Regard Brûlant sur son Mari Consentant

Sophie suce et se fait défoncer par l’ami de son mari consentant sous le regard brûlant de Desmond.

23 min read September 06, 2026New

Le chalet sentait le sapin chauffé et la pierre froide, coincé entre deux crêtes enneigées où le vent hurlait sans relâche. Desmond, trente-deux ans, posa la bouteille de vin rouge sur la table basse pendant que Sophie, vingt-huit ans, ouvrait la porte à Franklin. Elle portait une robe légère en coton blanc, presque transparente sous la lumière des lampes, les seins libres, les hanches soulignées, rien en dessous. Franklin la dévora du regard dès le premier pas, ses yeux noirs fixés sur la pointe de ses tétons durs et le dessin de son mont de Vénus à travers le tissu.

— Putain, t’es magnifique, souffla-t-il en l’embrassant sur la joue, trop près, trop longtemps.

Sophie sentit le frisson lui monter le long des cuisses. Elle jeta un coup d’œil à son mari. Desmond souriait, la mâchoire serrée d’excitation. Plus tard, quand Franklin alla chercher ses sacs dans la voiture, Desmond colla ses lèvres à l’oreille de Sophie.

— J’aimerais te voir te faire désirer, murmura-t-il. Qu’il te baise des yeux jusqu’à ce que tu trempes. T’es d’accord ?

Elle hocha la tête, la gorge sèche, déjà mouillée.

— Oui. Je veux que tu regardes.

La soirée s’étira autour du feu. Franklin parlait de ses voyages, mais son regard ne quittait plus les cuisses croisées de Sophie, la façon dont la robe remontait dès qu’elle bougeait. Desmond restait en retrait dans le fauteuil d’angle, une main sur son verre, l’autre sur sa cuisse, le sexe déjà dur dans son pantalon. Sophie le sentait. L’approbation explicite de son mari lui chauffait le bas-ventre comme une main. Elle se pencha vers Franklin, laissant dépasser un sein presque entier, et lui toucha l’avant-bras en riant d’une blague nulle.

— T’as des mains énormes, dit-elle, la voix plus rauque.

Franklin passa le bout des doigts le long de son poignet, puis plus haut, sous le tissu de la robe, jusqu’à l’intérieur de son coude. Desmond ne dit rien. Il observait, les yeux brûlant. Sophie se tourna vers lui un instant, cherchant le feu vert. Il inclina à peine la tête. Elle se leva, s’assit plus près de Franklin sur le canapé, la cuisse collée à la sienne. Les caresses « innocentes » devinrent des frottements. La main de Franklin glissa sur son genou, remonta, trouva la peau nue et chaude. Sophie gémit tout bas quand ses doigts frôlèrent l’intérieur de sa cuisse. Elle se pencha et l’embrassa.

La langue de Franklin envahit sa bouche, grasse, urgente. Sophie répliqua avec la même faim, suçant sa lèvre inférieure, laissant sa main plonger entre ses jambes pour tâter le paquet dur qui gonflait son jean. Desmond se caressait lentement à travers le tissu, le regard rivé sur eux. Sophie était trempée, ses lèvres de chatte collantes, le clito gonflé. Elle se détacha du baiser, haletante, et fixa son mari. Ses yeux suppliaient. Desmond hocha la tête, fiévreux, la bouche entrouverte.

— Vas-y, souffla-t-il. Laisse-toi.

Sophie se mit à genoux entre les cuisses de Franklin. Elle ouvrit son jean, sortit la grosse bite lourde, déjà luisante au gland. Elle l’enveloppa de sa main et l’avala d’un coup, jusqu’à la gorge, en râlant de plaisir. Franklin jura, les hanches en avant. Sophie suçait avidement, bruyamment, la salive coulant le long de la queue épaisse, les joues creusées, les yeux levés vers Desmond qui s’était sorti la bite et se branlait lentement, le prépuce glissant sur le gland rouge. Elle lécha les couilles, les suça une à une, puis reprit la bite en gorge profonde, bavant, le nez contre le pubis.

— Regarde mon mari pendant que je te suce, ordonna-t-elle à Franklin, la voix brisée. Dis-lui à quel point ma bouche est chaude.

Franklin obéit, le regard croisé avec celui de Desmond.

— Elle m’avale tout, putain… elle baave sur ma queue…

Sophie se releva, tourna le dos, s’agenouilla sur le canapé et releva sa robe jusqu’à la taille. Son cul offert, la chatte rose et luisante écartée. Franklin s’aligna et l’enfila d’un seul trait, brutal. Sophie cria, les yeux écarquillés, fixant Desmond droit dans les yeux pendant que la grosse queue la pilonnait fort, les couilles claquant contre son clito.

— Il me remplit… Desmond, il me défonce la chatte… je la sens qui frotte partout… ah putain, plus fort…

Franklin la tenait par les hanches et la bourrait sans pitié, les coups de reins secs, profonds, faisant claquer la peau. Sophie décrivait tout, la voix salace, en fixant son mari.

— Je suis distendue… il est plus gros que toi ce soir… je jouis presque rien qu’à le sentir…

Desmond s’approcha, la bite en main. Sophie ouvrit la bouche et l’avala pendant que Franklin continuait de la baiser en levrette. Elle alternait, se faisant fourrer le cul de la gorge et la chatte, saliva et jus coulant le long de ses cuisses, double pénétration buccale et vaginale, le corps secoué entre les deux hommes. Desmond lui tenait les cheveux et la regardait se faire enculer de la chatte, le visage déformé par le plaisir.

— T’es une pute magnifique, murmura-t-il. Continue.

Franklin accéléra, grogna, sortit sa bite luisante et jouit abondamment : de longs jets épais sur les seins de Sophie, puis dans sa bouche ouverte qu’elle tendait avidement. Elle avala une partie, laissa le reste couler sur son menton et ses tétons. Franklin se retira, essoufflé, le regard encore affamé.

Desmond bascula Sophie sur le dos, s’installa entre ses cuisses et l’enfila en missionnaire. Il la pénétra jusqu’au fond, lentement d’abord, savourant le mélange de sperme et de mouille.

— J’ai adoré te voir te faire défoncer, murmura-t-il contre sa bouche. Ta chatte ouverte sur sa queue… putain Sophie…

Il la baisa plus fort, les yeux dans les siens, jusqu’à jouir en elle par saccades profondes, le sperme chaud qu’il poussait contre son col. Sophie l’entoura de ses jambes, tremblante, encore contractée autour de lui. Ils restèrent enlacés, s’échangeant un baiser salé, lent, plein de salive et de reste de foutre.

Franklin les regardait depuis le fauteuil, déjà en train de se raidir à nouveau. Sophie sentit le regard des deux hommes sur sa chatte qui fuyait le sperme mélangé. Elle sourit contre la bouche de Desmond, la main glissant déjà vers la bite de son mari qui ne s’était pas vraiment ramollie. Dehors, le vent frappait les volets. Le week-end ne faisait que commencer, et quelque chose de plus sale, de plus exigent, vibrait déjà dans l’air entre eux trois.

Le feu crépitait toujours, projetant des ombres dansantes sur les murs de bois. Sophie restait allongée sur le canapé, les jambes entrouvertes, la robe froissée remontée jusqu’aux seins. Le sperme de Desmond et celui de Franklin coulaient de sa chatte en filets blancs et tièdes, glissant le long de son cul et tayant le cuir. Elle sentait la chaleur collante entre ses lèvres gonflées, le clito encore hypersensible qui battait au rythme de son pouls. Desmond s’était redressé à moitié, sa queue encore luisante de leur mélange, et Sophie la tenait mollement dans sa paume, la caressant du pouce, sentant le sang y revenir déjà.

Franklin, dans le fauteuil, n’avait pas détourné les yeux une seule seconde. Sa bite se raidissait de nouveau, lourde, les veines saillantes, le gland encore humide de salive et de jus. Il se branlait lentement, le regard rivé sur la fente béante de Sophie d’où s’échappait le foutre.

— Regarde-moi ça… murmura-t-il, la voix rauque. Ta chatte qui fuit comme une pute après le service.

Sophie sourit, les joues rouges, et écarta un peu plus les genoux pour lui offrir le spectacle. Elle glissa deux doigts entre ses lèvres, les enfonça, les retira filandreux de sperme et de mouille, puis les porta à sa bouche. Elle les suça bruyamment, le regard croisé avec celui de son mari.

— C’est bon, Desmond… ton sperme mélangé au sien… j’en veux encore.

Desmond se pencha, lui attrapa le menton et l’embrassa profondément, goûtant le salé sur sa langue. Sa main descendit, écarta les lèvres de sa femme et plongea deux doigts dans la chatte déjà remplie. Il les tordit, fit un bruit de succion obscène.

— Putain, t’es un vrai nid à foutre ce soir. Franklin, viens. Je veux te voir la bouffer pendant qu’elle me suce.

Franklin se leva sans hésiter, la queue battante. Il s’agenouilla entre les cuisses de Sophie, saisit ses hanches et colla sa bouche ouverte sur sa chatte. Sa langue large et grasse lapa le mélange qui fuyait, suça le clito gonflé, plongea profond pour ramener le sperme. Sophie gémit dans la bouche de Desmond, les hanches qui se soulevaient.

— Oui… lèche-moi toute… avale ce qu’il y a dedans…

Desmond se mit à genoux près de sa tête, présenta sa bite encore demi-dure. Sophie l’avala d’un coup, la faisant durcir complètement dans le fond de sa gorge. Elle suçait en rythme avec les coups de langue de Franklin, bavant le long de la verge de son mari, les yeux mi-clos de plaisir. Franklin grognait contre sa chatte, mangeait bruyamment, ses doigts écartant les lèvres pour plonger sa langue plus loin, nettoyant chaque recoin.

— Elle a le goût de nous deux, cracha-t-il en relevant la tête, le menton luisant. Sa chatte est toute chaude et dégoulinante…

Desmond lui attrapa les cheveux et montra sa queue encore plus loin dans la gorge de Sophie.

— Continue. Je veux qu’elle jouisse sur ta langue pendant qu’elle m’avale les couilles.

Franklin obéit. Il suça le clito en le pinçant entre ses lèvres, enfonça trois doigts d’un coup et les courba contre le point le plus sensible. Sophie se cambra, un cri étouffé autour de la bite de Desmond. Ses cuisses tremblèrent, sa chatte se contracta violemment, un flot de jus chaud jaillit dans la bouche de Franklin qui but goulûment, lappant jusqu’à la dernière goutte. Elle jouit en hoquetant, la gorge serrée autour de la queue de son mari, les larmes aux coins des yeux de plaisir.

À peine redescendue, elle sentit Franklin se redresser. Il s’essuya la bouche du dos de la main et s’aligna. Sa bite massive s’enfonça d’un seul trait dans la chatte encore en spasmes. Sophie hurla, libérant la verge de Desmond.

— Ah putain ! Il me rentre entier… Desmond, regarde comme il m’étire…

Desmond s’installa à côté, se branlant lentement, le visage collé près de celui de sa femme pour ne rien manquer. Franklin la pilonnait fort, les hanches claquant, les couilles frappant son cul. Chaque coup de rein faisait sortir un peu de sperme résiduel et de mouille en bruits humides et obscènes.

— Plus fort… défonce-la, ordonna Desmond, la voix chargée de désir. Je veux voir sa chatte s’ouvrir autour de toi.

Franklin agrippa les genoux de Sophie, les plia contre sa poitrine et s’enfonça encore plus profond. La tête de Sophie bascula en arrière, la bouche ouverte.

— Il touche le fond… je le sens qui me frotte partout à l’intérieur… ah, Desmond, ta bite, donne-la-moi…

Elle tourna la tête et rouvrit la bouche. Desmond y glissa sa queue. Sophie se fit fourrer des deux bouts, la gorge et la chatte, le corps ballotté entre les deux hommes. Franklin accéléra, brutalisant presque, les doigts enfoncés dans la chair de ses cuisses.

— Elle me serre comme une salope… putain, sa chatte me pompe…

Sophie bavait abondamment sur la queue de son mari, les yeux révulsés, décrivant tout entre deux coups de gorge.

— Il me bat le cul avec ses couilles… je suis pleine… je vais encore jouir…

Desmond sortit de sa bouche, se pencha et cracha dans sa gorge ouverte.

— Jouis pour nous. Montre-moi.

Franklin enfouit sa bite jusqu’à la garde et frotta son pubis contre le clito de Sophie. Elle explosa, le cri strident, les murs de sa chatte se refermant en convulsions sur la verge épaisse. Franklin jura, résista, continua de la niquer à travers l’orgasme, prolongeant les spasmes jusqu’à ce qu’elle en pleure de trop-plein.

Quand elle redescendit, tremblante, Franklin sortit d’un coup sec. Sa bite luisante, veinée, pointait vers le plafond. Il se pencha et souffla contre l’oreille de Sophie, assez fort pour que Desmond entende.

— Je veux ton cul maintenant. T’es d’accord ?

Sophie regarda son mari, les pupilles dilatées, la poitrine soulevant rapidement. Desmond caressa sa joue, le pouce sur sa lèvre inférieure gonflée.

— Oui. Laisse-le te le prendre. Je veux voir ta petite étoile s’ouvrir sur sa grosse queue. Mais tu me regardes pendant qu’il te l’enfonce.

Sophie hocha la tête, excitée au-delà de la raison. Elle se retourna sur le canapé, à quatre pattes, le cul en l’air. Desmond s’agenouilla devant elle, lui offrit sa bite à lécher pendant que Franklin s’installait derrière. Franklin cracha généreusement sur l’anus rose et serré, y enfouit un doigt, puis deux, les faisant aller et venir. Sophie gémissait autour de la verge de son mari, le cul qui se poussait en arrière.

— Vas-y… mets-la… je la veux…

Franklin retira ses doigts, positionna le gland large contre l’anneau et poussa. Sophie poussa un cri étouffé, les yeux écarquillés fixés dans ceux de Desmond. La tête massive forçait l’entrée, étirait lentement, inexorablement. Desmond lui tenait le visage, admirait chaque grimace de douleur-plaisir.

— Respire… ouvre-toi pour lui… putain, regarde comme ton cul l’avale…

Le gland passa enfin. Franklin s’enfonça centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses couilles touchent les lèvres de la chatte encore dégoulinante. Sophie haletait, pleine à craquer, le ventre tendu.

— Il est… tellement gros… mon cul est distendu… Desmond, il me baise le cul…

Franklin commença à bouger, d’abord lentement, puis plus fort, plus profond. Chaque retrait montrait l’anneau rose qui s’accrochait à la verge, chaque enfoncement faisait claquer la peau. Sophie suçait désespérément la bite de son mari, la salive coulant en fils, les larmes de plaisir ruisselant.

Desmond se branlait au rythme des coups de reins de Franklin, le visage collé à celui de Sophie.

— T’es magnifique comme ça… une vraie chienne à deux queues… dis-lui ce que tu ressens.

— Il me défonce le cul… je le sens qui pulse… ma chatte se contracte toute seule… ah putain, plus fort, Franklin, baise mon cul comme une pute…

Franklin grogna, saisit ses hanches et accéléra vraiment. Le canapé grinçait sous les assauts. Sophie était secouée, les seins ballottant, la gorge pleine. Desmond sortit de sa bouche et se colla contre son oreille.

— Je vais te regarder te faire enculer jusqu’à ce qu’il jouisse au fond. Ensuite je te reprendrai.

Franklin pilonnait sans relâche, le souffle court, la sueur perlant sur son torse. Sophie jouit encore, purement anale, le corps secoué de frissons, le cul qui serrait la queue comme un étau. Franklin tint bon, continua, les coups de reins de plus en plus irréguliers.

— Je vais… te remplir le cul… putain…

— Oui… jouis dedans… donne-moi tout…

Il s’enfonça à fond et explosa, de longs jets chauds inondant les entrailles de Sophie. Elle le sentit pulser, le sperme chaud qui s’accumulait. Franklin resta planté un moment, puis se retira lentement. L’anus de Sophie resta grand ouvert un instant, un filet blanc en sortit aussitôt, coulant sur sa chatte et le canapé.

Desmond ne résista plus. Il bascula Sophie sur le côté, s’allongea derrière elle en cuillère et s’enfonça d’un coup dans sa chatte. Il baisait fort, sentant le cul encore distendu et plein contre son bas-ventre. Franklin s’était rassis, déjà en train de se caresser pour le prochain round, le regard brûlant sur le couple.

Sophie tournait la tête pour embrasser son mari, salive et souffle mêlés.

— Il m’a rempli le cul… je le sens qui coule… baise-moi plus fort, Desmond… montre-lui que je suis à toi aussi…

Desmond la niquait sauvagement, une main sur sa gorge, l’autre sur son clito. Franklin regardait, fasciné, sa queue qui durcissait de nouveau. Sophie sentait les deux regards sur elle, le vent dehors qui hurlait, et quelque chose de plus sale encore qui montait. Elle savait que la nuit ne faisait que commencer, que Franklin n’avait pas fini, que Desmond voulait la voir aller encore plus loin. Sa main glissa vers l’arrière, toucha le sperme qui fuyait de son cul, et elle sourit contre la bouche de son mari, déjà prête pour la suite.

Desmond la niquait toujours en cuillère, sa bite glissant dans le fourre chaud et glissant de Sophie, frottant contre le cul encore distendu d’où le sperme de Franklin s’échappait en filets épais. Chaque coup de rein faisait claquer ses hanches contre les siennes, et le bruit humide de leur mélange remplissait le chalet entre les craquements du feu. Sophie gémissait dans sa bouche, la langue molle, le corps encore secoué des orgasmes précédents. Elle sentait le regard de Franklin collé à eux, sa main qui remontait et descendait le long de sa queue déjà raide à nouveau, le gland luisant.

— Plus fort, Desmond… baise-moi comme si tu voulais lui montrer que c’est toi le maître… murmura-t-elle, la voix rauque de salive et de foutre.

Il obéit, une main serrant sa gorge juste assez pour faire monter le sang, l’autre pinçant son clito gonflé entre deux doigts. Sa queue s’enfonçait jusqu’au fond, repoussant le sperme qui coulait déjà de son anus. Sophie cambra le dos, offrant mieux le spectacle à Franklin. Elle glissa sa main entre ses propres fesses, y ramassa un peu du foutre chaud qui fuyait, et le porta à sa bouche pour le sucer bruyamment en fixant l’ami de son mari.

— Viens, Franklin… approche. Je veux te goûter encore pendant qu’il me défonce.

Franklin se leva, la bite battante, lourde, les veines saillantes. Il s’agenouilla devant le canapé, colla le gland contre les lèvres de Sophie. Elle l’avala aussitôt, la gorge s’ouvrant pour prendre le plus possible tandis que Desmond continuait de la pilonner par-derrière. Le double rythme la faisait bouger comme une poupée entre eux : enfoncée d’un côté, gorge pleine de l’autre. Salive et jus coulaient le long de son menton, giclaient sur ses seins. Desmond ralentit juste assez pour savourer le spectacle, le visage collé contre sa nuque.

— Regarde-moi pendant que tu le suce, ordonna-t-il. Dis-moi ce que tu ressens.

Sophie relâcha la queue de Franklin avec un bruit de succion obscène, un fil de bave reliant encore sa lèvre au gland.

— Sa bite est encore pleine de mon cul… je goûte mon propre trou… Desmond, il est si gros, je n’arrive pas à tout prendre… et toi tu me fouilles la chatte comme un animal… putain, je suis ta salope… votre salope…

Franklin agrippa ses cheveux et la ramena de force sur sa verge. Elle s’étrangla un instant, les yeux larmoyants de plaisir, puis se mit à pomper avidement, les joues creusées. Desmond accéléra, les coups de reins secs, profonds, faisant rebondir ses fesses. Le sperme dans son cul clapotait à chaque impact. Sophie jouit d’un coup sec, la chatte se serrant en spasmes autour de la bite de son mari, un cri étouffé qui vibrait le long de la queue de Franklin. Ses cuisses tremblèrent, un flot de mouille s’échappa autour de la verge qui la bourrait.

Desmond ne s’arrêta pas. Il sortit brusquement, bascula Sophie sur le dos, les jambes écartées en grand, la chatte béante et rouge, l’anus encore ouvert et qui clignotait en laissant couler le blanc. Il s’installa entre ses cuisses et la pénétra à nouveau en missionnaire, brutalement, jusqu’à la garde. Franklin se pencha au-dessus d’elle, colla ses couilles contre sa bouche. Sophie les lapa, les suça une à une, la langue grasse, pendant que son mari la défonçait.

— Je veux qu’on te prenne ensemble, souffla Desmond, le souffle court, les yeux brûlant. Franklin dans ton cul, moi dans ta chatte. T’es prête ?

Sophie hocha la tête frénétiquement, la salive coulant sur les bourses de Franklin.

— Oui… double… remplissez-moi… je veux sentir vos deux queues me distendre…

Ils la retournèrent avec une urgence fébrile. Sophie se mit à califourchon sur Desmond allongé sur le canapé. Elle s’empala d’elle-même sur sa bite, l’avalant jusqu’au pubis d’un seul mouvement de hanches. Le contact la fit crier. Franklin s’agenouilla derrière elle, cracha abondamment sur l’anus encore gras de sperme, y enfouit deux doigts pour l’ouvrir davantage, puis positionna son gland large contre l’anneau rose. Il poussa.

Sophie poussa un long gémissement rauque quand la tête pénétra. L’étirement était brutal, la pression monstrueuse : deux verges épaisses qui se frottaient à travers la fine membrane, la remplissant complètement. Franklin s’enfonça centimètre par centimètre, aidé par le sperme déjà là, jusqu’à ce que ses couilles touchent celles de Desmond. Sophie resta figée un instant, le ventre tendu à craquer, la respiration coupée, les yeux écarquillés fixés dans ceux de son mari.

— Ils… ils me touchent… putain Desmond… je suis tellement pleine… mon cul et ma chatte sont collés autour de vous…

Desmond lui caressa les seins, pinça les tétons durs.

— Bouge. Baise-toi sur nous. Montre-nous comment tu te fais double-pénétrer.

Sophie commença à onduler les hanches. Lentement d’abord, sentant chaque veine, chaque pulsation. Puis plus fort. Franklin et Desmond se mirent à bouger en rythme inverse : l’un sortait quand l’autre rentrait, étirant, frottant, martelant. Le canapé grinçait sous le poids et les assauts. Les bruits étaient obscènes — chair claquant, succion humide, gémissements gutturaux. Sophie bavait, les seins ballottant, les ongles plantés dans les épaules de Desmond.

— Plus… plus profond… défoncez-moi… je suis votre trou… votre chienne à foutre…

Franklin agrippa ses hanches et accéléra vraiment, enculant sans pitié pendant que Desmond soulevait le bassin pour la niquer par le bas. Sophie jouit en hurlant, le corps pris de convulsions, les deux trous se serrant comme des étaux autour des queues. Ça ne les arrêta pas. Ils la traversèrent de part en part à travers l’orgasme, prolongeant les spasmes jusqu’à ce qu’elle en pleure, la voix brisée.

— Je vais encore… putain je vais encore…

Un second orgasme la frappa presque aussitôt, plus violent, un jet de jus chaud qui gicla autour de la bite de Desmond et trempa son ventre. Franklin grogna, sentant le cul se contracter en rythme.

— Elle me pompe le cul… je vais pas tenir…

— Tiens bon, ordonna Desmond. On la vide pas encore. Sophie, dis-nous ce que tu veux maintenant.

Sophie, à moitié inconsciente de plaisir, la tête renversée, répondit d’une voix cassée :

— Vos spermes… partout… dans mes trous… sur mon visage… je veux que vous me marquez… ensuite… ensuite je veux que Franklin me lèche pendant que tu me regardes… et qu’on recommence plus sale…

Ils continuèrent de la bourrer encore de longues minutes, la peau luisante de sueur, les souffles court. Franklin sortit soudain d’un coup sec, montra son anus béant qui se refermait lentement, un flot de sperme frais qui n’était pas encore le sien coulant déjà. Il se branla vite, le poing serré, et jouit en longs jets épais sur le dos de Sophie, le cul, les reins, puis sur ses seins quand elle se pencha. Desmond la souleva à moitié et explosa en elle, poussant son foutre chaud contre le col, mélangeant encore plus le contenu de sa chatte.

Sophie s’effondra sur le torse de son mari, haletante, le corps ruisselant de sperme. Franklin s’assit lourdement, déjà en train de se caresser mollement pour ramener le sang. Le regard brûlant de Desmond ne quittait pas la chatte de sa femme d’où s’échappaient les filets blancs mélangés, ni l’anus encore ouvert qui clignotait.

Sophie sourit faiblement, la main glissant entre ses jambes pour ramasser le foutre et le porter à la bouche de Desmond. Il lécha ses doigts avidement.

— On a pas fini, murmura-t-elle contre ses lèvres. Je sens encore… je veux qu’il me prenne la bouche pendant que tu me baises le cul cette fois. Et après… après tu me regarderas le monter à califourchon sur le fauteuil, face à la fenêtre, comme une vraie pute d’exhibition. Le week-end est long… et mon corps est à vous deux jusqu’au bout.

Dehors le vent hurlait plus fort contre les volets. Franklin se rapprocha déjà, la queue qui se raidissait sous le regard complice de Desmond. Sophie écartait les cuisses, invitante, le clito encore battant, prête pour la prochaine vague plus sale encore.

Desmond s’enfonça d’un coup sec dans le cul encore gras et ouvert de Sophie. Elle poussa un cri étouffé contre la bite de Franklin qu’elle venait d’avaler jusqu’à la racine. Le double rythme la fit vaciller : son mari qui la pilonnait par-derrière, sec, profond, les couilles claquant contre sa chatte gonflée, et Franklin qui lui tenait la tête pour s’enfoncer plus loin dans sa gorge. La salive coulait en longs fils le long de la verge épaisse, giclait sur ses seins, se mélangeait au sperme déjà collé sur sa peau. Desmond la tenait par les hanches, les doigts enfoncés dans la chair molle, et regardait l’anneau rose s’étirer autour de sa queue à chaque retrait.

— Regarde-moi pendant qu’il t’étouffe, ordonna-t-il, la voix rauque. Dis-moi ce que tu ressens.

Sophie relâcha la bite avec un bruit obscène de succion, un filet de bave reliant encore ses lèvres au gland luisant.

— Ton cul me distend… je le sens qui pulse contre mon chatte… putain Desmond, tu me baises le trou comme une vraie salope… et lui… il me gave la gorge de son goût… mon cul et ma bouche sont à vous…

Franklin agrippa ses cheveux plus fort et la ramena de force. Elle s’étrangla, les yeux larmoyants, puis pompa avidement, les joues creusées, la langue tournant autour des veines saillantes. Desmond accéléra, les coups de reins brutaux, faisant claquer la peau contre la peau. Le sperme de Franklin encore présent dans ses entrailles clapotait à chaque impact, s’échappait en filets blancs le long de sa queue. Sophie jouit d’un coup sec, le cul se refermant en spasmes autour de la bite de son mari, un cri vibré qui fit gémir Franklin. Ses cuisses tremblèrent, un flot de mouille gicla de sa chatte vide et trempa le canapé.

Ils ne s’arrêtèrent pas. Desmond sortit brusquement, le gland luisant de foutre et de salive anale. Il bascula Sophie sur le côté, s’allongea derrière elle et la pénétra à nouveau en cuillère, cette fois dans la chatte, pendant que Franklin s’agenouillait devant son visage. Sophie lapa les couilles lourdes, les suça une à une, la langue grasse, pendant que son mari la défonçait de bas en haut, le pubis frottant son clito hypersensible.

— Maintenant le fauteuil, souffla Desmond contre son oreille. Monte-le. Face à la fenêtre. Je veux te regarder te faire baiser comme une pute d’exhibition pendant que le vent hurle dehors.

Sophie hocha la tête, le corps tremblant d’excitation. Elle se leva, les jambes molles, le sperme coulant le long de ses cuisses intérieures en filets épais. Franklin s’installa dans le grand fauteuil face aux baies vitrées qui montraient la nuit blanche et le blizzard. Sophie s’approcha à califourchon, le dos tourné à la vitre, le cul offert au regard de son mari. Elle saisit la bite massive, la positionna contre sa chatte béante et s’empala d’un seul mouvement de hanches, jusqu’au fond. Le cri qu’elle poussa se perdit dans le craquement du feu. Franklin agrippa ses fesses et la souleva pour la redescendre durement, la bourrant dès le premier coup.

Desmond s’approcha, se branlant lentement, le regard brûlant rivé sur le spectacle. La chatte de Sophie s’étirait autour de la verge épaisse, les lèvres roses collées, le clito gonflé frottant contre le pubis à chaque descente. Il voyait tout : la façon dont elle s’ouvrait, le jus qui moussait, l’anus encore clignotant qui laissait échapper des gouttes blanches.

— Plus fort… baise-toi sur lui… montre-moi comment tu le prends, murmura Desmond.

Sophie ondula les hanches sauvagement, les seins ballottant, la tête renversée. Elle se pencha en avant, colla ses mains sur les épaules de Franklin et se mit à chevaucher vraiment, les fesses claquant, le souffle court.

— Il me remplit… Desmond, regarde ma chatte qui l’avale… je suis distendue… il touche le fond à chaque fois… ah putain, je jouis déjà…

Franklin la souleva et la redescendit en rythme inverse, les hanches qui montaient pour la niquer par-dessous. Desmond s’agenouilla derrière elle, écarta les fesses et plongea la langue dans l’anus encore gras. Sophie hurla, le cul qui se poussait en arrière contre la bouche de son mari pendant qu’elle pompage sur la bite de Franklin. Desmond lécha, suça, y enfonça deux doigts et les tordit, sentant la verge de l’autre homme frotter de l’autre côté de la membrane.

— On te prend encore ensemble, dit-il en se relevant. Franklin reste en bas. Moi je te défonce le cul.

Sophie gémit d’accord, déjà prête. Desmond cracha abondamment, positionna son gland contre l’anneau et poussa. L’entrée fut brutale malgré le lubrifiant naturel. Sophie poussa un long cri rauque quand la tête passa, puis quand toute la longueur s’enfonça centimètre par centimètre jusqu’à ce que ses couilles touchent celles de Franklin. Elle resta figée, le ventre tendu à craquer, les deux queues épaisses qui se frottaient à travers elle, la remplissant complètement.

— Ils… me touchent… putain… je suis tellement pleine… mon cul et ma chatte collés autour de vos bites…

Desmond et Franklin se mirent à bouger en rythme inverse. L’un sortait quand l’autre rentrait, étirant, martelant, faisant claquer la chair. Sophie bavait, les ongles plantés dans les épaules de Franklin, le corps ballotté comme une poupée. Les bruits étaient obscènes : succion humide, claquements gras, gémissements gutturaux. Elle jouit en hurlant, les deux trous se refermant en convulsions. Ça ne les arrêta pas. Ils la traversèrent de part en part à travers l’orgasme, prolongeant les spasmes jusqu’à ce qu’elle en pleure de trop-plein, la voix brisée.

— Encore… je vais encore…

Un second orgasme la frappa, plus violent, un jet de jus chaud qui gicla autour de la bite de Franklin et trempa son ventre. Desmond grogna, sentant le cul se contracter comme un étau.

— On te marque maintenant, souffla-t-il. Tous les deux.

Ils accélérèrent vraiment, la peau luisante de sueur, les souffles courts. Franklin explosa le premier, de longs jets chauds qui inondèrent la chatte de Sophie, pulsant contre son col. Desmond le suivit presque aussitôt, s’enfonçant à fond dans le cul et vidant ses couilles en profondes saccades. Sophie sentit les deux spermes chauds s’accumuler, se mélanger, la remplir à craquer. Ils restèrent plantés un long moment, haletants, puis se retirèrent lentement. Ses trous restèrent ouverts un instant, des filets blancs épais qui s’échappaient aussitôt, coulant sur le fauteuil, sur ses cuisses, sur le sol.

Sophie s’effondra en avant contre le torse de Franklin, le corps ruisselant, tremblant de tout son être. Desmond s’assit lourdement à côté, la main encore sur sa bite molle et luisante. Le feu crépitait plus bas. Dehors le vent hurlait contre les volets, indifférent.

Ils restèrent ainsi, collés, le souffle qui se calmait peu à peu. Sophie sentait le foutre tiède s’échapper d’elle à chaque respiration, la chaleur collante entre ses fesses, l’odeur âcre du sexe qui emplissait le chalet. Franklin caressait distraitement son dos. Desmond la regardait, le regard encore brûlant mais quelque chose d’autre qui commençait à filtrer.

Sophie se redressa doucement, s’essuya la bouche du dos de la main. Elle sourit, mais le sourire ne montra pas tout. Une petite pointe froide s’installait déjà sous la peau, juste après la vague de plaisir. Elle avait tout donné, tout offert, s’était laissée distendre et marquer sous les yeux de son mari. C’était ce qu’ils avaient voulu. Pourtant, maintenant que les corps se refroidissaient, une question sourde grimpait. Est-ce que Desmond la regarderait encore de la même façon demain matin ? Est-ce que ce regard brûlant qu’elle avait tant cherché ne cacherait pas, déjà, un doute plus profond ? Elle se colla contre lui, enfouit le visage dans son cou, et murmura juste assez bas pour qu’il entende :

— C’était… intense. Trop, peut-être.

Desmond serra son épaule, mais ne répondit pas tout de suite. Ses doigts tremblaient légèrement. Franklin se leva pour aller chercher de l’eau, laissant le couple seul un instant. Sophie ferma les yeux. Le sperme continuait de couler. Le week-end n’était pas fini, mais quelque chose s’était fissuré dans le silence qui suivait le bruit de la chair. Elle ne savait plus si c’était du regret ou seulement la peur de l’avoir trop aimé.

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