Séance interdite avec la mère de son meilleur ami
Lucas et Noelle, sa MILF de meilleure amie, baisent comme des bêtes après une séance de spiritisme torride.
Le manoir se dressait au bout d’une allée de chênes, isolé, baigné par la pluie fine de cette fin de soirée d’octobre. Lucas, vingt et un ans, avait accepté l’invitation de Rafael sans hésiter : une nuit chez son meilleur ami, loin de la résidence universitaire. Mais Rafael avait dû filer en urgence pour un examen de rattrapage à deux cents kilomètres, laissant Lucas seul avec sa mère.
Noelle l’accueillit dans le grand salon aux boiseries sombres, une robe de chambre en soie noire mal nouée qui laissait deviner la lourdeur de ses seins et la courbe généreuse de ses hanches. Quarante-deux ans, des formes plantureuses, des cuisses fermes sous le tissu, un regard brun brûlant qui s’attarda un peu trop longtemps sur le corps jeune et athlétique de Lucas. Elle lui servit un verre de vin rouge, s’assit en face de lui sur le canapé, jambes croisées, la soie glissant le long de sa cuisse.
— Tu es sûr que tu ne t’ennuieras pas tout seul avec une vieille comme moi ? demanda-t-elle en souriant, la voix grave, un peu rauque.
Lucas sentit la chaleur lui monter au visage. Il la désirait depuis des mois, chaque fois qu’il venait ici, chaque fois qu’elle se penchait pour lui offrir un café, que son décolleté s’ouvrait sur ce bas de seins blancs et lourds. Il secoua la tête.
— Pas du tout. Et vous n’êtes pas vieille.
Noelle rit doucement, un rire qui vibrait dans sa poitrine. Elle se leva, alluma des bougies sur la table basse, baissa les lumières. L’odeur de cire chaude emplit la pièce. Elle tira un plateau en bois d’un buffet, y posa un verre à pied retourné, des lettres découpées à la main.
— Par jeu, proposa-t-elle. Une séance de spiritisme interdite. Comme quand j’avais ton âge. On invoque… ce qu’on n’ose pas dire à voix haute. Tu es partant ?
Lucas s’assit en tailleur sur le tapis épais, en face d’elle. Leurs genoux se frôlaient déjà. Noelle posa ses doigts sur le verre, Lucas les posa à côté. La proximité le fit bander immédiatement sous son jean. La chaleur de sa peau, le parfum vanillé de son cou, le mouvement de sa poitrine à chaque respiration… Il montra les dents dans un sourire complice.
— Interdite comment ?
— On pose des questions salaces, répondit-elle sans détour, les yeux dans les siens. Et on laisse le verre répondre. Ou nous.
Leurs doigts se touchèrent sur le verre. Un frisson électrique. Noelle ne retira pas sa main. Elle sourit, lèvres entrouvertes, et murmura la première question en fixant Lucas :
— Y a-t-il ici quelqu’un qui fantasme sur un corps qu’il ne devrait pas toucher ?
Le verre tressaillit, glissa vers le OUI, lentement, comme poussé par une volonté molle et lubrique. Lucas sentit son cœur battre dans sa queue. Il force un peu, fait glisser le verre vers le OUI à son tour, leurs phalanges s’emboîtant.
— Moi, avoua Noelle à voix basse, sans détourner le regard. Depuis des mois, Lucas. Je te regarde quand tu sors de la piscine, le short collé. Je me touche le soir en pensant à ta jeune queue dure qui m’ouvrirait. J’ai honte et je n’en ai pas. Et toi ?
Lucas avala sa salive. Sa main serra plus fort celle de Noelle sur le verre.
— Je bande pour toi depuis l’été dernier. Chaque fois que tu portes cette robe légère sans soutien-gorge. Je veux te baiser. Te prendre fort. Te faire gémir mon prénom pendant que ton fils n’est pas là.
Le verre tourna entre leurs doigts, glissa vers des lettres qui formaient presque DESIR, puis se renversa. Noelle le lâcha. D’un commun accord, sans un mot de plus, elle bascula la table basse d’un coup d’épaule. Le plateau claqua sur le tapis. Elle se jeta sur lui.
Leurs bouches s’écrasèrent, voraces, langues profondes, dents qui claquaient. Noelle tira le t-shirt de Lucas par-dessus sa tête, griffa son torse lisse, descendit la fermeture de son jean. Sa grosse queue dura jaillit, lourde, veineuse, le gland déjà luisant. Elle garda le contact des yeux en l’enlaçant de sa main experte.
— Putain, elle est belle, grogna-t-elle. Tu vas me la mettre jusqu’au fond.
Elle se débarrassa de sa robe de chambre d’un geste. Seins lourds, pointes dures et sombres, ventre souple, chatte déjà trempée, lèvres roses gonflées. Elle chevaucha Lucas sur le tapis, guida le gland contre son entrée brûlante, s’empala d’un seul coup de hanches. Un cri rauque lui échappa.
— Pince-moi les seins. Fort. Maintenant.
Lucas obéit, pouces et index serrant les tétons épais pendant qu’elle le chevauchait violemment en cowgirl, fesses claquant contre ses cuisses, chatte qui l’avalait tout entier à chaque descente. Elle gémissait des obscénités, le visage convulsionné de plaisir.
— Oui, baise-moi avec ta jeune queue… plus fort… je suis ta salope ce soir… jouis en moi si tu veux, ou dans ma bouche…
Elle bascula en avant, mains sur son torse, accélérant le rythme jusqu’à ce que le bruit humide de sa chatte remplisse le salon. Puis elle se retira d’un coup, se mit à quatre pattes sur le tapis, le cul offert, la fente luisante écartée.
— En levrette. Brutal. Comme une chienne.
Lucas s’agenouilla derrière elle, l’enfila d’un trait jusqu’à la garde, lui agrippa les hanches et la pilonna. Profond, sec, le bruit de peau contre peau, ses couilles claquant contre sa chatte. Noelle hurlait, le visage plaqué contre le tapis, les seins ballottant.
— Plus fort… casse-moi la chatte… j’en peux plus… je jouis…
Elle jouit en se contractant autour de lui, un long cri guttural, le corps secoué. Lucas la tira en arrière par les cheveux, continua à la niquer sans pitié pendant encore une minute, sentant sa propre décharge monter. Au dernier moment, Noelle se retourna, se mit à genoux, ouvrit la bouche grande.
— Dans ma gueule. Tout.
Il éjacula par jets épais et chauds sur sa langue, contre son palais. Elle avala goulûment, tétant le gland pour tout ramasser, gorge travaillant, menton luisant de sperme et de salive. Leur orgasme partagé les laissa tremblants, haletants.
Noelle remonta le long de son corps, encore à bout de souffle, le menton brillant. Elle l’embrassa avec une tendresse inattendue, goût salé partagé, langue lente. Ses seins lourds écrasés contre son torse.
— On recommencera dès que mon fils sera absent, murmura-t-elle contre ses lèvres. Chaque fois. Tu es à moi maintenant, en secret. Ta queue m’appartient dès qu’on est seuls ici.
Elle scella la promesse d’un dernier baiser possessif, mordillant sa lèvre inférieure. Puis elle se rhabilla lentement, nouant la soie noire autour de ses formes encore marquées de rougeurs, les cuisses brillantes de leurs fluides mêlés. Lucas ramassa son jean, le cœur battant, déjà dur à nouveau rien qu’à l’idée de la suite. Noelle lui lança un regard en coin en rangeant les bougies, un sourire de prédatrice satisfaite.
— Va te coucher dans la chambre d’amis. Mais laisse la porte entrouverte. Je passerai peut-être te réveiller avant l’aube… si le manoir reste bien silencieux.
Elle éteignit une à une les flammes, laissant l’obscurité et l’odeur de sexe flotter entre eux, la tension intacte, brûlante, prête à tout recommencer.
Le manoir s’était tu. Lucas s’était allongé dans le lit de la chambre d’amis, torse nu sous le drap, la queue encore lourde et sensible contre sa cuisse. L’odeur de Noelle restait collée à sa peau — vanille, sueur, sexe. Il n’avait pas fermé la porte. Juste un filet d’obscurité dans le couloir. Chaque craquement du parquet le faisait sursauter, le sang battant déjà dans son gland.
Il ne savait pas combien de temps s’était écoulé quand la silhouette apparut. Noelle glissa dans la pièce sans un bruit, encore en robe de chambre noire, mais dénouée cette fois. La soie s’ouvrit sur ses seins lourds, les tétons encore tuméfiés de tout à l’heure, le ventre souple, le triangle sombre de sa chatte encore luisant. Elle ferma doucement derrière elle, s’approcha du lit.
— Tu ne dormais pas, murmura-t-elle.
Lucas se redressa sur les coudes. Elle grimpa sur le matelas à genoux, le drap glissa. Sa main trouva immédiatement sa queue demi-dure, la caressa, la fit gonfler d’un seul coup d’expertise.
— J’ai pas pu m’empêcher, continua-t-elle en se penchant. En bas, j’ai encore ta bite dans la tête. J’ai glissé deux doigts en moi en pensant à la façon dont tu m’as ouverte. Je suis encore trempée.
Elle se mit à califourchon sur ses cuisses, sans l’enfiler tout de suite. Elle frotta sa fente chaude le long de sa queue, enduisant le gland de son jus, les lèvres gonflées qui s’écartaient. Lucas agrippa ses hanches charnues, les pouces enfoncés dans la chair molle.
— Putain, Noelle…
— Chut. Ici, tu peux gémir. Rafael est loin. Personne ne nous entend.
Elle se pencha, lui offrit un sein. Lucas l’avala goulûment, langue large sur le téton épais, dents qui pinçaient juste assez pour la faire tressaillir. Noelle guida sa queue contre son entrée et s’empala lentement cette fois, centimètre par centimètre, savourant l’étirement. Un long soupir rauque lui échappa quand elle fut empalée jusqu’à la garde, ses fesses écrasées contre ses couilles.
— Elle est encore plus grosse maintenant… salope de jeune queue…
Elle commença à bouger, pas en cowgirl frénétique comme tout à l’heure, mais en vagues profondes, roulant le bassin, le clito frottant contre le bas de son ventre. Lucas sentait chaque contraction, chaque mur soyeux qui le serrait. Il lâcha le sein pour lui attraper le cul à deux mains, l’aider à s’enfoncer plus fort.
— Tourne-toi, ordonna-t-il d’une voix rauque. Je veux te voir d’en bas.
Noelle obéit, se retourna sans se retirer, se mit à genoux face au pied du lit, le dos cambré, les seins pendants. Lucas s’assit, les jambes écartées, et la tira en arrière pour qu’elle s’assoie sur sa queue en reverse cowgirl. L’angle changea tout. Il pénétrait plus haut, cognait ce point spongieux qui la faisait crier.
— Ah ! Oui… là… putain Lucas, tailleur-moi ça…
Il la pilonna par en dessous, hanches qui claquaient, une main glissée devant pour écarter ses lèvres et frotter son clito gonflé. Noelle se tenait aux genoux du lit, la tête renversée, les cheveux collés à la nuque. Le bruit humide remplissait la chambre — chair mouillée, peaux qui s’entrechoquaient.
— Plus fort, jeune homme… casse-moi… je veux sentir ta queue demain quand je marcherai…
Lucas la bascula en avant, la plaqua ventre contre les draps, s’agenouilla derrière elle et l’enfila d’un coup sec. Levrette brute. Il lui agrippa les cheveux d’une main, la hanche de l’autre, et la niqua comme une chienne en chaleur. Chaque coup de reins faisait rebondir ses fesses généreuses, faisait claquer ses seins contre le matelas. Noelle hurlait dans l’oreiller, puis relevait la tête pour vomir des obscénités.
— Oui… baise la mère de ton pote… remplis-moi… je suis ta pute privée… plus profond… j’en veux jusqu’au fond du cul si tu veux…
Lucas cracha dans sa main, étala la salive sur son anus plissé, enfonça un pouce. Noelle se cabra, jouisit instantanément, chatte qui se referma en spasmes violents autour de sa queue. Il continua à la marteler pendant qu’elle tremblait, le pouce qui s’enfonçait plus loin, la déchirant délicieusement.
Quand les ondes retombèrent, elle se retourna d’un coup, le repoussa sur le dos et s’agenouilla entre ses jambes. Sa bouche avala sa queue luisante de son propre jus. Elle suca goulûment, gorge ouverte, lèvres gonflées qui descendaient jusqu’à la base. Une main massait ses couilles, l’autre caressait le périnée. Lucas gémissait, les doigts enfoncés dans ses cheveux.
— Je vais jouir…
— Pas encore, grogna-t-elle en le relâchant. Je te veux encore en moi. Sur le bureau.
Elle le tira hors du lit, le poussa vers le vieux bureau contre le mur. Elle s’y assit, jambes écartées largement, pieds sur le rebord, chatte offerte, béante, rouge, dégoulinante. Lucas s’interposa, lui plaqua les cuisses et s’enfonça d’un trait. Debout, il la niquait à coups de rein secs, la table qui grinçait, ses seins qui ballottaient. Noelle s’accrochait à ses épaules, ongles plantés dans sa peau.
— Regarde-moi… oui… baise-moi en me regardant… dis-moi que tu bandes que pour cette vieille chatte…
— Ta chatte me rend fou, haleta-t-il. Je vais te niquer chaque fois qu’il partira. Te remplir. Te faire gémir mon nom comme une putain.
Il sortit, la retourna, la plia en deux sur le bureau, seins écrasés contre le bois froid, et la pénétra par-derrière à nouveau. Cette fois il allait plus loin, plus dur, une main sur sa nuque pour la maintenir. Noelle bavait, jouissait une seconde fois en silence presque, le corps entier secoué de frissons.
Lucas sentit sa propre décharge monter comme une vague. Il se retira au dernier instant, se branla deux coups et éjacula en jets épais sur son dos, ses fesses, le sillon de son cul. Le sperme chaud coulait entre ses joues, gouttait sur sa chatte encore ouverte. Noelle resta pliée, haletante, puis se redressa lentement, passa deux doigts dans le sperme et se les fourra en bouche, les yeux dans les siens.
— Délicieux… tu goûtes ta mère de pote, maintenant.
Elle l’embrassa, langue chargée de son propre jus et de son sperme. Puis elle le ramena au lit, s’allongea à moitié sur lui, une jambe jetée par-dessus ses hanches. Sa main jouait déjà avec sa queue molle, la ramollissant puis la caressant pour la ranimer.
— On n’a pas fini, murmura-t-elle contre son oreille. L’aube est loin. Je veux que tu me prennes encore. Dans mon cul cette fois. Doucement d’abord… puis comme un animal. Tu veux ?
Lucas sentit le sang affluer à nouveau. Sa queue tressaillit sous ses doigts.
— Oui. Tout. Maintenant.
Noelle sourit dans le noir, prédateur et tendre à la fois. Elle se leva, alla chercher quelque chose dans le tiroir de la table de nuit — un petit flacon d’huile qu’elle y avait discrètement glissé plus tôt. Elle en versa sur sa queue qui durcissait, la fit glisser sous ses doigts experts, puis s’agenouilla à quatre pattes sur le lit, le cul offert, écartant elle-même ses fesses pour lui montrer l’anneau rose et serré.
— Prépare-moi. Avec ta langue d’abord. Puis tes doigts. Ensuite ta belle jeune queue. Et quand tu seras au fond… tu me diras que je suis à toi.
Lucas s’approcha, le cœur battant la chamade, déjà brûlant d’anticipation. Il écarta les joues charnues, posa sa langue chaude sur l’anus plissé, lécha lentement, poussa la pointe. Noelle gémis sit, s’enfonça vers lui. L’huile coula, ses doigts s’ajoutèrent, un, puis deux, l’ouvrant avec soin pendant qu’elle se masturbait le clito.
La tension ne retombait pas. Elle montait, plus sale, plus possessive, le manoir silencieux autour d’eux comme un complice. Lucas sentait déjà qu’une seule nuit ne suffirait jamais. Noelle non plus. Elle se cambrant davantage, murmurant :
— Enfonce-la… lentement… je veux tout…
Lucas posa le gland contre l’anneau gras d’huile, le cœur cognant dans sa poitrine comme un tambour de guerre. Noelle gémissait déjà, le bas du dos creusé, les doigts écartant ses propres fesses pour lui offrir ce trou rose et frémissant. Il poussa. Lentement. Le muscle céda, s’ouvrit autour de lui avec une résistance brûlante, soyeuse, presque trop étroite. Un long soupir rauque lui échappa quand le gland disparut entièrement.
— Putain… tu es serrée… mon Dieu, Noelle…
— Plus loin… encore… je le sens qui m’ouvre… ah !
Il s’enfonça centimètre par centimètre, les mains agrippées à ses hanches charnues, regardant sa queue disparaître dans ce cul qu’il convoitait depuis des mois. La chaleur le saisit, plus torride que sa chatte, plus possessive. Noelle se masturbait frénétiquement le clito, les seins ballottant sous elle à chaque respiration saccadée. Quand il fut au fond, les couilles collées contre sa fente trempée, elle se cambra davantage et murmura d’une voix brisée :
— Maintenant… dis-le. Dis que je suis à toi.
— Tu es à moi, grogna-t-il en tirant presque tout et en repoussant d’un coup sec. Ta chatte, ton cul, ta bouche… tout. La mère de mon meilleur ami est ma pute.
Il commença à bouger. D’abord des va-et-vient lents, profonds, savourant chaque contraction de cet anneau qui le suçait. L’huile claquait mollement. Noelle poussait des cris étouffés dans l’oreiller, puis relevait la tête pour hurler.
— Plus fort… oui… baise mon cul… casse-le avec ta jeune queue… je suis ta salope… remplis mon cul comme tu as rempli ma chatte…
Lucas accéléra. Les coups de reins devinrent secs, brutaux. Ses fesses généreuses claquaient contre son ventre à chaque enfoncement. Il cracha à nouveau, étala la salive, et planta deux doigts dans sa chatte béante pendant qu’il la sodomisait. Noelle explosa. Son corps entier se tendit, l’anus se referma en spasmes violents autour de sa queue, sa chatte gicla sur ses doigts et sur les draps. Elle jouissait en le traitant de tous les noms, en le suppliant de ne pas s’arrêter.
Il ne s’arrêta pas. Il la pilonna pendant qu’elle tremblait encore, une main tordue dans ses cheveux pour la cambrer davantage, l’autre écrasant un sein pendant qu’il la pénétrait jusqu’à la garde. Le lit grinçait. Le manoir restait silencieux, complice. Lucas sentait sa propre jouissance monter, lourde, urgente, mais il se retint. Il voulait la marquer plus fort.
Il se retira d’un coup. Noelle gémit de frustration, le trou béant, luisant d’huile et de son propre jus. Il la retourna sur le dos, lui écarta les cuisses jusqu’à la douleur, et s’enfonça de nouveau dans son cul face à face. Ses seins lourds s’écrasaient contre son torse. Il l’embrassa voracement pendant qu’il la baisait, langue profonde, goût de sperme encore présent. Noelle s’accrochait à ses épaules, ongles creusant la peau.
— Regarde-moi pendant que tu me prends le cul… oui… comme ça… tu vas me rendre folle… jouis en moi… je veux sentir ton sperme couler de mon trou demain matin…
Lucas ralentit exprès, des mouvements circulaires, profonds, qui la faisaient râler. Il mordit un téton, le tira, le suçota. Puis il reprit le rythme animal. La chambre n’était plus que bruits humides, peaux qui claquaient, obscénités vomies à mi-voix. Il glissa une main entre eux, frotta son clito gonflé en cadence. Noelle jouisit une troisième fois, plus fort, le corps arqué, la chatte qui se contractait à vide pendant que son cul se serrait rythmiquement autour de lui.
— Je vais jouir… grogna-t-il.
— Dedans… tout… dans mon cul… marque-moi…
Il s’enfonça jusqu’au bout et explosa. Des jets épais, brûlants, pulsaient au plus profond d’elle. Noelle le serra de toutes ses forces, gémissant de satisfaction sale pendant qu’il la remplissait. Quand les derniers spasmes le quittèrent, il resta enfoui, haletant, le front contre le sien.
Ils restèrent ainsi un long moment, collés, suants. Puis Noelle sourit, carnassière, et poussa doucement pour qu’il se retire. Le sperme coula aussitôt de son anus distendu, épais, blanc, descendant le long de sa fente. Elle ramassa une goutte du bout des doigts et la porta à sa bouche, les yeux dans les siens.
— Délicieux… encore.
Elle se leva, les jambes tremblantes, et alla jusqu’à la petite salle de bain attenante. Lucas l’entendit couler de l’eau, puis elle revint avec un gant humide. Elle le nettoya avec une tendresse contrastant avec la violence d’avant, essuya sa queue encore sensible, ses couilles, son ventre. Puis elle s’occupa d’elle-même sous son regard, nettoyant le sperme qui fuyait encore, les doigts glissant entre ses fesses avec un petit gémissement de plaisir résiduel.
— On n’a pas fini, murmura-t-elle en se recouchant contre lui. L’aube est encore loin. Et ma chatte reclame déjà.
Sa main trouva sa queue molle, la caressa, la peaufina jusqu’à ce qu’elle tressaille. Lucas sentit le sang revenir, plus lentement cette fois, mais sûr. Noelle se pencha et prit le gland entre ses lèvres, le suca doucement, le nettoyant de sa langue, le faisant renaître. Elle le suçota longtemps, goulûment, gorge ouverte de temps en temps pour l’avaler plus loin, une main massant la base.
Quand il fut de nouveau dur comme du fer, elle se mit à califourchon, l’enfila d’un seul mouvement dans sa chatte toujours trempée, et recommença à le chevaucher. Plus lente, plus roulante, le clito frottant contre lui. Elle se pencha pour lui offrir les seins. Lucas les pétrit, les mordit, les suçota pendant qu’elle le baisait.
— Demain… quand Rafael reviendra… tu vas devoir faire semblant… murmura-t-elle contre son oreille. Mais ce soir… tu es mon amant. Mon jeune taureau. Et je vais te vider encore.
Elle accéléra. Les hanches claquaient. Lucas la bascula, la mit sur le côté, souleva une jambe et la pénétra profondément en cuillère. Une main sur sa gorge, l’autre sur son clito. Noelle bavait d’obscénités, le suppliait de la prendre plus fort, de la traiter de pute, de mère salope. Il obéit. Il la niqua jusqu’à ce qu’elle jouisse une quatrième fois, étouffée, le corps secoué de frissons.
Puis il se retira, la poussa à genoux au bord du lit et lui fourra sa queue luisante dans la bouche. Noelle avala tout, suca comme une affamée, les yeux levés vers lui. Il lui titilla la gorge, la baisa la bouche pendant qu’elle gémissait autour de lui. Quand il sentit la décharge revenir, il la retira, se branla deux coups et éjacula sur ses seins lourds, des jets épais qui zébrèrent sa poitrine, coulèrent entre les seins, gouttèrent sur le ventre.
Noelle passa les doigts dans le sperme, se les fourra dans la chatte, puis dans la bouche. Elle se releva, s’allongea à moitié sur lui, collée, gluante, et murmura :
— Encore une heure… et tu me prendras de nouveau. Dans mon cul. Dans ma chatte. Partout. Je veux marcher en boitant demain. Je veux sentir ton sperme à chaque pas pendant que mon fils me parlera de son examen.
Lucas passa une main sur sa fesse marquée de rougeurs, glissa un doigt dans le sillon encore gras, et poussa doucement. Noelle s’ouvrit avec un petit râle de plaisir. Sa queue tressaillit déjà contre sa cuisse. Le manoir restait plongé dans le silence. Dehors, la pluie avait cessé. Mais à l’intérieur, la fièvre montait encore, plus sale, plus possessive, prête à tout recommencer avant que l’aube ne les sépare.
Lucas enfonça le doigt plus avant dans le sillon gras de Noelle, sentant l’anneau encore souple et chaud céder sous la pression. Elle poussa un râle bas contre son torse, les hanches qui se tendaient pour l’accueillir davantage. Sa queue, déjà alourdie par le sang qui revenait, battait mollement contre la cuisse intérieure de la femme. Il n’avait jamais connu une soif pareille. Chaque orgasme précédent n’avait fait qu’aiguiser le besoin, comme si le corps de Noelle lui inoculait une drogue.
— Encore, souffla-t-elle. Je te sens durcir… putain, mon jeune amant… mon secret…
Elle se souleva à demi, se retourna face à lui dans le lit défait, et s’agenouilla à califourchon au-dessus de son visage. Sans un mot, elle écarta ses lèvres gonflées de sa chatte encore dégoulinante de leurs fluides mêlés et s’abaissa sur sa bouche. Lucas ouvrit grand, langue plate, et lapa goulûment. Le goût salé, musqué, le sien et le sien confondus, l’envahit. Il suçota le clito durci, le fit glisser entre ses lèvres tandis que Noelle se frottait contre lui en petits cercles lascifs, les seins lourds ballottant au-dessus.
— Oui… mange-moi… nettoie ta salope… j’ai encore ton sperme qui coule de mon cul et de ma chatte… ah, Lucas…
Ses cuisses charnues tremblaient de chaque côté de sa tête. Il planta deux doigts dans son entrée brûlante, les recourba pour frotter ce point spongieux qu’il connaissait maintenant par cœur, pendant que sa langue s’acharnait sur le bouton gonflé. Noelle se masturbait presque sur sa face, le jus qui lui coulait au menton, aux joues. Elle jouisit en silence d’abord, la bouche ouverte sur un cri étouffé, le corps secoué de vagues qui contractaient sa chatte autour de ses doigts. Lucas continua, impitoyable, jusqu’à ce qu’elle le repousse en riant d’épuisement, les jambes molles.
Elle glissa le long de son corps, saisit sa queue désormais raide comme du fer, luisante de pré-sperme, et l’enfourna d’un coup dans sa bouche. Gorge ouverte, elle l’avala jusqu’à la base, le nez écrasé contre son bas-ventre. Lucas gémit, les hanches qui se soulevaient. Noelle sucait avec une voracité animale, lèvres serrées, langue qui tournait autour du gland à chaque remontée, une main qui massait ses couilles lourdes, l’autre qui caressait le périnée encore sensible. Elle le laissa baiser sa bouche quelques instants, salive qui filait le long de son menton, yeux levés vers lui, brûlants.
— Je vais te vider une dernière fois avant l’aube, murmura-t-elle en le relâchant avec un bruit humide. Mais pas ici. Viens.
Elle le tira hors du lit. Nue, splendide dans la pénombre grise qui annonçait le jour, Noelle le guida hors de la chambre d’amis, le long du couloir silencieux du manoir. Leurs pieds nus ne faisaient aucun bruit sur le parquet. Elle ouvrit la porte de la chambre principale — la sienne, celle qu’elle partageait d’habitude avec le souvenir d’un mari absent depuis des années. Le grand lit à baldaquin, les draps de soie noire. Elle le poussa dessus et grimpa immédiatement à califourchon.
— Ici… dans mon lit… pendant que mon fils dort loin… baise-moi comme si tu étais mon mari… non, mieux. Comme mon amant interdit.
Elle s’empala d’un seul mouvement sur sa queue, s’enfonçant jusqu’à ce que ses fesses s’écrasent contre ses cuisses. Un long gémissement rauque lui échappa. Lucas agrippa ses hanches plantureuses, les doigts enfoncés dans la chair molle, et la souleva pour la redescendre durement. Le rythme reprit, brutal, animal. Noelle se pencha en avant, lui offrit ses seins, et il les dévora, dents sur les tétons déjà meurtris, langue large. Elle roulait le bassin en vagues profondes, le clito frottant contre lui à chaque descente, la chatte qui le suçait avec des bruits obscènes.
— Plus fort… casse-moi cette chatte de mère… je veux marcher en boitant demain… sentir ton sperme couler pendant que je prépare le petit-déjeuner de mon fils…
Lucas la bascula sur le dos sans se retirer, releva ses jambes jusqu’à ses épaules et pilonna. L’angle était dévastateur. Il cognait le fond à chaque coup de reins, les peaux qui claquaient, le lit qui grinçait. Noelle hurlait maintenant, sans retenue, le visage convulsionné, les seins qui rebondissaient violemment. Il cracha sur son clito, frotta du pouce en cadence, et elle explosa une nouvelle fois, le corps arqué, la chatte qui se refermait en spasmes rythmiques autour de lui, giclant légèrement sur son bas-ventre.
Il ne s’arrêta pas. Il la retourna à quatre pattes au bord du lit, s’agenouilla derrière elle sur le tapis et l’enfila à nouveau dans le cul, encore gras d’huile et de sperme précédent. L’anneau céda plus facilement cette fois, l’avala goulûment. Noelle se cambrant, écartant elle-même ses fesses.
— Oui… mon cul… remplis mon cul encore… je suis ta pute… la mère de ton meilleur ami… ta chienne privée…
Lucas sodomisa sans pitié, coups de reins secs, profonds, une main tordue dans ses cheveux pour la cambrer, l’autre qui fouillait sa chatte de trois doigts. Le double remplissage la faisait râler comme une bête. Il sentait sa propre jouissance monter, lourde, inévitable. Il se retira au bord, la retourna une dernière fois face à lui, s’enfonça dans sa chatte béante et la baisa en la regardant droit dans les yeux.
— Je vais jouir… en toi… partout en toi…
— Donne… tout… marque-moi pour toujours…
Il explosa en jets puissants, brûlants, pulsant au plus profond de son ventre. Noelle le serra de toutes ses forces, jouissant avec lui une dernière fois, le visage trempé de larmes de plaisir, la bouche ouverte sur son nom. Ils restèrent collés, suants, haletants, le sperme qui fuyait déjà entre leurs corps liés.
Lentement, très lentement, Noelle se dégagea. Elle se leva, les jambes tremblantes, le sperme qui coulait le long de ses cuisses intérieures, de sa chatte, de son anus distendu. Elle alla à la fenêtre, écarta un rideau. Dehors, l’aube grise pointait sur les chênes encore mouillés. Elle revint vers le lit, s’assit au bord, passa une main tendre dans les cheveux de Lucas.
— Lave-toi. Remets ton jean. Rafael peut rentrer d’un moment à l’autre s’il a fini tôt. Tu seras le copain impeccable. Moi… la mère attentionnée.
Elle l’embrassa une dernière fois, longue, profonde, goût de tout ce qu’ils avaient partagé. Puis elle ramassa sa robe de chambre, la noua mollement autour de ses formes marquées de morsures et de rougeurs, et sortit sans se retourner. Lucas resta un instant dans le grand lit sentant encore son odeur, le cœur battant à se rompre, déjà nostalgique de la chaleur de son corps.
Il se lava rapidement dans la salle de bain attenante, enfila son jean et son t-shirt froissés, et regagna la chambre d’amis juste à temps. Dix minutes plus tard, le bruit d’une voiture sur le gravier le fit sursauter. Des pas dans l’entrée. La voix de Rafael qui appelait.
— Maman ? Lucas ? Je suis rentré !
Noelle répondit depuis la cuisine, voix parfaitement posée, chaleureuse. Lucas descendit l’escalier, le sourire forcé, le corps encore vibrant de tous les endroits où elle l’avait possédé. Rafael le serra dans ses bras, riant, parlant de son examen. Noelle apparut derrière, robe de chambre soigneusement nouée, un plateau de cafés à la main. Leurs regards se croisèrent une fraction de seconde par-dessus l’épaule du fils.
Rien. Aucun signe. Sauf le léger boitement de Noelle quand elle se détourna pour poser les tasses, et la façon dont ses cuisses se serraient imperceptiblement, gardant encore en elle ce qui restait de lui.
Plus tard, quand Rafael montra des photos sur son téléphone, Noelle se pencha par-dessus l’épaule de Lucas pour regarder, sa poitrine effleurant brièvement son dos. Ses lèvres frôlèrent son oreille si bas que seul lui put l’entendre.
— La semaine prochaine. Il part en week-end avec des potes. Tu viendras. Et tu me prendras plus fort encore.
Lucas hocha la tête, gorge sèche, déjà bandé sous le jean à l’idée seule. Le manoir reprenait ses airs ordinaires. La pluie avait cessé. Mais rien ne serait plus jamais ordinaire.
Et chaque fois que Rafael rirait à ses côtés sans rien savoir, Lucas sentirait encore le fantôme de la chatte de sa mère se refermer autour de sa queue comme une promesse indélébile.
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