Masquerade : Vivian s'Abandonne à Dante Sous le Regard de son Mari
Vivian, 32 ans, se fait prendre sauvagement par Dante, 35 ans, pendant que son mari Antoine, 38 ans, regarde tout en tremblant d’excitation.
La salle brillait sous les lustres, trop vaste pour qu’on y distingue vraiment les visages, et c’était précisément ce que Vivian aimait. À trente-deux ans, elle avait appris à entrer dans une pièce comme on entre dans une promesse : robe de soie noire collée aux hanches, dos nu, masque de velours sombre qui ne laissait voir que sa bouche peinte et le vert de ses yeux. Dix ans de mariage avec Antoine ne l’avaient pas éteinte. Ils l’avaient plutôt aiguisée, lui et elle, jusqu’à ce point précis où le désir ne se contentait plus de rester entre eux.
Antoine, trente-huit ans, cadre discret dont le costume tombait toujours impeccablement, marchait à son bras. Son loup argenté cachait mal le rouge qui lui montait déjà aux joues. Il serrait sa main un peu trop fort. Autour d’eux, le bal masqué bruissait de rires étouffés, de verres qu’on ne vidait qu’à moitié, de couples qui se frôlaient sans se nommer. Personne ne buvait assez pour perdre la tête. Vivian l’avait voulu ainsi : lucide, adulte, parfaitement consciente de ce qu’elle venait chercher.
Elle le vit avant même qu’Antoine ne le lui désigne.
Dante. Trente-cinq ans, épaules larges sous une veste ouverte, masque noir qui ne couvrait que le haut du visage et laissait intacte une bouche faite pour les paroles sales. Il ne dansait pas encore. Il regardait. Et quand son regard croisa celui de Vivian, quelque chose se tendit dans l’air, net, immédiat, presque indécent. Elle sentit son ventre se contracter. Dix ans qu’Antoine la connaissait ; cet inconnu, lui, semblait déjà savoir où poser les mains.
— Il te regarde, murmura Antoine contre son oreille.
Sa voix tremblait. Pas de peur. D’autre chose, plus bas, plus honteux, et qu’ils avaient déjà nommé ensemble, des semaines plus tôt, dans leur lit, à voix basse : le fantasme du mari qui regarde, qui cède, qui bande en se sentant petit. Vivian tourna légèrement la tête. Le parfum d’Antoine, familier, se mêlait à la chaleur de la salle.
— Tu trembles, dit-elle.
— Je veux que tu le fasses. Flirte. Libre. Je te le demande. Je… j’ai envie que tu me fasses ça.
Elle posa sa paume sur sa joue, sous le bord du masque. Consentement clair, déjà donné, déjà désiré des deux côtés. Elle n’avait pas besoin qu’on la pousse. Elle avait besoin qu’on lui ouvre la porte.
— Alors regarde-moi bien, Antoine. Et ne détourne pas les yeux.
Dante s’était approché sans bruit. Il inclina la tête, poli en surface, affamé dessous.
— Cette danse m’appartient, si vous me l’accordez.
Vivian sentit le pouce d’Antoine presser une dernière fois sa paume, puis la lâcher. Elle mit sa main dans celle de Dante. Chaude. Sûre. Le contact lui traversa le bras comme une décharge.
— Elle est à vous pour cette danse, dit Antoine, et sa voix se brisa sur le dernier mot.
Dante ne le remercia pas. Il entraîna Vivian vers la piste.
La musique était lente, trop lente pour rester sage. Dante posa une main au creux de ses reins, l’autre refermée sur ses doigts, et l’attira jusqu’à ce que ses seins frôlent sa chemise. Vivian sentit la dureté déjà présente contre son ventre. Elle ne recula pas. Au contraire, elle arqua légèrement les hanches, juste assez pour que le frottement devienne une réponse.
— Votre mari vous a donnée, dit-il à son oreille. Ou vous vous êtes donnée ?
— Les deux. Et je peux arrêter quand je veux.
— Bien. Alors dites-moi si vous voulez que j’arrête.
Sa cuisse se glissa entre les siennes. La soie de la robe glissa sur sa peau. Vivian eut un souffle court. Autour d’eux, les autres danseurs n’étaient que des silhouettes masquées. Antoine, lui, s’était reculé dans l’ombre d’une colonne. Elle le voyait. Masque argenté, mains le long du corps, épaules raides. Il ne bougeait pas. Il regardait. Et sous le pantalon, elle devinait déjà la bosse qu’il ne cherchait pas à cacher.
Dante fit tourner Vivian, la ramena contre lui, dos à son torse cette fois. Sa bouche effleura sa nuque.
— Il bande en vous voyant contre moi. Ça vous plaît ?
— Oui.
Le mot sortit sans hésitation. Dante sourit contre sa peau. Sa main descendit, lente, sur son ventre, s’arrêta juste au-dessus du pubis, assez bas pour que la promesse soit obscène, assez haut pour que personne d’autre ne puisse vraiment voir. Vivian se pressa en arrière. Son cul rencontra sa queue à travers les vêtements. Un gémissement lui échappa, étouffé par la musique.
— Encore, souffla-t-elle.
— Pas ici. Il y a une alcôve. Rideaux. Vous venez avec moi. Lui, il regarde. C’est ce que vous voulez ?
Elle chercha Antoine du regard. Il avait fait un pas en avant, comme tiré par un fil. Ses lèvres étaient entrouvertes. Vivian leva le menton. Elle n’allait pas lui voler cette humiliation : elle allait la lui offrir, claire, choisie, brûlante.
— Antoine.
Il s’approcha, assez près pour entendre, pas assez pour toucher. Dante ne la lâcha pas. Sa main resta sur son ventre, possessive.
— Je vais le suivre, dit Vivian. Dans l’alcôve. Tu viens. Tu regardes. Tu ne touches pas tant que je ne te le dis pas. Tu es d’accord ?
Le visage d’Antoine se crispa, mélange exact de honte et d’excitation qu’elle connaissait désormais par cœur. Il déglutit.
— Oui. Je veux voir. Je veux… que tu me fasses ça. Devant moi.
— Dis-le mieux.
— Je veux que tu te fasses baiser par lui pendant que je regarde. S’il te plaît.
Dante eut un petit rire bas, sans méchanceté gratuite, juste cette satisfaction d’homme qui sait qu’on vient de lui ouvrir une femme déjà mouillée.
— Alors venez.
L’alcôve était étroite, tapissée de velours sombre, fermée par un lourd rideau que Dante tira derrière eux. Une lampe basse dorait la peau. Antoine resta près de l’ouverture, à l’intérieur, visible, témoin consentant. Vivian sentit son cœur cogner si fort que ça lui faisait presque mal aux seins. Dante la retourna face au mur, pas brutalement au point de lui faire peur, mais avec une force qui ne demandait pas la permission une seconde fois : elle l’avait déjà donnée, et son corps la redonnait à chaque souffle.
— Encore oui ? demanda-t-il contre sa tempe.
— Oui. Fort. Je veux que ce soit fort. Je veux qu’il entende.
Il releva la robe d’un geste sec. La soie se froissa sur ses reins. Dessous, elle ne portait rien. L’air frais de l’alcôve caressa sa chatte déjà trempée, et Antoine, depuis son coin, laissa échapper un son étranglé.
— Putain, murmura-t-il. Vivian…
— Regarde, ordonna-t-elle sans se retourner. Regarde comme je suis mouillée pour lui.
Dante écarta ses fesses, passa deux doigts entre ses lèvres, les fit glisser dans sa fente avec une lenteur cruelle avant de les enfoncer d’un coup. Vivian cria, front contre le velours. Il la doigtait profond, pouce sur son clito, pendant que son autre main défaisait sa braguette. Elle entendit le bruit du tissu, sentit le gland chaud se poser contre elle.
— Tu la veux ? demanda Dante, et ce n’était plus une politesse. C’était une exigence.
— Mets-la-moi. Baise-moi. Maintenant.
Il la prit en levrette contre le mur, d’une poussée qui la souleva presque sur la pointe des pieds. Sa queue était épaisse, longue, et elle l’ouvrit d’un seul coup jusqu’au fond. Vivian gémit, bouche ouverte, les doigts crispés sur la tapisserie. Dante ne lui laissa pas le temps de s’habituer. Il la baisa violemment, hanches claquant contre son cul, chaque coup assez profond pour lui couper le souffle, et pendant qu’il la pilonnait il gardait ses doigts sur son clito, cercles rapides, impitoyables.
— Écoute-toi, grogna-t-il. Écoute comme ta chatte me gobe. Ton mari entend tout.
Antoine respirait trop fort. Vivian tourna la tête juste assez pour le voir : masque de travers, main pressée sur sa braguette, regard fixé sur l’endroit où la queue de Dante disparaissait en elle. L’humiliation le tenait droit. L’excitation aussi. Il ne jouissait pas. Il subissait, et il adorait ça.
— Plus fort, haleta Vivian. Dante, plus fort, je vais…
Il obéit. Les coups devinrent presque sauvages, le bruit mouillé obscène dans le silence du rideau. Ses doigts ne lâchèrent pas son clito. Le plaisir monta d’un bloc, trop vite, trop gros. Vivian jouit en criant, sans retenue, cuisses tremblantes, chatte qui se contractait autour de la bite qui continuait de la ravager. Elle jouit bruyamment, le nom de Dante dans la gorge, et Antoine gémit comme si on le frappait.
Dante ne se retira pas tout de suite. Il resta enfoncé, le temps qu’elle redescende un peu, puis la retourna d’un mouvement sûr. Sa robe resta relevée. Il la souleva, mains sous les cuisses, dos contre le mur, et la reprit debout, face à lui, en missionnaire profond. Vivian noua les jambes autour de ses hanches. Cette position l’ouvrait encore plus. Chaque poussée cognait au fond, lente d’abord, puis de nouveau dure, et elle voyait son propre visage se défaire dans les yeux de Dante.
— Regarde-le, dit Dante sans cesser de la baiser. Regarde ton mari pendant que je te défonce la chatte.
Elle obéit. Antoine était pâle sous le masque, la bouche entrouverte, la main toujours sur sa queue à travers le pantalon. Il ne se branlait pas vraiment. Il se retenait, vaincu, excité au point d’en avoir mal.
— Il voit tout, continua Dante, voix basse, sale, juste pour eux. Il voit ta petite chatte bien écartée sur ma queue. Il voit comme je te remplis. Dis-lui.
— Antoine… il me baise. Il me baise si profond. Ma chatte est à lui, là, maintenant. Regarde. Regarde comme il me ravage.
Antoine hocha la tête, incapable d’autre chose. Un filet de honte lui brillait dans les yeux, et sous cette honte une reconnaissance brute : c’était exactement ce qu’il avait demandé. Vivian tendit une main vers lui sans le toucher, doigts ouverts, puis la ramena sur la nuque de Dante.
— Encore. Ne jouis pas en moi. Je veux ta bouche après. Je veux que tu me salisses devant lui.
Dante grogna, accélérant, la soulevant à chaque coup jusqu’à ce que ses épaules raclent le velours. Vivian sentit un deuxième orgasme arriver, plus court, plus aigu, arraché par l’angle et par les mots. Elle jouit encore, moins fort, en mordant l’épaule de Dante à travers la chemise, et il la reposa enfin, les jambes molles, la chatte luisante, la robe en désordre autour de la taille.
— À genoux, dit-il.
Elle s’agenouilla sans qu’on ait à la forcer. Le sol était dur sous ses genoux. Dante sortit sa queue, brillante de son plaisir, épaisse, veinée, le gland sombre. Vivian leva les yeux vers Antoine une seconde — il avait fait un pas, fasciné, détruit — puis elle ouvrit la bouche.
Elle le prit goulûment. Pas un baiser timide : elle l’engloutit, langue plate, lèvres serrées, salive qui coulait déjà sur son menton. Dante posa une main dans ses cheveux, pas pour la brutaliser au-delà de ce qu’elle offrait, mais pour rythmer. Elle le suça profond, jusqu’à la gorge, recula, recommença, une main sur ses couilles, l’autre à la base. Le goût d’elle-même sur lui la rendit encore plus affamée.
— Regarde ta femme, dit Dante à Antoine. Regarde comme elle me taille une pipe. Elle a joui deux fois sur ma queue et elle en redemande.
Antoine répondit d’une voix cassée.
— Je vois. Vivian… tu es… putain, tu es magnifique.
Elle gémit autour de la bite, le son vibrant, et Dante jura. Ses hanches commencèrent à pousser, courtes, contrôlées. Vivian le laissa utiliser sa bouche, les yeux levés, masque de travers, joues creusées. Elle voulait qu’Antoine voie la salive, le rouge à lèvres défait, la façon dont elle s’offrait.
— Je vais jouir, prévint Dante. Sur ton visage. Sur tes seins. Tu le veux ?
Elle se retira juste assez pour parler, voix rauque, lèvres brillantes.
— Oui. Couvre-moi. Qu’il voie.
Elle déboutonna le devant de sa robe d’une main maladroite, libéra ses seins, les offrit. Dante se branla deux coups au-dessus d’elle, puis jouit abondamment. Le premier jet chaud frappa sa joue, le deuxième sa bouche entrouverte, les suivants s’étalèrent sur ses seins, lourds, blancs, collants. Vivian ferma les yeux une seconde sous la giclée, puis les rouvrit pour qu’Antoine ne perde rien. Le sperme coulait sur son menton, sur un téton, entre ses seins. Elle passa la langue sur sa lèvre inférieure, goûta, et sourit, essoufflée.
Dante recula d’un pas, encore dur à moitié, le souffle court. Il remit sa queue dans son pantalon sans cérémonie, mais sa main effleura la joue salie de Vivian, presque tendre.
— Tu as été parfaite.
Elle resta à genoux un instant, pantelante, robe relevée, visage et poitrine couverts. L’air de l’alcôve sentait le sexe. Antoine n’avait pas bougé. Son érection tendait son pantalon à craquer. Il avait l’air d’un homme à qui on vient de prendre quelque chose qu’il avait supplié qu’on lui prenne.
Vivian se releva. Ses jambes tenaient à peine. Elle ne s’essuya pas. Elle rabattit à peine la robe sur ses cuisses, laissa ses seins découverts, luisants, et traversa les trois pas qui la séparaient de son mari. Dante resta en arrière, spectateur à son tour.
— Ouvre la bouche, dit-elle à Antoine.
Il obéit. Elle l’embrassa profondément, langue contre langue, lui donnant le goût de Dante, le sperme, sa propre salive, tout. Antoine gémit dans le baiser, les mains enfin sur sa taille, tremblantes, sans oser essuyer quoi que ce soit. Quand elle se détacha, un fil blanc reliait encore leurs lèvres.
— Tu sens ? souffla-t-elle. C’est lui. C’est ce qu’il m’a mis sur la figure pendant que tu regardais.
— Oui, articula Antoine. Je sens. Vivian, je…
Elle posa un doigt sur sa bouche. Le rideau bougea à peine. Dehors, le bal continuait, indifférent. Dedans, elle était encore pleine de chaleur, la chatte sensible, les seins collants, le cœur trop rapide. L’après n’avait pas commencé. Elle était encore dans le milieu de la lueur, là où le plaisir n’a pas refroidi et où l’ordre peut encore tomber comme une caresse.
— Tu me ramènes à la maison, dit-elle. Maintenant. Et tu ne me laves pas. Tu me laisses comme ça. Son sperme sur moi. Jusqu’à ce que je décide.
Antoine hocha la tête, vaincu, bandé, les yeux brillants derrière le loup argenté.
— Oui. Tout de suite. Comme tu veux.
Vivian reprit son bras. Le sperme séchait déjà sur sa peau. Elle ne rajusta pas son masque.
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