Vendanges Brûlantes : Elle Retrouve Son Premier Amour Sous les Yeux de Son Mari
Carmen, 42 ans, se fait baiser violemment par son premier amour Rafael, 41 ans, sous les yeux excités et humiliés de son mari Grant qui se branle en
Je m’appelle Carmen, j’ai quarante-deux ans, et je n’oublierai jamais ces vendanges. Quinze ans de mariage avec Grant, quarante-cinq ans, un homme doux, un peu rond, qui m’aimait vraiment. On avait bâti notre vie loin de la Bourgogne, mais le domaine familial m’appelait chaque automne. Cette année-là, je suis revenue pour les vendanges, les mains déjà prêtes à cueillir, le cœur plus lourd que d’habitude.
Dès le premier matin, sous le soleil encore bas, je l’ai vu. Rafael. Quarante et un ans, le dos large sous la chemise ouverte, les avant-bras musclés d’ouvrier saisonnier, les cheveux grisonnants aux tempes. Mon premier amour. Celui qui m’avait baisée dans les vignes à dix-neuf ans, celui dont le goût m’avait hantée. Nos regards se sont croisés entre les rangs. Le sien a brûlé tout de suite, comme s’il n’avait jamais oublié non plus. Grant était à côté de moi, un panier à la main. Il a senti quelque chose. Je l’ai vu rougir, baisser les yeux, puis les relever vers Rafael avec une lueur étrange. Une excitation perverse. J’ai compris tout de suite qu’il banderait pour ça.
Pendant les journées de cueillette, la tension est montée. On se frôlait « par accident ». Rafael passait derrière moi, sa main glissait sur ma hanche, restait une seconde de trop sur mon cul rond moulé dans le jean. Je me collais volontairement à lui quand on se croisait dans l’allée étroite, mon sein lourd contre son bras. Grant observait de loin, le panier tremblant. Un après-midi, entre deux ceps chargés de raisins noirs, Rafael m’a tirée un peu à l’écart. Sa bouche près de mon oreille : « Carmen, putain, j’ai toujours envie de te prendre comme avant. Te niquer à fond, te faire gémir mon nom. Tu te souviens comme ta chatte serrait ma queue ? » J’ai mouillé net. Devant Grant qui nous fixait à vingt mètres, j’ai répondu assez fort pour qu’il entende : « Je suis trempée rien qu’à l’idée, Rafael. Ma culotte est déjà collée. Je veux que tu me baises comme ta salope. » Grant a blêmi, puis sa main est descendue sur son propre pantalon, une fois, nerveuse. Le soir, dans la cuisine du domaine, j’ai regardé mon mari droit dans les yeux. « Grant… je veux que tu nous regardes. Que tu me voies me faire défoncer par lui. Tu acceptes ? » Sa voix a tremblé : « Oui… merde, oui. Je… j’ai envie de voir ça. Même si ça me tue. » L’humiliation le faisait bander, je le voyais.
On a choisi la cave. Fraîche, sentant le raisin écrasé et le bois. Rafael a verrouillé la porte. Grant s’est adossé contre un mur, déjà la main dans son slip. Moi, j’ai enlevé tout. Tee-shirt, soutien-gorge, jean, culotte trempée. Nue, les seins lourds, les tétons durs, le ventre un peu mou de mes quarante-deux ans, la chatte rasée luisante. Rafael a sorti sa queue. Énorme, épaisse, veineuse, déjà raide. Je me suis mise à genoux sur le sol humide et j’ai ouvert la bouche. En le regardant Grant dans les yeux, j’ai avalé cette bite. Je l’ai sucée avidement, salement, en bavant, en faisant des bruits humides. « Regarde-moi, mon amour », j’ai soufflé entre deux va-et-vient. « Regarde comme je suce mon premier amour. » Grant se branlait en silence, le visage défait, le sexe petit et rouge dans sa main. Rafael a gémi, a empoigné mes cheveux : « Putain, Carmen, toujours aussi gourmande. » Il m’a relevée, m’a pliée en avant sur une pile de caisses de raisin. Les grappes froides contre mes seins. Il a écarté mon cul, a frotté son gland contre mon trou trempé, puis il m’a enfilée d’un coup sec. Violent. Profond. J’ai crié. Il m’a pilonnée sans pitié, les hanches claquant contre mon cul, les mains agrippées à mes hanches. « T’es ma salope de vendanges, Carmen. Ma putain de chienne des vignes. Ta chatte m’appartient ce soir. » Chaque coup me faisait jouir un peu plus. Je regardais Grant par-dessus mon épaule. Il se masturbait plus vite, les larmes aux yeux, humilié et excitée à en crever. « Plus fort, Rafael ! Baise-moi plus fort ! » J’ai joui en hurlant son nom. « Rafael ! Oh putain Rafael je jouis ! » Mon orgasme m’a secouée, la chatte qui spasmait autour de sa queue. Il a continué, encore plus brutal, puis s’est retiré. Il m’a fait me retourner, à genoux. Il s’est branlé trois coups et a éjaculé abondamment. Des jets épais sur mon visage, dans ma bouche ouverte, sur mes seins, dégoulinant jusqu’au ventre. Grant a regardé, vaincu, la main encore sur sa bite qui n’avait pas encore craché.
Après, haletante, le sperme collant partout, j’ai embrassé Rafael tendrement sur la bouche. Ses lèvres salées des raisins et de mon goût. Puis je me suis approchée de Grant. Il tremblait. Je lui ai pris la tête, je l’ai forcé doucement à s’agenouiller face à ma chatte souillée, ouverte, qui coulait encore le foutre de Rafael mélangé à mon jus. « Lèche, mon cœur. Lèche ce que mon amant m’a laissé. » Sa langue a touché, hésitante, puis plus appuyée. J’ai gémi. « Je t’aime encore plus ainsi, Grant. Humilié, en train de nettoyer ma chatte baisée. Tu es mon mari parfait comme ça. » Il léchait, et je sentais déjà que ce n’était pas fini. Rafael regardait, sa queue qui redurcissait doucement dans le coin de la cave. Grant entre mes cuisses, mon sperme sur la langue, et moi qui savais que la nuit ne faisait que commencer.
Je m’appelle Carmen, j’ai quarante-deux ans, et ce que Grant a fait de sa langue sur ma chatte encore ouverte m’a fait tressaillir plus fort que je ne l’aurais cru. Il était à genoux sur le sol humide de la cave, le visage enfoui entre mes cuisses, léchant le mélange épais du sperme de Rafael et de mon jus qui coulait encore. Ses lèvres tremblaient. Je lui tenais la tête fermement, les doigts crochus dans ses cheveux grisonnants, et je regardais mon premier amour en face. Rafael, quarante et un ans, s’adossait contre un tonneau, sa queue déjà redurcie, lourde, luisante de mon salive et de mon plaisir. Il se caressait lentement, le regard brûlant.
« Plus bas, mon cœur », ai-je murmuré à Grant. « Lèche mon trou aussi. Tout ce qu’il m’a mis dedans. » Grant a gémi contre ma peau. Sa langue a glissé plus bas, a tourné autour de mon anus encore contracté par les coups de reins violents. L’humiliation le faisait bander comme un fou ; je le voyais se toucher d’une main maladroite pendant qu’il nettoyait. Le goût salé, amer, le fait que ce soit le foutre d’un autre homme… ça le détruisait et l’excitait en même temps. Moi, ça me rendait moite à nouveau. Rafael a avancé.
Il m’a attrapée par les hanches, m’a fait basculer en arrière sur une caisse basse de raisins noirs. Les grappes froides ont écrasé sous mon dos, le jus a coulé le long de ma colonne. Grant est resté collé à mon sexe, forcé de suivre. Rafael s’est placé au-dessus de mon visage, sa bite épaisse frôlant mes lèvres. « Ouvre, Carmen. Tu vas me re-sucer pendant que ton mari te nettoie. » J’ai ouvert grand. Il a enfoncé. Profond. Jusqu’à la gorge. Je me suis étouffée un instant, les larmes aux yeux, puis j’ai avalé, sucé, bavé. Les bruits humides remplissaient la cave. Grant, en bas, léchait plus vite, plus désespéré. Je sentais sa langue s’enfoncer dans mon trou trempé, aspirer ce qui restait. « Regarde-le, Rafael », ai-je soufflé entre deux va-et-vient. « Mon mari parfait. À genoux. Qui lèche ta queue dans mon cul. » Rafael a ri bas, a empoigné mes seins lourds, a pincé les tétons jusqu’à me faire crier autour de sa bite. « Putain de salope de vendanges. T’as jamais changé. Toujours aussi gourmande de ma queue. »
Il s’est retiré de ma bouche d’un coup. A fait signe à Grant de s’écarter. Mon mari a obéi, le visage luisant de sperme et de mon jus, les yeux rouges. Rafael m’a retournée à quatre pattes sur les caisses. Les raisins éclatés sous mes genoux. Il a écarté mon cul large, a craché sur mon anus, a frotté son gland épais contre l’entrée. « Tu veux ça aussi ce soir ? » « Oui », ai-je haleté. « Baise-moi le cul. Devant lui. » Grant s’était reculé contre le mur, main sur sa petite bite rouge, se branlant frénétiquement. Rafael a poussé. Lentement d’abord, l’énorme tête qui forçait mon sphincter. J’ai crié. La douleur brûlante s’est mêlée au plaisir sale. Il a enfoncé plus loin, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre mon sexe. Puis il a commencé à pilonner. Violent. Sans pitié. Les hanches claquaient. Le bois des caisses grinçait. Chaque coup me faisait avancer, les seins ballottant, la bouche ouverte en gémissements gutturaux. « T’es ma putain, Carmen. Ma chienne des vignes. Ton mari te regarde te faire enculer comme une vraie salope. Dis-lui. » « Grant… oh putain… regarde… il me défonce le cul… sa queue est trop grosse… je jouis encore… » J’ai joui en hurlant, le sphincter qui se serrait autour de lui en spasmes. Grant a gémi mon nom, la main qui allait plus vite. Rafael n’a pas ralenti. Il m’a prise encore plus fort, une main dans mes cheveux me tirant la tête en arrière pour que je fixe mon mari. « Dis-lui que tu l’aimes plus petit. Que tu préfères ma queue. » « Je… je préfère ta queue, Rafael… mon mari est trop petit… trop doux… baise-moi… baise-moi plus fort mon amour… »
Il s’est retiré d’un coup sec. M’a fait me retourner sur le dos. A écarté mes jambes largement. A plongé dans ma chatte d’un seul trait, violent, jusqu’au fond. Les raisins collaient à ma peau. Grant s’est approché, comme hypnotisé. Rafael a attrapé mon mari par la nuque et l’a forcé à se pencher. « Lèche ses seins pendant que je la nique. Lèche mon sperme qui est encore dessus. » Grant a obéi. Sa langue a passé sur mes tétons gluants, a ramassé les restes blancs. Rafael martelait mon sexe. Le bruit mouillé était obscène. Je sentais chaque veine, chaque coup de rein. Mon ventre de quarante-deux ans tremblait. « Je vais jouir en elle », a grogné Rafael. « Tu vas la lécher après. Tout. » « Oui… », a soufflé Grant, la voix brisée. Rafael a accéléré. Ses doigts ont crocheté mon clito. J’ai explosé une troisième fois, la chatte qui spasmait, qui éclaboussait. Il a poussé un râle long, s’est enfoncé au maximum et a pompé. Des jets chauds, épais, qui ont rempli mon utérus. Je le sentais couler déjà. Il est resté planté un moment, puis s’est retiré lentement. Le sperme a coulé en filets épais sur mon anus et mon cul.
Grant n’a pas attendu l’ordre. Il s’est jeté entre mes cuisses, a collé sa bouche ouverte contre mon sexe béant et a aspiré. A liché, a avalé, a gémi d’humiliation et de désir. Rafael se branlait au-dessus de mon visage, récupérant le reste. Deux coups. Trois. Il a craché un dernier jet sur mon front, mon nez, ma bouche ouverte. Grant a levé la tête, le visage dégoulinant, et j’ai tiré mon mari vers moi pour l’embrasser salement, lui faisant goûter le mélange de nous trois.
On est restés comme ça un long moment, haletants, dans l’odeur du raisin écrasé et du sexe. Rafael a allumé une cigarette, le dos nu luisant de sueur. Grant s’est affalé à côté de moi, sa bite encore dure, n’ayant toujours pas joui. Je l’ai pris dans ma main, l’ai caressed doucement. « Tu veux jouir maintenant, mon cœur ? » Il a hoché la tête, les larmes aux coins des yeux. « Alors branle-toi en nous regardant encore. » Rafael a souri. Il m’a fait monter à califourchon sur lui, assis sur le tonneau. Sa queue, encore demi-dure, a glissé facilement dans mon trou plein. J’ai commencé à le chevaucher lentement, les seins rebondissant sous son nez. Grant se masturbait en face, le regard fixé sur l’endroit où mon cul avalait la bite de mon premier amour. « Plus bas… montre-lui comment ta chatte l’avale… » Je me suis penchée, ai écarté mon anus avec deux doigts pour que Grant voie le sperme qui refoulait. Rafael a mordu mon sein. J’ai accéléré. Le clapotis. Les gémissements. Grant a enfin craché, des jets faibles sur le sol de la cave, le corps secoué de sanglots de plaisir et de honte. « Je t’aime », ai-je dit en le regardant. « Comme ça. Vaincu. Qui regarde. »
Rafael m’a fait descendre. On s’est habillés lentement, sans se laver vraiment. Le sperme séchait sur ma peau, collait sous mon jean. En remontant vers la maison, Grant marchait un pas derrière, silencieux, excitée encore. Rafael m’a embrassée longuement sur le pas de la porte, sa main sur mon cul. « Demain on recommence », a-t-il murmuré. « Oui. »
Cette nuit-là, dans le lit conjugal, Grant m’a prise doucement, presque tendrement, et j’ai senti qu’il jouissait plus fort en imaginant déjà la suite. Moi, les yeux ouverts dans le noir, je caressais mon ventre encore plein. Je savais déjà. La semaine prochaine, quand les vendanges finiraient, Rafael resterait deux jours de plus. J’organiserais une nuit entière dans le pressoir. Grant attaché à une chaise, obligé de regarder sans se toucher pendant que Rafael me prendrait trois, quatre fois, me remplirait le cul et la bouche, me ferait crier jusqu’à l’aube. Puis je le libérerais et le forcerais à tout lécher pendant que Rafael fumerait en nous observant. Et après… peut-être que j’inviterais un deuxième saisonnier. Un jeune de vingt-cinq ans aux mains rugueuses. Grant regarderait mon premier amour me partager. Je le savais déjà. Je le préparais déjà dans ma tête. Les prochaines vendanges ne feraient que confirmer ce que j’étais devenue : sa femme, et la putain de Rafael, sous ses yeux.
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