Dernière séance sur le toit avec la mère de mon meilleur ami
Dernière baise torride sur le toit avec la MILF Camila, la mère de son meilleur ami.
Le soleil mourait lentement derrière les toits de la ville, peignant le ciel d’orange et de pourpre. Sergio, vingt-deux ans, était allongé sur le vieux transat du toit-terrasse, une bouteille de rouge déjà entamée entre les doigts. À côté de lui, Camila, quarante-six ans, la mère de son meilleur ami Warrick, sirotait son verre en silence. Sa robe légère collait à ses formes généreuses ; les seins lourds soulevaient le tissu à chaque respiration, les cuisses nues brillant sous la lumière tiède. Des années de regards volés, de frôlements « accidentels » dans le couloir de l’immeuble, de conversations trop longues quand Warrick n’était pas là : tout ça pesait maintenant entre eux comme une chaleur étouffante.
— Tu sais que c’est la dernière soirée d’été, murmura Camila en posant son verre. Demain tu rentres à la fac… et moi je reste ici, seule avec mes pensées sales.
Sergio tourna la tête. Le regard de Camila le brûlait, direct, sans fard. Il sentit son sang battre plus fort.
— Quelles pensées ? demanda-t-il, la voix déjà rauque.
Elle sourit, un sourire de louve. Ses lèvres peintes frôlèrent le bord du verre.
— Celles où je te baise. Où je te prends comme un homme, pas comme le petit copain de mon fils. Ça fait des années que je te regarde, Sergio. Tes bras, ta bouche… cette grosse bite que tu caches mal dans ton short quand tu sors de la douche chez nous. J’ai toujours fantasmé sur toi. Ce soir, je veux ma dernière séance. Rien qu’à nous. Tu me prends, tu me remplis, tu me fais crier sur ce putain de toit. Tu es partant ?
Le cœur de Sergio cognait. Il n’hésita pas une seconde. Le désir qu’il avait refoulé trop longtemps explosa.
— Oui. Putain, oui, Camila. Je te veux depuis si longtemps.
Elle posa la bouteille, se rapprocha. Sa main chaude atterrit sur sa cuisse, remonta lentement, s’arrêtant juste sous la bosse déjà dure de son short.
— Je mouille depuis qu’on est montés, chuchota-t-elle contre son oreille. Ma chatte dégouline rien qu’à t’imaginer en moi. Touche-moi. Vérifie.
Sergio gémit. Sa queue durcit d’un coup, tendue, douloureuse. Camila se pencha et l’embrassa fougueusement, langue contre langue, salive partagée, dents qui mordillaient. Elle guida sa main sous sa robe. Pas de culotte. Ses doigts glissèrent sur des lèvres chaudes, gonflées, trempées. Il enfonça deux doigts d’un coup ; elle se contracta autour d’eux en gémissant dans sa bouche.
— Putain, t’es trempée… souffla-t-il.
— Pour toi. Seulement pour toi ce soir. Enlève ça.
Ils se déshabillèrent vite, sans grâce, urgents. La robe de Camila tomba. Ses seins lourds, marqués par l’âge et la maternité, restèrent fermes, tétons durs pointant vers lui. Sergio sortit sa queue épaisse, déjà luisante de précome. Camila le poussa sur le transat et enjamba.
— Je te chevauche d’abord. Je veux sentir chaque centimètre.
Elle s’aligna, frotta sa chatte goulue contre le gland, puis s’empala d’un seul coup de hanches. Un cri rauque lui échappa. Sergio agrippa ses fesses charnues tandis qu’elle s’enfonçait jusqu’à la garde, sa chatte mature l’avalant entièrement. Elle commença à rebondir, seins qui claquaient, ventre qui ondulait. Chaque descente le faisait râler.
— Plus fort… pilonne-moi plus fort, espèce de jeune con, gémit-elle. Baise ta MILF comme elle le mérite.
Il montra le bassin à sa rencontre, la perforant profondément. Le bruit humide de leur chairs qui s’entrechoquaient résonnait sur le toit. Camila pencha le buste, colla ses seins contre son visage ; il les suçota, mordilla les pointes tandis qu’elle le chevauchait comme une déesse en rut.
— Ta queue… elle m’ouvre tellement… j’en ai rêvé des nuits.
Elle changea de position sans le sortir d’elle, se retournant dos à lui, toujours à califourchon, lui offrant la vue de son cul rebondi qui s’aplatissait sur son bassin. Puis elle se leva, le tira vers le garde-corps. Elle s’y appuya, le dos cambré, les jambes écartées.
— En levrette. Prends-moi comme une chienne. Claque-moi les fesses.
Sergio s’enfonça d’un trait. Camila hurla de plaisir, les mains crispées sur le métal. Il la prit violemment par derrière, hanches claquant contre son cul, paumes qui giflaient les fesses blanches jusqu’à les rougir. Sa chatte claquait, juteuse, aspirant sa bite à chaque coup.
— Plus dur… oui, comme ça… défonce-moi la chatte de maman d’ami…
Les mots crus le firent grogner. Il attrapa ses cheveux, tira sa tête en arrière, l’empalant encore plus profond. La ville scintillait en bas, indifférente à leurs gémissements. Camila jouissait déjà par vagues, jambes tremblantes, jus qui coulait le long de ses cuisses.
Il la retourna, la souleva presque et la posa sur le sol tiède du toit, entre les deux. Missionnaire intense. Il écarta ses cuisses larges, s’enfonça jusqu’aux couilles, et la martela. Camila griffa son dos, laissa des sillons rouges, les ongles enfoncés dans sa peau.
— Je jouis… Sergio, je jouis… remplis-moi !
Son orgasme la secoua tout entière, chatte qui se serrait en spasmes autour de sa queue. Sergio n’y tint plus. Il s’enfonça à fond et éjacula abondamment, jets chauds qui inondaient le fond de sa chatte mature, consentante, goulue. Il continua à donner de petits coups tandis que son sperme débordait, mélange épais qui coulait sur le toit.
Ils restèrent collés, haletants, le soleil maintenant disparu, ne laissant que les lumières de la ville et la chaleur de leurs corps. Camila l’embrassa tendrement, lèvres douces cette fois, langue lente qui goûtait encore le sel de leur baiser précédent. Ses doigts caressaient sa nuque.
— Tu m’as remplie comme dans mes rêves les plus sales, murmura-t-elle contre sa bouche. Mais regarde… ta queue est encore à moitié dure. Et ma chatte… elle pulse encore. Ce n’est pas fini, mon beau. Pas cette nuit. Warrick ne rentre que demain midi. On a des heures. Et j’ai d’autres endroits où je veux te sentir.
Sergio sentit le désir remonter déjà, mêlé à quelque chose de plus trouble : le poids du secret, le visage de son ami quelque part en bas dans la ville, et cette femme mûre qui le regardait comme si elle voulait le dévorer jusqu’à l’aube. Camila glissa une main entre eux, récupéra un filet de sperme qui s’échappait d’elle et le porta à ses lèvres, le suçotant en le fixant.
— Goûte. C’est nous. Et ce n’est que le début de la dernière séance.
Elle se releva lentement, seins lourds encore marqués de ses suçons, et lui tendit la main pour le ramener vers le transat, le regard brûlant promettant déjà la suite.
Camila le tira vers le transat, sa main collante de sperme serrant la sienne. Sergio la suivit, les jambes encore tremblantes, sa queue mi-molle qui balançait entre ses cuisses, luisante de leur mélange. Elle le poussa à s’asseoir et s’agenouilla entre ses genoux écartés. Le béton tiède du toit lui mordait les genoux, mais elle s’en foutait. Ses seins lourds pendaient, tétons encore rougis de ses morsures, et elle pencha la tête pour lécher d’abord le filet blanc qui coulait le long de sa verge.
— Regarde-moi, ordonna-t-elle en relevant les yeux. Je veux que tu voies ta MILF nettoyer ce qu’elle a fait gicler.
Sa langue large aplatit sur le gland encore sensible. Sergio grimaça de plaisir, une main plongeant dans ses cheveux foncés. Elle lapa le sperme qui perlait, le mélangea à sa salive, puis enfonça la bouche jusqu’à ce que son nez touche le bas-ventre. La gorge de Camila se serra autour de lui ; elle gémit, le son vibrant directement sur sa bite qui durcissait à nouveau, gonflant, s’épaississant contre son palais. Elle suçait avec une gourmandise sale, joues creusées, bave qui filait le long de son menton et gouttait sur ses seins.
— Putain, Camila… ta bouche…
Il poussa doucement des hanches, lui fourrant la gorge plus profond. Elle prit tout, yeux larmoyants de plaisir, une main massant ses couilles encore lourdes. Quand elle le relâcha, un long fil de salive reliait ses lèvres peintes à son gland luisant. Elle passa la langue sur ses dents et sourit.
— Tu as un goût de moi maintenant. De ma chatte et de ton foutre. J’adore. Allonge-toi. C’est mon tour de te dévorer.
Sergio s’allongea sur le dos du transat grinçant. Camila grimpait au-dessus de lui à l’envers, cul rebondi juste au-dessus de son visage, chatte gonflée et dégoulinante de sperme encore ouverte. Elle s’abaissa sans préambule, écrasant sa fente trempée sur sa bouche. Sergio ouvrit grand, langue sortie, et plongea. Le goût salé de son propre foutre mêlé à son jus de femme mûre l’envahit. Il lapa goulûment, suçota les lèvres gonflées, enfonça la langue aussi loin que possible dans le trou encore battant. Camila poussa un cri rauque et se pencha en avant pour reprendre sa queue en bouche, formant un soixante-neuf vorace sous le ciel noir.
Ils se bouffaient l’un l’autre sans retenue. Sergio agrippait ses fesses épaisses, les écartait pour plonger plus profond, le nez collé contre son anus rose qui se contractait à chaque succion. Il humait l’odeur musquée de sa peau, lécha un instant le petit trou serré, y fit des cercles salivés. Camila hurla autour de sa bite, la gorge ouverte, le deepthroatant sauvagement. Sa salive coulait à flots, faisant glisser sa queue comme dans de l’huile. Elle se frottait le clito contre son menton, tremblait, jouissait une première fois en le chevauchant de la bouche, un flot chaud qui inonda le visage de Sergio. Il but tout, avala, continua à la lécher pendant qu’elle spasait.
Quand elle se releva, haletante, le visage luisant de bave et de sperme, elle se retourna et s’agenouilla à califourchon sur son torse.
— Ta langue… merde, t’as une langue de chien en rut. Maintenant tu vas me baiser le cul. Doucement d’abord. J’ai jamais laissé personne y mettre autre chose que mes doigts. Mais toi… toi je te veux partout.
Sergio sentit son sang battre plus fort. Elle se pencha en avant, appuyée sur le dossier du transat, et lui offrit son anus. Il cracha généreusement sur le petit orifice rose, étala avec le pouce, enfonça d’abord un doigt lubrifié de salive et de jus. Camila gémit, se poussa en arrière.
— Oui… ouvre-moi. Prépare ta chienne.
Il ajouta un second doigt, les tordit, les fit scissor. Son sphincter se relâchait peu à peu, chaud, velouté. Quand elle fut prête, il se redressa, aligna son gland encore luisant et poussa. La tête pénétra lentement. Camila poussa un long gémissement guttural, les ongles griffant le plastique du transat.
— Ahhh… putain… elle est si grosse… continue… enfonce-toi.
Centimètre par centimètre, Sergio s’enfonça dans son cul serré. La chaleur torride l’enveloppa, plus étroite que sa chatte, pulsante. Quand il fut à fond, les couilles collées contre sa fente trempée, il resta immobile une seconde, respirant fort. Camila tremblait sous lui.
— Bouge. Baise mon cul. Doucement… puis plus fort. Je veux le sentir demain quand je penserai à toi.
Il tira presque entièrement, puis repoussa. Le va-et-vient devint plus ample. Ses hanches claquaient contre son cul blanc. Camila poussait des cris gutturaux à chaque coup, se masturbant le clito frénétiquement de la main droite. Sergio pencha le buste, mordit son épaule, une main glissant sous elle pour pétrir un sein lourd.
— T’es trop serrée… ton cul m’avale… j’vais te remplir encore, Camila.
— Oui… crache-toi dans mon cul… fais de moi ton trou à sperme… la mère de ton pote… oh putain oui !
Il accéléra, la prenant plus durement, le bruit obscène de chair contre chair résonnant dans la nuit. Camila jouissait une deuxième fois, le sphincter se contractant en vagues autour de sa bite, ce qui le fit grogner. Il se retira juste à temps, bascula, la fit s’asseoir face à lui sur le bord du transat et s’enfonça d’un coup sec dans sa chatte cette fois. Le contraste le fit râler. Elle était encore plus juteuse, ouverte, goulue.
Ils s’embrassèrent salement pendant qu’il la martelait de bas en haut. Elle rebondissait sur lui, seins claquant contre son torse, sueur coulant entre eux. Sergio passa ses bras sous ses cuisses, la souleva presque et la baise en la tenant suspendue, la force de ses vingt-deux ans contre le poids mature de ses quarante-six. Camila riait et gémissait à la fois, les cheveux collés au front.
— Plus profond… touche mon fond… oui… là…
Il la posa sur le sol du toit, à genoux cette fois, et s’agenouilla derrière elle. Il la pénétra d’un trait, une main sur sa nuque la forçant à cambrer le dos. De l’autre il giflait ses fesses en rythme, laissant des marques roses. Camila tendait le bras en arrière pour écarter elle-même une fesse, l’invitant à voir comment sa queue disparaissait dans sa chatte rouge et gonflée.
— Regarde comme je t’avale… t’es si profond… j’en ai plein le ventre déjà et j’en veux encore…
Sergio se pencha, lui murmura à l’oreille en la perforant :
— Demain tu vas marcher en sentant mon sperme couler. Tu vas penser à moi pendant que Warrick te parlera. Tu vas te toucher en te rappelant mon cul dans ton trou.
Elle jouit violemment à ces mots, un cri étouffé contre son bras. Sa chatte se convulsait si fort qu’il dut mordre l’intérieur de sa joue pour ne pas exploser. Il se retira, se ramena devant son visage et lui fourra sa queue luisante de jus dans la bouche.
— Nettoie. Goûte ton cul et ta chatte sur moi.
Camila suçota avidement, les yeux levés, langue tournoyant. Quand il fut propre, elle le tira par la main vers le garde-corps. Elle s’y appuya face à la ville, une jambe levée sur la rambarde métallique, s’ouvrant complètement. Sergio s’encastra derrière, la pénétra et la baisa debout, la ville entière à leurs pieds. Les lumières clignotaient, des klaxons lointains, le vent frais sur leur peau en sueur. Il la tenait par les hanches, la soulevait presque à chaque coup pour la redescendre durement sur sa queue.
— Si quelqu’un regarde… qu’il voie… qu’il voie la MILF se faire démonter par le pote de son fils…
Camila riait d’un rire cassé de plaisir. Sergio sentait l’orgasme monter, lourd, urgent. Il se retira, la fit s’agenouiller face à lui et se branla rapidement, le gland tapant ses lèvres ouvertes. Elle tira la langue. Il éjacula en jets épais sur sa langue, ses joues, son menton, un filet qui atterrit sur le haut de ses seins. Elle avala ce qu’elle put, se frotta le reste sur la peau comme une crème, puis se releva et l’embrassa, partageant le goût salé.
Ils restèrent un moment adossés au garde-corps, essoufflés, ses doigts jouant avec sa queue encore mi-dure. Camila glissa une main entre ses propres cuisses, récupéra le mélange qui coulait de sa chatte et de son cul et le porta à la bouche de Sergio. Il suçota ses doigts sans hésiter.
— On n’a pas fini, mon beau, murmura-t-elle contre son oreille. Il me reste une envie… je veux que tu me prennes sur la table de jardin, là-bas, à quatre pattes, et que tu me fasses jouir jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Ensuite… ensuite on montera sur le rebord du toit et tu me baiseras en me tenant pour que je voie toute la ville pendant que tu me remplis une dernière fois avant l’aube. Tu es encore dur ? Montre-moi.
Sergio sentit le sang affluer de nouveau. Sa queue se redressait lentement sous ses doigts experts. Le secret de Warrick pesait toujours, chaud et trouble, mais le désir était plus fort. Camila le tira vers la vieille table en fer forgé au fond de la terrasse, s’y allongea ventre à plat, les fesses relevées, les cuisses écartées, et regarda par-dessus son épaule avec un sourire de louve.
— Viens. Montre-moi ce que tu sais faire d’autre. On a encore des heures avant que le soleil se lève. Et j’ai encore des trous à te faire gémir.
Camila était déjà allongée à plat ventre sur la vieille table de jardin en fer forgé, les seins écrasés contre le métal tiède encore imprégné de la chaleur du jour, les fesses relevées et ouvertes. Sergio s’approcha, la queue à nouveau durement dressée, lourde et luisante de leurs sucs mêlés. Il posa les paumes sur ses hanches charnues, écarta encore plus ses cuisses et frotta le gland le long de sa fente gonflée, du clito jusqu’à l’anus encore rose et pincé.
— Putain, t’es déjà trempée à nouveau, grogna-t-il.
— Parce que je sais ce qui arrive, souffla-t-elle en se cambrant. Enfonce-toi. Tout. D’un coup.
Il s’aligna et poussa d’un seul mouvement de hanches. Sa bite épaisse disparut entièrement dans la chatte brûlante de Camila, qui poussa un cri rauque, les doigts crispés sur le bord de la table. Le métal grinça sous leurs poids. Sergio tira presque totalement, ne laissant que le gland à l’intérieur, puis replitonna à fond. Le choc de ses cuisses contre le cul rebondi de la MILF résonna dans la nuit. Il trouva un rythme brutal, profond, qui faisait claquer sa chair contre la sienne. Chaque coup soulevait ses seins lourds sur le plateau, chaque retrait laissait un filet de jus couler le long de ses lèvres gonflées jusqu’à ses cuisses.
— Plus fort, espèce de jeune con… oui, comme ça… défonce-moi sur cette putain de table, gémit-elle, la voix cassée. Je veux sentir ta queue jusqu’à mon estomac.
Sergio pencha le buste, une main glissant sous elle pour pétrir un sein pendant qu’il la baisait. L’autre main gifla ses fesses à tour de rôle, laissant des marques roses qui rougissaient déjà. Camila poussait des hanches en arrière pour le rencontrer, avalant chaque centimètre avec une gloutonnerie salace. Il sentait ses parois se contracter autour de lui, chaudes, veloutées, encore élargies par les orgasmes précédents mais toujours goulues. Le secret de Warrick brûlait quelque part dans sa tête — le visage de son meilleur ami, les rires partagés, les après-midis chez eux — mais ça ne faisait qu’enfler sa bite davantage. Il baissait la mère de son pote comme une chienne en chaleur sur un toit, et elle en redemandait.
Il se retira d’un coup, cracha sur son anus encore sensible et y enfonça deux doigts lubrifiés pendant que sa queue replongeait dans sa chatte. Camila hurla, le son se perdant dans le vent de la ville. Il scissorait ses doigts dans le cul serré tout en la martelant. Puis il sortit les doigts, les remplaça par sa queue. Le gland força l’anneau, s’enfonça lentement. La chaleur étroite l’enveloppa comme un poing. Camila griffa le métal, gémit d’une voix gutturale.
— Ahhh… merde… elle m’ouvre… continue… remplis mon cul, Sergio…
Il avança centimètre par centimètre jusqu’à ce que ses couilles frôlent sa chatte dégoulinante. Immobile une seconde, il sentit les spasmes de son sphincter autour de lui. Puis il tira et repoussa, d’abord doucement, puis plus fort, plus profond. Le bruit obscène de sa bite qui entrait et sortait de ce trou vierge de bite avant lui résonnait. Camila se masturbait frénétiquement le clito, les doigts glissants dans son propre jus.
— Je jouis… oh putain je jouis avec ta queue dans mon cul…
Son orgasme la secoua violemment. Le sphincter se resserra en vagues autour de Sergio, le faisant grogner. Il se retira juste avant d’exploser, bascula la MILF sur le dos sur la table, écarta ses cuisses larges et s’enfonça d’un trait dans sa chatte à nouveau. Missionnaire sale, brutal. Il la plia presque en deux, genoux collés à ses épaules, et la pilonna. Ses seins rebondissaient sous les coups. Elle griffa son dos, laissa de nouvelles sillons rouges.
— Regarde-moi, ordonna-t-elle. Regarde-moi pendant que tu me remplis. Je suis la mère de ton meilleur ami et tu me baise comme une pute.
Les mots le firent basculer. Il s’enfonça à fond et éjacula en jets épais, chauds, qui inondaient son ventre. Il continua à donner de petits coups, poussant son sperme plus profond, regardant le mélange blanc déborder autour de sa bite et couler sur le métal de la table. Camila jouit une fois de plus sous la sensation, chatte en spasmes qui pompaient chaque goutte.
Ils restèrent collés un moment, haletants, sueur mêlée. Puis Camila se releva, jambe tremblantes, et le tira vers le rebord du toit. Elle s’appuya face à la ville scintillante, une jambe levée haut sur la rambarde métallique, s’ouvrant complètement. Le vent frais caressait sa peau en sueur, faisait dandiner ses seins lourds. Sergio se plaça derrière, aligna sa queue encore mi-dure mais déjà qui se redressait sous le spectacle, et pénétra. Elle était tellement trempée, tellement ouverte, qu’il glissa jusqu’à la garde d’un coup.
Il la prit debout, la tenant par les hanches, la soulevant presque à chaque poussée pour la redescendre durement sur sa queue. La ville entière s’étalait sous eux : lumières, klaxons lointains, indifférente. Camila tenait la rambarde d’une main, l’autre écartant sa propre fesse pour mieux sentir et voir comment elle l’avalait.
— Si quelqu’un regarde d’en bas… qu’il voie… la MILF Camila se faire démonter par le pote de son fils… oh putain oui, plus profond…
Sergio accéléra, hanches claquant, main glissant pour pincer un téton dur. Il pencha la tête, mordit son épaule, murmura contre sa peau salée :
— Demain tu vas marcher en sentant mon foutre couler de ta chatte et de ton cul. Tu vas te souvenir de chaque coup pendant que tu parles à Warrick. Tu vas mouiller en cuisinant pour lui.
Elle jouit violemment à ces mots, un cri étouffé, jambes flageolantes. Sergio la retint, continua à la baiser à travers ses spasmes. Quand elle redescendit, il se retira, la fit s’agenouiller face à la ville et se branla rapidement. Elle tira la langue, ouvrit la bouche. Il éjacula en longs jets épais sur sa langue, ses lèvres peintes, son menton, un filet qui atterrit sur le haut de ses seins lourds. Elle avala goulûment, se frotta le reste sur la peau comme une crème, puis se releva et l’embrassa salement, partageant le goût.
Ils s’adossèrent au garde-corps, essoufflés, nuits d’été collantes. Camila glissa une main entre ses cuisses, récupéra le mélange épais qui coulait encore d’elle — sperme, jus, salive — et porta ses doigts à la bouche de Sergio. Il suçota sans hésiter, langue tournant autour de ses doigts longs.
Le silence de la ville les enveloppa un moment. Puis Camila se tourna vers lui, le regard encore brûlant, un sourire de louve aux lèvres.
— C’est fini pour cette nuit, mon beau. L’aube arrive. Mais écoute-moi bien. Warrick part en week-end avec ses potes dans trois semaines. Il m’a dit qu’il ne rentrerait que le dimanche soir. Toi… toi tu vas inventer une excuse à la fac. Tu vas monter ici le vendredi soir. J’aurai laissé la porte du toit ouverte. On aura quarante-huit heures. Pas une séance. Un marathon. Je veux que tu me baises dans mon lit, dans la douche, sur le canapé où il s’assoit, partout. Je veux que tu me laisses des marques qu’il ne verra jamais. Et la prochaine fois… la prochaine fois tu m’amèneras des jouets. Un gode épais pour me préparer pendant que je te suce. Des pinces pour mes tétons. Je vais t’écrire des messages sales pendant les cours, des photos de ma chatte ouverte avec ton nom écrit au rouge à lèvres sur mon ventre. Tu vas venir me voir chaque fois qu’il n’est pas là. On va transformer ce toit en notre nid de baise. Et un jour… un jour je te prendrai dans sa chambre pendant qu’il dort en bas. Juste pour le frisson. Tu es partant, Sergio ? Parce que moi, j’ai déjà décidé. Cette dernière séance n’était que le début. La prochaine, je te veux encore plus sale. Encore plus profond. Et je veux que tu me promettes que tu reviendras me remplir jusqu’à ce que je n’en puisse plus.
Sergio sentit sa queue tressaillir à nouveau sous ses doigts. Le poids du secret, le visage de Warrick, tout ça n’était plus qu’un aphrodisiaque brûlant. Il hocha la tête, l’embrassa longuement, langue contre langue.
— Je reviendrai. Et je te baiserai encore plus fort. Compte sur moi.
Camila sourit, récupéra sa robe froissée, l’enfila sans culotte, le sperme déjà en train de couler le long de sa cuisse intérieure. Elle lui jeta un dernier regard par-dessus l’épaule en descendant vers la trappe du toit.
— Dans trois semaines, mon amant. Prépare ta grosse bite. Maman a encore beaucoup de trous à te faire gémir.
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