Dernier Été avec Noelle au Bord du Lac
Lucas, vingt ans, passe son dernier été au lac à se faire déflorer et initier sans tabou par sa belle-sœur Noelle, vingt-deux ans.
Le ponton craquait sous les pieds nus de Lucas, vingt ans, étudiant en lettres à l’université et champion toutes catégories de la maladresse. Il venait de poser sa valise dans la chambre du fond du chalet, celle qui sentait le pin et le linge oublié, et le lac lui renvoyait déjà une chaleur de four. Dernier été ici avant que tout change. Son père et la mère de Noelle étaient partis trois semaines pour un mariage à l’autre bout du pays ; le remariage datait de l’an passé, quand Lucas avait déjà dix-neuf ans et Noelle vingt et un. Ils n’avaient donc jamais grandi ensemble. Juste cette belle-sœur de vingt-deux ans, diplômée depuis juin, qui démarrait en septembre un poste de chargée de communication à Bordeaux, et qui, pour l’instant, occupait le transat comme si le soleil lui devait de l’argent.
Noelle leva les yeux par-dessus ses lunettes. Le bikini rouge tenait à peine. Deux triangles minuscules, un nœud dans le dos, et des hanches qui semblaient avoir signé un contrat avec le péché.
— Tu comptes rester planté là avec ta gourde et tes genoux qui s’entrechoquent, ou tu viens t’asseoir avant de fondre ?
— Je… j’arrive. J’ai soif.
— Tu as surtout l’air d’un puceau qui découvre qu’une femme a des seins. Assieds-toi, Lucas. Je ne mords pas. Enfin, pas tout de suite, et seulement si tu le demandes poliment.
Il s’assit si vite que le transat gémit. Elle rit, un rire clair qui lui chauffa les oreilles. Depuis le début des vacances, elle le taquinait sans relâche : ses mains trop grandes, ses silences, le fait qu’à vingt ans il n’avait encore jamais glissé plus loin qu’un baiser raté derrière une bibliothèque. Elle le disait sans méchanceté, avec cette espièglerie qui lui venait quand elle s’ennuyait et qu’elle le trouvait, malgré lui, très regardable.
— Avoue, reprit-elle en s’étalant de l’huile sur les cuisses, lentement, comme si chaque geste était une leçon. Ta seule petite amie, c’est ta main droite. Et encore, je parie qu’elle se plaint du manque de conversation.
— Noelle. Arrête.
— Pourquoi ? Tu rougis jusqu’aux oreilles, c’est adorable. Et tu bandes déjà un peu, non ? Ne nie pas, le short ne sait pas mentir.
Il tira sur le tissu, mortifié, et le mouvement ne fit qu’empirer les choses. Elle le regarda faire, amusée, la bouche entrouverte. Le désir n’était pas à sens unique. Il le sentait dans la façon dont ses yeux descendaient, remontaient, s’attardaient sur sa bouche. Elle se pencha, assez près pour qu’il sente l’huile et le sel sur sa peau.
— Si tu veux, je peux t’apprendre deux ou trois trucs avant de filer à Bordeaux. Gratuit. Enfin, presque. Tu me devras des glaces et le droit de me moquer de toi jusqu’à la fin de l’été.
— Tu te moques déjà.
— Justement. Autant que ce soit utile.
Le reste de l’après-midi fila dans ce flirt un peu cruel et très chaud. Elle lui lança la crème solaire, exigea qu’il lui en mette dans le dos, et gémit exprès quand ses doigts malhabiles frôlèrent le nœud du bikini. Il bafouilla un compliment sur ses épaules. Elle répondit que ses épaules n’étaient pas la partie la plus intéressante, et qu’il aurait tout le loisir de vérifier s’il arrêtait de trembler. Au dîner, pieds nus sur la terrasse, elle croqua une pêche avec un bruit obscène et lui demanda s’il savait au moins où se trouvait un clitoris.
— En théorie, dit-il.
— La théorie, mon pauvre, ça ne fait jouir personne. Heureusement que je suis patiente. Presque.
La nuit tomba d’un coup, violette, et le lac devint une plaque noire piquée de reflets. Noelle sortit en maillot encore plus petit, si ça se pouvait, et lui fit signe depuis le bout du ponton.
— Viens. L’eau est meilleure que tes excuses.
Il entra jusqu’aux cuisses, puis jusqu’à la taille. Elle l’éclaboussa, plongea, réapparut derrière lui et lui colla les seins dans le dos, mouillés, fermes, indécents. Il sursauta. Elle rit contre son oreille.
— Détends-toi. Je ne vais pas te noyer. Quoique, si tu continues à être aussi mignon, je risque de te garder sous l’eau pour des raisons personnelles.
Ils jouèrent comme des idiots : elle lui échappait, il la rattrapait mal, elle lui pinçait la hanche, il osait enfin poser une main sur sa taille. L’eau était tiède. Son cœur, lui, cognait comme un moteur mal réglé. Quand elle se retourna face à lui, les tétons durcis sous le tissu, le sourire se fit plus sérieux sans perdre son éclat.
— Lucas. J’arrête de tourner autour. Depuis qu’on se connaît, depuis l’an dernier, quand on était déjà grands et que tu rougissais chaque fois que je passais en serviette, j’ai envie d’être ta première. Pas par charité. Parce que tu me plais, que tu es consentant si tu dis oui, et que l’idée de te voir découvrir ça avec moi me rend trempée. Alors. Tu en as envie, oui ou non ?
Il déglutit. L’eau lui arrivait à la poitrine. Sa queue, dressée, n’avait aucun doute. Sa bouche mit une seconde de plus.
— Oui. J’en ai envie. Vraiment. Je suis nul, je vais être ridicule, mais oui. Je te veux.
— Parfait. On ne fait rien que tu ne veuilles pas, et tu me dis stop si ça va trop vite. Deal ?
— Deal.
Elle l’embrassa, courte, salée, puis éclata de rire quand il rata l’angle et lui cogna le nez.
— Bon. Au moins, tu es enthousiaste. On sort. Ce soir. Dans ta chambre ou la mienne, je m’en fous, du moment qu’il y a un lit et que tu arrêtes de t’excuser d’exister.
Ils regagnèrent le ponton en riant trop fort, nervosité et complicité mêlées, serviettes de travers, sa main dans la sienne, déjà décidés.
Dans la chambre, la lampe de chevet jetait une lumière jaune sur les draps froissés. Noelle ferma la porte, retira son haut d’un geste, et ses seins apparurent, ronds, les pointes sombres. Lucas resta bouche bée. Elle leva les yeux au ciel, attendrie et moqueuse.
— Tu peux toucher. Ce ne sont pas des grenades. Viens là.
Il s’approcha. Elle guida ses paumes, les posa, serra ses doigts autour de la chair.
— Comme ça. Pas comme si tu cherchais une prise électrique. Le pouce sur le téton, doucement, puis un peu plus fort. Voilà. Tu vois ? Je soupire. C’est bon signe, pas une alarme incendie.
Il obéit, gauche, appliqué, et le soupir de Noelle lui monta droit à la queue. Elle l’embrassa mieux cette fois, langue lente, et déboutonna son short trempé. Sa bite jaillit, dure, un peu courbe, le gland déjà humide. Elle la prit dans sa main sans cérémonie.
— Oh. Pas mal du tout pour un débutant. On va en faire quelque chose.
Elle se débarrassa du bas du maillot. Entre ses cuisses, la chatte était rasée de près, déjà luisante. Elle s’allongea, écarta les genoux, et tapota le matelas.
— À genoux. Je vais te montrer comment on lèche une femme sans avoir l’air de chercher ses clés. Écarte-moi avec deux doigts. La langue à plat d’abord, du bas vers le haut. Puis tu t’occupes du clito, ce petit bouton là, tu le vois ? Pas trop vite. Et si je gémis, tu ne t’arrêtes pas pour demander si tu fais bien. Tu continues.
Il s’installa entre ses cuisses, le cœur dans la gorge, et posa la bouche sur elle. Le goût le surprit, salé, intime, bon. Il suivit ses indications à la lettre, maladroit au début, trop large, puis mieux quand elle lui prit les cheveux et le guida.
— Là. Oui. Plus haut. Putain, Lucas, tu apprends vite quand tu arrêtes de réfléchir. Encore. Suce-le un peu. Voilà. Deux doigts, maintenant, doucement, crochète vers le haut. Oui. Comme ça. Ne t’arrête pas.
Il lécha, suça, enfonça les doigts dans sa chatte trempée pendant qu’elle se cambrait et riait entre deux jurons. Le rire se brisa. Ses cuisses tremblèrent autour de sa tête. Elle jouit fort, bruyante, la main crispée dans ses cheveux, la chatte qui pulsait contre sa langue, un flot chaud qu’il but sans réfléchir. Quand elle retomba, essoufflée, elle le regarda avec un sourire carnassier.
— Première note : très bien. Tu as le droit d’être fier. Et maintenant, tu t’allonges. Je vais te chevaucher avant que tu exploses dans le vide.
Il s’étendit, la bite dressée contre le ventre. Noelle enjamba ses hanches, se frotta une fois sur toute la longueur, et le guida à l’entrée. Elle s’empala lentement, centimètre par centimètre, la bouche ouverte. Lucas gémit, un son ridicule, trop aigu. Elle pouffa sans s’arrêter.
— Oh, ce gémissement. On dirait une théière. Respire. Tu es en moi. Ta première fois, et tu es déjà au fond. Ça va ?
— Oui. Putain, oui. C’est… c’est serré. C’est incroyable.
— Flatteur. Bouge un peu avec moi. Les hanches, pas tout le corps comme un poisson hors de l’eau.
Elle se mit à le chevaucher, seins qui ballottaient, mains à plat sur son torse. Chaque descente l’avalait jusqu’à la garde. Il tentait de suivre, ratait le rythme, le retrouvait, grognait malgré lui. Elle se moquait gentiment entre deux soupirs.
— Tu gémis comme si je te volais ton âme. C’est mignon. Tiens-moi les hanches. Plus fort. Voilà. Tu sens comme je mouille sur toi ? C’est toi qui fais ça. Premier prix du puceau appliqué.
Il rit, étranglé, et le rire se changea en râle quand elle accéléra. La pression montait trop vite. Il le dit. Elle ralentit juste assez, se pencha, l’embrassa, puis se redressa et se toucha en le chevauchant, obscène et joyeuse, jusqu’à ce qu’un deuxième orgasme la secoue, plus court, les parois qui se contractaient autour de sa queue. Il faillit jouir. Elle s’arrêta net, malicieuse.
— Pas encore. Je te veux en missionnaire. Tu as le droit de me pilonner, maintenant que tu sais où tu mets les pieds. Enfin, la bite.
Elle se laissa tomber sur le dos, l’attira entre ses cuisses, et croisa les chevilles dans son dos. Il entra d’un coup, plus sûr, et le choc lui arracha un juron. Noelle sourit, les yeux brillants.
— Oui. Comme ça. Baise-moi. Plus fort. Tu ne vas pas me casser, Lucas. J’ai vingt-deux ans, pas un vase. Allez. Donne-moi tout.
Il obéit. Les coups devinrent plus amples, plus rapides, le lit cognait le mur, et leurs rires se mêlaient aux baisers ratés, aux dents qui se heurtaient, aux « pardon » qu’elle faisait taire d’un « tais-toi et continue ». Il la pilonnait avec une ardeur maladroite et vraie, les couilles qui claquaient contre elle, la chatte bruyante de mouille. Elle l’encourageait sans pudeur.
— Plus profond. Voilà. Ta queue est parfaite là-dedans. Regarde-moi. Tu n’es plus puceau, tu es en train de me baiser comme il faut. Jouis si tu veux. Je veux te sentir. Je prends la pilule, tout va bien, lâche-toi.
Il tint encore quelques coups, le front contre le sien, puis céda. L’orgasme le traversa en vagues malhabiles, trop fort, et il jouit en elle à grands jets, en gémissant son prénom comme une prière ridicule. Noelle le serra, rit contre sa bouche, et jouit une troisième fois sur sa queue encore dure, plus petit, plus sale, les ongles dans ses épaules.
Ils restèrent un moment emboîtés, haletants, puis éclatèrent de rire en même temps. Il avait le genou dans un pli du drap. Elle avait les cheveux collés à la joue. Il s’était excusé deux fois en jouissant. Elle imita son gémissement de théière jusqu’à ce qu’il lui donne une tape sur la cuisse, mort de honte et ravi.
— Bon, dit-elle en s’essuyant d’un revers de main, sans tendresse inutile. Bilan : tu es maladroit, bruyant, et très prometteur. Il nous reste tout l’été avant Bordeaux. On va répéter. Souvent. Je vais t’apprendre à me bouffer jusqu’à ce que je ne puisse plus parler, et toi, tu vas apprendre à me baiser sans t’excuser.
Il hocha la tête, encore essoufflé, la bite qui ramollissait contre sa cuisse trempée de leurs jus mêlés.
— Demain ?
— Demain, et après-demain, et tous les soirs où tu bandes. Considère ça comme tes révisions d’été.
Elle se redressa sur un coude, le regarda de haut en bas, et sa voix baissa, crue, amusée, sans une once de douceur.
— Maintenant sors ta langue et nettoie ta semence qui dégouline de ma chatte, petit puceau. Je veux voir jusqu’où tu es capable de te salir avant la fin de la nuit.
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