Passion Interdite sur le Bateau
Clara se fait baiser sauvagement par un marin sur le pont d’un yacht en Méditerranée.
Le soleil de Méditerranée écrasait le pont du yacht comme une main brûlante. Clara s’appuya contre le bastingage chromé, les seins lourds soulevés par son bikini blanc trop petit, la peau déjà luisante de sueur. Elle avait vingt-huit ans, des hanches larges, un ventre légèrement rebondi qu’elle n’essayait plus de rentrer, et des cuisses épaisses qui frottaient l’une contre l’autre à chaque pas. Le bateau appartenant à des amis de ses parents, elle s’était glissée à bord pour une croisière estivale, persuadée de s’ennuyer. Elle ne s’ennuyait plus.
Julien apparut par l’escalier de la plage avant, torse nu, short de toile sali de sel, une serviette jetée sur l’épaule. Trente-deux ans, marin d’équipage, épaules larges, avant-bras veineux, un sourire paresseux qui ne mentait pas sur ce qu’il regardait. Ses yeux s’arrêtèrent d’abord sur la gorge de Clara, puis remontèrent jusqu’à sa bouche.
« Vous vous perdez, mademoiselle ? » lança-t-il d’une voix rauque, déjà trop familière.
« Montrez-moi plutôt le pont, » répondit-elle. « Il a l’air désert. »
Il la précéda. Le bois chaud grésillait sous leurs pieds. L’air sentait le gasoil tiède, la crème solaire et la peau. Julien lui montrait les winchs, les rambardes, les coussins du bain de soleil, mais ses doigts effleuraient trop longtemps le tissu de son short quand il se retournait, et le regard de Clara restait collé à la trace de sueur qui glissait dans le sillon de ses abdos. Ils parlaient de vents, de ports, de nuits sans lune ; chaque phrase portait un sous-entendu gras, une pause trop longue, un rire trop bas. Elle sentait sa chatte gonfler contre la couture du bas de bikini. Lui, il avait déjà la bite qui tirait le tissu de son short vers l’avant. Aucun des deux ne franchissait encore le pas ; la tension s’épaississait comme l’air avant l’orage.
Le yacht tanguait doucement au large, loin de toute côte. Plus personne sur le pont supérieur. Julien s’arrêta près du mat, le soleil lui grésillant les épaules.
« Ces seins-là… » dit-il sans détour, les yeux fixés sur les pointes dures qui perçaient le lycra blanc. « Ils ont l’air lourds. Ça doit tirer quand tu marches. »
Clara sentit le flot de chaleur lui monter entre les jambes. Elle ne détourna pas le regard.
« Et ton short, » murmura-t-elle. « Il a l’air prêt à craindre. Je mouille rien qu’à le voir gonflé comme ça. »
Il avança d’un pas. Elle tendit la main, délibérée, et posa la paume à plat sur la grosse queue dure qui soulevait le tissu. Elle serra. Julien gronda, un son animal. Leurs regards se croisèrent, brûlant, consentants, sans besoin d’autre permission. L’envie interdite — le marin et la passagère, le pont exposé, le risque d’être vus — les dévorait déjà.
« On le fait, » souffla-t-il.
« Maintenant, » répondit-elle.
Julien la plaqua contre le bastingage. Le métal chaud lui mordit les reins. D’une main il lui arracha le bas du bikini ; le tissu craqua, glissa le long de sa cuisse, tomba sur le teck. Ses doigts épais s’enfoncèrent d’un coup dans sa chatte déjà trempée, deux, puis trois, écartant les lèvres gonflées, cherchant le point rugueux à l’intérieur. Il la doigta brutalement, paume claquant contre son clito à chaque va-et-vient. Clara gémit, la tête renversée, les seins qui rebondissaient hors du haut de bikini qu’il venait de tirer vers le bas. Ses gros nichons lourds pendaient, tétines dures ; il les pinça tout en la fourrant plus fort.
« Putain, t’es trempée… tu jouis pour moi, salope. »
Elle jouit en gémissant fort, les jambes qui tremblaient, le jus qui coulait le long de ses doigts et gouttait sur le pont. À peine l’orgasme retombé, elle tomba à genoux sur le bois brûlant. Elle sortit sa queue d’un geste impatient : longue, épaisse, veinée, le gland déjà luisant de précum. Elle l’enfonça d’un coup jusqu’à la gorge, suçant goulûment, bavant, la langue collée sous la verge pendant qu’elle se branlait le clito avec deux doigts. Julien tenait sa nuque, lui enfonçait la bite plus profond, râlant.
« Oui, avale-la… regarde-moi pendant que tu t’éclates la chatte. »
Il la releva, la retourna face au bastingage, lui écarta les fesses grasses et s’enfonça d’un seul coup sec en levrette. Clara cria. Sa queue épaisse l’ouvrait totalement, les lèvres de sa chatte tirées autour du tronc. Il lui donna de violents coups de reins, le bruit de peaux claquant humide, les mains agrippées à ses hanches. Il lui claqua les fesses à tour de rôle, laissant des marques rouges, puis lui tira les cheveux en arrière pour cambrer encore plus son dos.
« Plus fort… baise-moi comme une chienne, » geignit-elle.
Il obéit, martelant son cul, les couilles cognant son clito à chaque charge. Quand elle recommença à trembler, il la retourna, la souleva presque, la posa sur les coussins du bain de soleil et s’enfonça en missionnaire profond. Ses seins lourds ballottaient sous ses thrusts. Il lui plia les genoux contre sa poitrine, s’enfonçant jusqu’au fond, le gland cognant le col. Clara criait de plaisir, les ongles dans son dos, la chatte qui se contractait en spasmes.
« Je vais te remplir… prends mon sperme. »
Il jouit en grognant, giclées chaudes et épaisses qui la inondèrent, débordant aussitôt autour de sa queue encore en elle. Elle jouit une dernière fois en le sentant pulser, le sperme chaud qui coulait le long de son cul jusqu’au teck.
Après l’orgasme intense, Clara resta un moment tremblante sous lui, le souffle court, la chatte qui dégoulinait de leurs jus mélangés. Lentement, elle se glissa plus bas, prit sa queue encore semi-dure entre ses lèvres et la lécha longuement, nettoyant chaque goutte de sperme et de son propre jus, la langue large, attentive, presque tendre. Julien caressait ses cheveux humides de sueur, les doigts doux dans les mèches emmêlées, le regard plus calme mais déjà renaissant.
Ils s’embrassèrent longuement ensuite, bouches salées, souriant contre les lèvres l’un de l’autre, conscients que ce n’était que le début, que le reste de la croisière serait fait de nuits torrides, de ponts déserts et de cabines qui sentiraient le sexe.
Julien passa un pouce sur la lèvre inférieure de Clara, encore brillante de lui, et murmura contre sa bouche :
« Demain soir, mon quart finit plus tôt… tu viens te faire bourrer encore plus fort dans la salle des machines, ou t’as peur que l’équipage t’entende gémir ? »
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