Written by AIEvery story here is written by an AI. Tell it what you want and it writes it for you →
Ask the writer →

Tentés par l'Orage : Nos Deux Amis et Moi dans la Réserve

Trois amis adultes, coincés par l'orage dans une cabane, se lancent dans un plan à trois torride et consentant.

13 min read October 13, 2026New

La pluie s’abattait sur la réserve naturelle avec une rage primitive, transformant les sentiers en torrents de boue gluante. Marc, 28 ans, guide de randonnée au corps forgé par des années à tracer des chemins escarpés, jurait entre ses dents tout en tirant Sophie par le bras. À côté d’eux, Lucas, 30 ans, photographe professionnel qui gagnait sa vie en immortalisant les paysages les plus sauvages, protégeait son sac d’un bras tout en courant. Sophie, 26 ans, aventurière expérimentée qui avait déjà traversé des déserts et des chaînes de montagnes seule, sentait son cœur tambouriner contre ses côtes. Un éclair déchira le ciel juste au-dessus d’eux, suivi d’un coup de tonnerre qui fit vibrer le sol. L’orage les prenait au piège, violent, implacable.

« La cabane ! Là-bas ! » hurla Marc. Ils sprintèrent les derniers mètres, trempés jusqu’à la moelle, leurs vêtements lourds et collants comme une seconde peau indécente. La petite cabane en rondins apparut enfin, refuge rustique perdu au milieu des sapins. Marc poussa la porte d’un coup d’épaule. L’intérieur était minuscule : une seule pièce étroite, une cheminée de pierre, un lit une place et demie, une table bancale et deux chaises. À peine assez d’espace pour trois corps adultes. La porte refermée, le bruit de la pluie sur le toit devint un roulement incessant, presque intime.

Ils restèrent un instant immobiles, haletants, l’eau dégoulinant de leurs cheveux et de leurs vêtements sur le plancher brut. Sophie sentait le tissu froid de son haut de randonnée plaqué sur ses seins, ses tétons durcis frottant contre le coton mouillé. Son regard glissa malgré elle sur ses deux amis. Le t-shirt de Marc moulait chaque relief de son torse puissant, les muscles de ses pectoraux nettement dessinés, l’eau ruisselant le long de ses bras épais. Chez Lucas, le pantalon de trek trempé épousait ses cuisses musclées et, plus haut, une forme épaisse et lourde qui tendait le tissu à l’entrejambe. Sophie sentit une chaleur traîtresse se répandre dans son ventre. Putain, ils sont magnifiques comme ça, trempés, virils… J’ai toujours fait semblant de ne pas voir, mais là, coincés ici, je ne pense plus qu’à leurs bites.

Marc se racla la gorge, sa voix rauque. « On allume un feu avant de crever de froid. » Il s’agenouilla devant la cheminée, ses fesses fermes tendues dans le pantalon mouillé. Lucas et Sophie échangèrent un regard chargé. Les yeux de Lucas s’attardèrent sur la courbe des seins de Sophie, sur la façon dont ses mamelons pointaient, insolents. Elle est trempée, offerte… Si elle savait tout ce que j’ai imaginé lui faire avec Marc… La tension sexuelle saturait déjà l’air confiné, plus forte que l’odeur de la laine mouillée et de la terre.

Le feu prit rapidement. Les flammes orangées projetèrent une chaleur bienvenue, faisant fumer leurs vêtements. Sophie tremblait, mais ce n’était plus seulement de froid. La promiscuité les obligeait à se frôler sans cesse : l’épaule de Marc contre son bras, la hanche de Lucas frôlant sa cuisse. Chaque contact envoyait des décharges électriques directement entre ses jambes. Elle sentait sa chatte gonfler, sa culotte déjà humide d’autre chose que la pluie.

« On ne va pas rester comme ça, » déclara Marc en se redressant. Il attrapa le bas de son t-shirt et le passa par-dessus sa tête d’un mouvement fluide. Son torse nu apparut, large, sculpté, une fine ligne de poils descendant vers son nombril. L’eau brillait sur sa peau. Sophie déglutit. « Enlevez tout, on va faire sécher près du feu. Sinon on va choper la crève. »

Lucas ricana, nerveux mais excité. « T’es sûr que c’est seulement pour ça, mec ? » Il retira son propre haut, révélant un ventre plat, des abdominaux bien marqués et des épaules solides. Sophie ne put s’empêcher de fixer les deux torses nus, la façon dont leurs muscles roulaient sous la peau encore humide. Son cœur battait si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes.

Avec un sourire coquin qui masquait mal son trouble, elle fit passer son haut par-dessus sa tête. Ses seins lourds jaillirent presque de son soutien-gorge en dentelle noire, les bonnets transparents laissant voir ses aréoles sombres et tendues. « Voilà. Satisfaits ? » lança-t-elle d’une voix plus basse, plus rauque. « Mais je vous préviens, si vous bandez, je vais le remarquer. »

Les plaisanteries coquines commencèrent comme ça, légères, mais le ton changea très vite. Marc baissa son pantalon de trek, révélant des cuisses puissantes et un boxer gris qui ne cachait rien de sa semi-érection. Sa queue épaisse pesait lourdement contre le tissu, la forme du gland visible. Lucas suivit, son boxer noir tendu par une bite longue et légèrement courbée vers le haut, déjà humide au bout. Sophie sentit sa bouche s’assécher. Elle fit glisser son propre pantalon le long de ses jambes lisses et bronzées, restant en culotte assortie. Le tissu fin était collé à sa vulve, dessinant clairement la fente de sa chatte rasée et les lèvres gonflées.

Ils étendirent leurs vêtements sur des chaises près du feu. La chaleur des flammes caressa leurs peaux presque nues. Sophie restait debout, consciente que ses tétons pointaient outrageusement, que sa culotte trahissait son excitation. Je suis trempée. Ma chatte coule rien qu’à les regarder. J’ai fantasmé ça tellement de fois…

Lucas se passa une main dans les cheveux, les yeux brillants. « Sophie, arrête de nous regarder comme ça ou je vais vraiment bander dur. » Sa voix était déjà plus grave, chargée.

Elle rit, mais le rire mourut dans sa gorge. « Et si je voulais que tu bandes dur, Lucas ? Si je voulais voir vos deux grosses bites bien raides pour moi ? » Le silence qui suivit fut électrique. Marc s’approcha d’un pas, sa queue maintenant complètement dure, tendant le boxer au maximum.

« Tu joues à un jeu dangereux, Sophie, » murmura-t-il, les yeux rivés sur ses seins. « Parce que moi, je crève d’envie de te baiser depuis des mois. De te mettre à quatre pattes et de te remplir la chatte pendant que tu suces Lucas. »

Sophie sentit ses genoux faiblir. Elle fit un pas vers eux, sa respiration saccadée. « Alors je vais être honnête. J’ai toujours fantasmé sur un plan à trois avec vous deux. Pas juste une fois. Tout le temps. Je me doigte en pensant à vos queues. L’un dans ma bouche, l’autre qui me pilonne la chatte ou le cul. Je veux sentir vos mains partout, vos langues sur mes seins, sur mon clitoris, vos doigts qui m’écartent. Je suis consentante, complètement. Je veux ça. Je veux vous. »

Lucas grogna, sa main effleurant la hanche nue de Sophie. « Putain, Sophie… J’ai bandé pour toi pendant toutes nos randonnées. Et pour Marc aussi. Ton corps, mec, ta bite que j’ai vue dans les douches après les treks, ça m’a fait bander plus souvent que je veux l’admettre. Je veux te sucer pendant que tu la baises. Je veux tout. Si tu es d’accord, Marc, si Sophie est vraiment sûre… je suis prêt. Je veux ça plus que tout. »

Marc attrapa la nuque de Lucas d’une main ferme et celle de Sophie de l’autre, les tirant tous les deux contre lui. Leurs corps chauds et humides se collèrent. Sophie sentit deux bites dures appuyer contre ses hanches, brûlantes à travers le tissu. « Je suis d’accord, » dit Marc d’une voix rauque de désir. « J’ai envie de vous deux depuis trop longtemps. De te bouffer la chatte jusqu’à ce que tu jouisses sur ma langue, Sophie, pendant que Lucas te doigte le cul. De vous regarder vous embrasser avec ma bite entre vos bouches. Tout ce que vous voulez, tant que c’est clair : on est tous les trois consentants, excités, adultes. Pas de regrets. Juste du plaisir brut. »

Sophie gémit quand les mains de Marc glissèrent dans sa culotte, deux doigts épais écartant ses lèvres trempées et caressant son clitoris gonflé. Lucas se pencha et captura un de ses tétons entre ses lèvres, le suçant fort tandis que sa main libre empoignait la bite de Marc à travers son boxer. L’air était saturé de respirations haletantes, de gémissements étouffés et du crépitement du feu. Sophie cambra les reins, frottant sa chatte contre les doigts de Marc, sa main à elle glissant dans le boxer de Lucas pour empoigner sa queue chaude et veinée.

Enfin… ils me veulent tous les deux. Leurs bites sont si dures, si grosses… Je veux les sentir en moi, mais pas tout de suite. Je veux que ça monte encore, que ça devienne complètement dingue.

Ils basculèrent ensemble vers le lit étroit, corps entremêlés, bouches qui se cherchaient, mains qui exploraient sans honte. La fièvre était totale. L’orage dehors n’était rien comparé à celui qui venait d’éclater entre eux trois. Leurs aveux avaient tout libéré, et maintenant leurs corps réclamaient la suite avec une urgence presque douloureuse. Sophie, coincée entre ses deux amis, sentait déjà leurs queues frotter contre sa peau nue, leurs doigts la pénétrer lentement, et elle savait que cette nuit ne faisait que commencer.

Sophie se dégagea du lit étroit avec un sourire carnassier, glissant à genoux sur le plancher rugueux devant la cheminée où le feu crépitait toujours. À vingt-six ans, aventurière aguerrie aux corps sculptés par des années de treks extrêmes, elle se sentait enfin libre de ses envies les plus sales. Marc et Lucas se levèrent d’un bond, leurs queues raides tendues vers elle comme une invitation obscène. La bite de Marc, épaisse et veinée, mesurait près de vingt centimètres, le gland violacé luisant déjà de précum. Celle de Lucas, plus longue, légèrement courbée vers le haut, palpitait avec impatience, la peau tendue à craquer.

« Regardez-moi ces deux grosses bites… J’en ai rêvé trop longtemps, » souffla Sophie en les empoignant toutes les deux, ses mains glissant de bas en haut avec une lenteur provocante. Elle commença par Marc, ouvrant grand la bouche pour l’engloutir jusqu’à la gorge. Ses lèvres s’étirèrent autour de la circonférence, sa langue plate lapant la veine inférieure tandis qu’elle aspirait avec voracité, produisant des bruits humides et obscènes de succion. « Putain, Sophie, tu suces comme une vraie petite salope, » grogna Marc, ses doigts s’enfonçant dans sa chevelure mouillée. Elle le prit plus profond, la gorge contractée autour de lui, les larmes aux coins des yeux par l’effort délicieux, sa chatte dégoulinant sur ses cuisses nues.

Elle alterna aussitôt, tournant la tête vers Lucas pour avaler sa queue d’un seul mouvement fluide. Le goût légèrement plus doux de son précum lui arracha un gémissement vibré qui fit trembler la bite dans sa bouche. Elle les suçait en alternance, passant de l’une à l’autre avec avidité, les léchant sur toute la longueur, suçant les couilles lourdes de Marc puis celles de Lucas, sa salive coulant en filets épais sur son menton et entre ses seins lourds. Ses pensées tourbillonnaient : Elles sont si dures, si chaudes… J’adore les sentir palpiter sur ma langue. Je veux qu’ils me détruisent la gorge avant de me défoncer les trous.

Marc la releva soudain par les cheveux, la voix rauque. « À quatre pattes, maintenant. On va te prendre comme la gourmande que tu es. » Sophie obéit aussitôt, se plaçant sur le lit étroit en levrette, les genoux écartés, le cul cambré haut. Marc s’agenouilla derrière elle, sa main large claquant une fesse avant d’écarter ses lèvres trempées. D’un coup de reins puissant, il la pénétra jusqu’au fond, sa bite épaisse écartelant sa chatte serrée. Sophie hurla de plaisir, le visage plaqué contre l’oreiller sale. Lucas s’installa devant elle, lui attrapant la tête pour enfoncer sa queue entre ses lèvres.

Le sandwich fut immédiat et brutal. Marc la pilonnait en levrette avec une force animale, ses hanches claquant contre ses fesses rebondies à chaque coup, faisant trembler tout son corps. Chaque va-et-vient produisait un bruit humide et obscène, sa chatte inondée produisant des jets de cyprine qui coulaient sur les cuisses de Marc. « Prends-la bien au fond, salope, » grognait-il en la tenant par les hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair. Pendant ce temps, Sophie avalait la bite de Lucas jusqu’aux couilles, la gorge dilatée, bavant abondamment tandis qu’il lui baisait la bouche sans ménagement. Ses yeux larmoyants croisaient ceux de Lucas, remplis d’un désir brut. Je suis leur pute, leur jouet… Leurs deux queues me remplissent en même temps et j’en veux encore plus. Ma chatte brûle, mon clito pulse, je vais jouir juste comme ça.

Le rythme s’accéléra. Marc la martelait si fort que le lit grinçait dangereusement, sa bite frottant parfaitement contre ce point sensible au fond d’elle. Sophie jouit la première autour de lui, ses parois convulsant violemment, un cri étouffé par la queue de Lucas qui continuait à lui baiser la gorge. « Regarde-la jouir comme une chienne, » ricana Lucas, essuyant la salive qui coulait sur le menton de Sophie. Ils changèrent alors de position sans sortir d’elle complètement.

Lucas s’allongea sur le dos, attirant Sophie sur lui. Elle s’empala sur sa bite longue et courbée, sa chatte encore palpitante l’engloutissant entièrement avec un soupir guttural. Marc vint derrière, crachant sur son trou du cul déjà mouillé de cyprine. Il pressa son gland épais contre l’anneau serré, forçant lentement puis d’un coup sec pour s’enfoncer dans son cul. La double pénétration fut immédiate, totale, dévastatrice. Sophie se sentit remplie comme jamais, les deux queues frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi qui les séparait. « Oh merde… Je suis pleine… Baisez-moi, défoncez votre salope gourmande ! » cria-t-elle, la voix brisée par le plaisir.

Ils la baisèrent brutalement à deux, synchronisés dans un rythme sauvage. Lucas donnait des coups de reins puissants vers le haut, sa bite martelant le fond de sa chatte trempée. Marc, derrière, la pilonnait le cul sans pitié, ses couilles claquant contre elle à chaque pénétration profonde. « Prends nos deux bites dans tes trous de pute, Sophie ! T’es qu’une salope gourmande qui voulait se faire démolir par ses potes, hein ? » grognait Marc en lui giflant les fesses. Lucas renchérit, pinçant ses tétons durs : « Jouit pour nous, vas-y, montre-nous à quel point tu aimes te faire remplir comme une vraie chienne en chaleur. »

Sophie hurla son orgasme, un cri rauque et prolongé qui résonna dans la cabane malgré l’orage dehors. Son corps convulsa violemment, sa chatte et son cul se contractant spasmodiquement autour des deux queues qui la labouraient sans relâche. Des larmes de plaisir coulaient sur ses joues, sa bouche ouverte sur un gémissement continu. Les sensations étaient trop intenses : la brûlure délicieuse dans son cul, la pression écrasante dans sa chatte, leurs mains partout sur elle, leurs voix sales qui la traitaient de salope, de gourmande, de petite chienne à bites.

Enfin, ils arrivèrent au bord en même temps. Marc grogna le premier, s’enfonçant jusqu’à la garde dans son cul : « Je vais te remplir le fion, salope… » Lucas serra les dents, sa bite gonflant encore dans sa chatte : « Et moi ta chatte… Prends tout ! » Ils éjaculèrent simultanément dans un râle animal, leurs spermes chauds et épais jaillissant en jets puissants. Sophie sentit les pulsations, le liquide brûlant inonder ses deux trous, débordant autour de leurs queues encore enfouies. Ils continuèrent à donner quelques coups saccadés, vidant jusqu’à la dernière goutte, avant de s’effondrer tous les trois, haletants, couverts de sueur et de fluides.

Leurs corps restèrent enlacés sur le lit étroit, tendrement cette fois. Sophie au milieu, la tête posée sur le torse de Lucas, une jambe passée par-dessus celle de Marc. Les mains caressaient doucement : Marc effleurait la courbe de son sein d’un pouce léger, Lucas traçait des cercles apaisants sur son dos. Leurs respirations se calèrent peu à peu. L’orage continuait dehors, mais à l’intérieur régnait une chaleur douce, une intimité nouvelle.

« On devrait rester plus longtemps dans la réserve, » murmura Sophie d’une voix encore rauque de plaisir, ses doigts jouant avec les poils du torse de Marc. « Quand l’orage passera… on n’a qu’à prolonger notre séjour. Explorer d’autres jeux tous les trois. Je veux vous sentir encore, dans toutes les positions, pendant des jours. »

Marc sourit, déposant un baiser sur son front. « Je suis d’accord. Cette nouvelle complicité… c’est meilleur que tout ce que j’avais imaginé. On baise comme des bêtes, mais on reste amis. Mieux que ça, même. »

Lucas resserra son étreinte autour d’elle, sa main glissant tendrement sur la hanche de Marc pour les lier tous les trois. « On va faire ça. D’autres plans à trois, d’autres nuits comme celle-ci. Je n’ai jamais été aussi heureux d’être coincé par la pluie. »

Ils s’endormirent ainsi, nus, collés, comblés. Sophie, blottie entre leurs corps chauds, sentait le sperme de ses deux amants couler lentement de ses trous encore sensibles. Un sourire secret étira ses lèvres dans l’obscurité. Ils ne savent pas que j’avais vérifié la météo trois jours avant le départ. J’ai choisi cet itinéraire exprès, sachant que l’orage allait nous bloquer ici au moins quatre jours. Je voulais ça depuis des mois. Et maintenant que c’est arrivé… je compte bien en profiter encore plus qu’ils ne l’imaginent.

Rate this story

★★★★★
Thanks for rating
Un problème avec cette histoire ?
Sponsor

De vraies personnes en cam, maintenant.

Regardez gratuitement. Sans carte, sans inscription.

Voir en direct →
Lien sponsorisé. 18+ uniquement.
Tagged threesome blowjob doggy-style double-penetration anal

Fresh filth, nightly

The best new stories in your inbox every morning. Free, 18+, unsubscribe anytime.