Son élève devient son amant
Claire, la professeure de littérature, devient l’amante de son élève.
Dans la petite salle de la bibliothèque municipale de Saint-Clair, Claire posa son stylo rouge avec un soupir théâtral. Quarante-deux ans, des hanches généreuses moulées dans une jupe crayon, une poitrine lourde qui tendait le chemisier crème, elle arborait ce sourire en coin qui avait déjà fait trembler plus d’un collègue. En face d’elle, Lucas, dix-neuf ans tout juste, bac en poche et œil espiègle, faisait semblant de relire Baudelaire. Ses regards, eux, ne trichaient pas : ils glissaient sans cesse sur le décolleté de sa professeure, sur la courbe de ses seins, sur ce cul rebondi qui s’appuyait contre le dossier de la chaise.
— Monsieur lit vraiment, ou il inventorie mon garde-robe ? lança Claire, voix moqueuse.
Lucas eut un rire bas.
— Je compare juste la métaphore du sein dans les Fleurs du mal à… disons… la réalité présente. C’est très pédagogique.
Claire rougit, feignit l’indignation en croisant les bras — ce qui n’arrangea rien, poussant encore plus sa poitrine en avant.
— Petit coquin. Continue comme ça et je te collerai du Corneille jusqu’à minuit.
Pourtant, elle aussi le sentait monter. Ce désir mutuel, lourd, amusé, indécent. Elle avait remarqué le renflement dans le jean du jeune homme chaque fois qu’elle se penchait pour corriger une phrase. Et lui savait qu’elle le savait. Leurs plaisanteries coquines fusèrent tout l’après-midi : lui sur « la volupté des alexandrins » en fixant sa bouche, elle sur « l’ardeur juvénile mal contenue » en jetant un coup d’œil appuyé sous la table. Tous deux pleinement conscients.
La séance tarda. La bibliothèque était vide, les volets mi-clos. Lucas ferma enfin le cahier.
— Claire… franchement. Ces seins lourds, ce cul rebondi… t’es une oeuvre d’art vivante. Et moi je suis qu’un pauvre bachelier qui bande comme un âne depuis trois semaines.
Elle éclata de rire, un rire grave, un peu rauque.
— Et toi, sale gosse, ta grosse bite de jeune étalon qui déforme ton pantalon depuis le début, tu crois que je l’ai pas vue ? Elle a l’air de vouloir sa propre dissertation.
Le flirt devint électrique. Claire se pencha exprès, lui offrant un plongeon direct dans son décolleté. Lucas posa la main sur sa cuisse, chaude sous le tissu. Ils rirent nerveusement, le souffle court.
— J’en ai autant envie que toi, murmura-t-elle. Alors on arrête de jouer aux innocents ?
Il hocha la tête, yeux brillants. Consentement joyeux, scellé d’un baiser maladroit et affamé.
Claire le poussa sur le vieux canapé de cuir. Jupe relevée jusqu’aux hanches, culotte déjà trempée glissée sur le côté, elle chevaucha Lucas. Sa chatte glissa sur la grosse queue qu’elle venait de sortir du jean — épaisse, chaude, veineuse.
— Sale petit pervers… regarde-toi, tout fier avec ça, ricana-t-elle en frottant son clitoris le long de la verge. Tu bandes pour ta prof de lettres. Pathétique. Et délicieux.
Lucas agrippa ses fesses larges, gémissant de rire.
— Et toi tu baves sur mon slip, Madame la moraliste. Enfonce-toi dessus, allez.
Elle s’empala d’un coup, un long gémissement échappé des deux. Sa chatte trempée s’étira autour de lui, elle commença à le chevaucher lentement, seins lourds ballottant sous le chemisier entrouvert. Ils riaient entre les coups de reins, s’insultant d’affection.
— Plus fort, mon petit étalon de terminale…
— Ta gueule et bouge ce beau cul, Claire…
Elle changea de position, se pencha contre le bureau encombré de copies. Lucas derrière elle, jupe toujours relevée, entra d’un trait en levrette. Il agrippa ses hanches larges, claqua fort contre ses fesses rondes. Le bruit humide emplit la pièce. Claire se doigtait le clitoris en même temps, gémissant des obscénités à pleine voix.
— Putain oui… baise ta prof… plus fort… j’adore ta queue de gamin… ah merde, je jouis…
Elle jouit bruyamment, contractions serrées, jambes tremblantes, en riant presque de sa propre indécence. Lucas la retourna, elle s’agenouilla, prit sa queue luisante en bouche. Elle le suca goulûment, langue large, une main sur ses couilles, l’autre toujours entre ses cuisses. Quand il annonça qu’il allait venir, elle sortit la verge et la pointa vers sa poitrine. Il éjacula en longs jets chauds sur ses seins lourds, perles blanches qui coulaient entre les seins, tandis qu’ils riaient tous les deux, complices, essoufflés, heureux.
Après avoir repris leur souffle, Claire essuya le sperme sur sa poitrine avec un mouchoir emprunté, un sourire malicieux aux lèvres. Elle lissa sa jupe, rajusta son soutien-gorge comme si de rien n’était.
— Eh bien, Lucas… tu viens de gagner un nouveau statut. Plus de cours de rattrapage gratuits. Désormais, on passe en « tutorat privé approfondi ». Tous les jeudis. Et si tu rates une seule analyse de texte, je te pince les fesses jusqu’à ce que tu cries.
Il éclata de rire, encore à moitié nu, le coeur battant.
— Marché conclu, prof. Mais préviens-moi la prochaine fois que tu portes cette jupe. Je vais encore rater mon oral d’histoire.
Claire l’embrassa sur le front, tendre et moqueuse. Ce qu’il ne savait pas — ce qu’elle gardait pour elle seule, blotti dans le secret moelleux de sa poitrine encore collante —, c’était que le directeur du lycée l’avait appelée ce matin-même. Un poste de titulaire s’ouvrait à Paris dès septembre. Elle avait déjà accepté. Dans trois mois, elle partirait. Et ce jeudi d’été n’était que le premier d’une brève, délicieuse parenthèse qu’elle n’avait nulle intention de lui avouer tout de suite.
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