Revoir Son Ex Au Mariage

Aïcha retrouve son ex blanc au mariage et se fait remplir la chatte.

18 min read August 20, 2026New

Le soleil de fin d’après-midi baignait encore les cyprès et les oliviers du domaine provençal quand Aïcha aperçut Lucas près de la piste de danse. La robe moulante bordeaux qu’elle portait soulignait chaque courbe de son corps de Sénégalaise aux hanches généreuses, à la poitrine lourde et à la taille cambrée. Ses cheveux crépus tombant en cascade sur ses épaules nues brillaient sous les guirlandes lumineuses. Elle n’avait pas oublié ce Blanc athlétique, ce Français au torse large, aux avant-bras musclés et au regard dominateur qui l’avait possédée des mois durant avant leur rupture. Trois ans. Trois ans sans sentir sa bite épaisse l’ouvrir.

Leurs regards se heurtèrent. Lucas sourit à demi, ce sourire confiant qui l’avait toujours fait mouiller. Il traversa la piste sans se presser, laissant les couples valser autour de lui. Quand il fut tout près, l’odeur de son parfum boisé la frappa en pleine poitrine.

— Aïcha. Putain, t’es encore plus belle.

— Lucas. Tu n’as pas changé.

Il lui tendit la main. Elle la prit. Dès que leurs doigts s’emboîtèrent, la tension électrique les traversa tous les deux. Il l’attira contre lui pour une danse lente. Sa main large se posa au creux de ses reins, juste au-dessus de la courbe de son cul. Elle sentit son souffle chaud contre son oreille.

— J’ai passé la journée à te chercher des yeux, murmura-t-il. Je savais que tu serais là. La sœur de la mariée m’avait parlé de toi.

Elle glissa une cuisse entre les siennes, sentant déjà le début de son érection contre son ventre.

— Et maintenant que tu m’as trouvée ?

— Maintenant je me souviens exactement du goût de ta chatte noire et de la façon dont tu gémis quand je te remplis jusqu’au fond.

Un frisson lui parcourut l’échine. Elle appuya son bas-ventre un peu plus fort contre lui.

— Sale con. Tu sais exactement quoi dire.

Ils dansèrent encore deux morceaux, corps collés, regards chargés de souvenirs torrides : les nuits où il l’avait prise contre le frigo, les matins où elle s’était réveillée avec sa queue déjà enfoncée en elle. Quand la musique s’accéléra, ils s’éclipsèrent vers le bar en pierre. Lucas commanda deux verres de rosé bien frais. Leurs épaules se frôlaient.

— Ta chatte me manque, souffla-t-il sans détour, assez bas pour que seuls ils entendent. Cette chatte noire moite, serrée, qui m’engloutissait jusqu’aux couilles. J’y pense encore la nuit.

Aïcha but une gorgée, les lèvres humides, le regard fixe dans le sien.

— Et moi je veux sentir à nouveau ta grosse bite blanche m’écarteler. Je veux que tu me remplisses comme avant. Que tu me baise sans pitié.

Il posa son verre.

— Viens.

Ils quittèrent la fête par un chemin de gravier bordé de lavande, filant vers une dépendance isolée au fond du domaine — un petit pavillon de pierre utilisé pour les invités, volets fermés, loin des rires et de la musique. Lucas poussa la porte. À l’intérieur, une chambre simple : lit double, draps blancs, odeur de savon de Marseille et de soleil chaud sur le bois. À peine la porte refermée, il la plaqua contre le mur et l’embrassa avec une urgence brutale. Leurs langues s’entrechoquèrent. Ses mains grimpèrent sous la jupe de sa robe, agrippant ses fesses nues — elle ne portait qu’un string minuscule déjà trempé. Elle gémit dans sa bouche en sentant ses doigts glisser le long de la fente de sa chatte.

— Putain, t’es déjà trempée, grogna-t-il.

— Depuis que je t’ai vu sur la piste.

Elle le poussa assez pour s’agenouiller sur le carrelage frais. Ses doigts débouclèrent sa ceinture, baissèrent sa braguette, libérèrent sa queue. Lourde, épaisse, déjà dure, la verge blanche de Lucas ressortait, veinée, le gland luisant d’une perle de liquide. Aïcha l’enveloppa de sa main noire, contraste saisissant, puis avança la bouche. Elle lécha d’abord le long de la tige, savourant le goût salé de sa peau, avant d’engloutir le gland entre ses lèvres charnues. Lucas poussa un juron rauque et posa une main sur l’arrière de sa tête.

— Regarde-moi pendant que tu me suce.

Elle leva les yeux, iris foncés braqués dans les siens, et s’enfonça plus bas, prenant centimètre après centimètre jusqu’à sentir le bout frapper le fond de sa gorge. Elle avala autour de lui, joues creusées, salive coulant le long de la queue blanche. Lucas commença à bouger les hanches, baisant sa bouche avec une lenteur contrôlée puis plus fort, plus profond, la gorge d’Aïcha s’ouvrant pour le recevoir. Des bruits obscènes de succion emplirent la pièce. Elle gémissait autour de sa bite, une main massant ses couilles lourdes, l’autre glissée entre ses propres cuisses pour frotter son clito gonflé à travers le tissu trempé du string.

— Assez, gronda-t-il en la relevant d’un coup.

Il la fit pivoter, lui releva la robe jusqu’à la taille, tira le string sur le côté et la plaqua face contre le mur froid. Ses seins s’écrasèrent contre la pierre. Lucas se positionna derrière elle, écarta ses fesses généreuses et enfonça d’un seul trait sa queue épaisse dans sa chatte noire béante. Aïcha cria, un son guttural de plaisir pur. Il était gros, trop gros, et pourtant sa chatte l’accueillit en se contractant autour de lui, jus qu’à le noyer.

— Putain ta chatte… elle me suce encore, râla-t-il en la prenant en levrette contre le mur, coups de reins secs et profonds.

Chaque impact faisait claquer ses hanches contre son cul rebondi. Elle poussait le bassin en arrière pour le prendre plus loin, le dos cambré, les seins ballottant hors du décolleté. Il l’empoigna par les hanches, l’arrachant presque du mur à chaque va-et-vient.

— Plus fort… baise-moi plus fort, Lucas…

Il obéit, la queue disparissant entièrement dans sa chatte à chaque estocade, le bruit humide de leur accouplement résonnant. Quand ses jambes commencèrent à trembler, il la souleva presque et la porta jusqu’au lit. Il la jeta sur le dos, arracha complètement le string, écarta ses cuisses épaisses et s’enfonça en elle en missionnaire. Face à face maintenant. Ses seins noirs lourds offrirent leurs pointes dures à sa bouche et à ses doigts. Il pinça un mamelon en même temps qu’il pilonnait sa chatte, rythme sauvage, peaux en sueur — la sienne blanche et musclée contre le brun doré d’Aïcha.

— Regarde-moi jouir, ordonna-t-elle, la voix cassée. Regarde ta bite blanche me remplir…

Il accéléra, le bassin claquant contre le sien, le gland cognant son point le plus sensible à chaque plongée. Aïcha archa le dos, ongles plantés dans ses épaules, et jouit d’un cri long, rauque, en hurlant son nom :

— Lucas ! Putain, Lucas, j’arrive… j’arrive…

Sa chatte se contracta en vagues violentes autour de sa queue. Lucas ne tint plus. Avec un grognement animal, il s’enfonça jusqu’à la garde et déchargea abondamment au fond d’elle, jets chauds et épais qui la remplirent, débordant déjà le long de ses lèvres écartées. Ils restèrent collés, haletants, corps ruisselants, son sexe encore pulsant à l’intérieur du sien.

Il l’embrassa alors plus tendrement, lèvres lentes, mains caressant ses hanches. Elle lui caressa la nuque, les yeux mi-clos, savourant le poids de lui et le sperme qui coulait doucement de sa chatte bien baisée.

— On devrait retourner, murmura-t-elle contre sa bouche. Avant qu’on nous cherche.

— Ouais.

Ils se rhabillèrent sans se presser, échanges de regards et de baisers volés. Avant d’ouvrir la porte, Lucas lui pinça une dernière fois la fesse.

— Ce n’est pas fini, Aïcha. Cette nuit… je veux te reprendre. Dans mon lit, cette fois. Toute la nuit si tu veux.

Elle sourit, les lèvres encore gonflées, la chatte sensible et pleine.

— Je savais que tu dirais ça. Ne me fais pas attendre trop longtemps.

Ils regagnèrent la fête par des chemins différents. Sur la piste, sous les lumières dorées, Aïcha croisa son regard à travers la foule. Un sourire complice passa entre eux — la promesse brûlante d’une suite interdite, déjà imminente, déjà salée sur sa langue.

Aïcha retrouva la piste de danse les cuisses encore collantes. Le sperme de Lucas coulait lentement le long de sa chatte bien ouverte, trempant le tissu mince de sa robe contre sa peau. Chaque pas lui rappelait la façon dont sa queue épaisse l’avait écartelée contre le mur, puis sur le lit. Elle croisa son regard à travers la foule ; Lucas levait déjà un verre vers elle, un demi-sourire sale plaqué sur le visage. La promesse de tout à l’heure lui brûlait encore la gorge.

Elle accepta un nouveau verre de rosé d’une serveuse, but une gorgée trop vite, et sentit la chaleur monter plus bas. Les invités riaient, les robes claquaient, la musique balançait, mais elle n’entendait plus que le souvenir des claquements de hanches contre son cul. Lucas s’approcha par derrière, se colla juste assez pour que personne ne voie sa main glisser un instant sous le bas de sa robe, doigts appuyés sur la fente encore gonflée.

— T’as encore mon foutre qui coule, murmura-t-il contre son oreille. Je le sens. Ta chatte noire est pleine et elle veut encore.

Aïcha serra les dents pour ne pas gémir. Elle poussa discrètement ses fesses en arrière, contre la dureté qui se reformait déjà dans son pantalon.

— Sale porc. Tu m’as déjà bien remplie. Et tu veux recommencer maintenant ?

— Pas maintenant. Tout à l’heure. Dans mon lit. Je vais te manger cette chatte jusqu’à ce que tu cries, puis je vais te la baiser jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Tu vas me supplier de te recracher mon sperme.

Il s’éloigna avant qu’elle ne réponde, la laissant trempée et frustrée au milieu des danseurs. Elle dansa encore, corps cambré, seins lourds ballottant sous le bordeaux moulant, consciente que Lucas la dévorait des yeux depuis le bar. Chaque regard d’un autre homme ne faisait que lui rappeler qu’elle voulait uniquement la bite blanche de son ex. Trois ans à se toucher en pensant à lui, trois ans à se rappeler comment il la remplissait jusqu’à déborder. Ce soir elle allait se faire vider et remplir encore.

Quand la fête s’étira vers la nuit profonde, les lumières baissèrent et les couples s’éparpillèrent. Aïcha glissa vers le chemin de gravier sans un mot. Lucas la rejoignit trois minutes plus tard. Ils ne se parlèrent pas. Il l’attrapa par la nuque, l’embrassa brutalement sous les oliviers, langue profonde, main déjà sous sa robe pour enfoncer deux doigts dans sa chatte gorgée de sperme froid. Elle gémit dans sa bouche, se contracta autour de ses doigts.

— Putain, t’es encore pleine de moi… gémit-il. Viens.

La chambre qu’il occupait dans l’aile principale sentait le linge propre et son parfum boisé. À peine la porte verrouillée, Lucas la déshabilla d’un geste impatient. La robe bordeaux tomba. Ses seins lourds, bruns, pointes déjà dures, s’offrirent. Il les saisit à pleine main, les malaxa, pinça les mamelons jusqu’à la faire crier, puis s’agenouilla. Il écarta ses cuisses épaisses, colla sa bouche sur sa chatte noire encore luisante de leur précédente baise. Sa langue plongea, ramassa le mélange de jus et de sperme, suça son clito gonflé sans pitié. Aïcha s’accrocha à ses cheveux, bascula la tête en arrière.

— Oui… lèche-moi… mange ta crasse dans ma chatte…

Lucas grogna contre sa fente, la lécha plus fort, enfonça la langue aussi loin que possible, puis ajouta deux doigts qui firent un bruit obscène dans sa chaleur. Elle jouit vite, trop vite, hanches secouées, jus qui lui coula sur le menton. Il ne s’arrêta pas. Il continua à la sucer jusqu’à ce qu’elle trempe, qu’elle tire sur ses cheveux en suppliant.

— Assez… baise-moi… je veux ta queue…

Il se releva, se déshabilla vite. Sa bite ressortit lourde, rouge, déjà luisante. Aïcha le poussa sur le lit, montra sur lui à califourchon, sa peau noire contrastant violemment avec le torse blanc musclé. Elle saisit la verge épaisse, la frotta entre ses lèvres gonflées, puis s’empala d’un seul coup de bassin. Le gémissement qu’elle lâcha fut animal. Elle était encore sensible, ouverte, et pourtant sa chatte se referma comme un étau autour de lui.

— Putain ta chatte me suce… râla Lucas en agrippant ses hanches larges.

Elle commença à le chevaucher, lourde, grasse, seins ballottant au rythme. Chaque descente l’enfonçait jusqu’aux couilles. Elle se cambrant, offrit la vue de sa chatte noire qui s’étirait autour de la queue blanche, avalant, recrachant, luisante. Lucas tapa d’une main sèche sur une fesse, la fit claquer, puis l’autre. Elle gémit plus fort, accéléra, frottant son clito contre le bas de son ventre à chaque va-et-vient.

— Regarde comme je t’engloutis… ta grosse bite blanche disparaît toute entière dans ma chatte de Black…

— Continue… jouis sur moi… je veux sentir tes contractions…

Elle obéit. Le second orgasme la frappa plus fort, plus long. Sa chatte se serra en vagues, la forçant à s’immobiliser un instant, le souffle coupé. Lucas en profita pour la retourner d’un coup, la plaquer sur le ventre, lui relever le cul. Il s’enfonça à nouveau d’un trait sec, la prenant en levrette profonde, mains crochées sur ses hanches généreuses. Les claquements humides remplirent la chambre. Sa queue ressortait brillante de jus, puis replongeait jusqu’à faire tressauter ses seins contre le drap.

— Plus fort… casse-moi cette chatte… ordonna-t-elle, la voix cassée.

Il obéit. Coups de reins violents, précis, le gland cognant le fond à chaque estocade. Une main glissa sous elle pour pincer son clito. Aïcha hurla dans l’oreiller, jouit encore, les jambes tremblantes. Lucas ne s’arrêta pas. Il la tira en arrière par les cheveux crépus, la força à se redresser sur les genoux, dos contre son torse, et continua à la baiser en la tenant par la gorge, juste assez fort pour qu’elle sente le contrôle.

— Tu vas prendre mon sperme encore… toute la nuit… je vais te remplir jusqu’à ce que ça coule sur tes cuisses quand tu marcheras demain…

— Oui… donne… remplis-moi…

Il bascula, la remit sur le dos, écarta ses cuisses au maximum, s’enfonça en missionnaire. Face à face. Il l’embrassa en la pilonnant, langues mêlées, peaux en sueur. Ses seins noirs s’écrasaient sous son torse blanc. Aïcha plantait ses ongles dans son dos, gémissait des ordres obscènes entre deux baisers. Quand il sentit ses couilles se resserrer, il râla :

— Je vais jouir… je vais te gicler au fond…

— Dedans… tout dedans… je veux sentir tes jets…

Il s’enfonça jusqu’à la garde et déchargea avec un grognement sourd, longs jets chauds qui la remplirent à nouveau, débordant aussitôt autour de sa queue encore pulsante. Ils restèrent collés, haletants. Lucas bougea à peine, la queue toujours en elle, et recommença à bouger lentement, faisant clapotis avec le sperme frais. Aïcha ouvrit les yeux, le regard trouble.

— T’es encore dur…

— Pour toi toujours. Je n’ai pas fini. Cette nuit je veux te sucer le clito jusqu’à ce que tu me suppliques, puis te prendre encore, et encore. Peut-être te faire goûter mon sperme directement de ta chatte. Tu veux ça ?

Elle hocha la tête, déjà mouillée à nouveau autour de lui. Il se retira lentement, regarda le filet blanc épais qui s’échappait de sa fente écartée, puis se baissa et lécha. Aïcha sursauta, montra un gémissement long. Sa langue ramassa le mélange, le poussa plus loin, le goûta. Elle s’accrocha à sa tête, écarta davantage les cuisses.

Dehors, la fête mourait. Dedans, Lucas releva la tête, la bouche brillante, et sourit d’un air affamé.

— On a encore des heures. Et demain matin… je veux te réveiller avec ma queue déjà enfoncée. Tu restes.

Aïcha le tira vers elle, l’embrassa en goûtant leur mélange sur sa langue, et glissa une main entre leurs corps pour saisir sa bite encore dure, déjà prête.

— Alors arrête de parler et recommence. Baise-moi jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher. Mais ne t’imagine pas que ça s’arrêtera là… j’ai encore des envies bien plus sales pour toi avant le petit jour.

Il s’enfonça à nouveau d’un coup de hanche brutal, la faisant crier, et la tension rebondit, plus chaude, plus lourde, déjà prête à basculer vers quelque chose de plus salaud encore.

Il s’enfonça à nouveau d’un coup de hanche brutal, la faisant crier, et la tension rebondit, plus chaude, plus lourde, déjà prête à basculer vers quelque chose de plus salaud encore. Aïcha sentit chaque veine de sa queue blanche s’imprimer contre les parois encore gorgées de sperme. Lucas ne lui laissa pas le temps de respirer : il tira ses genoux vers sa poitrine, plia ses cuisses épaisses jusqu’à coller ses genoux à ses seins, et pilonna plus fort, plus profond, le bruit obscène de leur mélange claquant à chaque impact.

— Regarde-moi, ordonna-t-il, la voix rauque. Regarde ta chatte noire qui bave mon foutre pendant que je la défonce.

Elle ouvrit les yeux, le regard trouble, et vit le contraste brutal : sa verge pâle disparaissant entièrement dans sa fente sombre, ressortant luisante de blanc et de jus. Sa chatte se contracta violemment autour de lui. Elle adorait ça. Elle avait passé trois ans à se doigter en repensant exactement à cette image, et maintenant c’était réel, brûlant, sans pitié.

Lucas se retira d’un coup, la laissant gémissante et ouverte. Un filet épais de sperme s’échappa aussitôt. Il se baissa, colla sa bouche contre sa chatte et aspira. Sa langue plongea, ramassa tout, lapa, avala. Aïcha hurla, hanches soulevées, mains crochées dans ses cheveux.

— Putain… mange-moi… goûte-nous…

Il grogna contre sa fente, poussa le mélange plus loin avec sa langue, puis se redressa, la bouche brillante, et l’embrassa. Elle goûta leur saleté sur sa langue, suça ses lèvres, avala. Sa main glissa entre eux, saisit sa bite encore dure et la guida à nouveau vers son entrée.

— Encore. Plus fort. Je veux que tu me casses.

Il l’obligea à se mettre à quatre pattes au bord du lit. Ses seins lourds pendaient, pointes dures frottant les draps. Lucas s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses généreuses et contempla un instant la chatte noire béante, rouge, dégoulinante. Il cracha dessus, frotta le gland le long de la fente, puis s’enfonça d’un seul trait sec jusqu’aux couilles. Aïcha poussa un cri gutturale, le dos cambré à l’extrême.

Il la prit comme une bête. Coups de reins secs, violents, précis. Chaque estocade faisait claquer ses hanches contre son cul rebondi, faisait tressauter sa chair. Une main s’accrocha à sa nuque, la força à baisser la tête, l’autre tapa sur ses fesses jusqu’à les rougir.

— Ta chatte… elle me pompe… elle veut mon foutre encore…

— Oui… donne… remplis-moi… je veux sentir tes jets jusqu’à demain…

Il accéléra. Le lit grincait. La chambre sentait le sexe, la sueur, le sperme. Aïcha glissa une main sous elle et se frotta le clito en rythme, doigts trempés. L’orgasme la frappa sans prévenir, violent, la faisant se contracter en vagues autour de sa queue. Elle cria son nom, le visage enfoui dans l’oreiller, le corps secoué.

Lucas ne s’arrêta pas. Il la tira en arrière par les cheveux crépus, la força à se redresser contre son torse, une main autour de sa gorge, l’autre pinçant un mamelon. Il continua à la baiser debout sur les genoux, profondeur maximale, souffle chaud contre son oreille.

— Tu vas rester pleine de moi. Toute la nuit. Demain matin tu vas marcher avec mon sperme qui coule le long de tes cuisses et tu vas sourire en pensant à ma bite.

— Sale Blanc… baise-moi… casse-moi…

Il la bascula sur le dos à nouveau, s’installa entre ses cuisses écartées au maximum, et reprit en missionnaire. Face à face. Il l’embrassa pendant qu’il la pilonnait, langues mêlées, peaux collées de sueur. Ses seins noirs s’écrasaient sous son torse musclé. Aïcha plantait ses ongles dans son dos, gémissait des ordres obscènes entre deux baisers, le suppliait de ne pas s’arrêter, de la remplir encore et encore.

Quand il sentit ses couilles se resserrer, il râla contre sa bouche :

— Je vais jouir… je vais te gicler au fond… prends tout…

— Dedans… tout… je veux tes jets chauds…

Il s’enfonça jusqu’à la garde, grogna comme un animal, et déchargea longuement, jets épais et brûlants qui la remplirent à ras bord. Le sperme déborda aussitôt autour de sa queue encore pulsante, coula le long de ses fesses. Ils restèrent collés, haletants, son sexe toujours enfoui en elle.

Lucas bougea à peine, recommença à faire des va-et-vient lents dans le mélange chaud. Aïcha ouvrit les yeux, le regard trouble, déjà mouillée à nouveau.

— T’es encore dur…

— Pour ta chatte noire, toujours. On n’a pas fini.

Il se retira, regarda le flot blanc qui s’échappait, puis se baissa et lécha à nouveau. Aïcha sursauta, montra un gémissement long et rauque. Sa langue nettoya, poussa, goûta. Elle écarta davantage les cuisses, le maintint contre elle.

Après un long moment il se releva, la bouche brillante de leur saleté, et sourit d’un air affamé. Il la retourna encore une fois, la mit sur le côté, se colla derrière elle en cuillère, souleva sa cuisse et s’enfonça lentement. Cette fois le rythme fut plus profond, plus lourd, presque tendre dans sa brutalité. Une main tenait un sein, l’autre frottait son clito. Il murmura contre sa nuque des choses sales pendant qu’il la baisait : comment il avait rêvé de cette chatte pendant trois ans, comment il allait la vider et la remplir jusqu’à l’aube, comment elle allait repartir du mariage avec son odeur et son foutre collés à la peau.

Aïcha jouis encore, plus doucement cette fois, en se contractant autour de lui par vagues. Lucas la suivit presque aussitôt, déchargeant une troisième fois au fond d’elle, plus court mais tout aussi chaud. Ils restèrent enlacés, sa queue molle qui glissait lentement hors d’elle, le sperme qui coulait librement maintenant entre ses cuisses.

Il l’embrassa l’épaule, le cou, la joue. Elle se tourna vers lui, peaux collées, et passa une jambe par-dessus sa hanche. Sa main glissa entre eux, caressa sa bite encore sensible, la fit tressaillir.

— Encore un peu… murmura-t-elle. Je veux te sentir dur une dernière fois avant le jour.

Lucas rit bas, déjà en train de gonfler sous ses doigts. Il la montra sur lui à califourchon. Aïcha s’empala lentement, savourant chaque centimètre, et commença à le chevaucher avec une lenteur lascive. Ses seins ballottaient au-dessus de son visage. Il les saisit, les suça, mordilla les pointes pendant qu’elle le chevauchait. La chatte noire s’étirait, avalait, recrachait du blanc. Le contraste les excitait tous les deux à en perdre la raison.

Elle accéléra. Il tapa sur ses fesses. Elle jouis en se cambrant, la tête renversée. Lucas la suivit en la plaquant contre lui, en s’enfonçant jusqu’au bout, en déchargeant une dernière fois profonde, abondante, presque douloureuse de plaisir.

Ils s’effondrèrent. La nuit avançait. Dehors tout était silencieux. À l’intérieur ils restèrent collés, respirations qui se calmaient, mains qui erraient encore. Lucas lui caressa le dos, le cul, la chatte encore ouverte et pleine. Aïcha lui lécha l’épaule, le goût de sel et de sexe.

Vers l’aube il la prit une dernière fois, plus lentement, plus profondément, presque avec une tendresse féroce. Elle jouis en silence, les yeux dans les siens, et il la remplit encore, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Ensuite ils dormirent quelques heures, enlacés, son bras autour de sa taille, sa main sur un sein.

Quand le soleil perça les volets, Lucas se réveilla le premier. Il la regarda dormir, la peau foncée marquée de ses doigts et de sa bouche, la chatte encore luisante entre ses cuisses entrouvertes. Il se glissa entre ses jambes et s’enfonça doucement, la réveillant avec sa queue déjà dure. Aïcha gémit, sourit sans ouvrir les yeux, et écarta les cuisses pour le recevoir.

Il la baisa lentement, profondément, jusqu’à ce qu’elle jouisse une dernière fois contre lui et qu’il la remplisse à nouveau, le sperme chaud qui se mêlait à tout le reste. Ensuite il se retira, l’embrassa longuement, et murmurèrent des choses basses pendant qu’ils se rhabillaient à moitié.

Aïcha enfila sa robe bordeaux sans string. Le tissu colla immédiatement à sa chatte dégoulinante. Elle sentit le sperme couler le long de sa cuisse intérieure dès les premiers pas. Lucas lui pinça la fesse une dernière fois, l’embrassa contre la porte.

— Tu reviens ce soir. Chez moi. À Paris. Je ne te laisse plus repartir.

Elle sourit, les lèvres gonflées, le corps encore vibrant, et sortit la première dans le matin provençal, les cuisses collantes, le cœur battant trop fort.

Trois ans d’absence n’avaient servi à rien : sa chatte savait déjà à qui elle appartenait.

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