Le Divorcee de la Toit

Élise se fait défoncer le cul par son voisin sur le toit.

18 min read August 12, 2026New

Le soleil de fin d’après-midi glissait encore sur les toits de zinc quand Élise poussa la porte métallique menant à la terrasse commune. L’air était tiède, chargé de l’odeur du bitume chauffé et des géraniums des jardinières. Elle portait une robe légère, presque trop fine, qui collait à la peau dès qu’une brise s’élevait, et elle savait parfaitement ce qu’elle faisait. Depuis le divorce, chaque geste avait pris un autre poids : celui d’une femme qui n’avait plus de comptes à rendre.

Marc était déjà là. Assis sur le bord bas du muret, une bouteille de blanc bien fraîche à ses pieds, deux verres. Il leva les yeux dès qu’il l’entendit, et ce regard-là — lent, appuyé, sans pudeur — lui traversa le bas-ventre comme une main.

— Tu as mis le temps, dit-il en souriant. J’allais boire tout seul.

— Tu aurais eu tort. J’avais envie de compagnie.

Elle s’approcha, accepta le verre qu’il lui tendait. Leurs doigts se frôlèrent. Ce n’était pas un accident. Élise s’assit à côté de lui, assez près pour que sa cuisse effleure la sienne. En bas, Paris bruissait ; ici, il n’y avait que le cliquetis lointain d’une chaudière et le battement trop fort de son propre pouls.

— Alors, dit Marc en la toisant par-dessus le bord de son verre, la femme libre. Ça te va bien, ce titre.

— Ça me va très bien. Tu n’imagines pas à quel point.

Elle but une gorgée, laissa le vin froid lui couler dans la gorge, puis posa le verre. Ses genoux se tournèrent vers lui.

— Pendant des années j’ai joué la femme rangée. Dîners, sourires polis, sexe sage une fois par semaine si j’avais de la chance. Maintenant… maintenant je veux le contraire. Tout ce qu’on m’a refusé. Tout ce que j’ai imaginé en silence.

Marc ne détourna pas les yeux. Sa main libre reposait sur sa propre cuisse, les veines saillantes, les doigts longs. Élise les regarda une seconde de trop.

— Et qu’est-ce que tu as imaginé, Élise ?

La façon dont il prononçait son prénom faisait monter la chaleur entre ses jambes. Elle croisa les cuisses, sentit le tissu de sa culotte déjà un peu collant.

— Des choses sales. Précises. Des choses qu’on ne dit pas à table.

Il rit bas, un son grave qui vibra dans sa poitrine.

— On n’est pas à table. On est sur un toit. Et je suis tout ouïe.

Elle se pencha légèrement, assez pour que le décolleté de sa robe s’ouvre un peu plus. Ses seins lourds s’y enfonçaient, la peau mate, les pointes déjà dures sous le tissu. Marc ne s’en cacha pas : son regard glissa, revint à sa bouche, redescendit.

— Tu me regardes comme si tu allais me manger, murmura-t-elle.

— Parce que j’en ai envie. Depuis des semaines. Chaque fois que tu croises mon palier en robe de chambre, chaque fois que tu reviens tard et que j’entends tes talons… je me branle en pensant à toi. Franchement.

Le crû de l’aveu la fit gémir tout bas. Elle posa sa main sur son genou, puis la fit glisser un peu plus haut, sur le tissu de son pantalon, sentant le muscle ferme en dessous.

— Moi aussi je me touche en pensant à toi, répondit-elle. La nuit. Les doigts dans la chatte, parfois plus loin. Beaucoup plus loin.

Ses yeux s’accrochèrent aux siens.

— J’ai passé des semaines à fantasmer sur un plaisir anal intense. Pas gentil. Pas timide. Je veux qu’on m’ouvre, qu’on me prenne le cul jusqu’à ce que je n’arrive plus à parler. Et je veux que ce soit toi.

Marc resta immobile une fraction de seconde, la mâchoire serrée, la pomme d’Adam qui bougeait. Puis il posa son verre sans le regarder, et sa main vint se coller à la nuque d’Élise. Il l’attira.

Leurs bouches se heurtèrent avec une violence joyeuse, affamée. Sa langue s’enfonça dans la sienne, large, chaude, exigeante. Élise gémit dans le baiser, ouvrit plus grand, suçota sa lèvre inférieure en y mettant les dents. Elle sentait déjà sa bite durcir contre sa hanche quand il la tira plus près, et l’idée seule la fit couler davantage.

— Putain, Élise…

— Touche-moi, souffla-t-elle contre sa bouche. Maintenant.

Elle prit sa main — cette grande main chaude — et la guida derrière elle, sous le tissu de la robe, jusqu’à la courbe ferme de ses fesses. Ses doigts s’y enfoncèrent aussitôt, pétrissant, écartant un peu les globes à travers la fine culotte. Élise poussa le bassin en arrière dans sa paume.

— Je suis déjà mouillée, murmura-t-elle contre son oreille, la voix rauque. Trempée. Et mon trou… mon petit trou est prêt à être travaillé. Je l’ai préparé ce matin en pensant à toi. Deux doigts, du gel, jusqu’à ce que je jouisse en le serrant.

Marc grogna, un son animal. D’un geste fluide, partagé, voulu des deux côtés, il se leva et la plaça dos au mur de la cage d’escalier menant au toit. La pierre encore tiède contre ses omoplates. Sa bouche redescendit sur la sienne, plus sale encore, pendant que ses deux mains empoignaient maintenant ses fesses à pleine paume, les écartant, les malaxant, l’index venant presser exactement là où le tissu de la culotte s’enfonçait un peu entre ses joues.

— Tu veux que je te défonce le cul, répéta-t-il, la voix basse, brûlante. Ici. Sur ce putain de toit. Que je t’ouvre lentement d’abord, que je te lèche, que je te mette les doigts jusqu’à ce que tu me supplies, et ensuite ma queue entière, jusqu’aux couilles, pendant que tu cries dans ma main pour pas que tout l’immeuble entende.

— Oui. Putain, oui. Exactement ça.

Elle frotta son bas-ventre contre la dureté évidente de son pantalon, sentit la longueur, l’épaisseur, et un frisson lui monta le long de l’échine. Sa propre main glissa entre eux, trouva la fermeture, la descendit d’un cran, assez pour glisser les doigts à l’intérieur et sentir la chaleur de sa queue à même la peau, déjà humide au sommet.

— Elle est grosse, souffla-t-elle, les yeux mi-clos. Elle va me faire mal tellement j’ai envie qu’elle me fasse mal.

Marc mordilla le côté de son cou, puis sa mâchoire, tout en continuant de masser son cul avec une lenteur cruelle. Un de ses doigts repoussa la bande de dentelle et vint directement caresser l’anneau serré, juste un cercle, une pression légère, insistante. Élise se cambra violemment, un gémissement long lui échappant.

— Regarde-toi, dit-il. Tu trembles déjà. Ta chatte dégouline le long de ta cuisse. Je la sens.

— Parce que j’ai trop attendu. Parce que je veux que tu me prennes comme une chienne en chaleur, que tu m’utilises le cul jusqu’à ce que je n’aie plus de formes, que tu me remplisses et que tu me regardes jouir uniquement de ça.

Il l’embrassa encore, plus profond, presque brutal, et elle rendit coup pour coup, ongles dans son dos à travers la chemise, bassin qui roulait contre sa main. Le doigt de Marc insistait un peu plus fort maintenant, l’extrémité de la phalange s’enfonçant à peine, juste pour sentir la résistance chaude et le spasme qui l’accompagnait.

— Tu es si serrée… Je vais devoir te préparer longtemps. Te baiser d’abord la chatte pour te détendre, te lécher le cul jusqu’à ce que tu pries, te mettre un, puis deux doigts, les tordre, les écarter… et seulement quand tu seras ouverte et brillante, je t’enfilerai.

— Fais-le. Ne me fais pas attendre davantage.

Mais il ne la pénétra pas encore vraiment. Il la tenait collée au mur, sa queue lourde maintenant libre contre son ventre, frottant le long de son pubis à travers la robe relevée, pendant que ses doigts continuaient leur travail scandaleusement lent sur son entrée arrière. Élise n’en pouvait plus. Chaque pression lui arrachait un son, chaque rotation de doigt lui faisait contracter le ventre. Elle était trempée jusqu’au haut des cuisses, la culotte inutilisable, le clitoris battant à blanc contre le tissu.

— Marc… s’il te plaît…

— Dis-moi encore ce que tu veux.

— Je veux ton cul sur le mien. Non — ton sexe dans mon cul. Je veux que tu m’écartes les fesses en grand, que tu craches dessus si tu veux, que tu pousses centimètre par centimètre jusqu’à ce que j’aie l’impression d’éclater, et que tu baises ensuite sans pitié. Fort. Profond. Jusqu’à ce que je jouisse uniquement par le cul, comme dans mes fantasmes depuis que je t’ai croisé dans l’escalier la première fois en peignoir.

Il posa son front contre le sien, respirant fort, sa main toujours occupée à l’ouvrir doucement, un peu plus à chaque passage.

— On n’a pas fini, mon amour. On commence à peine. Je vais te ramener chez moi — ou rester ici si tu continues à gémir comme ça — et je vais m’occuper de ce petit trou jusqu’à ce qu’il n’appartienne plus qu’à ma queue.

Élise attrapa son visage à deux mains et l’embrassa de nouveau, salement, avec de la langue et du souffle court, pendant que ses hanches continuaient de danser contre ses doigts. Le soleil baissait. Les premières lumières de la ville s’allumaient au loin. Personne d’autre n’était monté. Rien ne les arrêtait plus.

Elle sentait la promesse de l’étirement à venir dans chaque nerf, dans chaque goutte qui perlait le long de sa cuisse intérieure. Marc la tenait toujours plaquée au mur, sa bite brûlante coincée entre eux, ses doigts qui ne quittaient plus l’anneau sensible, et elle savait — avec une certitude moite et délicieuse — que la soirée ne faisait que commencer, que le vrai défonçage, celui dont elle avait rêvé les cuisses écartées dans son lit trop grand, allait enfin lui être donné, lentement d’abord, puis sans retenue.

Son souffle se brisait contre la bouche de Marc. Ses ongles creusaient déjà sa nuque. Et en bas, sous la main experte de son voisin, son cul se contractait d’impatience, prêt, offrande vivante, pendant que le reste de Paris continuait d’ignorer qu’au-dessus des toits une femme venait d’offrir son trou le plus intime à l’homme qui allait le prendre.

Marc la tira enfin du mur. Ses mains ne quittèrent pas ses fesses un instant pendant qu’il la guidait vers le centre de la terrasse, là où le zinc encore chaud du toit offrait une surface plane, à l’abri des regards des immeubles voisins. Élise se laissa faire, le souffle court, la robe déjà relevée jusqu’à la taille. Elle tomba à quatre pattes sans qu’il ait besoin de le demander, le dos cambré, les seins lourds ballottant sous le tissu, les cuisses écartées. Le vent tiède lui caressa la chatte trempée ; elle frissonna.

— À genoux comme ça, oui… putain, regarde-moi ce cul, grogna Marc en s’agenouillant derrière elle.

Il écarta violemment les globes de ses fesses. La fine culotte était déjà poussée de côté ; son anus rose, contracté, brillait un peu de l’humidité de ses doigts et de sa propre excitation. Marc cracha généreusement entre ses joues, le filet chaud coulant sur l’anneau serré. Puis sa bouche s’y colla.

Élise poussa un cri étouffé dès que sa langue large et plate s’aplatit contre son trou. Marc léchait avec une avidité bestiale, longuement, du bas de sa chatte jusqu’au haut du sillon, revenant sans cesse sur l’anus qu’il suçait, qu’il pointait du bout de la langue, qu’il forçait à s’ouvrir. Il enfonçait la pointe, la faisait tourner, puis s’aplatissait de nouveau pour lécher tout autour comme un homme affamé. Élise geignait, la tête basse entre ses bras, le visage brûlant contre le zinc.

— Oh putain… Marc… ta langue… plus fort…

Elle glissa une main sous elle, trouva son clitoris gonflé et se frotta en cercles rapides pendant qu’il la dévorait. Ses doigts glissaient dans sa chatte qui dégoulinait, mais c’était son cul qui réclamait toute l’attention. Marc humecta deux doigts de sa propre salive et du gel qu’Élise avait glissé dans la poche de sa robe — elle le lui avait murmuré plus tôt — et les pressa contre l’entrée. L’index pénétra d’abord, lentement, jusqu’à la première phalange. Elle se contracta autour, un spasme délicieux.

— T’es tellement serrée… je vais t’ouvrir, chérie. Respire.

Le second doigt s’ajouta. Élise poussa un gémissement long et rauque quand les deux doigts s’enfoncèrent ensemble, lubrifiés, tournant, s’écartant légèrement pour l’étirer. Marc les poussait profond, les retirait presque, puis les replongeait en ciseaux pendant que sa langue continuait de lécher autour de ses propres doigts, salissant tout. Élise se masturbait frénétiquement, deux doigts dans sa chatte, le pouce sur le clito, le bassin qui se balançait en arrière pour s’empale davantage sur sa main.

— Encore… mets-les plus loin… jouis… ah !

Elle se contractait déjà par vagues. Marc sortit ses doigts avec un bruit obscène, se redressa, baissa son pantalon d’un coup. Sa bite bondit, lourde, veineuse, le gland déjà luisant. Il s’aligna, étala encore de la salive et du gel sur sa longueur, puis posa le sommet contre l’anus d’Élise.

— Tu veux que je t’encule maintenant ? Dis-le.

— Oui. Encule-moi. Défonce-moi le cul. Tout de suite.

Il poussa. Le gland força l’anneau qui résista une seconde, puis céda avec une lenteur brûlante. Élise cria, un son mêlé de douleur et de plaisir absolu, la tête rejetée en arrière. Centimètre par centimètre, Marc s’enfonça, les mains agrippant ses hanches, jusqu’à ce que ses couilles cognent contre sa chatte. Il resta immobile un instant, la sentant palpiter, se serrer autour de lui comme un étau chaud et soyeux.

— Putain tu m’avales tout… t’es mon petit trou maintenant.

Puis il tira en arrière et reprit avec des coups de reins puissants et profonds. Chaque va-et-vient faisait claquer sa peau contre les siennes. Il la baisait sans pitié, le bassin claquant, la bite qui ressortait luisante avant de replonger jusqu’à la garde. Élise poussait des cris à chaque estocade, se masturbant toujours, la salive qui lui coulait aux commissures.

— Plus fort… frappe-moi… parle-moi salement, je te supplie…

Marc lui assena une fessée sonore sur la fesse droite. La chair frémit. Puis une autre, plus sèche. Élise hurla de plaisir.

— Salope… tu aimes qu’on te fesse pendant qu’on t’encule sur le toit, hein ? Ta chatte qui pisse de mouille pendant que mon engin t’ouvre le cul…

— Oui ! Appelle-moi salope… frappe plus fort… enfonce-toi plus profond !

Il redoubla de fessées consensuelles, alternant les claques brûlantes avec des coups de reins encore plus durs. La bite s’enfonçait à fond, étirant, frottant chaque paroi. Élise se cambrait, offrante, réclamant.

Il la retourna d’un geste brusque. Elle se retrouva sur le dos, les épaules contre le zinc chaud, et Marc lui hissa les jambes sur ses épaules. Ses genoux touchaient presque ses seins. Dans cette position, il rengagea d’un seul coup puissant, plus profond encore, l’angle parfait pour la perforer.

— Regarde-moi pendant que je te sodomise, ordonna-t-il.

Élise le fixa, les yeux vitreux, la bouche ouverte. Il pilonnait maintenant sans retenue, les fesses qui claquaient, une main qui lui pinçait un sein, l’autre qui claquait de temps en temps sur sa cuisse ou sa fesse accessible. Elle gémissait des mots sales qu’elle réclamait elle-même.

— Dis-moi que je suis une chienne… que mon cul est à toi… plus fort, Marc, plus fort !

— T’es une putain de chienne en chaleur. Ton cul m’appartient. Je vais le baiser jusqu’à ce que tu pisses de jouir. Regarde comme il m’avale… il baave autour de ma bite.

Chaque phrase la faisait se contracter plus fort. Marc accéléra, les coups de reins devenant une cadence martelante, profonde, impitoyable. Élise se touchait frénétiquement le clito, les jambes tremblantes sur ses épaules. La pression montait, monstrueuse, concentrée uniquement dans son rectum distendu.

— Je… je vais jouir… seulement avec mon cul… putain oui…

Le spasme la prit comme une vague. Son anus se referma violemment autour de la bite de Marc en contractions rythmiques et puissantes, la suçant, la pompant. Elle hurla, le corps arqué, les ongles creusant le zinc, la jouissance qui la secouait de la nuque aux orteils, un orgasme purement anal qui la fit voir des étoiles. Son cul battait, se crisait, se relâchait, se resserrait encore, la faisant gémir par à-coups pendant que Marc continuait de la sodomiser à travers l’orgasme, plus lentement maintenant, savourant chaque contraction autour de lui.

Il ne s’arrêta pas. Même quand elle redescendit, haletante, trempée de sueur, les jambes encore sur ses épaules, il resta enfoncé jusqu’au bout, sa bite encore dure et palpitante à l’intérieur d’elle. Élise ouvrit les yeux, le regard trouble, et sourit d’un air avide.

— Ne t’arrête pas… continue. Je veux que tu me remplisses. Je veux encore. Plus bas… plus fort… sur ce putain de toit jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher.

Marc se pencha, lui mordit l’épaule, et recommença à bouger lentement, déjà prêt à la reprendre plus longtemps, plus salement, la nuit qui tombait autour d’eux comme un rideau.

Marc se pencha, lui mordit l’épaule, et recommença à bouger lentement, déjà prêt à la reprendre plus longtemps, plus salement, la nuit qui tombait autour d’eux comme un rideau. Sa bite glissait encore plus facilement maintenant, lubrifiée par le mélange de salive, de gel et des sucs d’Élise qui coulaient le long de ses fesses. Chaque va-et-vient faisait claquer sourdement sa peau contre la sienne, un bruit obscène qui se mêlait aux gémissements qu’elle ne pouvait plus retenir. Élise sentait chaque veine, chaque pulsation de ce membre épais qui l’ouvrait jusqu’au fond, qui frottait contre cette paroi sensible qui la faisait trembler de la nuque aux orteils.

— Plus fort… encore… je t’en prie, murmura-t-elle, la voix brisée, les yeux mi-clos fixés sur le ciel qui s’obscurcissait.

Marc obéit. Il saisit ses chevilles, les écarta plus largement, et donna des coups de reins profonds, réguliers, qui enfonçaient sa queue jusqu’aux couilles. Élise se cambrant, le zinc tiède collé à son dos nu maintenant que la robe avait glissé jusqu’à ses aisselles. Ses seins ballottaient à chaque impact, les pointes dures piquées par l’air du soir. Elle glissa une main entre eux, trouva son clitoris engorgé et le frotta en cercles pressés pendant que Marc la sodomisait sans relâche.

— Tu prends tout… regarde comme ton cul m’avale, grogna-t-il. Il est si chaud, si serré… je vais te remplir, Élise. Je vais te pomper mon sperme jusqu’au fond.

Elle hocha la tête frénétiquement, incapable de former des mots cohérents. La pression remontait déjà, monstrueuse, concentrée dans ce trou distendu qui se contractait par vagues autour de lui. Marc accéléra, le bassin claquant plus fort, les mains agrippant ses hanches pour la tirer à chaque estocade. Élise hurla quand le second orgasme la frappa : son anus se referma en spasmes violents, pompant la bite de Marc, la suçant dans des contractions rythmiques qui lui arrachèrent un grognement animal. Elle jouissait uniquement par le cul, le corps arqué, les jambes tremblantes sur ses épaules, la chatte qui claquait à vide en giclant un peu de mouille sur le zinc.

Marc ne s’arrêta pas. Il la baisa à travers l’orgasme, plus lentement d’abord pour savourer chaque serrage, puis plus vite, plus dur, poursuivant son propre plaisir. Élise, encore secouée, se cramponna à ses bras, les ongles creusant la chair.

— Dedans… jouis en moi… remplis mon cul, supplia-t-elle, la voix rauque.

Il bascula en avant, colla sa bouche à la sienne dans un baiser sale et profond, et donna trois coups de reins finals, brutaux, jusqu’à la garde. Sa bite palpita violemment. Élise sentit les jets chauds, épais, qui giclaient au plus profond de son rectum, vague après vague, le remplissant jusqu’à ce qu’elle ait l’impression de déborder. Marc grogna contre sa bouche, le corps tendu, les hanches collées aux siennes pendant qu’il se vidait entièrement en elle. Elle contracta volontairement son anus pour le traire jusqu’à la dernière goutte, un frisson de satisfaction pure lui parcourant l’échine.

Ils restèrent ainsi un long moment, unis, haletants, la sueur collant leurs peaux. La nuit avait gagné Paris ; seules quelques lumières lointaines dessinaient les toits. Marc retira lentement sa queue, encore semi-dure. Élise gémit doucement quand le gland franchit l’anneau ; un filet de sperme chaud s’échappa aussitôt de son trou béant, coulant le long de sa fente et de sa cuisse. Elle se sentait ouverte, marquée, délicieusement vidée et pleine à la fois.

Épuisés mais comblés, ils restèrent allongés côte à côte sur le zinc encore tiède. Marc passa un bras sous sa nuque, l’attira contre son torse nu. Élise posa la tête sur son épaule, le souffle qui se calmait peu à peu, le corps lourd de bien-être. Ses doigts traçaient des cercles lents sur le poil de sa poitrine.

— Putain… c’était exactement ça, murmura-t-elle. Tout ce que j’avais imaginé. Et mieux.

Il rit bas, un son fatigué et heureux, puis se pencha pour l’embrasser tendrement. Leurs lèvres se frôlèrent d’abord, douces, exploratrices, sans la faim d’avant. Juste la chaleur, le goût salé de la peau et du plaisir partagé. Élise ouvrit la bouche, accueillit sa langue avec lenteur, répondit par de petits coups de langue paresseux. Le baiser s’éternisa, chargé d’une intimité nouvelle.

Ils se rhabillèrent lentement. Marc ramassa d’abord la culotte trempée d’Élise, l’essuya un peu contre sa propre cuisse avec un sourire coquin, puis l’aida à la glisser le long de ses jambes. Ses doigts s’attardèrent sur ses fesses encore roses des fessées, caressant la chair sensible. Elle enfila la robe ; le tissu léger colla immédiatement à sa peau moite. Marc rajusta son pantalon, boutonna sa chemise sans se presser, s’arrêtant toutes les quelques secondes pour l’embrasser à nouveau — sur la bouche, sur le cou, juste sous l’oreille.

Élise passa ses bras autour de son cou, se hissa sur la pointe des pieds malgré la fatigue dans ses cuisses.

— Je veux recommencer très bientôt, lui murmura-t-elle contre les lèvres. Demain. Ce soir encore si tu veux. Je veux que tu me prennes le cul aussi souvent que possible. Pas d’attaches, juste ça. Toi, moi, et ce qu’on vient de faire.

Marc l’embrassa plus longuement, les mains glissant le long de son dos jusqu’à reposer sur la courbe de ses fesses.

— Sans attaches, répéta-t-il. Mais souvent. Très souvent. Ton trou est à moi maintenant, quand tu en as envie. Et j’en ai toujours envie.

Elle sourit, un sourire lascif et comblé, puis prit sa main. Leurs doigts s’entrelacèrent naturellement. Ensemble, ils traversèrent la terrasse vers la cage d’escalier. Le zinc craquait légèrement sous leurs pas. Élise sentait encore le sperme couler un peu à chaque mouvement, une preuve chaude et intime de ce qui venait de se passer. Marc serra sa main plus fort.

Ils descendirent l’escalier étroit, main dans la main, sans se lâcher. Les murs résonnaient de leurs respirations encore un peu courtes. Au palier de Marc, il sortit ses clés d’une main, l’autre toujours liée à la sienne. Élise le regarda, les yeux brillants dans la pénombre de la cage.

— Chez toi, dit-elle simplement. On va boire un verre. Se doucher peut-être. Et après… on verra si on est vraiment épuisés.

Il ouvrit la porte, la tira doucement à l’intérieur. L’appartement sentait le café froid et le bois. Marc referma derrière eux, puis la plaqua un instant contre le panneau pour un dernier baiser tendre, lent, qui promettait déjà la suite. Leurs corps se frôlaient, encore chargés de l’électricité de tout à l’heure.

Élise se détacha juste assez pour murmurer :

— Cette liaison… torride, sans attaches. Exactement ce qu’il me faut. Toi qui me défonces le cul sur le toit, dans ton lit, où on veut. Et demain on se croise dans l’escalier comme si de rien n’était… sauf que je saurai que tu m’as encore ouverte la veille.

Marc lui caressa la joue du pouce, le regard sombre de désir déjà renaissant malgré la fatigue.

— Marché conclu, mon amour. Maintenant viens. On n’a pas fini de se combler.

Ils s’éloignèrent du seuil, toujours main dans la main, vers le salon baigné de la lueur orange des lampadaires de la rue. Le corps d’Élise vibrait encore des échos de chaque pénétration, de chaque claque, de chaque jet chaud en elle. Elle se sentait libre, utilisée, comblée. Et déjà impatiente de recommencer.

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