L'Interdit du Père sur la Terrasse

Sur la terrasse en Provence, Ingrid se fait défoncer le cul par son beau-père Warrick en levrette et amazone inversée.

25 min read August 21, 2026New

La terrasse de la villa baignait dans l’or liquide du soleil couchant. En Provence, l’air sentait le thym brûlé et la pierre chaude. Ingrid, vingt-deux ans, s’appuya contre la rambarde en fer forgé, une coupe de rosé à la main. Sa robe d’été, fine comme une vapeur, collait à ses hanches et laissait deviner le dessin de ses seins sans soutien-gorge. Derrière elle, Warrick, son beau-père, quarante-cinq ans, la regardait sans plus se cacher.

Depuis des semaines qu’elle passait l’été ici, leurs conversations avaient glissé. D’abord des regards trop longs sur la piscine, puis des rires trop bas le soir, des doigts qui s’attardaient sur un verre tendu. Ce soir, la tension était devenue un fil électrique tendu entre leurs corps.

— Tu ne rentres pas ? demanda-t-il d’une voix grave, déjà un peu rauque.

Ingrid se retourna lentement. Le tissu de sa robe se souleva un instant sur ses cuisses.

— Et manquer ça ? La lumière te va bien, Warrick. Tu as l’air… affamé.

Il s’approcha. Ses yeux sombres descendaient le long de sa gorge, s’arrêtaient sur la pointe de ses seins sous le lin, puis remontaient. Elle sentit sa propre respiration s’accélérer. Elle savait exactement ce qu’elle faisait. Depuis des jours elle le provoquait, et lui, charismatique, solide, veuf depuis des années, ne détournait plus le regard.

Elle passa près de lui pour rejoindre la banquette de teck, l’effleurant volontairement de la hanche. Un frottement bref, brulant. Warrick retint un grognement.

— Ingrid…

— Quoi ? Je t’ai juste frôlé. Tu es si sensible, tout à coup ?

Elle se pencha pour poser son verre, cambrant le dos avec une insolence calculée. La robe remonta. Ses fesses nues sous le tissu mince s’offrirent un instant, rondes, fermes, séparées par le mince fil de son string. Elle entendit l’inspiration sifflante de Warrick.

Il avança. Sa main se posa sur sa hanche, lourde, possessive, les doigts s’enfonçant un peu dans la chair.

— Tu joues avec le feu, petite.

— Alors brûle-moi, souffla-t-elle en se redresseant contre sa poitrine. Je le veux. Depuis trop longtemps. Ton regard sur mon cul, ta queue qui durcit quand je passe… Arrête de faire semblant.

Les mots crus claquèrent entre eux comme des claques. Leurs souffles se mêlèrent. Warrick serra plus fort.

— Tu es ma belle-fille.

— Et toi mon beau-père. Et ce soir je veux que tu me défonces le cul sur cette terrasse. D’accord ?

Il ne répondit pas par des mots. Sa bouche s’écrasa sur la sienne, langue avide, dents sur sa lèvre inférieure. Ingrid gémit dans le baiser, se pressant contre le dureté déjà massive qui tendait son pantalon. D’un commun accord silencieux, brûlant, ils franchirent la ligne.

Warrick la fit pivoter, la poussa à quatre pattes sur la banquette large. Le soleil mourant dorait sa peau. Il remonta d’un geste sec la robe jusqu’à sa taille, exposant ses fesses parfaitement offertes. Le string fut tiré de côté. Ses doigts écartèrent les joues avec gourmandise, dévoilant le petit trou rose et serré, déjà contracté d’anticipation.

— Putain, regarde-moi ça… si joli, si fermé.

Il s’agenouilla derrière elle. Sa langue chaude et plate s’appliqua d’abord sur sa chatte humide, puis remonta lentement jusqu’à l’anus. Ingrid poussa un cri étouffé quand il léchera le sphincter, appuyant, tournant, humectant le muscle. Il la dévora avec une intensité animale, langue pointue qui forçait l’entrée, salive abondante qui coulait entre ses fesses.

— Oui… lèche-moi le cul, Warrick… plus fort…

Deux doigts épais s’enfoncèrent ensuite, lentement d’abord, puis plus profond, écartant les parois chaudes. Elle se cambra, se poussant en arrière pour les prendre jusqu’à la jointure. Ses propres doigts glissèrent sous elle, frottant son clitoris gonflé en cercles rapides. Les gémissements se firent aigus, obscènes.

Warrick retira ses doigts, prit le petit plug anal qu’il avait sorti de sa poche — il l’avait apporté, sûr d’elle, sûr d’eux. Il l’enduisit de salive et de son pré-sperme, puis l’enfonça centimètre par centimètre dans le trou qu’il venait de préparer. Ingrid hurla de plaisir quand le plus large du plug passa le sphincter et s’y logea. Il le fit tourner lentement, le tirant presque dehors puis le repoussant, pendant qu’elle se masturbait sans retenue.

— Tu es trempée… ton cul me suce déjà le plug. Prête pour ma queue ?

— Oui, putain, oui. Enlève-le et baise-moi. Défonce-moi le cul comme une salope.

Il obéit. Le plug sortit avec un bruit mouillé. Warrick libéra sa queue lourde, épaisse, veineuse, déjà luisante. Il s’aligna, posa le gland large contre l’anus dilaté et poussa. La résistance céda sous la pression. Ingrid cria, doigts crispés sur le coussin, pendant qu’il s’enfonçait d’un seul trait long et impitoyable jusqu’à la racine. Son cul se referma autour de lui, brûlant, convulsif.

Il la prit en levrette profonde, hanches claquant contre ses fesses, une main empoignant ses cheveux pour cambrer davantage sa nuque. Chaque estocade résonnait sur la terrasse déserte, chair contre chair. Il pilonnait fort, tirant presque complètement pour re-enfoncer d’un coup sec, sentant les anneaux de muscle se contracter autour de sa verge.

— Ton cul est si serré… je vais te le détruire… tu prends toute ma queue comme une chienne en chaleur…

— Plus fort… tire mes cheveux… jouis en moi…

Il changea de position sans sortir tout à fait. S’asseyant sur la banquette, il la fit se retourner et s’asseoir sur lui dos contre poitrine — amazone inversée. Ingrid écarta les cuisses, saisit sa queue encore luisante de ses sucs anaux et s’empala elle-même d’un long glissement descendant. Elle gémit à s’en casser la voix quand il la remplit à nouveau jusqu’au fond. Ses mains s’appuyèrent sur ses genoux à lui ; elle bondit, s’élevant et retombant avec une avidité désespérée, s’empalant seule sur la grosse bite qui distendait son trou.

Warrick lui tenait les hanches, la guidant, la soulevant parfois pour la redescendre plus fort. Ses doigts rejoignirent son clitoris, le pinçant, le frottant en rythme avec les coups de rein. La vue de son propre sexe disparaissant entre les fesses d’Ingrid le rendait fou. Elle se contractait, tremblait, jouissait une première fois en hurlant son prénom, le sphincter battant autour de lui comme un poing.

Il ne tint plus. Un grognement sourd, animal, et il se vida abondamment au fond de son cul, jets chauds et épais qui la remplirent, débordant un peu autour de la base de sa queue quand il continua à la baiser à travers l’orgasme. Ingrid sentit chaque pulsation, chaque giclée, et cela la fit jouir encore, plus bas, plus sourd.

Après, il resta enfoui en elle de longues minutes. Sa queue encore dure, gonflée, bouchait le trou plein de sperme. Une main caressait tendrement le dos moite d’Ingrid, l’autre glissait à nouveau entre ses lèvres pour trouver le clitoris hypersensible. Il le massait doucement, obstinément, pendant qu’elle respirait par à-coups contre son épaule.

— Encore… donne-m’en un autre, murmura-t-il contre son oreille. Un vrai orgasme anal. Je te sens qui se resserre…

Ses doigts insistèrent, cercles lents puis plus pressés. Ingrid se cambrant, impaled toujours, sentit la vague monter d’un endroit plus profond. Quand elle jouit, ce fut un spasme long qui fit tressaillir tout son corps ; son cul se resserra rythmiquement autour de la queue de Warrick, exprimant encore un peu de sperme qui coula le long de ses couilles. Elle sanglota de plaisir, la tête renversée.

Ils s’embrassèrent alors, passionnément, langues lentes, salives mêlées, pendant qu’il restait enfoncé en elle. Le soleil avait disparu ; seules restaient les lumières tièdes de la villa et le parfum de sexe et de romarin. Ingrid bougea à peine les hanches, sentant le sperme encore chaud bouger en elle.

Warrick lui mordilla la mâchoire.

— Ce n’est pas fini, Ingrid. Pas ce soir. Ta chatte n’a encore rien reçu… et j’ai toute la nuit.

Elle sourit contre sa bouche, le cul encore plein, le corps vibrant, déjà impatiente de ce qui viendrait ensuite sur cette terrasse ou à l’intérieur des chambres trop vastes.

Ils restèrent ainsi, collés, sa queue encore enfoncée jusqu’à la garde dans le cul brûlant d’Ingrid. Le sperme chaud glissait lentement le long de sa verge, gouttait sur ses couilles lourdes. Elle respirait par à-coups, le dos appuyé contre son torse large, les cuisses grandes ouvertes sur la banquette de teck. Warrick n’avait pas bougé. Ses doigts continuaient de jouer avec son clitoris gonflé, frottant la petite perle hypersensible en cercles lents, insistants, pendant qu’il restait planté en elle.

— Tu sens comme mon cul te garde ? murmura-t-elle d’une voix rauque. Il ne veut plus te lâcher.

— Je le sais. Il pulse encore. Et ma queue redevient dure déjà. Tu vas la reprendre entière.

Il montra ses mots en donnant un coup de rein sec vers le haut. Ingrid gémit fort, la tête renversée contre son épaule. La bite épaississait à nouveau à l’intérieur de son rectum, repoussant les parois encore gorgées de semence. Elle se contracta instinctivement, exprimant un filet de sperme qui coula plus bas, le long de sa chatte trempée.

Warrick sortit lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que seul le gland reste engagé. Le trou rose clignota, béant un instant, laissant échapper un peu plus de son jus blanc. Puis il repoussa d’un trait, jusqu’au fond. Ingrid cria, les ongles enfoncés dans ses cuisses à lui.

— Putain… oui… encore !

Il recommença. Sorties lentes, rentrées brutales. La banquette grinça sous leurs mouvements. Ses mains quittèrent le clitoris pour empoigner ses seins sous la robe froissée, pincer les tétons durs, les tordre. Elle se cambrant davantage, offrant son cul ouvert. Chaque impact de ses hanches contre ses fesses claquait dans l’air tiède de la nuit qui tombait.

— Tu adores ça, hein ? te faire défoncer le cul par ton beau-père sur la terrasse… Regarde-toi, sa petite chatte qui bave partout pendant que je te bourre l’anus.

— Oui… je suis une salope pour toi… plus fort, Warrick, déchire-moi…

Il la souleva presque entièrement hors de sa queue, puis la rabatit d’un coup sec. Elle hurla. Le sperme moussait maintenant autour de la base de sa verge, blanchâtre et collant. Il la baisa ainsi pendant de longues minutes, en amazone inversée, la guidant par les hanches, la forçant à s’empale plus profond à chaque descente. Ses propres gémissements devenaient gutturaux. Il mordait son épaule, sa nuque, laissant des marques rouges.

Puis il la fit basculer en avant. Sans sortir, il la poussa à quatre pattes à nouveau sur la banquette. La robe était maintenant un simple anneau de tissu autour de sa taille. Il saisit ses cheveux d’une main, tira fort pour cambrer son dos en arc, et reprit un rythme de marteau. Levrette profonde, impitoyable. Ses couilles claquaient contre sa chatte à chaque estocade. Ingrid poussait des cris obscènes, le visage plaqué contre le coussin, les fesses hautes, le trou qui s’ouvrait et se refermait gloutonnement autour de la bite massive.

— Je vais te le remplir encore… tu vas gicler avec mon sperme dans le cul…

— Fais-le… jouis en moi… je veux sentir tes jets…

Mais il se retint. Au lieu de cela, il sortit brusquement. Le sphincter d’Ingrid se referma avec un bruit humide, un filet de sperme coulant aussitôt le long de sa cuisse intérieure. Warrick se leva, la tira par le bras, la fit se redresser. Il l’embrassa violemment, langue profonde, pendant que sa main glissait entre ses fesses pour enfoncer deux doigts dans le trou dilaté, les tordant, les scissonnant.

— À genoux. Maintenant.

Elle obéit sans hésiter, s’agenouillant sur les lattes tièdes de la terrasse. La queue de Warrick, luisante de sperme et de salive anale, se dressait lourde devant son visage. Elle l’ouvrit la bouche, prit le gland, le suca goulûment, nettoyant sa propre essence. Le goût salé et musqué l’excita davantage. Elle descendit plus bas, avala autant qu’elle put, gorge travaillant, larmes aux yeux quand il poussa plus loin. Il lui tenait la tête à deux mains, baisait sa bouche avec des coups de bassin courts.

— Regarde-moi pendant que tu suces la queue qui vient de te défoncer le cul.

Elle leva les yeux, les lèvres étirées autour de sa verge. Il grogna, sortit, lui gifla les joues avec la bite mouillée, puis la força à reprendre. Salive et sperme coulaient sur son menton, tombaient sur ses seins dénudés. Elle gémissait autour de lui, une main entre ses propres cuisses, se doigtant la chatte dégoulinante, l’autre écartant une fesse pour enfoncer un doigt dans son anus encore ouvert.

Warrick la releva d’un geste. Il la poussa contre la rambarde en fer forgé. Elle s’y agrippa, le torse penché en avant, le cul offert à nouveau au-dessus du jardin plongé dans l’ombre. Il s’aligna derrière elle, posa le gland contre l’entrée rose et poussa d’un seul mouvement long. Ingrid hurla son nom dans la nuit. Il la prit ainsi, debout, en levrette contre la rambarde, les hanches claquant fort, une main sur sa nuque pour la maintenir pliée, l’autre glissant sous elle pour pincer son clitoris.

— Plus profond… oui… comme ça… mon cul est à toi…

— Tout à moi. Je vais te le détruire jusqu’à ce que tu ne puisses plus t’asseoir demain.

Il accéléra. Les coups devinrent plus secs, plus profonds. Elle jouit une troisième fois, le corps secoué de spasmes, le sphincter qui se serrait en vagues autour de sa bite. Warrick ne s’arrêta pas. Il continua à la pilonner à travers l’orgasme, prolongeant les convulsions, la forçant à enchaîner. Quand les tremblements s’apaisèrent un peu, il sortit à moitié, montra le trou rouge et distendu qui clignotait, puis y replongea.

Il la fit se retourner face à lui, la souleva par les cuisses. Elle s’accrocha à son cou. Il s’enfonça à nouveau en la portant, son cul empalé sur sa queue tandis qu’il la baisait debout, les muscles de ses bras tendus. Ingrid rebondissait, s’aidant de ses jambes autour de sa taille. Leurs bouches se cherchaient, se mordaient. Il marchait ainsi jusqu’à la table en pierre de la terrasse, y déposa son cul nu. Elle s’allongea en arrière, les jambes relevées, pliées contre sa poitrine. Warrick la pénétra encore plus profond dans cette position, regardant sa propre verge disparaître entièrement entre les fesses écartées.

— Regarde comme ton petit trou me prend tout… il est tout rouge, tout ouvert… j’adore le voir s’étirer autour de moi.

Il passa un pouce sur le sphincter tendu, le caressant pendant qu’il baisait. Puis il y ajouta un doigt à côté de sa queue, l’enfonçant lentement. Ingrid hurla de plaisir-douleur, le cul encore plus distendu.

— Oui… étire-moi… mets plus…

Il obéit, ajoutant un second doigt. Quatre doigts et sa bite maintenant. Elle se tordait sur la table, jouissant encore, un jet clair giclant de sa chatte non touchée jusque-là. Le liquide mouilla son ventre à lui. Il retira les doigts, reprit un rythme de fou, la table grincant sous eux.

— Ta chatte veut sa part maintenant… je la sens qui cligne…

Il sortit complètement. Ingrid gémit de vide. Warrick saisit sa queue toujours dure, la glissa le long de sa fente trempée, frottant le gland contre le clitoris, puis contre l’entrée de sa chatte. Il poussa à peine le bout, sentant la chaleur glissante, puis se retint. Au lieu de s’enfoncer, il redescendit et replongea d’un coup sec dans son anus.

— Pas encore. D’abord je finis de te ruiner le cul. Ensuite seulement ta chatte aura droit à mon sperme.

Elle sanglota de frustration et d’excitation. Il la baisa plus fort, plus vite. Ses mains écrasaient ses seins, tiraient ses tétons. La sueur coulait entre leurs corps. L’odeur de sexe, de sperme et de romarin emplissait l’air. Ingrid se masturbait frénétiquement le clitoris pendant qu’il la défonçait.

— Je vais jouir… Warrick… mon cul… je jouis encore…

Le spasme la prit de plein fouet. Son anus se resserra comme un étau. Warrick grogna, se vida pour la deuxième fois, jets puissants qui giclèrent au plus profond de son rectum. Il continua à baiser à travers l’orgasme, pompant son sperme plus loin, plus fort. Quand les dernières pulsations s’arrêtèrent, il resta enfoncé, haletant.

Il la laissa redescendre un instant, puis sortit lentement. Un flot épais de sperme s’échappa immédiatement du trou grand ouvert, coula sur la table de pierre, sur ses fesses. Warrick s’agenouilla, colla sa bouche contre l’anus distendu et lécha, aspira, nettoyant le trop-plein avec sa langue pendant qu’Ingrid se tordait, hypersensible.

— Encore… ta langue… oui…

Il la lécha longuement, enfonçant la langue aussi loin que possible, lappant chaque goutte. Puis il se releva, sa queue déjà en train de regonfler à la vue de ce spectacle. Il la fit se mettre à genoux sur la table, face à la villa, le cul haut. Il s’aligna une nouvelle fois.

— On n’a pas fini. Ta chatte attend toujours. Mais d’abord… une dernière fois dans ce trou gourmand. Et cette fois tu vas me supplier de la baiser aussi.

Il poussa. Ingrid cria de plaisir renouvelé quand la bite chaude la remplit à nouveau. Le rythme reprit, plus lent d’abord, plus profond, chaque va-et-vient faisant ressortir du sperme qui moussait. Warrick pencha le torse, murmura contre son oreille pendant qu’il la sodomisait.

— Ce soir je vais te baiser les deux trous jusqu’à l’aube. Ta chatte va couler autant que ton cul. Et demain tu marcheras en sentant mon sperme partout en toi.

Elle poussa le bassin en arrière, le prenant plus fort.

— Alors ne t’arrête pas… défonce-moi… remplis-moi… et après prends ma chatte comme tu as pris mon cul…

Il sourit contre sa nuque, accéléra à nouveau, les claquements de chair résonnant sur la terrasse déserte. La nuit n’était qu’à son début.

Il sourit contre sa nuque, accéléra à nouveau, les claquements de chair résonnant sur la terrasse déserte. La nuit n’était qu’à son début. Ingrid poussait le bassin en arrière avec une gourmandise animale, avalant chaque centimètre de la queue encore gorgée de sperme. Le trou, déjà abusé, s’étirait en un cercle rose luisant, frotté, rouge, qui clignotait à chaque retrait. Warrick sentait le mélange chaud de sa propre semence et de la salive anale qui moussait autour de sa verge ; ça glissait, ça claquait, ça sentait le sexe cru mélangé au romarin de la colline.

— Plus bas… cambrée… je veux voir ton petit anus s’ouvrir jusqu’au fond, grogna-t-il en lui collant une claque sonore sur la fesse droite.

La peau rougit aussitôt. Ingrid gémit, le visage plaqué contre le bois de la table, les seins écrasés, les tétons durs qui frottaient la pierre froide. Elle écartait les joues elle-même maintenant, doigts crochus, offrant le spectacle. Sa chatte dégoulinait en longs fils clairs qui tombaient sur les lattes. Elle se doigtait frénétiquement le clitoris, deux doigts en ciseaux, pendant que la bite de son beau-père la pilonnait sans pitié.

— Tu me détruis… putain Warrick… mon cul va rester grand ouvert… j’en veux encore… plus fort, plus profond…

Il obéit. Les hanches claquaient maintenant dans un rythme de forge. Chaque estocade faisait ressortir un peu plus de sperme blanc qui coulait le long de ses lèvres pisseuses, le long de ses cuisses intérieures. Il se pencha, lui mordit l’épaule jusqu’à laisser une marque, puis glissa une main sous elle pour pincer le clitoris gonflé entre deux doigts rudes. Ingrid hurla, le corps pris d’un long spasme. Son sphincter se referma en vagues puissantes autour de la queue, la pompant, l’exprimant. Elle jouit en gémissant son nom, un jet clair giclant de sa chatte non touchée jusque-là, éclaboussant le torse de Warrick.

Il ne s’arrêta pas. Il la baisa à travers l’orgasme, forçant les contractions à se prolonger, la faisant sangloter de trop-plein. Quand les tremblements faiblirent, il sortit d’un coup sec. Le trou resta béant une seconde, un trou noir luisant d’où s’échappa un flot épais de sperme qui se répandit sur la table. Warrick s’agenouilla immédiatement, colla sa bouche ouverte contre l’anus distendu et aspira. Sa langue plongea, tourna, lappa le trop-plein, avala, repoussa. Ingrid se tordait, hypersensible, les cuisses tremblantes.

— Ta langue… oui… lèche-moi ce cul plein… mange ton sperme dans mon trou…

Il grogna d’approbation, enfonça la langue aussi loin que possible, puis y ajouta deux doigts, les scissonna, les tordit. Elle se cambrant davantage, le visage retourné pour le regarder, les yeux vitreux de plaisir.

— Encore… mets trois… étire-moi…

Warrick ajouta un troisième doigt. Quatre avec le pouce. Il ouvrit le sphincter comme une fleur, regarda l’intérieur rose et bruni, luisant de semence. Puis il se releva, sa queue déjà durement regonflée, veines saillantes, le gland violet. Il la tira par les cheveux, la fit descendre de la table et s’agenouiller à genoux sur les lattes encore tièdes. Debout devant elle, il lui frappa les joues avec sa bite couverte de leur mélange.

— Ouvre. Nettoie-moi. Et regarde-moi pendant que tu suces la queue qui vient de te défoncer le cul pour la troisième fois.

Ingrid ouvrit grande la bouche. Elle avala le gland, descendit, gorge travaillant, larmes aux coins des yeux quand il poussa jusqu’à la racine. Le goût salé, musqué, anal, la rendait folle. Elle suca goulûment, langue plate sous la verge, une main écartant une fesse pour s’enfoncer deux doigts dans son propre anus encore grand ouvert, l’autre se frottant la chatte en cercles rapides. Warrick lui tenait la tête à deux mains, baisait sa bouche avec des coups de bassin courts et durs, salive et sperme qui débordaient sur son menton, coulaient sur ses seins dénudés.

— Salope… ma petite belle-fille salope… tu adores le goût de ton cul sur ma bite…

Il sortit, lui gifla le visage avec la verge mouillée, puis la releva brutalement. Il la poussa contre la rambarde en fer forgé, face au jardin plongé dans l’obscurité. Elle s’y agrippa des deux mains, le torse penché en avant au-dessus du vide, le cul haut offert. Warrick s’aligna, posa le gland contre l’entrée encore molle et poussa d’un seul trait long, impitoyable. Ingrid cria dans la nuit, un cri rauque qui se perdit dans les oliviers. Il la prit ainsi, debout, en levrette profonde contre la rambarde, une main sur sa nuque pour la maintenir pliée, l’autre qui lui pinçait les tétons à tour de rôle.

— Plus… oui… comme ça… mon cul est à toi… utilise-le…

— Je vais le rendre inutilisable. Tu ne pourras plus t’asseoir sans te souvenir de moi.

Les coups devinrent secs, métalliques. Ses couilles claquaient contre sa chatte trempée à chaque enfoncement. Elle jouit encore, le corps secoué, le sphincter qui se serrait en étau. Warrick continua, la forçant à enchaîner, prolongeant chaque vague jusqu’à ce qu’elle sanglote de trop. Puis il sortit à moitié, montra le trou rouge clignotant, y replongea, ajouta un doigt à côté de sa bite. Ingrid hurla de plaisir-douleur, le cul distendu au maximum.

— Oui… étire… mets plus… je veux tout…

Il ajouta un second doigt. Sa queue et deux doigts maintenant. Elle se tordait contre la rambarde, jouissant d’un orgasme bas et sourd qui fit gicler un peu plus de liquide clair de sa chatte. Warrick retira les doigts, reprit un rythme de fou. La sueur coulait entre leurs corps, l’odeur de sperme, de cul et de thym brûlé emplissait l’air chaud.

Il la fit se retourner face à lui sans sortir, la souleva par les cuisses. Elle s’accrocha à son cou, jambes autour de sa taille. Il la porta ainsi, son anus empalé jusqu’à la garde, et marcha jusqu’à la banquette de teck. Il s’assit, elle toujours enfoncée, dos contre son torse — amazone inversée à nouveau. Ingrid écarta les cuisses au maximum, s’appuya sur ses genoux à lui et recommença à bondir, s’élevant et retombant avec une avidité désespérée. Chaque descente faisait ressortir du sperme qui moussait blanc autour de la base. Warrick lui tenait les hanches, la guidait, la forçait plus bas, plus fort, pendant que ses doigts rejoignaient son clitoris pour le pincer et le frotter en rythme.

— Tu sens comme je redeviens dure déjà ? Tu vas la reprendre entière. Et cette fois tu vas me supplier pour ta chatte.

— Oui… je te supplie… défonce mon cul encore… puis prends ma chatte… remplis-les tous les deux… je veux ton sperme partout…

Elle se contractait, tremblait, jouissait une nouvelle fois en hurlant, le sphincter battant comme un poing autour de lui. Warrick grogna, se vida pour la troisième fois, jets puissants qui giclèrent au plus profond de son rectum. Il continua à la baiser à travers l’orgasme, pompant la semence plus loin. Quand les dernières pulsations s’arrêtèrent, il resta enfoncé, haletant contre son oreille.

Il sortit lentement. Un flot épais s’échappa immédiatement, coula sur ses couilles, sur la banquette. Il la fit basculer à quatre pattes à nouveau, s’agenouilla derrière elle et plongea sa langue dans le trou grand ouvert, lappant, aspirant, nettoyant. Ingrid se poussait en arrière contre sa bouche, une main sous elle qui se doigtait frénétiquement la chatte.

— Ta chatte cligne tellement… elle bave partout… elle veut sa part, n’est-ce pas ?

— Oui… baise-la… maintenant… je t’en prie Warrick… mon cul est plein… donne à ma chatte…

Il se releva, sa queue encore demi-dure mais qui regonflait déjà à la vue. Il frotta le gland le long de sa fente trempée, montra l’entrée de la chatte, poussa juste le bout. La chaleur glissante l’enveloppa. Ingrid poussa un long gémissement de besoin, essaya de s’empale. Mais il se retint, redescendit et replongea d’un coup sec dans l’anus.

— Pas encore. D’abord une dernière fois ce trou gourmand. Ensuite seulement. Et tu vas me supplier encore plus fort.

Il reprit le rythme, plus lent d’abord, plus profond, chaque va-et-vient faisant ressortir du sperme mousseux. Ingrid sanglotait de frustration et d’excitation pure, le bassin qui se poussait en arrière pour le prendre plus fort.

— Alors ne t’arrête pas… défonce-moi le cul… remplis-moi encore… et après prends ma chatte comme tu as pris mon trou… je veux les deux… jusqu’à l’aube…

Warrick sourit contre sa nuque moite, accéléra à nouveau. Les claquements de chair résonnaient plus forts. Il glissa deux doigts dans sa chatte pendant qu’il la sodomisait, les courba, chercha le point sensible. Ingrid explosa presque aussitôt, un orgasme violent qui la fit crier à s’en casser la voix, le cul et la chatte se contractant ensemble. Il sentit sa queue se durcir complètement à l’intérieur d’elle.

La nuit n’en était qu’à ses premières heures. La villa derrière eux restait silencieuse, les lumières tièdes. Warrick sortit, la fit se retourner, l’embrassa violemment pendant que sa main refourrait trois doigts dans l’anus dilaté et que l’autre frottait sa chatte ouverte.

— On va rentrer. Ou rester ici. Peu importe. Mais ta chatte va enfin recevoir ce qu’elle mérite. Et ton cul n’a pas fini de me sucer. Dis-moi ce que tu veux, Ingrid. Maintenant.

Elle haletait contre sa bouche, les yeux brillants, le corps vibrant de tous les orgasmes déjà arrachés et de ceux qui restaient.

— Je veux que tu me prennes les deux trous à la suite… sans t’arrêter… que tu me remplisses… que tu me fasses marcher demain avec ton sperme qui coule de mon cul et de ma chatte… baise-moi Warrick… continue…

Il la souleva à nouveau, la porta vers l’intérieur de la villa, sa queue frottant contre son ventre, ses doigts toujours enfoncés dans le trou brûlant. La porte-fenêtre claqua derrière eux. La terrasse restait marquée de leurs fluides, mais la nuit, elle, n’avait fait que commencer.

Ils franchirent le seuil de la porte-fenêtre encore enlacés, les doigts de Warrick toujours enfoncés jusqu’aux jointures dans l’anus brûlant d’Ingrid. La villa était plongée dans une pénombre dorée, les lampes basses jetant des flaques de lumière sur le carrelage froid. Il la porta jusqu’au grand canapé de cuir du salon, la déposa à quatre pattes sans douceur, le cul relevé, le trou qui clignait encore, luisant de sperme. Sa queue, déjà durement redressée, claquait contre son ventre.

— À genoux plus bas. Ouvre-toi complètement. Je veux te voir te défoncer toi-même pendant que je te regarde.

Ingrid obéit, le souffle court, les cuisses écartées au maximum. Elle écarta ses propres fesses de ses deux mains, exposant le sphincter rouge, distendu, qui battait encore au rythme de son cœur. Un filet épais de semence blanche s’échappa et coula le long de sa chatte gonflée. Warrick se plaça derrière elle, frotta le gland large contre l’entrée molle, puis poussa d’un seul trait long et brutal. Elle hurla, le visage plaqué contre le cuir, les ongles griffant l’accoudoir. Il s’enfonça jusqu’à la garde, ses couilles lourdes cognant sa chair.

— Putain… il est encore plus chaud… plus lâche… je le sens qui m’avale tout, grogna-t-il en commençant à la pilonner sans retenue.

Les coups de rein étaient secs, profonds, métalliques. Chaque retrait faisait ressortir du sperme mousseux qui collait à sa verge veineuse ; chaque rentrée faisait claquer chair contre chair. Ingrid se poussait en arrière avec une avidité animale, avalant chaque centimètre, gémissant des mots sales.

— Oui… enculé-moi plus fort… mon cul est à toi… déchire-le… je veux le sentir brûler demain…

Warrick saisit ses cheveux d’une main, tira fort pour cambrer son dos en arc, et accéléra. L’autre main glissa sous elle, pinça le clitoris hypersensible entre deux doigts rudes, le frotta en rythme avec les estocades. Ingrid explosa presque aussitôt, un orgasme violent qui la secoua de la nuque aux orteils. Son sphincter se resserra en vagues puissantes autour de la bite, la pompant, l’exprimant. Un jet clair gicla de sa chatte non pénétrée, éclaboussant le cuir. Elle sanglota de plaisir, le corps pris de convulsions.

Il ne s’arrêta pas. Il la baisa à travers l’orgasme, forçant les contractions à se prolonger jusqu’à ce qu’elle gémissît de trop-plein. Puis il sortit brusquement. Le trou resta béant, un cercle sombre et luisant d’où s’échappa un flot épais de sperme. Warrick s’agenouilla, colla sa bouche ouverte contre l’anus distendu et aspira goulûment. Sa langue plongea, tourna, lappa, repoussa la semence plus loin avant de l’avaler. Ingrid se tordait, hypersensible, une main sous elle qui se doigtait frénétiquement la chatte.

— Ta langue… oui… mange ton sperme dans mon trou… plus profond…

Il ajouta trois doigts, les scissonna, ouvrit le sphincter comme une fleur. Elle hurla, le cul encore plus étiré. Puis il se releva, sa queue durement regonflée, le gland violet et luisant. Il la fit basculer sur le dos au bord du canapé, releva ses jambes contre sa poitrine, plia ses genoux jusqu’à ses épaules. Dans cette position, son anus était totalement exposé, rouge, battant. Il s’aligna et replongea d’un coup sec.

— Regarde comme il me prend… tout rouge… tout ouvert… j’adore le voir s’étirer autour de ma queue.

Il passa un pouce sur le bord tendu pendant qu’il la sodomisait profondément. Puis il y enfonça un doigt à côté de sa bite, puis un second. Ingrid se cambrant, jouissant encore d’un spasme sourd qui fit gicler un peu plus de liquide de sa chatte. Elle se masturbait le clitoris en cercles rapides, les yeux vitreux.

— Étire-moi… mets plus… je veux tout… mon cul peut tout prendre…

Warrick retira les doigts, reprit un rythme de forge. La sueur coulait entre leurs corps, l’odeur de sexe cru, de sperme et de cuir emplissait le salon. Il se pencha, lui mordit un sein, tira le téton entre ses dents. Elle cria son nom. Il sortit à moitié, montra le trou clignotant, y replongea jusqu’à la racine.

Puis il changea. Sans sortir tout à fait, il la fit se retourner et s’asseoir sur lui en amazone inversée, dos contre poitrine. Ingrid écarta les cuisses au maximum, s’empala elle-même d’un long glissement descendant et commença à bondir. Chaque descente faisait ressortir du sperme qui moussait blanc autour de la base. Warrick lui tenait les hanches, la forçait plus bas, plus fort, pendant que ses doigts rejoignaient son clitoris pour le pincer et le frotter.

— Tu sens comme je redeviens dure ? Tu vas la reprendre entière. Et maintenant tu vas me supplier pour ta chatte.

— Je te supplie… défonce mon cul encore… puis prends ma chatte… remplis-les tous les deux… je veux ton sperme partout en moi… s’il te plaît Warrick…

Elle se contractait, tremblait, jouissait une nouvelle fois en hurlant, le sphincter battant comme un poing. Warrick grogna, se vida pour la quatrième fois, jets puissants qui giclèrent au plus profond de son rectum. Il continua à la baiser à travers l’orgasme, pompant la semence plus loin. Quand les dernières pulsations s’arrêtèrent, il resta enfoncé, haletant contre son oreille.

Il sortit lentement. Un flot épais s’échappa immédiatement, coula sur ses couilles, sur le canapé. Il la fit basculer à quatre pattes à nouveau, frotta le gland le long de sa fente trempée, montra l’entrée de la chatte. Cette fois il poussa. La chaleur glissante l’enveloppa. Ingrid poussa un long gémissement de soulagement et de besoin quand il s’enfonça d’un trait jusqu’au fond de sa chatte. Enfin. Il la prit fort, hanches claquant, une main toujours enfoncée de deux doigts dans l’anus dilaté pendant qu’il la baisait.

— Ta chatte est si serrée… elle me suce… elle baigne dans mon sperme qui coule de ton cul…

— Plus fort… baise-moi les deux… je jouis… putain je jouis…

Il accéléra, doigts et queue travaillant ensemble. Ingrid explosa dans un orgasme double, cul et chatte se contractant en même temps, un jet clair qui mouilla le ventre de Warrick. Il la suivit presque aussitôt, se vida pour la cinquième fois au fond de sa chatte, jets chauds qui la remplirent à ras bord. Il continua à pomper à travers l’orgasme, mêlant ses jus aux siens.

Ils s’effondrèrent ensemble sur le canapé, Warrick encore enfoncé dans sa chatte, les doigts toujours dans son cul. Ingrid haletait, le corps vibrant, trempé de sueur et de sperme. Il la serra contre lui, la queue qui pulsait encore faiblement à l’intérieur. Le sperme coulait déjà le long de ses cuisses, de son anus, de sa chatte. Elle ferma les yeux, le visage enfoui contre son cou, sentant chaque battement de son cœur contre son dos.

Il resta planté en elle de longues minutes, une main caressant lentement son ventre moite, l’autre sortant doucement ses doigts du trou brûlant. Ingrid gémit à la sensation du vide soudain, puis du sperme qui s’échappait plus librement. Leurs respirations se calmaient peu à peu dans le silence de la villa. Warrick déposa un baiser lent sur son épaule marquée de dents.

— Tu es à moi maintenant, murmura-t-il d’une voix rauque. Toute.

Elle ne répondit que par un soupir content, le corps encore secoué de petits tremblements, le cul et la chatte pleins, collés l’un à l’autre dans la chaleur moite de l’après.

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