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Retrouvailles Aquatiques, Carmen s’Abandonne à Arjun sous le Regard de Son Mari

Carmen, 42 ans, s’abandonne à Arjun, 38 ans, dans le bassin thermal sous le regard excité de son mari Marc, 45 ans.

10 min read October 24, 2026New

Le centre de thalassothérapie de la pointe sentait le sel chauffé, l’algue et cet eucalyptus qu’on vaporise pour convaincre les cadres qu’ils ont mérité de ne rien faire. Carmen, quarante-deux ans, directrice commerciale, poussa la porte vitrée du bassin privé comme on entre dans une pièce où l’on a déjà décidé de mal se tenir. Le peignoir blanc bâillait sur une poitrine qu’elle n’avait jamais eu la courtoisie de minimiser. Dehors, la Bretagne alignait ses nuages avec application. Dedans, l’eau à trente-quatre degrés fumait sous la verrière, et quelqu’un l’attendait depuis assez longtemps pour avoir préparé son sourire.

Arjun, trente-huit ans, architecte, ancien amant, se tenait dans le bassin jusqu’à la taille. Indien par sa mère, rennais par ses chantiers et par une insolence qui n’avait jamais demandé la permission, il regardait Carmen comme si le reste du spa n’était qu’un couloir. Le short de bain noir ne faisait aucun mystère. Elle avait, des années plus tôt, baptisé ça le problème, entre deux verres et un lit d’hôtel dont elle se souvenait encore du numéro. Le problème, constata-t-elle avec un amusement qui n’était pas innocent, n’avait pas pris sa retraite.

« Tu es en retard, dit-il. L’eau est polie. Moi, moins.

— L’eau n’a pas ton ego. » Elle laissa tomber le peignoir sur le banc. L’air du bassin lui dressa les tétons avant même l’eau.

Au bord, Marc, quarante-cinq ans, notaire cinq jours sur sept et mari consentant ce vendredi-là, faisait semblant de lire une brochure sur les enveloppements d’algues. Il ne lisait pas. Ses yeux faisaient la navette, et sa bouche avait ce pli qu’elle connaissait : l’excitation qui cherche encore sa vanne.

« Tenue de conseil d’administration, murmura-t-il. Je valide. Le conseil, en revanche, va perdre le fil de l’ordre du jour. »

Carmen lui envoya un baiser du bout des doigts et entra. La chaleur lui monta aux cuisses, au ventre, sous les seins, avec une indécence de baignoire de luxe. Arjun ne regarda pas le mari. Il regarda l’eau monter sur elle, centimètre par centimètre, comme un homme qui compte. Marc, coudes sur les genoux, avait déjà choisi son fauteuil au premier rang. Une séance de soins aquatiques. Bien sûr. Elle, une cliente modèle. Le ridicule délicieux de l’affaire lui chatouilla la gorge, et elle le garda, ce rire, pour le moment où elle en aurait vraiment besoin.

Arjun lui fit signe d’approcher, professionnel en surface, voyou juste en dessous. Ses mains se posèrent sur ses épaules. Au début, ce fut presque honnête. Il pétrit les trapèzes, suivit la nuque, descendit le long des bras. L’eau la portait. Les bulles du jet, au fond, lui chatouillaient les mollets et remontaient, indiscrètes, entre les cuisses. Elle ferma les yeux une seconde. Quand elle les rouvrit, il la regardait avec cette concentration qu’il mettait autrefois à la déshabiller sans les mains.

« Tu es tendue. Le travail ?

— Le travail, le notaire au bord du bassin, et toi qui fais semblant de me soigner. Choisis. »

Une paume glissa, par accident, sous le sein gauche. Le pouce frôla le téton. Carmen inspira. Ce n’était pas un accident, et ni l’un ni l’autre n’eut la grossièreté de le prétendre plus de deux secondes. La main resta. L’autre descendit sur la hanche, s’attarda, trouva le creux de l’aine sous l’eau. Une caresse qui pouvait encore, à la rigueur, passer pour un geste de kiné très mal formé. Son ventre se contracta. Le désir et le rire prirent le même escalier, comme souvent chez elle.

Elle tourna la tête. Marc avait posé la brochure. Ses joues avaient rosi, pas de honte : de cette chaleur particulière qu’elle lui connaissait quand il la regardait être désirée par un autre. Il ne détourna pas les yeux. Il attendait, le salaud aimé, qu’elle dise la chose à voix haute.

« Marc, lança-t-elle, et sa voix trembla d’un rire qu’elle ne chercha pas à cacher. J’ai un problème technique. Mon ancien amant me masse, et j’ai très, très envie de m’abandonner. Genre, maintenant. Sous tes yeux. Tu valides le devis, ou je demande un avoir ? »

Il se pencha, les avant-bras sur les genoux. Son sourire fut large, un peu trop, celui d’un homme qui joue le rôle qu’il a réclamé et qui s’enivre de l’avoir obtenu.

« Madame, dit-il d’une voix de notaire en audience, le devis est accepté. Clause spéciale : tu t’abandonnes, il te baise comme il faut, et moi je commente depuis le bord, parce que c’est mon sport. Consentement éclairé, répété, et humoristique. Tu as ma bénédiction. Et mon érection, mais ça, c’est hors forfait. »

Arjun eut un petit rire bas, contre son oreille.

« Ton mari rédige mieux que moi.

— Tais-toi et profite de la clause. »

Elle se retourna dans ses bras. L’eau claqua entre eux. Elle l’embrassa, bouche ouverte, langue contre langue, le goût du sel et d’un homme qu’elle avait connu avant le notaire et qu’elle n’avait jamais tout à fait rangé. Marc lâcha un « oh, ça commence fort » qui se voulait drôle et qui l’était, un peu, assez pour qu’elle rie dans la bouche d’Arjun. Le rire se changea en gémissement quand la main, sous l’eau, écarta le maillot et trouva sa chatte déjà glissante, et pas seulement à cause du bassin.

« Accidentelle, celle-là ?

— Si tu arrêtes, je porte plainte. »

Elle n’arrêta rien. Elle se laissa couler, les genoux sur le carrelage tiède, l’eau aux épaules. Arjun avait descendu le short. Sa queue, lourde, veinée, obscène dans la lumière de la verrière, se dressait hors de l’eau juste assez pour qu’elle n’ait pas à négocier avec les bulles. Carmen la prit en main. Chaude. Épaisse. Familière d’une façon qui lui mit un frisson stupide dans les reins. Elle leva les yeux, pas vers lui d’abord. Vers Marc.

Son mari la regardait. Bouche entrouverte. Une main déjà sur la braguette, l’autre agrippée au bord de la chaise, comme s’il allait tomber dans le bassin ou dans autre chose.

« Regarde-moi », dit-elle. Ce n’était pas à Arjun.

Puis elle ouvrit la bouche et prit la queue, lentement, jusqu’à ce que ses lèvres se tendent et que le gland lui cogne la langue. Elle suça. Avidement, oui, mais avec cette application un peu moqueuse qu’elle mettait dans tout ce qu’elle faisait bien. Sa langue tourna sous le frein. Elle recula, laissa un fil de salive, reprit plus loin, les joues creusées, une main sur la base, l’autre sur la cuisse d’Arjun pour se tenir. L’eau clapotait contre sa gorge. Elle gardait les yeux dans ceux de Marc. Chaque va-et-vient était une phrase. Tu vois. Tu voulais. Je le fais. Et j’aime ça, espèce de mari pervers que j’adore.

« Putain, Carmen, grogna Arjun, la main dans ses cheveux mouillés, sans forcer, juste pour sentir. Ta bouche. J’avais oublié à quel point tu suces comme si tu réglais un compte.

— Un compte avec intérêts. » Elle releva la tête, puis le reprit jusqu’à la gorge, les yeux toujours plantés dans ceux de son mari.

Marc avait ouvert son pantalon. Sa queue, moins spectaculaire, honnête, à lui, était dans son poing. Il se branlait lentement, le souffle court, et trouvait encore des mots.

« Voilà. Comme ça. Montre-lui que le notaire a une femme qui sait lire un contrat. Plus profond, ma chérie. Il a l’air de croire que c’est lui le patron. Détrompe-le avec la langue. »

Carmen rit autour de la bite, ce qui fit jurer Arjun, et elle accéléra, salive et eau, goût salé, lèvres brûlantes. Son propre sexe palpitait dans le bassin, vide, impatient. Quand elle se recula, essoufflée, le menton mouillé, il la releva sans cérémonie, la tourna, la plaqua contre le rebord. Carrelage frais sous les avant-bras. Pieds cherchant l’appui. La levrette, dans un mètre d’eau, avait quelque chose de ridicule et de parfait.

Il entra d’un coup. Pas brutal au point de faire mal : vigoureux, profond, exactement ce qu’elle avait demandé sans le formulaire. Carmen cria, un cri clair, pas joué. Sa chatte se referma sur cette grosse queue. L’eau n’empêchait rien. Au contraire, chaque coup envoyait des vagues contre ses cuisses et faisait ballotter ses seins dans le clapotis. Ils sortaient, rentraient, lourds, les tétons dressés, frappés par l’eau à chaque poussée. Arjun la tenait aux hanches. Il la pilonnait. Le bruit était obscène : peau, eau, souffle, et le petit rire cassé de Marc, qui n’arrivait plus tout à fait à rester spirituel.

« Regarde-toi, lança Marc, la main plus vite sur sa queue. Une directrice commerciale en levrette dans un bassin à deux cents euros la séance. Le rapport qualité-baise est excellent. Plus fort, Arjun. Elle fait ce bruit-là quand tu touches le fond. Oui. Celui-là. Ne t’arrête pas, elle va m’engueuler si tu deviens poli.

— Je ne suis jamais poli », dit Arjun, et il le prouva.

Carmen s’agrippait au rebord. Chaque coup lui remontait dans le ventre, lui coupait une pensée, lui en rendait une autre, plus bête, plus vraie. Elle pensa à Marc qui voyait tout, à la queue qui l’ouvrait, absurdement à la brochure sur les algues, et cela la fit rire au milieu d’un gémissement. Le rire se brisa quand Arjun changea d’angle et trouva cet endroit qui lui faisait perdre son prénom.

Il la souleva. Vraiment. Les mains sous ses cuisses, il la décolla du rebord et la retourna face à lui, debout dans l’eau qui ne les portait qu’à moitié. Carmen noua les jambes autour de sa taille, les bras à son cou. Leurs visages étaient à la même hauteur. Il la pilonnait encore, profond, chaque coup la faisant rebondir contre son bassin, ses seins écrasés contre son torse puis libérés, mouillés, indécents. Elle voyait sa bouche. Elle voyait, par-dessus son épaule, Marc qui se branlait sans plus chercher la phrase parfaite, la bouche ouverte, les yeux fixes.

« Regarde-le, souffla Arjun. Il aime te voir prise. Dis-le.

— Il aime, haleta-t-elle. Et moi j’aime. Plus fort. Baise-moi. Je vais jouir, Arjun, je vais— »

Elle jouit bruyamment. Le cri partit sans négociation, rebondit sous la verrière, se mélangea au clapotis et au juron de Marc. Son sexe se contracta en vagues autour de la queue, ses ongles dans les épaules d’Arjun, la tête en arrière, la bouche ouverte sur un plaisir qui n’avait plus rien de spirituel. Il tint encore quelques coups, le front contre le sien, puis grogna, s’enfonça jusqu’à la garde et la remplit. Elle sentit le sperme chaud jaillir en elle, épais, par à-coups, tandis qu’il restait planté, les mains tremblantes sous ses cuisses. Marc, au bord, jouit presque en même temps, un râle court, le poing serré, le foutre sur ses doigts et sur le bas de sa chemise. Il eut encore la force d’une vanne, la voix cassée.

« Voilà. Service rendu. Je mets cinq étoiles. Et je vais avoir besoin d’une serviette, ce qui, pour un notaire, est une phrase que je n’avais pas prévue au testament. »

Carmen riait et tremblait en même temps, pleine, les cuisses écartées autour d’Arjun, le plaisir encore en train de lui traverser les genoux. L’eau était trop chaude. Le monde, une seconde, était exactement à la hauteur de la blague.

Arjun ne la lâcha pas tout de suite. Il l’embrassa, langoureux, la bouche lente, comme s’il rangeait quelque chose qu’il comptait reprendre. Carmen répondit. Le baiser avait le goût du sel et de cette fatigue heureuse. Puis il la reposa. L’eau lui revint aux épaules. Elle sentit son sperme tiède couler d’elle, se perdre dans le bassin, et cette idée-là, obscène et un peu administrative, lui arracha un dernier rire.

Elle nagea les trois brasses qui la séparaient du bord. Marc s’était penché. Elle posa les avant-bras sur le carrelage, leva le visage, et l’embrassa tendrement, pas comme elle avait embrassé Arjun. Une bouche plus douce. Un merci qui n’avait pas besoin de théâtre. Elle lui murmura à l’oreille, tout bas, pour que ce soit à lui seul :

« Je t’aime. D’être un mari aussi généreux. Aussi pervers. Merci de m’avoir laissée. »

Marc eut un souffle qui pouvait passer pour un rire. Arjun, le short déjà remonté, s’accouda au bord un peu plus loin, l’air d’un homme qui vient de signer un beau projet. Le trio rit. Vraiment, une seconde. Marc lança quelque chose sur la facture du spa et le supplément non déclaré. Arjun répondit qu’il ferait un avoir en nature. Carmen, la joue contre la main de son mari, rit avec eux parce que c’était le contrat, le ton, la pièce qu’ils avaient choisi de jouer.

Puis le rire de Marc s’arrêta une demi-seconde trop tôt.

Elle le sentit dans la paume, avant de le voir dans les yeux. Il souriait encore. Le sourire ne montait pas. Arjun, lui, ne regardait plus l’eau. Il regardait Marc avec une satisfaction tranquille, presque tendre, qui n’avait plus rien d’une vanne.

« Tu la partages bien, dit-il, léger. Pour un notaire. »

La phrase était drôle. Elle aurait dû l’être. Carmen ouvrit la bouche pour la renvoyer, pour recoudre, pour retrouver le devis, la clause, le sport du bord de bassin. Rien ne vint. Le sperme d’Arjun tiédissait entre ses cuisses, l’eau faisait son bruit idiot de spa, et Marc, l’homme qui venait de la bénir à voix haute, baissa les yeux sur sa chemise tachée comme sur une pièce qu’il ne savait plus classer.

Elle lui serra les doigts. Il serra en retour, trop fort, puis pas assez. Quelque chose, entre le rire et le bord du bassin, venait de se fêler. Carmen, encore tremblante de plaisir, comprit qu’elle ne savait pas quoi réparer en premier. Ni si on le lui demanderait.

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