux te voir gicler pendant que je te défonce le trou du cul. »

Mes doigts se sont précipités sur mon clito. Je me suis frottée frénétiquement pendant qu’il accélérait. Il m’attrapait les hanches à deux mains, m’enfonçait jusqu’à ce que ses couilles claquent contre ma chatte. La douleur s’était transformée en feu doux, en besoin animal. Je le suppliais entre deux râles :

« Plus fort… nique mon cul… remplis-moi… j’ai besoin de ton sperme dans mon cul, coach… s’il te plaît… »

Il a ralenti exprès, presque sorti, juste le gland qui restait coincé à l’entrée, m’étirant horriblement.

« Dis-le plus fort. Dis que t’es ma petite salope française affamée de bite noire dans le cul. »

« Je suis ta salope… ta pute blanche… baise-moi le cul plus fort… j’en veux plus… »

Alors il m’a prise sans pitié. Rythme brutal, régulier, les coups qui me faisaient avancer sur le bureau. Une main s’est glissée sous moi, deux doigts épais sont entrés dans ma chatte en même temps. La double pénétration m’a fait hurler. Ses doigts et sa queue se frottaient à travers la fine paroi, me remplissaient des deux côtés. Je suis venue une deuxième fois en hurlant son nom, le corps qui se tordait, mon jus qui giclait sur ses mains et sur le bois.

Il n’a pas ralenti. Il a continué à me bourrer le cul tout en me doigtant, me forçant un troisième orgasme qui m’a laissée en larmes de trop-plein, les jambes flageolantes. Seulement là il a grogné plus bas, s’est enfoncé au plus profond et a giclé. De longs jets brûlants qui m’ont inondé les entrailles. Je sentais chaque pulsation, la chaleur qui se répandait, qui me remplissait jusqu’à déborder autour de sa queue encore dure. Il a continué à me donner de petits coups lents pour pousser tout son sperme au fond, puis est resté planté, haletant, mon front contre le bureau.

Quand il s’est retiré, un flot épais de foutre a coulé tout de suite de mon anus béant, le long de ma chatte, jusqu’à mon clito. Il a ramassé le mélange avec trois doigts et me les a fourrés dans la bouche. J’ai sucé goulûment, le goût musqué et salé de mon cul et de sa semence.

Il m’a retournée, m’a embrassée longuement, sa main encore posée sur mon trou qui battait et fuyait.

« Demain tu reviens avec un plus gros plug. Et un vibro. Je veux te double-pénétrer vraiment : ma queue dans ton cul, le vibro enfoncé à fond dans ta chatte, jusqu’à ce que tu pisses de jouir. Tu vas me supplier de te laisser jouir. Et après… j’inviterai peut-être un de mes potes coachs. Juste pour regarder. Ou pour te tenir pendant que je te nique. T’es d’accord, Léa ? »

Mon cœur a raté un battement. La peur et l’excitation se sont mélangées en une boule chaude dans mon ventre. J’ai hoché la tête, encore tremblante, le sperme qui coulait le long de mes cuisses.

« Oui… tout ce que tu veux… je reviendrai… je veux que tu m’ouvres encore plus… »

Il a ri doucement contre ma bouche, m’a aidée à me rhabiller. La robe collait déjà de foutre. En sortant dans la nuit, le cul encore grand ouvert et plein, chaque pas me rappelait sa queue, je savais que la prochaine séance irait plus loin, plus sale, plus dangereuse. Et que moi, j’attendrais ça en m’enfonçant le plus gros plug dès ce soir, en murmurant déjà son nom et celui de cet inconnu qu’il voulait amener, mon corps déjà en feu pour la suite.

Je suis rentrée en titubant, le cul encore grand ouvert, le sperme de Karim qui coulait tiède le long de mes cuisses à chaque marche d’escalier. Chez moi j’ai collé mon front contre le carrelage de la douche sans oser vraiment me laver. J’ai juste rincé mon visage et j’ai glissé le plus gros plug – noir, large, avec une base large qui me faisait déjà haleter rien qu’en le regardant – sous le jet d’eau chaude. Lubrifiant épais, position à quatre pattes devant le miroir de la salle de bain. J’ai poussé. Lentement. Le sphincter a crié, s’est étiré jusqu’à la limite, puis a avalé l’objet d’un coup sec avec un bruit obscène. J’ai gémi fort, les doigts crochus sur le sol, en sentant mon ventre se distendre. Le vibro, rose, épais, je l’ai enfoncé ensuite dans ma chatte déjà trempée, jusqu’à la garde, et j’ai enclenché la vibration moyenne. Deux trous bouchés. Je suis restée comme ça dix minutes à me regarder : seins lourds, joues rouges, les deux jouets qui me faisaient tressauter. Puis j’ai enfilé une robe moulante sans rien dessous, le tissu collé à mes fesses écartées par le plug, et je suis repartie.

La salle sentait encore la sueur et le caoutchouc des tapis. Karim était seul. Il a verrouillé derrière moi sans un mot. Son regard a glissé tout de suite sur la façon dont je marchais, les jambes un peu écartées, le bas du ventre déjà tendu.

« Montre. »

J’ai soulevé la robe. Il s’est accroupi, a écarté mes fesses de ses paumes énormes. Le gros plug brillait entre mes joues pâles. Il a appuyé, a fait tourner, a tiré un centimètre puis a repoussé. J’ai crié.

« Putain t’es déjà ouverte comme une vraie pute… T’as passé la journée avec ça dans le cul en pensant à ma bite, hein ? »

« Oui… j’ai joui deux fois dans le métro rien qu’en le serrant… »

Il a retiré le plug d’un coup sec. Le vide m’a fait chanceler. Aussitôt ses trois doigts, graissés de mon jus, se sont vissés dans mon anus. Il les a écartés en ciseaux, m’a ouverte encore plus, a touché ce point brûlant qui me faisait voir double.

« Ce soir on va plus loin. Le vibro est où ? »

Je l’ai sorti de mon sac. Il l’a allumé au maximum, l’a collé contre mon clito deux secondes – assez pour me faire hurler – puis l’a enfoncé d’un trait dans ma chatte. La double sensation m’a fait trembler des genoux. Karim m’a plaquée contre le bureau vitrée, face au miroir. Sa bite était déjà dehors, monstrueuse, noire, veinée, le gland luisant. Il a enduit le tout de lubrifiant, a posé le gland contre mon anus encore battant.

« Regarde-toi pendant que je t’ouvre le cul pour de bon. »

Il a poussé. Centimètre par centimètre. L’épaisseur impossible. J’ai griffé le bois, la bouche ouverte en un cri silencieux. Quand la moitié fut rentrée il s’est arrêté, a caressé mon dos.

« Respire. Serre pas. Laisse-moi te niquer le trou du cul comme une chienne. »

J’ai poussé, j’ai soufflé, et il a glissé jusqu’à la garde d’un seul trait long. Remplie à craquer. Le vibro dans ma chatte vibrait contre sa queue à travers la fine paroi. Je sentais chaque veine, chaque pulsation. Il est resté immobile une seconde, puis a commencé à baiser. Lents d’abord, profonds, le bruit humide de mon cul qui l’avalait. Ses mains noires sur mes hanches pâles. Dans le miroir je me voyais : joues en feu, seins ballottant, sa queue d’ébène qui disparaissait entièrement dans mon anus rose.

« Plus fort… coach… nique mon cul… »

Il a accéléré. Hanches qui claquaient. Le vibro cognait mon point G à chaque coup. Une première vague m’a fauchée presque tout de suite, mon cul qui se contractait en spasmes autour de lui, mon jus qui giclait autour du jouet. Il n’a pas ralenti.

« Encore. Touche-toi. Je veux te voir pisser de jouir. »

Mes doigts se sont précipités sur mon clito. Je me suis frottée frénétiquement pendant qu’il me défonçait. Le second orgasme m’a tordue en deux ; j’ai mouillé tellement que ça a coulé sur ses couilles, sur le bureau. Il a grogné, a ralenti exprès, presque sorti, juste le gland qui m’étirait horriblement.

« Dis-le. Dis que t’es ma petite salope française qui se fait remplir les deux trous par une grosse bite noire. »

« Je suis ta salope… ta pute… baise-moi le cul plus fort… j’en veux plus… remplis-moi… »

Alors il m’a prise sans pitié. Rythme brutal. Une main a glissé sous moi, a enfoncé le vibro encore plus profond pendant que sa queue me bourrait le cul. La double pénétration m’a fait hurler son nom. Troisième orgasme. Quatrième. J’étais en larmes de trop-plein, les jambes flageolantes, le corps qui n’appartenait plus qu’à lui.

C’est à ce moment-là que la porte du fond s’est ouverte. Un autre coach – grand, aussi noir, épaules larges, short collant. Malik. Karim m’avait prévenue. Il s’est planté là, les bras croisés, le regard brûlant fixé sur mon cul écartelé autour de la queue de son pote.

« Elle est encore plus belle que tu l’avais dit. »

Karim a ri bas sans s’arrêter de me pilonner.

« Tiens-lui les poignets. »

Malik s’est approché. Ses grandes mains sombres ont attrapé mes poignets, les ont collés au-dessus de ma tête sur le bureau. Je ne pouvais plus bouger. Juste recevoir. Karim a accéléré, le vibro à fond, sa bite qui me distendait à chaque coup. Malik me regardait droit dans les yeux, le renflement énorme dans son short à quelques centimètres de mon visage.

« Ouvre la bouche. »

J’ai obéi. Il a sorti sa queue – aussi monstrueuse, aussi noire – et l’a glissée entre mes lèvres. Je l’ai sucée goulûment pendant que Karim me niquait le cul. Deux bites noires. Une dans ma gorge, une dans mon anus, le vibro qui me faisait voir des étoiles. Je suis venue une cinquième fois en gémissant autour de la queue de Malik, le corps secoué de spasmes. Karim a grogné plus bas, s’est enfoncé au plus profond et a giclé. De longs jets brûlants qui m’ont inondé les entrailles. Je sentais chaque pulsation, la chaleur qui débordait autour de sa queue encore dure. Malik s’est retiré de ma bouche juste à temps pour gicler sur mon visage, mon cou, mes seins. Épais, chaud, abondant.

Ils m’ont laissée un moment comme ça, à genoux sur le bureau, le cul qui fuyait le sperme de Karim, le visage couvert de celui de Malik, le vibro encore en marche dans ma chatte qui battait. Karim l’a enfin éteint et retiré. Un flot de mon jus et de foutre a coulé. Il a ramassé le mélange avec ses doigts et me les a fourrés dans la bouche. J’ai sucé.

On s’est habillés en silence. Malik a ricané, m’a tapoté la joue.

« La prochaine fois je te baise aussi. Si tu veux. »

J’ai hoché la tête, encore tremblante, le goût de sperme partout. Karim m’a embrassée une dernière fois, possessive, une main encore posée sur mon trou qui battait.

« Tu reviens demain. »

J’ai souri, la robe collée de foutre, les jambes molles. Puis j’ai croisé le regard de Malik qui rangeait déjà ses affaires. Il a enfilé son sweat, a pris son sac.

Il a ouvert la porte, a croisé mon regard une dernière seconde – pas de promesses, pas de mots – et il est sorti dans la nuit parisienne, laissant la porte se refermer doucement derrière lui.

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