Éveil Suspendu entre Chloe et Sabine
Roommates qui se masturbent en pensant l’une à l’autre finissent par se dévorer la chatte toute la nuit.
Le petit appartement du onzième arrondissement empestait la térébenthine et l’encre fraîche. Chloé, vingt-deux ans, étudiante en arts plastiques, y avait emménagé six mois plus tôt avec Sabine, vingt-huit ans, tatoueuse dont les avant-bras musclés portaient des serpents et des fleurs noires qui disparaissaient sous les manches retroussées. Dès la première semaine, les regards s’étaient trop attardés. Sabine sortait de la douche sans serviette, l’eau dévalant entre ses seins lourds, suivant la ligne de son ventre jusqu’à la fente rasée de sa chatte, et Chloé restait figée dans l’embrasure, la culotte déjà humide. Un frôlement dans le couloir étroit : la hanche de Sabine contre la sienne, un téton dur qui effleurait son bras nu. Chloé filait se branler dans sa chambre, deux doigts enfoncés, murmurant le prénom interdit.
Sabine le savait. Elle aussi se caressait en pensant aux lèvres pulpeuses de la jeune femme, à la façon dont elle se mordait la lèvre en dessinant. Les semaines avaient tendu l’air jusqu’à le rendre irrespirable. Ce soir-là, Sabine rentra à vingt-deux heures. Un bruit mouillé, rythmique, montait de la chambre entrouverte. Elle s’approcha sans bruit.
Chloé était nue sur le dos, jambes grandes ouvertes, une main pinçant son téton rose, l’autre entre ses cuisses. Deux doigts coulissaient dans sa chatte luisante, le jus coulant sur la paume, le pouce écrasant le clitoris gonflé. Les yeux fermés, elle haletait : « Sabine… ta langue… oui, enfonce-les… je veux ta chatte sur ma gueule, Sabine… »
Sabine entra, referma la porte. Chloé ouvrit les yeux, surprise, mais ne retira pas ses doigts. Un gémissement plus rauque lui échappa. Sabine s’avança, la voix basse et chargée. « Je t’entends depuis le salon. J’en peux plus. Depuis le premier jour, je crève d’envie de te baiser. De te bouffer la chatte jusqu’à ce que tu cries pour de vrai. »
Elle se déshabilla lentement. Le débardeur tomba, libérant des seins pleins aux aréoles sombres, tétons déjà durs. Le jean glissa ; elle ne portait rien dessous. Sa chatte rasée brillait, lèvres gonflées, clitoris pointant. Elle écarta les chairs avec deux doigts, montrant le rose trempé. « Regarde. Rien qu’à t’entendre dire mon nom. »
Chloé retira ses doigts, les suça sans honte. « Moi aussi. Tous les soirs. Je te veux. Baise-moi. Je suis à toi si tu me prends maintenant. »
Sabine grimpa sur le lit. Elles se jetèrent l’une sur l’autre. Le baiser fut vorace, langues emmêlées, dents qui mordillaient. Sabine tira les cheveux de Chloé, suça sa langue, tandis que ses mains empoignaient les seins, pinçaient les tétons jusqu’à la faire gémir dans sa bouche. Chloé glissa une main entre les cuisses de Sabine, trouva la chaleur dégoulinante, enfonça deux doigts d’un coup, les courbant. Sabine grogna, enfonça les siens dans la chatte de Chloé en retour, pompant fort, le pouce sur le clito. Leurs jus se mêlaient déjà sur les phalanges.
« T’es trempée, petite salope, » souffla Sabine contre ses lèvres. « Je vais te défoncer. »
Chloé se détacha, haletante, et glissa au sol. Elle tira Sabine au bord du lit, écarta ses cuisses. « D’abord je te bouffe. » Elle plongea. Sa langue lapa longuement de l’anus jusqu’au clitoris, goûtant le sel et le sucré. Elle prit le clito gonflé entre ses lèvres, le suca avidement, le fit rouler sous la pointe de sa langue. Sabine empoigna ses cheveux, pressa son visage contre sa moule. « Bouffe-moi la moule, petite salope. Plus fort. Suce-le. Tu aimes le goût ? Dis-le. »
« J’adore ta chatte, » marmonna Chloé, la bouche pleine. Elle enfonça trois doigts, les pompa profondément tout en suçant, le nez frottant le mont. Sabine cambrait les hanches, grognant des saletés : « C’est ça, doigte-moi pendant que tu me suces. Je vais te remplir la gueule. Petite étudiante cochonne, tu es faite pour ça. »
Au bord, Sabine la tira sur le lit. « Tourne-toi. 69. Je veux ta chatte et ton cul. »
Chloé se plaça au-dessus, sa chatte rasée juste au-dessus du visage de Sabine, et reprit la moule dans sa bouche. Sabine écarta les fesses, lécha la chatte de bas en haut, avala le jus qui coulait, puis remonta lécher le trou du cul en cercles lents, la langue pointue le pénétrant. En même temps elle enfonça trois doigts dans la chatte, les courbant contre le point sensible, bruits obscènes de succion. Elle retira, lubrifia, et enfonça deux doigts dans le cul serré de Chloé, les faisant aller et venir pendant que sa langue revenait martyriser le clitoris. Chloé gémissait contre la chatte de Sabine, hanches frottant le visage tatoué, suçant plus fort, doigtant en retour.
« Ton cul est délicieux, » dit Sabine, voix étouffée. « Je vais te le bouffer et te le doigter jusqu’à ce que tu jouisses sur ma gueule. »
Chloé jouit la première, criant dans la chair de Sabine, son corps secoué, cyprine inondant le menton et les lèvres de l’autre. Sabine avala, continua à lécher et doigter à travers les spasmes, la faisant jouir encore. Puis elle jouit à son tour, cuisses se refermant sur la tête de Chloé, grognant son nom.
Essoufflées, elles se séparèrent. Sabine se leva, attacha le harnais de cuir, le gode épais et veineux se dressant devant elle, déjà glissant. « À quatre pattes. Maintenant je te baise pour de vrai. »
Chloé obéit, cul haut, chatte et anus encore ouverts et luisants. Sabine frotta le gland contre l’entrée, puis l’enfonça d’un coup jusqu’à la garde. Chloé hurla de plaisir. Sabine la prit par les hanches et la baisa en levrette, coups puissants, le silicone frappant le fond, claques de peau contre peau. Une main claqua la fesse jusqu’à la rougir, l’autre tira les cheveux. « Prends-le, salope. Tu sens comme il te remplit ? Dis que tu aimes te faire baiser par ta coloc. »
« J’aime ! Plus fort ! Défonce-moi la chatte, Sabine ! »
Elle obéit, accélérant, frottant le clito en même temps. Chloé jouit violemment, chatte se contractant autour du gode, hurlant. Sans retirer, Sabine la retourna sur le dos, souleva ses jambes sur ses épaules, et la pénétra en missionnaire, profond, le poids de son corps l’écrasant. Leurs seins se frottaient, tétons contre tétons. Sabine l’embrassait sauvagement, goûtant sa propre moule sur les lèvres de Chloé, tout en la baisant à coups secs. « Regarde-moi. Je veux tes yeux quand tu jouis encore. »
Chloé obéit, larmes de plaisir, et jouit une fois, deux fois, le corps arqué, suppliant. Sabine frottait son clito contre la base du harnais et jouit aussi, mordant l’épaule, grognant. Elles continuèrent : Chloé chevaucha le gode, s’empala en rebondissant, seins dansant, jusqu’à un autre orgasme partagé ; Sabine la prit contre le mur, une jambe relevée ; elles changèrent, Chloé attacha le harnais à son tour et baisa Sabine en levrette, la faisant crier à son tour. Le lit trempé de sueur et de jus, leurs voix rauques, elles recommencèrent encore, langues, doigts, gode, jusqu’à l’aube, insatiables, se faisant jouir mutuellement dans toutes les positions, corps marqués de morsures.
Après les derniers spasmes, Sabine retira le gode couvert de cyprine. « Lèche. Nettoie mes cuisses et ma chatte. Bois tout notre jus, petite salope. »
Chloé, à genoux, lécha avidement les cuisses intérieures, remonta jusqu’à la chatte palpitante, suça les lèvres, enfonça sa langue, avala le mélange salé jusqu’à la dernière goutte pendant que Sabine lui tenait la tête et murmurait des obscénités tendres. Elles s’effondrèrent enfin, entrelacées, épuisées, la nuit entière ayant réduit leurs corps à une seule faim partagée.
Elle sut, dans le silence brut de l’aube, que plus aucune bouche ne suffirait jamais.
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