Dégustation Oubliée : Delphine S’Abandonne à Theo Sous les Yeux de Son Mari
La femme mariée s’offre au sommelier pendant que son mari regarde, jusqu’à ce qu’un intrus les surprenne.
La cave sentait le chêne mouillé, la pierre froide et ce fond de cire que Marc faisait fondre chaque hiver pour les bouchons. J’avais trente-deux ans. Dix ans de mariage avec lui, architecte de trente-huit ans, l’homme qui rangeait ses bouteilles comme d’autres rangent des secrets. Ce soir-là, le secret n’était plus dans les casiers. Il était dans la façon dont il m’avait demandé, la veille, d’une voix basse et nette, d’inviter Théo.
Théo. Vingt-huit ans. Sommelier du restaurant où nous dînions une fois par mois, toujours en veste sombre, toujours cette bouche un peu moqueuse quand il parlait d’un vin comme s’il le connaissait mieux que la personne qui le buvait. Marc l’avait choisi. Pas moi. C’était ça, le vertige : mon mari avait posé les mots lui-même, au lit, la lampe éteinte, sa main sur ma cuisse. Il voulait voir. Il voulait que je m’offre. Il voulait être là, assis, et ne pas pouvoir détourner les yeux. Je lui avais fait répéter. Deux fois. Puis j’avais dit oui, la gorge sèche, le ventre déjà chaud.
Je portais une robe noire trop fine pour une cave, sans soutien-gorge, les seins libres sous le tissu. Marc m’avait regardée m’habiller sans rien dire, les pupilles déjà dilatées. Quand Théo était descendu l’escalier de pierre, une caisse sous le bras, j’avais senti l’air changer. Il avait salué Marc d’une poignée ferme, puis moi d’un baiser sur la joue qui avait duré une seconde de trop. Sa barbe naissante m’avait griffé la peau. J’avais senti son parfum, quelque chose de boisé, presque animal, et mon corps avait répondu avant ma tête.
Nous ne buvions pas. Marc y tenait. Une lampée, le vin roulé sur la langue, craché dans le seau d’argent. La tête claire. Le désir, lui, n’avait rien à voir avec l’alcool. Théo alignait les verres sur la table de dégustation, expliquait un côte-rôtie, un vieux madère, un blanc de Loire que Marc collectionnait. Sa voix était basse, précise. Chaque fois qu’il se penchait pour me tendre un verre, son avant-bras frôlait le mien. Je ne reculais pas. Marc, installé dans le fauteuil de cuir au fond de la cave, ne disait rien. Ses mains reposaient sur les accoudoirs. Il nous regardait comme on regarde une porte qu’on a soi-même entrouverte.
Le premier vrai frôlement est venu quand Théo a contourné la table pour me montrer la couleur d’un vin contre la lumière basse. Sa hanche a touché la mienne. J’ai senti la chaleur de son corps à travers la robe. J’ai levé les yeux. Il ne souriait plus. Marc a bougé dans son fauteuil, un petit bruit de cuir, et j’ai compris qu’il avait vu. Qu’il voulait que je continue. Mon pouls battait entre mes cuisses. J’ai laissé ma main rester sur le bord de la table, tout près de celle de Théo, jusqu’à ce que nos petits doigts se touchent. Il n’a pas retiré la sienne.
« Tu trembles », a-t-il murmuré, assez bas pour que ce soit à moi, assez distinct pour que Marc entende.
« Je sais ce que je fais », ai-je répondu.
Et c’était vrai. J’avais dit oui. Marc avait dit oui. Théo, quand je l’avais appelé l’après-midi, avait demandé si mon mari serait là, et j’avais dit oui encore, sans détour. Il était descendu quand même. Charismatique, sûr de lui, vingt-huit ans et déjà cette façon de tenir une pièce. La tension entre nous trois n’avait plus rien d’accidentel. Elle était électrique, consentie, presque insolente.
Théo a pris un verre propre. Il a versé un fond de rouge, l’a fait tourner, puis s’est placé devant moi. Pas à côté. Devant. Assez près pour que je sente son souffle.
« Ouvre la bouche », a-t-il dit.
J’ai obéi. Il a porté le verre à mes lèvres, le tenant lui-même, le bord contre ma lèvre inférieure. Le vin était chaud de sa main. Je n’ai pas avalé. J’ai laissé le liquide mouiller ma langue, puis j’ai craché, proprement, dans le seau qu’il avait approché de son autre main. Quand j’ai relevé la tête, nos yeux se sont croisés. Plus de protocole. Plus de notes de dégustation. Juste ce désir mutuel, évident, brutal, qui n’avait plus besoin de se cacher derrière un cépage.
Derrière lui, Marc s’était penché en avant. Ses lèvres étaient entrouvertes. Il ne suppliait pas avec des mots. Il suppliait avec tout le reste : le regard fixé sur ma bouche, les doigts crispés sur le cuir, cette immobilité d’homme qui a enfin ce qu’il a rêvé et qui a peur qu’on s’arrête. J’ai lu son consentement là, aussi clair que s’il me l’avait redit à voix haute. Continue. Montre-moi. Abandonne-toi.
Théo a posé le verre. Sa main est venue sur ma nuque, large, chaude, sans brutalité inutile. Il a attendu une seconde, les yeux dans les miens, et j’ai fait ce petit signe de tête qui voulait dire maintenant. Alors il m’a embrassée. Pas un baiser de salon. Un baiser fougueux, bouche ouverte, langue contre la mienne, le goût du vin encore entre nous mais déjà effacé par le sien. J’ai gémi contre lui. Mes seins se sont écrasés contre son torse. Sa main est descendue dans mon dos, a trouvé la chute de mes reins, m’a collée à lui. J’ai senti sa queue déjà dure à travers son pantalon, lourde contre mon ventre.
Quand il a détaché sa bouche de la mienne, j’étais essoufflée. Marc n’avait pas bougé. Il nous regardait comme un homme qui bande dans le noir et n’ose pas se toucher sans permission. J’ai tourné la tête vers lui, une seconde, pour qu’il voie mon visage après ce baiser. Puis j’ai regardé Théo.
« J’ai envie de toi », ai-je murmuré. Ma voix était rauque, honnête. « Là. Devant lui. Je veux que tu me prennes et qu’il voie tout. »
Théo a souri, cette fois, un sourire lent qui n’avait plus rien de professionnel. « Dis-le plus fort. Qu’il entende. »
« J’ai envie de ta queue », ai-je dit, plus haut. « Marc, regarde-moi. Je le veux. Tu me l’as demandé. Je te le donne. »
Mon mari a hoché la tête, une fois, la gorge nouée. « Oui », a-t-il soufflé. « Oui, Delphine. Je suis là. Je veux voir. »
La soirée a basculé d’un coup. Plus de verres. Plus de rôles mondains. Chacun assumait le sien : Théo, l’homme qu’on m’offrait et qui prenait ; moi, la femme qui s’abandonnait les yeux ouverts ; Marc, le mari excité d’être relégué au fauteuil, témoin consentant de sa propre humiliation.
Théo a défait sa ceinture sans se presser, comme s’il avait tout le temps d’une verticale de vieux millésimes. Le bruit du cuir m’a fait mouiller davantage. J’ai mis un genou à terre sur la pierre froide, puis l’autre. La robe s’est relevée sur mes cuisses. Je ne portais pas de culotte. Marc l’a vu au moment où le tissu a glissé, et un son étranglé lui a échappé.
« Putain », a murmuré Théo en sortant sa queue.
Elle était grosse. Plus grosse que celle de mon mari, épaisse, veinée, déjà luisante au gland. Je l’ai prise en main, j’ai senti le poids, la chaleur, et j’ai levé les yeux vers Marc avant de l’ouvrir la bouche. Il était cramoisi. Une main avait glissé sur son entrejambe, par-dessus le pantalon, immobile, comme s’il s’interdisait encore de se branler. Je voulais qu’il voie ma langue.
J’ai léché le gland, lentement, du plat de la langue, en gardant les yeux ouverts. Le goût salé m’a fait gémir. Puis j’ai enfoncé la queue de Théo dans ma bouche, aussi loin que je pouvais, les lèvres étirées, la salive déjà au coin. Il a posé une main dans mes cheveux, pas pour m’étouffer, pour me guider. J’ai sucé avidement, bruyamment, la tête qui allait et venait, la langue qui travaillait sous la verge, une main à la base, l’autre sur sa cuisse. Chaque fois que je remontais, un fil de salive reliait ma bouche à son gland. Je voulais que Marc entende. Les bruits mouillés. Mes gémissements autour de cette bite qui n’était pas la sienne.
« Regarde ta femme », a dit Théo, la voix basse, cruelle sans être méchante, juste exacte. « Regarde comme elle suce. Elle en bave. Elle a faim. »
J’ai accéléré. J’ai pris Théo plus profond, les yeux qui pleuraient un peu, la gorge qui se contractait, et je n’ai pas arrêté. Ma chatte coulait sur mes cuisses. La pierre me mordait les genoux et je m’en fichais. Quand Théo a retiré sa queue de ma bouche, elle brillait de salive. Il m’a relevée d’une main sous le bras.
« Contre le mur », a-t-il dit. « Je veux te baiser debout. Et toi, Marc, tu ne bouges pas de ce fauteuil. Tu regardes. C’est tout ce que tu sais faire, ce soir. »
Marc a acquiescé, humilié et dur, les yeux brillants. « Je regarde », a-t-il dit. « Je veux tout voir. »
Théo m’a retournée. Mes seins se sont écrasés contre la pierre froide du mur, les tétons dressés, sensibles au choc. Il a remonté ma robe jusqu’à la taille. Ses doigts ont glissé entre mes cuisses, ont trouvé ma chatte trempée, ont écarté mes lèvres.
« Tu mouilles comme une chienne », a-t-il murmuré à mon oreille, assez fort. « Dis-lui. »
« Je mouille pour lui, Marc », ai-je haleté, la joue contre la pierre. « Pas pour toi. Pour sa queue. Baise-moi, Théo. Je te le demande. »
Il s’est aligné et m’a pénétrée d’un coup, profond, épais, jusqu’à la garde. J’ai crié. Le plaisir a été immédiat, plein, presque trop. Il m’a pilonnée debout, les hanches qui claquaient contre mes fesses, une main sur ma nuque pour me maintenir contre le mur, l’autre qui empoignait mon sein à travers la robe puis sous le tissu, pinçant le téton. Chaque coup me soulevait sur la pointe des pieds. Ma chatte se contractait autour de lui, bruyante, obscène. Je regardais Marc par-dessus mon épaule autant que je pouvais. Il se caressait enfin, le pantalon ouvert, la queue à l’air, plus petite, rouge, et cette vision m’a excitée autant que la bite qui me défonçait.
« Plus fort », ai-je supplié. « Qu’il entende. »
Théo a obéi. Le mur me râpait les seins. Je sentais chaque centimètre de lui, le gland qui cognait au fond, ses couilles contre ma chatte à chaque poussée. Il m’a baisée comme ça jusqu’à ce que mes jambes tremblent, puis il s’est retiré, m’a fait pivoter, et m’a embrassée encore, sale, affamé, ma propre mouille sur ses doigts qu’il a portés à ma bouche. J’ai léché. Marc a gémi dans son fauteuil.
« Sur la table », a dit Théo. « Je veux te prendre en levrette. Je veux que ton mari voie ta chatte s’ouvrir sur moi. »
Il a balayé deux verres vides d’un revers de bras. Ils ont roulé sans se briser. Je me suis penchée sur la table de dégustation, les coudes sur le bois, le cul offert, la robe en boule à la taille. Théo a écarté mes fesses, a craché sur ma chatte déjà ruisselante, et m’a reprise d’un seul coup. La position était plus profonde. J’ai crié son nom. Il m’a pilonnée sans ménagement, les mains sur mes hanches, le rythme brutal, régulier, le bruit de nos peaux qui claquaient dans la cave voûtée.
« Regarde comme ta femme mouille pour une vraie bite », a-t-il lancé à Marc, la voix rauque, les mots crus qu’il m’avait promis de dire. « Regarde cette chatte. Elle dégouline sur mes couilles. Elle n’a jamais été aussi ouverte pour toi, hein ? Dis-lui, Delphine. Dis-lui qui te baise. »
« Théo me baise », ai-je gémi, la joue contre le bois, les yeux plantés dans ceux de mon mari. « Sa queue est énorme. Je jouis pour lui. Regarde-moi, Marc. Regarde ta femme se faire prendre. J’adore ça. J’adore que tu sois là, tout petit dans ton fauteuil, pendant qu’il me défonce. »
Marc se branlait plus vite, le visage défait, honteux et extatique. « Je regarde », a-t-il répété, la voix cassée. « Tu es magnifique. Jouis. Jouis devant moi. »
Théo a glissé une main sous moi, a trouvé mon clitoris, l’a frotté en cercles durs pendant qu’il me pilonnait. Le plaisir est monté d’un coup, violent, sans escape. J’ai joui bruyamment, la bouche ouverte, un cri qui a rebondi sur la pierre, ma chatte qui se contractait en spasmes autour de sa queue, les cuisses qui tremblaient, les yeux fixes sur Marc. Je ne les ai pas fermés. Je voulais qu’il voie mon abandon. Je l’assumais. Chaque contraction, chaque gémissement, chaque « oui, encore, encore » était pour lui autant que pour Théo. Consentie. Choisie. Dévorante.
Théo n’a pas joui en moi. Il s’est retiré au moment où mes spasmes faiblissaient, m’a retournée, m’a fait asseoir au bord de la table, les seins sortis de la robe, lourds, les tétons rouges. Il s’est branlé devant mon visage, la queue luisante de ma mouille, les yeux dans les miens.
« Ouvre », a-t-il dit. « Je veux jouir sur toi. Sur tes seins. Sur ta bouche. Qu’il voie à qui tu appartiens ce soir. »
« Oui », ai-je soufflé. « Jouis sur moi. Marc, regarde. »
Théo a joui abondamment. Le premier jet a frappé ma joue, chaud, épais. Les suivants ont éclaboussé mes seins, mon menton, ma lèvre inférieure, un filet qui a coulé entre mes seins jusqu’à mon ventre. J’ai gémi de plaisir, la langue sortie pour recueillir ce qui tombait sur ma bouche, les yeux mi-clos, le corps encore secoué de l’orgasme. Il a continué jusqu’à la dernière goutte, une main dans mes cheveux, l’autre pressant sa queue pour tout me donner. Le sperme était partout sur ma peau, blanc sur le rose de mes seins, sur mes cils, au coin de mes lèvres. Je n’ai pas essuyé. Je voulais que Marc me voie comme ça.
Théo a reculé d’un pas, le souffle court, la queue encore à moitié dure, un sourire satisfait aux lèvres. « Va le voir », a-t-il dit doucement. « Montre-lui. »
Je suis descendue de la table, les jambes molles, la robe en désordre, le visage et la poitrine couverts de son sperme. J’ai traversé la cave jusqu’au fauteuil. Marc me regardait comme si j’étais une apparition obscène, sa queue encore dans sa main, brillante de pré-sperme, abandonnée. Je me suis penchée sur lui. L’odeur de Théo était sur moi, salée, intime. J’ai pris le visage de mon mari entre mes mains et je l’ai embrassé langoureusement, la bouche ouverte, en lui faisant goûter le mélange : ma salive, le vin fantôme, le sperme de Théo encore chaud sur ma langue. Il a gémi dans le baiser. Il n’a pas reculé. Sa langue a cherché la mienne, a léché, a accepté. Quand je me suis écartée, un fil blanc reliait nos lèvres. Ses yeux étaient fous de honte et de désir.
Je me suis approchée encore, la bouche contre son oreille, le sperme qui coulait de mon sein sur sa chemise. Ma voix n’était plus qu’un souffle.
« Ce n’est pas fini, mon amour. Je veux qu’il me reprenne, et cette fois tu vas— »
La serrure de la porte du haut a claqué.
Une voix d’homme, adulte, pressée, a dévalé l’escalier de pierre avant que nous ayons pu bouger.
« Théo ? C’est Callum. Le patron m’envoie chercher la caisse, le service a avancé. La porte du jardin était ouverte, je descends. »
Des pas. Déjà à mi-escalier. La lumière du palier a glissé sur les voûtes. Théo a juré entre ses dents, la queue encore à l’air. Marc s’est figé, ma bouche à un centimètre de la sienne, le goût de l’autre homme sur la langue, ma phrase coupée nette. Moi, debout entre ses genoux, les seins nus et couverts de sperme, j’ai tourné la tête vers l’escalier au moment où une chaussure est apparue sur la dernière marche.
Et Callum a dit, déjà trop près pour qu’on se rhabille :
« Putain, mais qu’est-ce que— »
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