Couple Invitant Leur Ami Au Phare
Marc invite leur ami Barrett et sa femme Tamara au phare isolé, compliquant leur désir interdit pour l’épouse.
Le vieux phare de Bretagne se dressait contre le ciel d’encre, ses murs de pierre salée grinçant sous les rafales. Marc avait insisté pour ce week-end isolé ; Tamara avait accepté sans trop réfléchir, jusqu’à ce que Barrett franchisse le seuil, sac sur l’épaule, ce sourire de gosse trop sûr de lui collé aux lèvres. Leur ami d’enfance. Celui qui, depuis toujours, la regardait trop longtemps quand Marc tournait le dos.
La tension s’installa dès le premier soir. Dans la salle circulaire du premier étage, une seule lampe à pétrole dessinait des ombres sur les vieilles cartes marines. Barrett s’était adossé près de la fenêtre étroite, une bière à la main, et ses yeux ne quittaient pas les hanches de Tamara quand elle se penchait pour ranger les provisions. Elle le sentait. Cette chaleur coupable qui lui montait entre les cuisses chaque fois que leur regard se croisait. Marc, occupé à allumer le poêle, ne voyait rien — ou faisait semblant.
— Tu n’as pas changé, lança Barrett d’une voix basse quand Marc sortit chercher du bois. Toujours aussi… impossible à ignorer.
Tamara sentit sa gorge se serrer. Elle aurait dû le rabrouer. À la place, elle passa la langue sur sa lèvre inférieure et répondit, presque un souffle :
— Et toi, tu continues à jouer avec le feu.
Quand Marc revint, le vent hurlait déjà contre les vitres. Ils s’installèrent avec une bouteille de rouge épais, face à la mer déchaînée qui se brisait en écume blanche au pied des rochers. L’alcool détendit les épaules, relâcha les langues. Tamara, assise entre les deux hommes sur le vieux canapé râpé, croisa les jambes d’une façon qui fit remonter sa jupe un peu trop haut. Elle le savait. Barrett non plus ne détournait plus le regard.
— Arrête de la dévorer des yeux comme ça, dit Marc soudain, d’un ton étrangement calme. Je le vois, putain.
Un silence lourd tomba. Barrett ouvrit la bouche pour s’excuser, mais Marc leva la main.
— Non. Laisse. J’ai… j’ai fantasmé là-dessus pendant des années. Te voir la prendre. Ma femme. Toi. Exactement comme tu la regardes quand tu crois que je ne vois pas.
Tamara sentit son cœur battre si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes. Elle se tourna vers son mari, les joues brûlantes.
— Marc…
— Dis-moi que tu n’en as pas envie, murmura-t-il en lui caressant la cuisse. Dis-le et on arrête tout.
Elle ne dit rien. À la place, elle se pencha vers Barrett et l’embrassa avec une avidité sauvage, langue contre langue, un gémissement s’échappant de sa gorge quand il lui attrapa la nuque. Marc resta là, les yeux fixes, la bite déjà dure dans son pantalon, à les regarder se dévorer. Tamara tendit la main en arrière, agrippa le col de Marc et le tira contre elle aussi. Deux bouches sur sa peau, deux paires de mains. La transgression les brûlait tous les trois, délicieuse et interdite.
Elle glissa à genoux sur le plancher froid du phare. Ses doigts ouvrirent d’abord le jean de Barrett, libérant sa queue lourde et déjà luisante au bout. Elle l’enveloppa de sa bouche chaude, descendit jusqu’à la garde en le regardant droit dans les yeux, puis se tourna vers Marc et fit de même, alternant les gorgées profondes, bavant un peu sur le bois usé. Marc, derrière elle, avait relevé sa jupe, écarté la dentelle de sa culotte et enfoncé deux doigts en elle sans douceur, la baisant de la main pendant qu’elle s’étouffait presque sur la verge de leur ami.
— Putain, elle est trempée, grogna Marc. Elle en meurt d’envie.
Barrett gémit, les hanches poussant doucement dans la gorge de Tamara. Elle les suçait l’un après l’autre, salive filante, seins sortis de son haut, mamelons durs sous les doigts pressants de Barrett qui s’était penché pour les pincer. L’odeur du sexe et du vin se mêlait à celle de la mer salée qui pénétrait par les fissures des murs.
Ils la poussèrent ensuite à quatre pattes sur le vieux matelas posé à même le sol de pierre, près de l’escalier en colimaçon. Marc s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses et s’enfonça d’un seul coup jusqu’au fond, la faisant crier. Devant, Barrett lui offrit sa bite encore luisante de salive ; elle l’avala goulûment pendant que son mari la défonçait par derrière, le bruit mouillé de leurs peaux claquant dans la pièce ronde. Puis ils inversèrent. Barrett se coucha sur le dos ; Tamara l’enfourcha, s’empala avec force, les seins ballottant, le visage levé vers le plafond noirci de suie. Marc s’agenouilla derrière elle, cracha dans sa main, lubrifia son anus et poussa lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’elle soit complètement pleine des deux.
La double pénétration la fit hurler — un son rauque, brisé, de pure luxure. Elle se sentait écartelée, possédée, dominée de façon consentie et salement excitante. Les deux hommes bougeaient en rythme, l’un dans sa chatte brûlante, l’autre dans son cul serré, et elle jurait, suppliait, les ongles plantés dans les épaules de Barrett.
— Plus fort… putain, plus fort… je suis à vous…
Marc lui mordit l’épaule en accélérant. Barrett lui pinça les tétons en la regardant s’effondrer. L’orgasme les frappa presque en même temps : Tamara se contracta violemment autour d’eux, un cri long et tremblant ; Barrett jura et se vida en elle ; Marc se retira juste à temps, les rejoignit pour peindre ensemble son visage et ses seins de jets chauds et épais. Le sperme coulait sur ses lèvres, gouttait sur ses clavicules, maculait ses seins soulevés par le souffle court.
Ils restèrent enlacés sur le sol froid du phare, peaux moites, cœurs encore fous. Dehors, la tempête cognait. Personne ne parlait tout de suite. Ce secret — cette chose interdite qu’ils venaient de faire — allait désormais coller à leur amitié comme le sel sur la pierre. Dangereux. Addictif.
Tamara, la joue collée contre le torse de Barrett, les doigts de Marc encore posés sur sa hanche marquée, ferma les yeux un instant. Puis un sourire lent lui étira les lèvres collantes. Dans sa tête, déjà, elle calculait. Le week-end prochain, Marc partait en déplacement deux jours. Barrett n’habitait qu’à une heure de route. Elle imagina le message qu’elle enverrait, l’heure à laquelle elle ouvrirait la porte en peignoir, la façon dont elle le ferait s’agenouiller dans l’entrée avant même qu’il ait enlevé son manteau. Et la prochaine fois que les trois se retrouveraient ici, elle voulait des menottes accrochées à la rampe de fer du phare, et toute une nuit pour recommencer plus fort.
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