Weekend à la ferme, entre faux et vrai désir
Sophie, excitée, se fait baiser violemment par Omar pendant que son mari Ravi regarde et finit par la prendre en double pénétration.
Sophie poussa la portière de la voiture et posa un pied bottiné dans la gravelle de l’allée. La ferme d’Omar se dressait au bout du chemin, pierre grise et volets bleus, isolée entre les champs. Ravi sortit derrière elle, la main déjà posée au creux de ses reins, comme pour la rappeler à lui alors même qu’il l’avait conduite ici pour la prêter.
Elle avait choisi une robe légère, presque transparente contre la lumière basse du soir. Le tissu collait à ses cuisses, dessinait la courbe de sa poitrine, laissait deviner l’absence de soutien-gorge. Elle savait ce qu’elle faisait. Depuis des mois, Ravi lui murmurait ce fantasme dans le noir : la voir se faire prendre par un autre, sous ses yeux, et rester dur pendant qu’elle jouissait ailleurs. Omar, l’ami d’enfance, le corps large, la voix rauque, avait accepté sans détour.
Omar apparut sur le perron, chemise ouverte sur la poitrine, un sourire de prédateur tranquille.
— Putain, Sophie… t’es encore plus bonne que dans mon souvenir.
Il ne chuchotait pas. Il le disait devant Ravi, les yeux balayant la robe, s’attardant sur la pointe des seins. Sophie rougit, non de gêne, mais de chaleur. Un frisson lui descendit le long du ventre. Ravi sentit son propre sexe durcir immédiatement dans son pantalon en voyant les joues de sa femme s’empourprer, sa gorge se contracter quand elle avala sa salive.
— Entre, dit Omar. On boit.
La cuisine sentait le bois et le vin ouvert. Ils s’installèrent autour de la grande table en chêne. Les verres se remplirent, se vidèrent. Sophie riait trop fort aux blagues salaces d’Omar, la main qui atterrissait sur son avant-bras, y restait, caressait la peau brune du pouce. Ravi buvait plus lentement, le regard collé à eux, le cœur battant trop fort. Chaque fois que Sophie se penchait, le décolleté s’ouvrait. Omar ne se gênait plus.
— T’as des seins de salope de luxe, murmura-t-il, assez fort pour que Ravi entende. J’ai envie de les sortir et de les baiser.
Sophie montra les dents dans un rire court, le souffle déjà coupé. Sa main glissa plus haut sur le bras d’Omar. Elle croisa le regard de son mari. Ravi hocha à peine la tête, les pupilles dilatées, la bouche entrouverte. Encourage-moi, disait ce regard. Fais-le.
Elle vida son verre, posa les mains à plat sur la table, et parla d’une voix claire, un peu tremblante d’excitation.
— J’ai très envie que tu me baise, Omar. Maintenant. Pendant que Ravi regarde. Je veux que tu me prennes comme une chienne pendant qu’il se branle.
Le silence dura une seconde. Puis Omar se leva, attrapa Sophie par la nuque et l’embrassa sauvagement, langue profonde, main sous la robe qui trouva immédiatement sa chatte déjà trempée. Ravi gémit malgré lui en ouvrant sa braguette.
Omar la retourna d’un coup sur la table, jupe remontée sur les hanches, culotte tirée de côté puis arrachée. Il cracha dans sa main, s’étala le long de sa queue épaisse et s’enfonça d’un seul trait. Sophie cria, le visage plaqué contre le bois.
— Putain, qu’est-ce que t’es serrée… Sale petite épouse qui veut se faire démonter devant son mari.
Il la pilonnait fort, hanches claquant contre son cul, une main tordue dans ses cheveux. Sophie râlait à chaque coup, les seins écrasés, la bouche ouverte. Ravi s’était assis en face, queue à la main, le poignet rapide, les yeux rivés sur l’endroit où la verge d’Omar disparaissait en elle.
— Plus fort, gémit-elle. Baise-moi comme une salope. Je suis ta salope ce soir.
Omar obéit. Il la souleva presque à chaque va-et-vient, la traitant de pute consentante, de chienne en chaleur, et Sophie en redemandait, trempée jusqu’aux cuisses. Quand il se retira, elle geignit de vide. Il s’allongea sur la table et la tira au-dessus de lui.
— Monte. Chevauche-moi. Je veux voir tes seins rebondir.
Elle s’empala d’un coup, robe ouverte, seins lourds libérés. Elle cabra le dos et commença à le niquer avec rage, fesses claquant sur ses cuisses, seins ballottant sous le regard avide des deux hommes. Ravi s’approcha, se branlant contre sa hanche, puis lui fourra deux doigts entre les lèvres. Elle les suça avidement en continuant de rebondir.
— Je veux vous deux, articula-elle entre deux halètements. En même temps. Chatte et cul. Maintenant.
Omar sourit, brut. Il sortit d’elle juste assez pour laisser Ravi s’allonger derrière. Sophie se pencha en avant, offrit son anus déjà humide de son propre jus. Ravi cracha, lubrifia, poussa lentement. Elle poussa un long cri rauque quand la tête passa, puis un autre quand Omar se rengagea dans sa chatte en même temps. Les deux queues la remplissaient à craquer, frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi.
Ils la prirent en rythme, d’abord hésitant, puis violent. Sophie hurlait presque, le corps secoué entre eux, les seins ballottant, la bouche ouverte sur des « oui » et des « plus fort ». Omar la traitait de salope mariée, Ravi gémissait le prénom de sa femme en enfonçant jusqu’à la garde. Elle jouit la première, un spasme qui la tordit, chatte et cul se contractant autour d’eux. Omar suivit en grognant, se vidant profond dans son cul. Ravi n’y tint plus et explosa dans sa chatte trempée, les hanches collées, un râle animal contre la nuque de Sophie.
Ils restèrent empilés un moment, sueur, souffle, sperme qui coulait déjà le long des cuisses de Sophie sur le bois de la table. Elle glissa doucement, les jambes molles, et alla se nettoyer dans la salle d’eau attenante. L’eau froide sur sa peau brûlante. Quand elle revint, Ravi était encore demi-dur, adossé au plan de travail. Elle s’approcha, l’embrassa langoureusement, goût de vin et de sel, et lui murmura contre la bouche :
— Demain matin, on recommence. Je veux encore sa queue pendant que tu me regardes.
Il hocha la tête, le front contre le sien, épuisé et comblé.
Le lendemain fut une longue répétition plus lente, plus grasse, entre draps et cuisine. Dimanche soir, les sacs remontés dans le coffre, la gravelle crissant sous les pneus de départ. Sophie embrassa Omar sur la bouche une dernière fois, sans promesse trop lourde. Ravi serra l’épaule de son ami.
Omar resta sur le seuil, alluma une cigarette, regarda la voiture s’éloigner entre les champs. Puis il rentra, ferma la porte d’un geste calme, et s’en alla vers l’arrière de la ferme, seul, sans colère, simplement achevé pour ce week-end-là.
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