Réunis dans le Van
Dans un van de camping, Chloe se fait brutalement baiser par Errol pendant que son mari Roman regarde en se branlant.
Le camping était désert, perdu au bout d’une piste de gravier entre les pins. Le soir tombait déjà, rougissant les troncs, quand le vieux van blanc d’Errol apparut entre les arbres. Roman sentit son estomac se nouer avant même que la portière ne s’ouvre. Trente-cinq ans, épaules un peu voûtées, chemise trop propre pour un camping, il serra la main de Chloe un peu trop fort.
Chloe, elle, souriait déjà. Trente-deux ans, brune aux seins lourds moulés dans un simple top blanc, hanches généreuses sous un short en jean trop court, elle avait cette façon de marcher qui faisait rouler ses fesses. Elle n’avait pas vu Errol depuis des années. Le gaillard descendit du van, un bon mètre quatre-vingt-dix de muscles solides, bras bronzés, t-shirt noir collé au torse, barbe de trois jours, regard direct. L’ami d’enfance. Celui dont Roman avait toujours eu un peu peur, sans jamais oser l’admettre.
— Putain, Chloe… t’as pas changé. Enfin si. En mieux.
Errol l’attira contre lui sans attendre. Une étreinte trop longue, trop basse. Sa main glissa sur le bas du dos de Chloe, juste au-dessus de la fente de son short. Roman regarda, la gorge sèche. Chloe rit, un son clair, un peu trop libre, et posa sa paume à plat sur le biceps d’Errol.
— T’es devenu une armoire, toi. Roman, tu te souviens d’Errol ?
Roman hocha la tête, serra la main qu’on lui tendait. La poigne d’Errol était chaude, dominante, presque moqueuse.
— Bien sûr. Content de te revoir.
Le feu de camp s’alluma. Les bières s’ouvrirent. Chloe s’assit trop près d’Errol sur le banc en bois. Ses genoux se touchaient. Elle riait de ses histoires, de ses chantiers, de ses voyages en van. À chaque éclat de rire, elle touchait son bras, laissait ses doigts glisser sur la peau chaude, s’attardait sur le muscle. Roman, en face, sentait la chaleur monter dans son slip. Une excitation honteuse, lourde, qui le faisait se détourner dès qu’Errol le regardait. Il buvait trop vite. Il voyait la pointe des seins de sa femme durcir sous le tissu fin quand le vent du soir passait. Il voyait Errol la dévorer des yeux sans même s’en cacher.
— T’as de la chance, Roman, lança Errol en croquant dans une chip. Une femme comme ça… jolie, ronde, et qui sait rire.
Chloe rougit, mais ne baissa pas les yeux. Elle croisa les jambes, le short remontant un peu plus haut sur ses cuisses blanches.
— Arrête. Tu vas me faire croire que t’es resté célibataire pour m’attendre.
— Peut-être bien.
Le silence qui suivit fut épais. Roman sentit son cœur battre trop fort dans ses tempes. Plus tard, quand Errol s’absenta pour pisser derrière les arbres, Chloe se colla à son mari. Son souffle sentait la bière et quelque chose de plus chaud.
— Roman… j’ai besoin de te parler.
Sa voix était basse, tremblante d’excitation. Elle prit la main de son mari et la posa sur sa propre cuisse, plus haut, presque à l’entrejambe.
— J’ai toujours fantasmé sur lui. Depuis le lycée. Depuis qu’il m’a soulevée d’un bras pour une blague. Je veux le sentir en moi ce soir. Son sexe. Ses mains. Je veux qu’il me baise. Devant toi. Si tu… si tu acceptes.
Roman devint rouge jusqu’aux oreilles. L’humiliation lui brûlait le visage, mais sa queue durcit d’un coup, douloureuse contre le zip. Il tremblait. Ses doigts se crispèrent sur la chair douce de Chloe.
— Chloe… putain… tu es sûre ?
— Oui. Je veux qu’il m’ouvre. Je veux que tu regardes. Que tu te touches pendant qu’il me prend. S’il te plaît, mon amour. Dis oui.
Il ferma les yeux. L’image de sa femme écartée sous ce grand corps musclé lui creva le ventre d’un désir sale. Il hocha la tête, la voix cassée.
— D’accord. Oui. Fais-le. Je… je veux te voir.
Quand Errol revint, Chloe se leva et alla droit sur lui. Elle ne chuchota presque pas.
— On a parlé. Roman est d’accord. Je te veux ce soir. Dans ton van. Lui aussi vient. Il regarde.
Errol sourit lentement, un rictus de prédateur satisfait. Il regarda Roman par-dessus l’épaule de Chloe, le fixa jusqu’à ce que le mari baisse les yeux.
— Bien. Montez.
Le van sentait le cuir usé, le bois et un peu de sueur masculine. Matelas au fond, lampes LED chaudes, rideaux tirés. Errol ferma la porte d’un geste sec. Roman s’assit sur le petit banc face au lit, les mains sur les genoux, la queue déjà dure et gênante. Chloe n’attendit pas. Elle se jeta sur la bouche d’Errol comme une affamée. Langues qui s’entrechoquent, gémissements humides, mains de Chloe qui griffent le t-shirt noir pour le faire remonter. Errol la plaqua contre la cloison, une main immense sous sa fesse, soulevant presque son short. Il lui pétrissait le cul à pleine paume pendant qu’il lui suçait la langue.
— Putain, t’es mouillée déjà, grogna-t-il en glissant deux doigts sous le short, le long de la fente de sa culotte. Je le sens.
Chloe gémit fort, le bassin en avant.
— Oui… touche-moi… Roman regarde…
Roman regardait, la gorge nouée, le sang battant dans son sexe. Il vit les doigts d’Errol ressortir brillants, les porter à la bouche de Chloe qui les lécha goulûment. Errol la fit basculer sur le matelas. Le top blanc vola. Les seins lourds de Chloe rebondirent, tétons durs et sombres. Errol les prit à pleine main, les malaxa, pinça, suça fort jusqu’à ce que Chloe arque le dos et jappe. Roman déboutonna son pantalon d’une main tremblante, sortit sa queue moyenne, déjà luisante au bout. Il la serra, se branla lentement, humilié et excitè au-delà de tout.
Errol se redressa juste assez pour arracher le short et la culotte de Chloe d’un seul geste. Elle était nue maintenant, cuisses ouvertes, chatte rose et gonflée, poils soigneusement taillés, lèvres déjà brillantes de désir. Errol baissa son propre pantalon. Sa queue sortit lourde, épaisse, veineuse, plus longue et plus large que celle de Roman. Chloe poussa un petit cri d’admiration et tendit la main pour l’entourer.
— Mon Dieu… t’es énorme…
— Tu vas la prendre toute. Et ton mari va tout voir.
Elle se mit à genoux sur le matelas et avala le gland d’Errol d’un coup, joues creusées, bave qui coulait. Elle suçait bruyamment, yeux levés vers Errol, puis vers Roman. Le regard de sa femme croisa le sien pendant qu’elle s’empillait la queue d’un autre homme jusqu’à la gorge. Roman se branla plus vite, le visage en feu, les couilles serrées. Errol tenait la nuque de Chloe et enculait sa bouche par à-coups lents, profonds.
— Regarde-le bien, ordonna Errol à Chloe. Regarde ton mari pendant que tu m’avales. Dis-lui ce que tu veux.
Chloe recula, un filet de salive reliant ses lèvres au gland rouge.
— Je veux que tu me baises, Errol. Fort. Que tu m’étire. Que Roman voie comment une vraie queue me fait jouir.
Errol la bascula sur le dos, écarta ses cuisses largement, s’agenouilla entre elles. Il frotta son gland épais le long de la fente trempée, enduisant la chair. Chloe haletait, hanches qui se soulevaient pour l’attraper. Roman n’existait presque plus que comme un regard, une main sur sa propre bite. Errol s’enfonça d’un coup sec, jusqu’à la garde. Chloe hurla de plaisir, un son animal, les ongles plantés dans les épaules musclées d’Errol. Le van tressaillit.
— Ah putain oui… plus gros… plus profond…
Errol commença à la prendre à grands coups de reins, le bruit de peaux qui claquent emplissant l’espace confiné. Chaque fois qu’il s’enfonçait, le ventre de Chloe se tendait, ses seins rebondissaient, sa chatte s’ouvrait autour de la verge épaisse. Roman se masturbait frénétiquement maintenant, le prépuce glissant sur le gland luisant, le regard collé à l’endroit où la queue d’Errol disparaissait dans sa femme. Chloe tournait la tête vers lui, les yeux vitreux, la bouche ouverte.
— Il me remplit… Roman… il me baise tellement mieux… regarde comme je prends… touche-toi pour moi…
Errol rit bas, saisit les chevilles de Chloe et les releva, pliant sa femme en deux pour plonger encore plus profond. Le matelas gémissait. La sueur perlait sur le torse d’Errol, coulait entre les seins de Chloe. Roman sentait déjà la jouissance monter trop vite, mais il se retenait, humilié, brûlant, incapable de détacher les yeux de cette possession brutale. Errol ralentit soudain, resta enfoncé jusqu’aux couilles, et se pencha pour parler à l’oreille de Chloe, assez fort pour que Roman entende.
— Ce n’est que le début. Ce soir je vais te vider. Et ton mari va tout avaler des yeux jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher.
Chloe gémit, se contracta autour de lui, et Roman, la main encore sur sa queue gonflée, comprit que la nuit ne faisait que commencer.
Errol resta planté au fond d’elle un long moment, sa queue épaisse qui palpitait contre le col de l’utérus de Chloe. Elle haletait, les cuisses tremblantes, le regard perdu entre le plafond bas du van et le visage rouge de son mari. Roman, assis sur le banc, serrait sa bite moyenne d’une main moite, le prépuce glissant lentement sur le gland luisant. Il n’osait plus cligner des yeux.
Errol se retira d’un coup sec, un bruit humide de succion. Chloe gémit de frustration, sa chatte béante et rosée clignant dans le vide. Il la saisit par les hanches et la fit basculer sur le ventre, puis la tira en arrière jusqu’à ce qu’elle soit à quatre pattes sur le matelas, le cul offert, les seins lourds pendant vers le drap froissé. Sa queue, brillante de jus, se dressait encore plus raide.
— À genoux. Ouvre bien la bouche.
Chloe obéit aussitôt. Elle se retourna à demi, s’avança à quatre pattes vers le bord du matelas et avala le gland d’Errol d’un coup goulu. Ses lèvres s’étirèrent autour de l’épaisseur, la salive coula immédiatement le long de la verge veineuse. Elle suçait avidement, joues creusées, langue collée sous le frein, faisant des bruits obscènes de succion qui remplissaient le van. Roman, depuis le siège avant où il s’était reculé pour mieux voir, sentit sa queue donner un soubresaut violent dans sa main. Il se branlait en silence, le poing serré, le regard collé à la façon dont la gorge de sa femme se distendait à chaque enfoncement.
Errol tenait les cheveux de Chloe et poussait plus loin, jusqu’à ce que son nez s’écrase contre le bas de son ventre. Elle bavait, les yeux larmoyants tournés vers Roman, comme pour lui montrer exactement ce qu’elle faisait.
— Tu vois comment elle m’avale ? grogna Errol. Ta femme adore ma queue. Regarde-la bien.
Chloe recula, un long filet de bave reliant ses lèvres rouges au gland violacé.
— Plus gros que toi… tellement plus gros… j’en veux encore…
Errol la repoussa brutalement sur le matelas, la retourna à quatre pattes et s’agenouilla derrière elle. Il écarta ses fesses blanches d’une main, aligna son gland épais contre l’entrée trempée et s’enfonça d’un seul coup de reins puissant. Chloe hurla, le dos cambré, les seins ballottant.
— Ah putain ! Oui… plus fort, baise-moi comme mon mari n’a jamais su le faire !
La phrase claqua dans l’air confiné. Roman sentit l’humiliation lui brûler le ventre et en même temps sa queue durcir encore plus. Il se masturbait plus vite, le pouce frottant le frein, incapable de détacher les yeux de l’endroit où la queue massive d’Errol disparaissait entièrement dans la chatte de sa femme. Les hanches d’Errol claquaient contre le cul rebondi de Chloe avec un bruit mouillé et violent. Chaque coup la faisait avancer sur le matelas, chaque retrait laissait sa chatte s’ouvrir rose et luisante avant de se refermer goulûment.
— Plus fort… casse-moi… Roman regarde… il voit tout…
Errol saisit ses hanches à deux mains et la pilonna vraiment. Le van tressaillait sur ses suspensions. La sueur coulait le long du dos musclé d’Errol, gouttait sur les fesses de Chloe. Il la pénétrait si profond que son bas-ventre s’aplatissait à chaque poussée. Chloe gémissait sans retenue, la voix brisée, les doigts crispés dans le drap.
— Il me remplit… il me frappe le fond… mon Dieu… mon mari n’a jamais… jamais…
Roman se branlait frénétiquement maintenant, le visage convulsé, les couilles déjà douloureuses. Il voyait les lèvres de la chatte de Chloe s’étirer autour de la verge épaisse, voyait le jus clair qui moussait à chaque va-et-vient. Errol passa une main sous elle, trouva son clitoris gonflé et le frotta durement en même temps qu’il la baisait.
Chloe explosa. Un cri long, animal, la traversa. Sa chatte se contracta violemment autour de la queue d’Errol, des spasmes visibles qui la firent trembler de tout le corps. Elle jouit bruyamment, le jus qui giclait le long de ses cuisses, le visage écrasé dans le matelas, les fesses qui tressautaient. Errol ne ralentit pas. Il continua à la marteler pendant son orgasme, prolongeant les convulsions jusqu’à ce qu’elle sanglote de trop-plein.
— Encore… je jouis encore… putain…
Quand les spasmes s’apaisèrent un peu, Errol se retira d’un coup. Sa queue énorme, rouge, luisante de jus, battait dans l’air. Il fit basculer Chloe sur le dos d’un geste brutal, s’agenouilla au-dessus de son torse et se branla rapidement, le poing glissant sur la verge poisseuse.
— Ouvre la bouche. Sort la langue. Regarde ton mari.
Chloe obéit, les yeux brumeux, la langue tirée. Errol gémit bas et éjacula abondamment. Des jets épais, blancs, chauds, claquèrent d’abord sur ses lèvres, puis sur ses joues, son menton, puis redescendirent en cordons épais sur ses seins lourds, collant aux tétons durs. Il continua à pomper, vidant ses couilles jusqu’à ce que le sperme lui couvre le visage et le haut du torse d’une couche brillante et gluante. Chloe léchait ce qui lui tombait dans la bouche, avalait, riait d’un rire rauque et satisfait.
Roman, lui, se branlait toujours en silence, le regard humilié et brûlant fixé sur le visage de sa femme couvert de la semence d’un autre homme. Sa main allait plus vite, plus serrée. Il n’avait pas dit un mot depuis le début. Sa queue moyenne, rouge et tendue, battait dans son poing.
Errol s’essuya le gland sur un sein de Chloe, puis s’écarta. Chloe, encore tremblante, le visage et les seins poisseux de sperme, se tourna vers son mari. Elle rampe jusqu’à lui sur le matelas, se hissa sur le banc et l’embrassa tendrement, plein sur la bouche, lui faisant goûter le mélange salé et amer. Ses lèvres collantes glissèrent sur celles de Roman. Elle murmura contre sa bouche, la voix douce, encore rauque de jouissance :
— Je t’aime encore plus comme ça… mon amour. Te voir regarder… te voir te toucher pendant qu’il me prend… ça me rend folle. Je t’aime plus fort ce soir que jamais.
Roman frissonna, les yeux humides d’excitation et de honte. Il n’avait pas joui. Sa queue restait douloureusement dure dans sa main. Chloe lui caressa la joue du bout des doigts collants, puis se laissa retomber entre les deux hommes. Elle s’installa nue au milieu du matelas étroit, une jambe jetée sur la cuisse d’Errol, l’autre touchant le genou de Roman. Son visage encore strié de sperme blanc, ses seins brillants. Elle posa distraitement sa main sur la queue ramollie d’Errol, la caressant lentement, du bout des doigts, juste pour le plaisir de la sentir tiède et lourde dans sa paume. Errol avait déjà les yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres.
Roman restait silencieux, assis tout près, sa propre bite encore sortie, encore dure, la main immobile maintenant. Il regardait sa femme nue, couverte du foutre d’un autre, allongée entre eux comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. L’humiliation consentie l’avait transformé. Plus rien ne serait pareil. Il sentait le sang battre trop fort dans ses tempes, une excitation sale et définitive qui lui nouait le ventre.
Chloe tourna la tête vers lui, le regard encore brumeux, le pouce qui traçait des cercles paresseux sur le gland mou d’Errol. Sa voix fut un murmure chaud, juste assez fort pour que les deux hommes l’entendent dans le silence du van :
— Tu veux que je te laisse le goût de sa queue sur la langue toute la nuit… ou tu préfères que je te fasse jouir moi-même pendant qu’il me regarde, mon chéri ?
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