Sa Première Traversée sur le Yacht du Voisin
Élise, 19 ans, se fait prendre sauvagement par son riche voisin de 48 ans sur son yacht.
Dans la lumière blanche de la Côte d’Azur, la villa d’Élise surplombait la mer comme un secret trop cher. Depuis des semaines, elle restait collée à la rambarde de la terrasse, un verre de vin blanc à la main, et guettait le yacht imposant amarré un peu plus bas. Le bateau de Marc. Quarante-huit ans, entrepreneur, corps encore sec et musclé sous les chemises ouvertes, charisme magnétique qui la faisait rougir même de loin. Elle avait dix-neuf ans, étudiante, curieuse, le sang déjà trop chaud pour sa propre peau. Chaque après-midi, elle l’observait ranger des coussins, vérifier les amarres, et elle imaginait ses mains sur elle.
Ce jour-là, le soleil écrasait tout. Marc leva la tête, la vit, et sourit. Il croisa le ponton, monta les marches de pierre jusqu’à sa terrasse.
— Élise. Tu passes ton temps à me regarder. Ça me flatte.
Elle ne détourna pas les yeux. Sa voix était trop basse, trop honnête.
— Ton yacht… il a l’air d’appartenir à un autre monde.
— Alors viens le découvrir. Toute seule. Cet après-midi. Première traversée. Juste toi et moi.
Le mot « seule » lui glissa entre les cuisses. Elle accepta sans hésiter. Une heure plus tard, elle montait à bord en robe légère, sans soutien-gorge, les cheveux relevés, le parfum de sel déjà sur la peau. Marc la regarda longuement, de la gorge aux genoux.
— Dix-neuf ans et déjà cette façon de marcher… Tu es dangereusement belle. Trop jeune pour ce que j’ai envie de te faire, et pourtant c’est exactement pour ça que je t’ai invitée.
Elle sentit le désir interdit monter, brut, et elle ne le cacha pas. Ses nipons durcirent sous le tissu. Elle lui sourit, les lèvres entrouvertes.
— Je savais ce que je faisais en acceptant.
Le moteur ronronna. Ils quittèrent la côte. Au large, le yacht glissait sur une mer d’huile. Sur le pont, allongés sur les coussins blancs, la conversation bascula vite.
— Les garçons de mon âge… bégaya-t-elle, je m’ennuie. J’ai toujours fantasmé sur les hommes mûrs. Ceux qui savent. Ceux qui prennent.
Marc posa sa main près de sa hanche, sans encore la toucher.
— Et moi, j’en ai marre des corps fatigués. Le tien est ferme, jeune, intact. J’ai envie de le marquer. De le baiser jusqu’à ce que tu ne saches plus ton prénom. Tu me veux vraiment, Élise ?
Elle posa délibérément sa paume sur sa cuisse, haute, presque à l’aine, et sentit le muscle durcir, la queue déjà lourde sous le short.
— Oui. Clairement. Maintenant.
Il l’attira d’un geste sec contre son torse. Le baiser fut vorace, langue profonde, dents sur sa lèvre inférieure. Elle gémit dans sa bouche, ouvrit les cuisses un peu, et il grogna d’approbation. Leurs respirations se mêlaient. Consentement net, affamé, sans détour.
— Cabine, ordonna-t-il. Tout de suite.
Il la guida en bas, une main dans le dos. La cabine principale sentait le bois clair et le linge propre. Baie vitrée donnant sur l’horizon vide. Marc la colla contre le lit et la déshabilla lentement, tire-à-tire, comme s’il déballait un cadeau trop cher. La robe tomba. Ses seins ronds, durs, les pointes roses. Il les suça un long moment, tire-bouchonnant les tétons entre les dents pendant qu’elle se cambrait. Puis il la poussa sur le matelas, écarta ses cuisses et s’agenouilla.
Sa langue plongea entre ses lèvres déjà trempées. Il lécha longuement, lentement d’abord, du clito jusqu’à l’entrée, puis plus fort, plus sale, enfonçant la langue, aspirant. Élise agrippa les draps, les hanches en avant.
— Putain… Marc… j’vais jouir…
Il ne s’arrêta pas. Deux doigts s’ajoutèrent, courbés, pendant que sa bouche travaillait son clitoris avec une précision cruelle. Elle explosa sur sa langue, cuisses tremblantes, jus sucré qu’il but jusqu’à la dernière goutte, en la regardant.
À peine remise, elle glissa à genoux sur le plancher tiède. Elle sortit sa queue épaisse, veineuse, déjà luisante. Elle le prit en bouche d’un coup, avidement, le regard planté dans le sien. Salive qui coulait, gorge ouverte, elle le suçait comme si elle avait attendu ça des mois. Marc lui tenait les cheveux, gémissait bas.
— Oui, ma petite salope de dix-neuf ans… regarde-moi pendant que tu m’avales.
Il la releva avant de venir, la retourna face à la baie vitrée. Elle s’appuya des mains sur la vitre froide, le cul offert. Il s’enfonça d’un seul trait, profond, jusqu’à la garde. Elle cria de plaisir. Il la pilonnait en levrette, coups de reins lourds, mains sur ses hanches, en lui parlant cru.
— T’as senti la différence d’âge, hein ? Quarante-huit ans qui te défonce le petit cul serré. T’es trempée rien que pour ça. Dis-le.
— Oui… plus fort… baise-moi comme ta jeune pute… j’en veux plus…
Il alterne : parfois des coups brutaux qui claquaient, parfois des lentes pénétrations où il restait au fond, roulant le bassin pour frotter son point le plus sensible. Elle jouissait une deuxième fois, serrée autour de lui, les seins écrasés contre le verre.
Il la tira ensuite sur le lit, s’allongea et la fit monter à califourchon. Élise s’empala seule, gémissant en le descendant tout entier. Elle chevaucha avec force, seins rebondissant. Marc pinçait ses tétons, tordait, tirait, tout en la fixant.
— Plus fort, réclama-t-elle à chaque coup. Plus fort, Marc… casse-moi…
Il la tenait par la taille, la soulevait et la rammenait violemment sur sa queue. Douceur possessive un instant — un baiser sur le cou, un « t’es à moi ce soir » — puis intensité brutale, hanches qui claquaient. Elle jouit encore, le corps secoué, et lui résista juste assez pour la faire jouir une quatrième fois en la stimulant du pouce sur le clito pendant qu’elle le chevauchait.
La sueur coulait entre leurs ventres. Elle tremblait déjà de partout, ouverte, offerte, le regard brouillé de plaisir. Marc la retourna une dernière fois sur le dos, plaça ses jambes sur ses épaules et s’enfonça à fond. Quelques coups profonds, irréguliers, et il jouit abondamment en elle, jets chauds qui la remplissaient par monceaux pendant qu’elle se contractait autour de lui, tremblante, la bouche ouverte sur un râle long.
Il resta enfoncé, haletant, le front contre le sien. Son sperme coulait déjà le long de sa cuisse. Élise n’avait pas encore repris son souffle. Elle serra ses muscles autour de sa queue encore dure, montra les dents dans un demi-sourire affamé.
— Encore… chuchota-t-elle. On n’a pas fini. Le large est grand, et moi j’ai encore faim de toi.
Marc sourit, les yeux sombres, et glissa une main entre leurs corps pour rouvrir ses lèvres déjà engorgées.
— Alors on recommence. Jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher en rentrant.
Marc ne retira pas sa main. Ses doigts rouverts glissèrent entre les lèvres engorgées d’Élise, écartèrent doucement les plis encore glissants de sperme et de jus, et trouvèrent son clitoris gonflé. Il le frotta en petits cercles précis pendant qu’elle serrait encore sa queue molle mais déjà refroidissante en elle. Elle gémit, la tête rejetée en arrière sur l’oreiller, les hanches qui tressautaient d’elles-mêmes.
— Tu trembles déjà, murmura-t-il contre sa bouche. Quatre fois et tu en redemandes. Ma petite chienne de dix-neuf ans…
Elle ouvrit les yeux, le regard flou, la voix rauque.
— Parce que j’ai envie que tu me prennes encore plus fort. Que tu me marques vraiment. Les garçons de mon âge n’osent jamais. Toi… tu sais.
Il sourit, sortit lentement de son ventre avec un bruit humide, et se redressa à genoux entre ses cuisses écartées. Son sperme coulait en filets épais le long de ses fesses, tachait déjà les draps blancs. Marc contempla le spectacle une seconde, les yeux sombres, puis pencha le visage et lécha. Sa langue large montra le long de sa fente, ramassa le mélange salé et sucré, pénétra l’entrée encore ouverte pour en ressortir plus de liquide. Élise hurla presque, les mains crispées dans ses cheveux grisonnants.
— Putain, Marc… c’est trop…
— Tais-toi et jouis pour moi.
Il continua, vorace, deux doigts qui s’enfoncèrent à nouveau, courbés contre ce point qui la faisait crier. Sa bouche aspira le clito, tira, relâcha, recommença. Élise se cambra violemment, les seins pointant vers le plafond de la cabine, et explosa une cinquième fois en un jet de contractions qui arrosèrent le menton de Marc. Il but tout, grogna d’approbation, et ne s’arrêta que lorsqu’elle tira faiblement sur ses cheveux.
Il se releva, sa queue déjà raide à nouveau, lourde, veineuse, luisante de leur mélange. Il la saisit par les cheveux, la tira à genoux au bord du lit.
— Ouvre. Plus large.
Elle obéit, langue sortie, regard levé. Il enfonça d’un coup jusqu’au fond de sa gorge. Élise s’étrangla, les yeux larmoyants, mais ne recula pas. Salive qui débordait, bruits obscènes de succion. Marc la baisait la bouche avec des coups de reins lents et profonds, une main tenant sa nuque, l’autre pinçant un téton dur.
— Regarde-moi pendant que tu m’avales comme une pute. T’es à moi sur mon bateau. Dix-neuf ans et déjà ce gosier si bien ouvert…
Elle gémissait autour de lui, les doigts qui griffaient ses cuisses musclées. Quand il sentit qu’il allait trop loin, il la retira d’un coup, un filet de bave reliant ses lèvres à son gland. Elle toussa, le souffle court, puis sourit, affamée.
— Encore plus bas, ordonna-t-il. Cul en l’air.
Elle se mit à quatre pattes sur le matelas, le dos creusé, le visage contre les draps trempés. Marc s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses d’une main et posa le gland contre l’entrée encore baveuse. Il poussa d’un seul trait, jusqu’à la garde. Élise cria, le cri étouffé dans l’oreiller. Il la pilonna immédiatement, coups lourds qui claquaient peau contre peau, mains qui s’accrochaient à ses hanches pour l’attirer plus fort contre lui.
— T’as senti comme je te remplis ? Quarante-huit ans de bite qui te défonce le petit trou serré. Dis-moi que tu en veux.
— Oui… baise-moi… plus fort, Marc… casse-moi ce cul…
Il accéléra, brutal, le bassin qui claquait. Une main quitta sa hanche pour lui coller une fessée sèche, puis une autre. La peau rosissait. Élise poussait des cris aigus à chaque impact, le corps qui avançait sous la force puis revenait d’elle-même. Il se pencha, lui mordit l’épaule, lui parla contre l’oreille en continuant de la labourer.
— Je vais te remplir encore. Et encore. Jusqu’à ce que ça déborde de partout. Tu vas marcher en boitant demain en pensant à mon sperme qui coule de toi.
Elle se contracta autour de lui, jouis une sixième fois en secouant, les cuisses qui battaient. Marc ne s’arrêta pas. Il la retourna d’un geste, la jeta sur le dos, releva ses jambes jusqu’à ses épaules et s’enfonça à nouveau, plus profond encore. La baie vitrée laissait entrer la lumière dorée du large ; on voyait la mer vide, l’horizon. Personne. Rien que le bruit de leurs peaux et les gémissements d’Élise.
Il la baisait maintenant en la regardant droit dans les yeux, les coups irréguliers, tantôt lents et roulants pour frotter son point le plus sensible, tantôt rapides et secs. Ses seins rebondissaient. Il les saisit, les pétrit, tordit les tétons jusqu’à ce qu’elle geigne de plaisir-douleur.
— Plus… j’en peux plus… mais continue…
— Tu peux. Tu vas jouir encore pour moi.
Son pouce descendit, frotta son clito en rythme avec les pénétrations. Élise se cambr a, la bouche ouverte sur un râle long, et jouit une septième fois, le ventre qui tressautait, le jus qui giclait autour de sa queue. Marc sentit ses propres limites approcher. Il se retira brusquement, se mit à cheval sur sa poitrine, et se branla deux coups au-dessus de ses seins.
— Ouvre la bouche.
Elle obéit. Il jouit en jets épais, chauds, sur sa langue, ses lèvres, ses seins ronds. Le sperme coulait en traînées blanches sur sa peau jeune, luisante de sueur. Élise avala ce qu’elle put, lécha ses lèvres, et le regarda avec un demi-sourire épuisé et encore avide.
Marc s’allongea à côté d’elle, une main traçant des cercles lents dans le sperme sur sa poitrine, l’étalant jusqu’à ses tétons. Elle tremblait encore, la respiration courte, les cuisses ouvertes et lasses.
— On n’a pas fini, chuchota-t-il. Le soleil va baisser. Je vais te prendre sur le pont. À l’air libre. Que tu sentes le vent sur ton cul pendant que je te remplis.
Élise tourna la tête vers lui, les yeux brillants, la voix cassée de plaisir.
— Oui… emmène-moi. Je veux que tout mon corps sente que tu m’as eue. Que tu m’as prise comme tu voulais.
Il se pencha, l’embrassa salement, goût de sperme et de sa chatte encore sur sa langue, puis glissa deux doigts entre ses lèvres gonflées, les enfonça lentement.
— Alors repose cinq minutes. Après, je te sors nue sur mon pont. Et on recommence jusqu’à ce que tes jambes ne te portent plus.
Elle serra ses doigts en elle, gémit bas, et murmura contre sa bouche :
— Je suis déjà à toi. Continue. Fais-moi tout ce que tu as envie.
Marc sourit, les yeux sombres d’une faim qui n’était pas encore assouvie. Sa queue tressaillit déjà contre sa cuisse. Dehors, le yacht avançait toujours sur la mer d’huile, le large immense et vide, et la nuit n’était pas encore là pour les cacher.
Marc ne bougea pas tout de suite. Ses doigts restaient enfouis en elle, lents, profonds, étalant le mélange encore chaud qui s’échappait de sa chatte gorgée. Élise serrait les muscles autour, le regard perdu dans le sien, le cœur battant trop fort sous la peau fine de sa gorge. Elle sentait déjà le besoin remonter, plus bas, plus sale, comme une soif qui ne s’éteignait jamais. Cinq minutes. Elle n’en tiendrait pas cinq.
— Debout, ordonna-t-il d’une voix rauque. Maintenant.
Elle obéit, les jambes flageolantes. Le sperme coulait le long de l’intérieur de ses cuisses, glissait jusqu’aux genoux. Marc la regarda sans pudeur, sa queue déjà lourde et redressée contre son ventre. Il l’attrapa par la nuque, l’embrassa brutalement, langue profonde, goût de leur sexe partout, puis la poussa vers l’escalier de la cabine.
— Toute nue. Comme ça. Personne au large. Rien que le vent et moi.
Élise monta les marches en premier, le cul à hauteur de son visage. Il lui donna une fessée sèche en chemin, puis une autre, plus forte, qui fit claquer la chair. Elle gémit, accélérant. Sur le pont, le soleil bas caressait le bois tiède, l’air salé collait à sa peau humide. La mer d’huile s’étendait à l’infini, vide, monstrueusement calme. Marc la colla contre la rambarde chromée, face à l’horizon. Ses seins s’écrasèrent contre le métal froid. Il s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses d’un geste possessif et plongea la langue dans sa fente déjà dégoulinante.
— Putain… t’es toujours aussi ouverte. Toujours aussi trempée de mon foutre.
Sa langue large léchait longuement, ramassait le mélange, pénétrait, ressortait, remontait au clito gonflé pour le sucer durement. Élise agrippa la rambarde, les hanches qui poussaient en arrière d’elles-mêmes. Les vagues battaient doucement la coque. Elle jouit vite, trop vite, un cri long qui se perdit dans le vent, les cuisses tremblantes, le jus qui coulait sur le menton de Marc. Il ne s’arrêta pas. Deux doigts s’ajoutèrent, courbés, martelant ce point précis qui la faisait voir blanc.
— Encore, gémit-elle. Marc… j’en peux plus… mais fais-le…
Il se releva, la queue raide et luisante. Sans un mot, il s’enfonça d’un seul trait jusqu’à la garde. Élise hurla de plaisir, le corps cambré, les seins ballottant. Il la pilonna immédiatement, coups de reins lourds, profonds, qui claquaient peau contre peau. Une main lui tenait la hanche, l’autre s’enroulait dans ses cheveux pour l’obliger à regarder la mer.
— T’as senti ? Quarante-huit ans qui te baise à l’air libre. Dix-neuf ans et déjà ce petit trou qui m’avale tout. Dis-moi que t’es ma pute.
— Oui… ta pute… baise-moi plus fort… casse-moi…
Il accéléra, brutal, le bassin qui claquait. Les fessées repartirent, sèches, sonores, rougissant déjà la peau. Élise poussait des cris aigus à chaque impact, le corps qui avançait sous la force puis revenait d’elle-même pour le reprendre plus profond. Marc se pencha, lui mordit l’épaule, lui parla contre l’oreille en continuant de la labourer.
— Je vais te remplir ici. Que le vent sèche mon sperme sur tes cuisses. Tu vas rentrer en boitant, la chatte qui coule, et tu vas penser à moi chaque seconde.
Elle se contracta violemment autour de lui, jouis une fois de plus en secouant, les genoux qui pliaient. Il la retint, ne sortit pas, continua de la baiser à travers les spasmes, plus lent maintenant, roulant le bassin pour frotter son point le plus sensible. Le soleil baissait, dorait leur peaux en sueur. Élise avait la bouche ouverte, la salive qui filait au coin des lèvres, le regard brouillé.
Marc la tira en arrière, la fit basculer sur les coussins blancs du pont. Elle s’étala sur le dos, les jambes écartées largement. Il s’agenouilla entre, leva ses cuisses sur ses épaules et s’enfonça à nouveau, encore plus profond. La position l’ouvrait complètement. Il voyait tout : sa chatte rouge, étirée autour de sa queue épaisse, le sperme d’avant qui moussait déjà. Il la baisait en la fixant droit dans les yeux, coups irréguliers, tantôt lents et écrasants, tantôt rapides et secs.
— Regarde-moi. Regarde qui te défonce.
Ses mains saisirent ses seins, pétrirent, tordirent les tétons roses jusqu’à ce qu’elle geigne de plaisir-douleur. Élise griffait ses bras musclés, les hanches qui tentaient de rencontrer chaque thrust.
— Plus… plus profond… j’ai besoin… Marc, je suis à toi…
Il glissa un pouce sur son clito, frotta en rythme. Elle explosa encore, le ventre qui se soulevait en vagues, le jus qui giclait autour de sa queue. Marc sentit sa propre limite approcher mais se retira d’un coup, le souffle court. Il se mit à cheval sur sa poitrine, la queue luisante posée entre ses seins.
— Serre-les. Plus fort.
Elle obéit, pressa ses seins autour de lui. Il baisa l’espace moelleux, glissant, sale, le gland qui tapait parfois sa bouche ouverte. Elle lécha, avala le pré-sperme qui perlait. Quand il fut au bord, il se retira, se releva, et la tira à genoux face à lui.
— Ouvre large. Tout.
Élise ouvrit la bouche, langue sortie, regard levé, affamée. Marc s’enfonça jusqu’au fond de sa gorge d’un seul mouvement. Elle s’étrangla, les yeux larmoyants, mais resta. Il la baisa la bouche avec des coups de reins contrôlés, une main tenant sa nuque, l’autre pinçant un téton. Salive qui débordait, bruits obscènes. Elle gémissait autour de lui, les doigts crispés sur ses cuisses.
— T’avales comme une vraie petite salope de dix-neuf ans. Regarde-moi. T’es à moi sur mon yacht. Personne d’autre.
Il la retira juste avant de venir, un long filet de bave reliant ses lèvres à son gland. Élise toussa, le souffle court, puis sourit, encore plus avide. Marc la releva, la retourna contre la rambarde une nouvelle fois, le cul offert, le dos creusé. Il écarta ses fesses, posa le gland contre l’entrée baveuse et poussa jusqu’à la garde d’un coup sec. Elle cria. Il la pilonna sans pitié, mains sur ses hanches, l’attirant violemment contre lui à chaque thrust. Le métal de la rambarde vibrait sous ses paumes. Le vent salé caressait sa peau nue, ses seins ballottants, son clito exposé.
— T’as senti la différence ? Les garçons de ton âge… ils savent pas. Moi je te marque. Je te remplis. Je te prends jusqu’à ce que tu ne puisses plus fermer les jambes.
— Oui… oui… plus fort… remplis-moi… j’en veux partout…
Il lui colla plusieurs fessées, rouges maintenant, brûlantes. Élise jouit en hurlant, le corps qui s’affaissait, retenu seulement par ses bras. Marc ne s’arrêta pas. Il continua, plus profond, plus sale, sentant ses propres balles se resserrer. Il se pencha, lui mordit la nuque, glissa une main sous elle pour frotter son clito gonflé.
— Une dernière. Maintenant. Sur mon pont. Pour moi.
Elle se cambr a violemment, jouis une fois de plus en contractions longues qui l’arrachèrent un grognement. Marc sentit la vague monter. Il s’enfonça à fond, se figea, et jouit en jets épais, brûlants, qui la remplissaient par monceaux. Le sperme débordait déjà, coulait le long de ses cuisses, gouttait sur le bois du pont. Il resta enfoncé, haletant, le front contre son dos, les mains qui la tenaient encore.
Élise tremblait de partout, la respiration cassée, le regard perdu sur l’horizon doré. Elle serra ses muscles autour de sa queue encore dure, montra les dents dans un demi-sourire épuisé et vorace.
— Encore… chuchota-t-elle. Le soleil baisse… mais moi j’ai toujours faim. Prends-moi ailleurs. Dans l’eau. Sur la table du pont. Partout. Je veux que mon corps entier sente ton empreinte demain.
Marc sourit contre sa peau, les yeux sombres, sa queue qui tressaillait déjà en elle. Il glissa deux doigts entre ses lèvres gonflées, les enfonça à côté de sa queue, l’étirant un peu plus.
— Alors on continue. La nuit va tomber. Personne ne nous verra. Et je vais te baiser jusqu’à ce que tu suppliés d’arrêter… ou de recommencer. T’es à moi ce soir, Élise. Entièrement.
Elle gémit bas, poussa les hanches en arrière pour le reprendre plus profond, et murmura, la voix brisée de plaisir :
— Fais-le. Tout. Ne t’arrête pas. Le large est grand… et moi je suis déjà brisée pour toi.
Dehors, le yacht glissait toujours, le ciel qui s’empourprait, la mer immense et vide. Marc retira lentement sa queue, regarda le sperme épais qui s’échappait d’elle en filets épais, puis la saisit par les cheveux pour la ramener vers les coussins. Sa main glissa entre ses cuisses ouvertes, rouvert les plis engorgés, et trouva déjà le clito qui battait encore.
— Repose deux minutes. Après… je te prends sur la table. Les jambes écartées au maximum. Et on verra si tu tiens vraiment ce que tu promets.
Élise tourna la tête, les yeux brillants, la bouche gonflée, et sourit d’un air affamé qui n’avait rien de jeune fille. Le vent caressait son cul marqué de fessées, son ventre plein, ses seins lourds de traces. Elle serra les doigts de Marc en elle et murmura :
— Je tiens. Et j’en redemande. Montre-moi.
Marc la releva d’un geste sec, la fit basculer sur la grande table de teck du pont arrière. Les assiettes et les verres de la veille s’éparpillèrent, un carafon se brisa, mais il s’en foutait. Il écarta ses cuisses au maximum, les plia jusqu’à ce que ses genoux touchent presque sa poitrine, et contempla un instant sa chatte béante, rouge, ruisselante de son foutre déjà épais. Élise haletait, les yeux brillants, les seins lourds qui retombaient de chaque côté.
— Regarde comme t’es ouverte, grogna-t-il. Comme une vraie petite chienne qui a besoin qu’on la finisse.
Il s’enfonça d’un coup sec jusqu’à la garde. Le cri d’Élise se perdit dans le vent salé. La table grinça sous les chocs. Marc la pilonnait sans retenue, les mains agrippées à l’arrière de ses genoux pour l’ouvrir encore plus, le gland qui frappait le fond à chaque thrust. Elle le sentait partout, trop large, trop profond, et elle en redemandait en gémissant des obscénités.
— Plus fort… Marc… casse-moi sur ta table… j’veux sentir ton sperme jusqu’à mon ventre…
Il accéléra, le bassin qui claquait contre ses fesses déjà marquées. Une main glissa, trouva son clito gonflé, le pinça, le roula entre le pouce et l’index pendant qu’il la labourait. Élise se cambr a violemment, jouit en un long râle rauque, le jus qui giclait autour de sa queue et trempait le bois. Marc ne ralentit pas. Il continua à travers les spasmes, plus sale, plus profond, en lui parlant contre la bouche.
— T’es ma jeune pute de dix-neuf ans. Personne d’autre te baisera comme ça. Dis-le.
— Oui… ta pute… remplis-moi… j’en veux encore…
Il se retira brusquement, la tira au bord de la table, la fit basculer face contre le teck. Elle s’accrocha aux bords, le cul offert, le dos creusé. Marc s’agenouilla un instant, écarta les fesses d’un geste possessif et plongea la langue dans l’entrée béante, léchant le mélange de sperme et de jus, pénétrant, aspirant. Élise hurla, les hanches qui poussaient en arrière. Il remonta, mordit une fesse déjà rouge, puis se redressa et s’enfonça à nouveau d’un seul trait.
Les coups de reins étaient brutaux maintenant, irréguliers, lourds. Il lui collait des fessées sonores entre chaque pénétration, la peau qui brûlait, le claquement qui se mêlait au bruit de la mer. Élise jouissait encore, les cuisses tremblantes, la salive qui filait de sa bouche ouverte. Marc se pencha, lui mordit la nuque, glissa une main sous elle pour pétrir un sein, tordre le téton jusqu’à la faire geindre de plaisir-douleur.
— Je vais te prendre ailleurs, murmura-t-il. Dans l’eau. Que tu sentes le sel sur ton cul plein de moi.
Il la souleva comme une poupée, la porta jusqu’à l’échelle de bain. L’eau était tiède, soyeuse. Il la fit descendre, la colla contre la coque lisse, souleva une de ses jambes et s’enfonça sous la surface. Élise agrippa l’échelle, gémit quand l’eau salée piqua sa chatte sensible, puis poussa un cri long quand il recommença à la baiser, plus lent, plus profond, le corps collé au sien. Leurs peaux glissaient. Il la pénétrait en la regardant droit dans les yeux, une main dans ses cheveux mouillés, l’autre qui frottait son clito sous l’eau.
— Jouis encore. Ici. Pour moi.
Elle se contracta autour de lui, la tête rejetée en arrière, et explosa une fois de plus, le corps qui tressautait contre la coque. Marc sentit sa propre limite approcher. Il la sortit de l’eau, la jeta à nouveau sur les coussins trempés, s’agenouilla entre ses cuisses ouvertes et la prit à fond, jambes sur les épaules. Les coups étaient courts, secs, désespérés. Elle le griffait, le suppliait, le regard brouillé.
— En moi… Marc… vide-toi en moi…
Il s’enfonça jusqu’à la garde, se figea, et jouit en longs jets brûlants qui la remplissaient par monceaux. Le sperme débordait immédiatement, coulait le long de ses fesses, tachait les coussins. Il resta enfoncé, haletant, le front contre le sien, sa queue qui palpitait encore en elle. Élise serrait ses muscles autour de lui, épuisée, le corps entier marqué de morsures, de fessées, de traces blanches.
Ils restèrent ainsi de longues minutes, le yacht qui glissait doucement sur la mer pourpre du crépuscule. Marc glissa enfin hors d’elle, regarda le filet épais qui s’échappait de sa chatte gorgée, et l’étala d’un doigt sur ses lèvres. Elle lécha, sourit faiblement, affamée même après tout ça.
— T’es à moi ce soir, murmura-t-il. Et demain… on verra.
Élise ferma les yeux, le souffle encore court, le corps las et brûlant de plaisir. Elle ne savait pas que Marc, en la regardant ainsi ouverte et pleine, pensait déjà à autre chose. Dans la poche de son short abandonné dans la cabine, son téléphone contenait un message non lu de sa femme : elle rentrait deux jours plus tôt que prévu, demain matin pile. Il savait qu’il devrait la ramener avant l’aube, laver les draps, tout effacer. Élise, elle, n’en savait rien. Elle s’imaginait déjà d’autres après-midi, d’autres traversées. Lui gardait le secret pour lui, la main encore posée sur le ventre chaud de sa jeune voisine, le sourire sombre de celui qui savait déjà que cette nuit-là resterait unique — et dangereuse.
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