Chaudron partagé avec son amie
Deux amies partagent un bain chaud exhibé devant les voisins.
Le soir d’été collait aux murs de l’appartement parisien comme une seconde peau. Carmen, vingt-quatre ans, avait ouvert toutes les fenêtres en rentrant, sans que l’air tiède de la rue ne soulage vraiment la chaleur. Clara n’était pas là — c’était Kiara, sa meilleure amie, vingt-six ans, qui poussa la porte avec deux bouteilles d’eau glacée et un sourire fatigué.
— Putain, on étouffe, marmonna Kiara en laissant tomber son sac. J’ai cru que mon métro allait fondre.
Carmen l’attira vers la salle de bain minuscule. La baignoire était étroite, émaillée, collée au mur sous une fenêtre qui donnait droit sur l’immeuble d’en face. Des lumières s’allumaient déjà derrière les rideaux, des silhouettes bougeaient.
— On partage le bain, décida Carmen. Sinon on va fondre séparément et ça sert à rien.
Kiara haussa les épaules, déjà en train de tirer son t-shirt par-dessus sa tête. Ses seins lourds se libérèrent, tétons déjà durs sous l’effet de la chaleur et de l’air qui circulait. Carmen se déshabilla sans détour : short, culotte, soutien-gorge. Leurs corps nus se frôlèrent quand elles montèrent ensemble dans l’eau tiède qu’elles avaient fait couler jusqu’au bord. La baignoire gémit sous leur poids combiné. Les cuisses de Kiara glissèrent contre celles de Carmen. Un genou toucha une hanche. L’eau clapotait, montait jusqu’au bas de leurs seins.
La fenêtre restait grande ouverte. En face, au troisième, un homme en maillot de corps s’accouda un instant, regarda, ne bougea plus. Plus bas, deux silhouettes derrière un voilage. Carmen le sentit immédiatement : le frisson qui n’avait rien à voir avec l’eau.
— Ils nous voient, souffla-t-elle.
— Je sais, répondit Kiara, voix plus basse. Ça te gêne ?
Carmen secoua la tête. L’eau couvrait à peine leurs hanches quand elles s’installèrent face à face, genoux pliés, pieds glissants. Le bras de Kiara frôla le sein de Carmen en cherchant l’éponge. Le contact fut électrique. Carmen écarta un peu les cuisses sous la surface, sans vraiment y penser — ou en y pensant trop. Ses lèvres s’entrouvrirent. Elle glissa une main entre ses jambes, doigts lents, presque innocents, frottant sa chatte déjà chaude à travers l’eau savonneuse. Ses yeux restaient fixés sur les fenêtres éclairées d’en face.
Kiara le vit. Elle le vit parfaitement : le mouvement discret du poignet, les paupières de Carmen qui s’alourdissaient, la façon dont elle montrait sans oser encore vraiment montrer.
— Putain, Carmen… tu te touches en les regardant.
Carmen ne nia pas. Un petit rire tremblant lui échappa.
— Ça m’excite. Qu’ils puissent… tout voir.
Kiara se pencha. L’eau débordait un peu. Elle posa ses lèvres sur le cou de Carmen, juste sous l’oreille, langue chaude, baiser ouvert. Carmen gémit, pencha la tête. Les doigts de Kiara montèrent, pinçant un téton déjà durci, le roulant entre le pouce et l’index jusqu’à le faire rougir.
— Alors on se donne en spectacle, murmura Kiara contre sa peau. Pour de vrai. Tu veux ?
— Oui. Oui, putain, oui.
Elles étaient haletantes, consentantes, trempées d’eau et de désir. Carmen se souleva, s’assit sur le rebord de la baignoire, le cul nu sur l’émail froid, jambes grandes ouvertes face à la fenêtre. L’air du soir lui lécha la chatte exposée, lèvres gonflées, clito saillant. En face, l’homme au maillot ne bougeait plus. Une autre fenêtre s’était éclairée.
Kiara s’agenouilla dans l’eau entre ses cuisses. Elle n’hésita pas. Sa bouche s’abattit sur la chatte trempée de Carmen, langue large qui lappa du bas des lèvres jusqu’au clitoris, puis coups rapides, pointus, avant de sucer fort le petit bouton gonflé. Carmen poussa un cri rauque, s’agrippa au rebord, montra tout : son ventre qui se creusait, ses seins qui tremblaient, le visage de Kiara enfoui entre ses cuisses ouvertes.
— Plus fort… qu’ils voient comme tu me lèches, gémit Carmen.
Kiara obéit. Elle écartait les lèvres de Carmen avec les pouces, montrait le rose brillant, y plongeait la langue, suçait bruyamment. De l’eau coulait le long de ses seins pendant qu’elle travaillait. Carmen baisait l’air du bassin, frottait sa chatte contre la bouche de son amie, regardant droit les fenêtres d’en face, les yeux mi-clos de plaisir.
Elles changèrent. Carmen glissa de nouveau dans l’eau, fit pivoter Kiara, la plaça à quatre pattes contre la vitre ouverte, seins écrasés au verre, cul levé. En face, on ne pouvait plus rien manquer : le profil de Kiara, la bouche ouverte, et derrière elle Carmen qui s’agenouillait, deux doigts déjà enfoncés jusqu’à la paume dans la chatte ruisselante de Kiara.
— Regarde-les, ordonna Carmen en la doigtant violemment, va-et-vient sec, humide, bruyant. Montre-leur ta gueule quand tu jouis.
Kiara gémissait contre la vitre, haleine qui embuait le verre. Carmen lui mordit l’épaule, assez fort pour laisser une marque, tout en ajoutant un troisième doigt, étirant, frottant le point rugueux à l’intérieur. L’eau clapotait autour de leurs genoux. Kiara poussait des cris courts, crus, chaque fois que les doigts de Carmen s’enfonçaient à fond.
Carmen tendit le bras, attrapa le pommeau de douche, ouvrit l’eau chaude en jet puissant. Elle le colla d’abord contre le clito de Kiara, le jet direct, brutal, pendant qu’elle continuait à la doigter. Kiara hurla, jambes tremblantes, chatte qui se contractait en spasmes visibles. Puis Carmen se colla contre elle, seins contre dos, et dirigea le jet pour qu’il frappe leurs deux clitos gonflés à la fois pendant qu’elles se frottaient l’une contre l’autre, cuisses glissantes, lèvres de chatte qui s’embrassaient presque sous l’eau battante.
Elles se regardèrent dans les yeux en jouissant. Carmen d’abord, un long cri rauque, le corps arc-bouté, le jet toujours collé contre elles, la chatte qui battait par à-coups. Kiara suivit en la fixant, en sachant que plusieurs voisins les observaient — silhouettes figées, rideaux tirés trop tard, un téléphone peut-être levé sans qu’elles s’en soucient. Leurs gémissements se mêlèrent, bruyants, sans retenue, échos dans la petite salle de bain ouverte sur la rue.
L’eau continua de couler un moment. Elles restèrent exposées, Carmen toujours collée contre le dos de Kiara, le pommeau abandonné qui arrosait faiblement leurs cuisses. Essoufflées, souriantes, joues rouges, chattes encore ouvertes et brillantes face aux fenêtres d’en face. Kiara se tourna lentement, prit le visage de Carmen entre ses mains mouillées, l’embrassa tendrement — langue douce, lèvres gonflées, goût salé de l’autre encore sur la bouche. Les voyeurs pouvaient tout voir : le baiser lent, les seins collés, l’eau qui dégoulinait de leurs corps nus et satisfaits.
Carmen tendit le bras, attrapa le battant de la fenêtre, la referma lentement, presque à regret, pendant que leurs bouches se retrouvaient encore.
— Demain soir, murmura-t-elle contre les lèvres de Kiara. On recommence. Plus longtemps.
Kiara sourit, front contre le sien, encore hors d’haleine, le cul toujours tourné vers le verre embué.
Rate this story
Popular Collections
Browse Categories