Surveiller Ma Colocataire
Marc surveille sa colocataire exhibitionniste par la porte entrouverte.
Dans le petit appartement du 11e arrondissement, les murs étaient si fins qu’on entendait le voisin du dessous tousser et la machine à laver du palier râler comme une vieille tante. Marc, vingt-huit ans, informaticien timide au crâne déjà un peu dégarni sur les tempes et aux lunettes qui glissaient sans cesse sur son nez, partageait ces quarante-cinq mètres carrés avec Léa. Elle avait vingt-quatre ans, étudiait les beaux-arts, et traînait toujours une odeur de peinture à l’huile et de shampoing à la vanille. Elle était espiègle, rieuse, et surtout exhibitionniste jusqu’au bout des ongles vernis d’un rouge cramoisi qui criait « regarde-moi ».
Tout commença un mardi pluvieux. Marc rentrait d’une journée de code pourri quand il croisa la porte de la salle de bain entrouverte d’un bon doigt. La serrure, fatiguée, ne claquait plus correctement depuis que Léa avait tapé dedans en dansant demi-nue sur du rap un soir de trop. Il s’apprêtait à crier « désolé ! » quand son regard glissa malgré lui. Léa sortait de la douche. L’eau perlait encore sur ses épaules, glissait entre ses seins fermes aux tétons déjà durs sous le courant d’air, descendait le long de son ventre plat jusqu’au triangle soigneusement épilé. Elle se servait une serviette sur les cheveux blonds coupés au carré, se cambrant un peu plus que nécessaire, les fesses rebondies parfaitement offertes. Marc sentit son cœur battre comme un disque dur en surcharge. Il recula d’un pas, la bite déjà dure contre le jean, et resta planté dans le couloir, le souffle court.
Le lendemain, même histoire. Puis le surlendemain. Léa laissait la porte béante d’un bon dix centimètres. Elle savait. Bien sûr qu’elle savait. Marc le devina le jour où elle se retrouva pile dans l’entrebâillement, une jambe levée sur le rebord de la baignoire, et se savonna lentement l’intérieur des cuisses en chantonnant. Elle tourna la tête juste assez pour que son regard croise le reflet du miroir, et un sourire coquin étira ses lèvres. Marc, caché derrière le chambranle de sa propre chambre, se toucha à travers le tissu, honteux et excité à mourir. « Putain, je suis un pervers de merde », pensa-t-il, mais sa main ne s’arrêta pas.
Les soirs suivants, Léa montra les dents. Elle sortait de la douche, laissait la porte ouverte à dessein, et s’attardait. Debout devant le grand miroir taché de buée, elle caressait ses seins à pleine paume, pinçant les tétons roses jusqu’à les faire pointer encore plus. Puis ses doigts glissaient plus bas, s’ouvraient les lèvres déjà brillantes, et tournaient en cercles lents autour de son clito. Elle gémissait tout bas, juste assez fort pour que Marc, pantin invisible dans le couloir sombre, entende. Il s’était installé une routine ridicule : porte de sa chambre entrouverte, pantalon baissé sur les cuisses, queue dans le poing, il se branlait en silence en la regardant. Une fois, il faillit jouir trop tôt et se mordit la lèvre jusqu’au sang pour ne pas gémir. Léa, elle, jetait des coups d’œil complices vers le couloir, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Elle savait qu’il était là. Elle prolongeait le spectacle pour lui.
Un jeudi soir, la tension craqua. Léa était allongée sur son lit, la porte grande ouverte cette fois, une jambe repliée, deux doigts enfoncés jusqu’à la jointure dans sa chatte humide. Elle se touchait avec une lenteur obscène, le pouce sur le clito, les seins qui rebondissaient à chaque va-et-vient. Marc, collé contre le chambranle, se pompa plus vite, le gland déjà luisant de précome. Et soudain leurs regards se croisèrent vraiment. Pas un reflet. Pas un aperçu. Directement. Léa ne sursauta pas. Elle sourit, lui adressa un clin d’œil explicite, et murmura d’une voix rauque qui porta jusqu’à lui :
— Je sais tout depuis le début, mon pauvre Marc. Ça m’excite terriblement, tu sais… Te sentir me mater comme un ado boutonneux. Allez, arrête de te cacher. Viens.
Marc eut un rire nerveux qui ressemblait à un hoquet. Ses joues brûlaient. Il franchit le seuil en traînant les pieds, la queue encore à l’air, ridicule et magnifiquement bandé. Léa éclata d’un petit rire.
— Sérieux, avec cette tête de geek surpris en train de pirater le Wi-Fi du voisin… Viens ici.
Elle l’attira par le t-shirt, le fit basculer sur le lit défait. En deux secondes elle était à califourchon sur lui, position amazone, sa chatte brûlante qui frottait déjà contre le ventre de Marc. Elle saisit sa bite, la guida et s’empala d’un seul coup de reins. Tous deux gémissent. Elle était trempée, brûlante, serrée. Léa se mit à onduler ses hanches avec vigueur, les seins ballottant juste sous le nez de Marc. Il les saisit à pleine mains, pétrit les fesses rebondies qui s’écrasaient contre ses cuisses à chaque descente, puis se redressa pour sucer un téton, puis l’autre, les tirant entre ses lèvres, les grattant des dents. Léa riait entre deux gémissements.
— Plus fort, crétin… Oui, comme ça… Tu me regardais toutes ces semaines et maintenant tu me suces les nichons comme un gosse affamé. J’adore.
Elle accéléra, le bassin claquant contre le sien, la chatte qui l’engloutissait entièrement. Marc lui agrippa les hanches, la guide, la sentait se resserrer. Puis elle se retira d’un coup, se retourna à quatre pattes, le dos cambré de façon obscène, le cul offert pile face au grand miroir appuyé contre le mur.
— Regarde-nous, ordonna-t-elle en riant. Je veux te voir me niquer.
Marc s’agenouilla derrière elle, enfonça sa queue d’un trait jusqu’à la garde. Léa poussa un cri de plaisir. Il la prit profondément, les mains crispées sur ses hanches, les yeux rivés sur le miroir : le spectacle de son propre torse pâle qui claquait contre les fesses rondes de Léa, de sa bite qui entrait et sortait brillante de jus, du visage de Léa qui se tordait de plaisir, la bouche ouverte, les seins ballottants. Ils riaient entre les gémissements, des rires complices et un peu idiots.
— Putain, on a l’air de deux pornos bon marché, haleta Marc.
— Parle pour toi, geek… Plus fort !
Il la martela plus vite, plus fort, jusqu’à ce qu’elle trempe les draps. Puis Léa se retourna encore, le poussa sur le dos et s’agenouilla entre ses jambes. Elle prit sa queue trempée en bouche d’un coup, jusqu’à la gorge, suçant avidement, la langue qui tournait autour du gland, une main qui pompa la base pendant que l’autre lui caressait les couilles. Marc gémit son prénom. Elle le suca avec une gourmandise sale, les yeux levés vers lui, le sourire en coin même la bouche pleine. Quand il prévint qu’il allait jouir, elle se retira, s’allongea sur le dos, les seins offerts, et continua de le branler rapidement.
— Sur moi. Allez.
Marc jouit en longs jets blancs qui rayèrent ses seins, son cou, jusqu’à son menton. Léa rit en sentant la chaleur, ramassa un peu de sperme du bout des doigts et le goûta avec un clin d’œil.
— Pas mal pour un premier round de voyeur repentant.
Elle s’essuya distraitement avec le drap, toujours nue, les cuisses entrouvertes, et se tourna vers lui avec ce même sourire coquin qui avait tout déclenché. Ses doigts traînèrent paresseusement sur le ventre de Marc, remontèrent le long de sa poitrine moite.
— Tu sais ce qui m’excite encore plus que te sentir me mater à travers la porte ? murmura-t-elle en approchant ses lèvres de son oreille. C’est d’imaginer ce qu’on pourrait faire demain soir… si tu oses enfin laisser ta propre porte grande ouverte pendant que je rentre de cours. Et peut-être inviter un petit jeu de plus. Parce que mon exhibitionnisme, mon pauvre Marc, il ne fait que commencer. Et j’ai très envie de voir jusqu’où ton petit cœur de timide peut tenir.
Elle lui donna une petite tape sur la cuisse, se leva, encore couverte de son sperme, et se dirigea vers la salle de bain en laissant volontairement la porte grande ouverte derrière elle. Marc resta allongé, la queue encore demi-dure, le cœur qui battait trop fort, déjà incapable d’imaginer ce qu’elle mijotait pour la suite.
Le lendemain, Marc avait passé la journée à coder des lignes pourries en rêvant de portes ouvertes et de fesses rebondies. Chaque notification de mail sonnait comme un rappel de son statut de voyeur reconverti en participant volontaire. Il rentra plus tôt que d’habitude, le cœur déjà en mode surcharge, et se planta au milieu de sa chambre comme un con. Laisser la porte grande ouverte. Simple en théorie. En pratique, il se sentait nu avant même d’avoir baissé son caleçon. Il rangea trois chaussettes orphelines, essuya une tache de café sur le bureau, puis se dit que Léa s’en foutait royalement de la déco. Elle voulait du spectacle. Du vrai, du gras, du geek en érection.
Il se déshabilla. Complètement. Lunettes sur le nez, bite encore molle par pure panique, il s’allongea sur le lit dans une pose qu’il espérait sexy et qui ressemblait surtout à un informaticien qui attendait le dépanneur. Il attrapa sa queue et commença à se caresser mollement, les oreilles tendues vers le palier. Chaque bruit de pas le faisait sursauter. « Putain, je suis ridicule », pensa-t-il en se pompant un peu plus vite. Sa queue durcit malgré tout, loyale. Il imagina Léa rentrant, le surprise en train de se branler comme un ado, et le simple fait de visualiser son sourire coquin le fit gémir tout bas.
La clé tourna dans la serrure d’entrée pile au moment où il passait le pouce sur son gland. Léa entra en sifflotant, sac de cours en bandoulière, odeur de peinture et de vanille déjà dans l’air. Elle jeta un coup d’œil dans le couloir, vit la porte de Marc grande ouverte comme promis, et s’arrêta net. Un petit rire s’échappa d’elle.
— Oh putain… t’as vraiment osé, mon pauvre. Regarde-moi ça.
Elle s’approcha sans se presser, s’accouda au chambranle, et le détailla de haut en bas. Marc continua à se caresser sous son regard, les joues en feu, la main un peu trop rapide par nervosité. Léa croisa les bras sous sa poitrine, amusée.
— Plus lent. Et regarde-moi pendant que tu le fais. Je veux voir ta petite tête de geek se tordre.
Marc obéit, ralentit le rythme, les yeux rivés sur elle. Léa commença à se déshabiller lentement, pièce par pièce, pile dans l’entrebâillement. Le t-shirt partit, révélant un soutien-gorge noir qu’elle décrocha d’une main. Ses seins sortirent, tétons déjà durs. Elle pinça un, puis l’autre, en le fixant.
— Continue. Plus fort maintenant. Imagine que c’est ma chatte qui t’avale.
Elle baissa sa jupe, montra une culotte déjà humide au bas-ventre, puis la fit glisser le long de ses cuisses. Nue, elle s’avança dans la chambre, s’assit sur le bord du lit face à lui, écarta les genoux et glissa deux doigts entre ses lèvres. Le bruit mouillé résonna. Marc gémit, sa main accélérant malgré les ordres.
— Touche-toi pour moi, ordonna-t-elle en riant. Montre-moi comment tu te branlais toutes ces semaines en me mater. Vas-y, mon beau voyeur. Jouis pour moi.
Il se pompa frénétiquement, les hanches qui se soulevaient, le regard ballottant entre son visage et sa chatte ouverte où ses doigts plongeaient. Léa gémissait plus fort exprès, se cambrant, les seins qui tremblaient.
— Putain Marc… t’es trop mignon quand t’es rouge comme une betterave. Allez, plus vite. Je veux te voir gicler.
Il n’y arriva pas. Juste avant l’orgasme elle lui saisit le poignet, l’arrêta pile.
— Pas encore. Debout.
Elle le tira hors du lit, le poussa contre le mur face à la porte toujours grande ouverte sur le couloir. N’importe qui aurait pu passer. Le voisin du dessous. La postière. Personne ne vint, mais l’idée seule faisait battre le sang dans les tempes de Marc. Léa s’agenouilla devant lui et lui prit la queue en bouche d’un coup, jusqu’à la gorge, suçant bruyamment, la langue qui tournait. Elle le baisa de la bouche avec une gourmandise sale, une main sur ses couilles, l’autre qui se glissait entre ses propres cuisses.
Marc agrippa ses cheveux blonds, gémit son prénom, regarda vers le couloir vide en se disant qu’il allait crever de honte et de bande. Elle se retira avec un bruit de succion obscène, un fil de salive collant encore à ses lèvres.
— Maintenant tu me prends. Ici. Contre le mur. Et tu regardes la porte. Si quelqu’un passe, tu continues. Compris, mon geek exhibitionniste du jour ?
Il hocha la tête, incapable de parler. Elle se retourna, se cambrant, les mains à plat contre le mur, le cul offert. Marc s’aligna et s’enfonça d’un trait. Léa poussa un cri de plaisir qui aurait pu alerter tout l’immeuble. Il la prit fort, profond, les hanches claquant contre ses fesses, une main qui lui pinçait un sein, l’autre sur sa hanche. À chaque va-et-vient il jetait un coup d’œil paniqué vers le couloir. Personne. Mais le risque le rendait encore plus dur.
— Plus fort, crétin… oui… putain tu me niques tellement bien maintenant que t’oses enfin… Ah !
Elle riait entre les gémissements, se poussant en arrière pour l’avaler entièrement. Marc bascula en mode animal, la martelant, le souffle court. Il glissa une main entre ses jambes, frotta son clito du bout des doigts. Léa se resserra autour de lui, jouit en tremblant, les jambes molles, un flot chaud qui coula le long de ses cuisses. Marc la suivit presque, se retint de justesse en grinçant des dents.
Elle se retourna, le poussa vers le lit, le fit s’asseoir au bord. Puis elle enfourcha à l’envers, dos à lui, face à la porte ouverte, et s’empala à nouveau. Position cow-girl inversée, parfait pour le spectacle. Elle ondula les hanches, les fesses qui claquaient contre son ventre, sa chatte qui l’engloutissait. Marc avait vue plongeante sur son trou du cul qui se contractait, sur sa queue brillante qui entrait et sortait. Il lui écarta les fesses pour mieux voir, lui donna une petite claque sonore.
— Regarde le couloir, ordonna Léa en riant, essoufflée. Imagine que le voisin te voit me baiser comme une chienne. Ça te plaît, hein ? Avoue.
— Putain oui… balbutia Marc, les mains crispées sur ses hanches.
Elle accéléra, rebondissant plus fort, les seins qui sautaient. Marc se pencha, lui mordilla l’épaule, glissa un doigt humide contre son anus, appuya juste assez. Léa poussa un cri rauque, jouit une deuxième fois en se serrant convulsivement. Cette fois il ne put retenir. Il la plaqua contre lui, jouis au fond d’elle en longs jets chauds, gémissant comme un blessé.
Ils restèrent collés quelques secondes, haletants, ridicules et heureux. Léa se leva lentement, le sperme qui coulait déjà le long de sa cuisse intérieure. Elle se tourna vers lui avec ce sourire de victoire.
— Pas mal pour un timide. Mais on peut mieux faire.
Elle ramassa son téléphone sur le bureau, alluma l’appareil photo face à eux, sans enregistrer, juste le mode miroir. Elle se colla contre Marc encore assis, écarta les cuisses face à l’objectif pour qu’ils se voient tous les deux : sa chatte dégoulinante, la queue demi-dure de Marc encore brillante, leurs visages cramoisis.
— Demain soir, murmura-t-elle en l’embrassant salement, langue et dents, je veux que tu laisses la porte ouverte… et la fenêtre du salon aussi. Juste un peu. Assez pour que le type de l’immeuble d’en face puisse jeter un œil s’il a de la chance. Et toi, mon pauvre Marc, tu vas me baiser devant pendant que je te raconte exactement ce que je ferais s’il nous regardait vraiment. Ou peut-être que j’inviterai un jouet. Un gros. Et tu me regarderas l’utiliser pendant que ta porte reste grande ouverte. Tu tiendras ?
Marc sentit sa queue tressaillir déjà à l’idée. Il hocha la tête, la voix rauque.
— Je… je tiendrai. Putain Léa, t’es complètement folle.
— Et toi t’adores ça. Allez, douche. Ensemble. Porte ouverte, évidemment.
Elle le tira par la main vers la salle de bain, encore nue, le sperme qui séchait sur sa peau. Dans le couloir elle s’arrêta pile, se cambrant exprès face à la porte d’entrée, et glissa deux doigts dans sa chatte pour en retirer un peu de liquide blanc qu’elle goûta en le regardant droit dans les yeux.
— À demain, mon voyeur préféré. Et prie pour que je ne décide pas d’inviter encore plus de monde dans mon petit jeu. Parce que mon exhibitionnisme… il commence juste à s’échauffer. Et ton petit cœur de geek va peut-être pas survivre à la suite.
Elle disparut dans la salle de bain en laissant la porte béante, l’eau qui coulait déjà. Marc resta planté là une seconde, la bite qui se relevait traîtreusement, l’esprit déjà en feu à l’idée de la fenêtre, du voisin hypothétique, du jouet, de tout ce qu’elle mijotait. Il suivit, le cœur battant trop fort, parfaitement conscient que la nuit suivante allait le démolir un peu plus. Et qu’il n’attendait que ça.
Le lendemain soir, Marc avait passé l’après-midi à refaire le même bout de code sept fois en se demandant s’il allait vraiment oser. La fenêtre du salon, déjà. Il l’entrouvrit d’une vingtaine de centimètres, assez pour qu’un regard curieux de l’immeuble d’en face puisse glisser à l’intérieur s’il avait de la chance et des jumelles, pas assez pour que le courant d’air emporte les factures. La porte de sa chambre, elle, resta grande ouverte sur le couloir comme un défi. Il se déshabilla, rangea ses lunettes sur le nez d’un geste nerveux, et s’assit au bord du lit, bite déjà à demi dressée rien qu’à l’idée du ridicule.
La clé tourna. Léa entra en sifflotant, sac de cours, odeur de vanille et de térébenthine. Elle jeta un coup d’œil à la fenêtre entrouverte, puis à la porte béante, et un rire croustillant lui échappa.
— Oh putain, t’as vraiment tout préparé, mon pauvre geek. Même le courant d’air. T’es un vrai professionnel du porno de voisinage maintenant.
Elle se déshabilla sans se presser, pile dans l’axe de la fenêtre, seins d’abord, jupe ensuite, culotte déjà trempée qu’elle lança vers Marc. Nue, elle s’approcha, s’agenouilla entre ses cuisses et lui lécha la queue d’un long coup de langue salace avant de relever les yeux, amusée.
— Regarde dehors de temps en temps. Imagine le type du troisième qui rentre du boulot, qui pose son café, qui se dit « tiens, y a de la lumière chez les colocs du 11e »… et bam, ma chatte ouverte et ta petite tête de codeur en train de se faire sucer. Ça te bande encore plus, hein ?
Marc gémit, les hanches qui se soulevaient déjà. Léa l’enfonça d’un coup jusqu’à la gorge, suça bruyamment, une main qui pompa la base pendant que l’autre fouillait dans son sac de cours. Elle en sortit un gode épais, violet, veineux, ridicule et magnifique, qu’elle montra sous son nez encore la bouche pleine.
— Surprise. Je t’avais promis un jouet. Tu vas me regarder l’utiliser. Porte ouverte. Fenêtre ouverte. Et tu me baises après, quand je serai déjà toute dégoulinante. Marché ?
Il hocha la tête, incapable d’articuler autre chose qu’un « putain oui ». Léa se releva, s’installa à califourchon sur le bureau pile face à la fenêtre, écartant les cuisses largement, une main qui écartait ses lèvres déjà brillantes. Elle enduisit le gode de sa propre mouille, le frotta contre son clito en gémissant exprès plus fort, puis l’enfonça centimètre par centimètre, la bouche ouverte, les seins qui tremblaient.
— Regarde-moi bien, ordonna-t-elle en riant entre deux halètements. Et regarde le dehors aussi. S’il est là, le voisin, il voit tout. Ma chatte qui s’étire… Ah !… mes doigts sur mon clito… Toi, mon beau voyeur, tu te branles en m’attendant. Allez, touche-toi. Lentement. Je veux que tu durcisses en me voyant me tringler toute seule.
Marc obéit, poing serré autour de sa queue, le regard ballottant entre le spectacle obscène de Léa qui se godait avec application et le rectangle de nuit de la fenêtre. Personne en face, bien sûr. Juste des lumières lointaines. Mais l’idée seule le faisait gicler de précome. Léa accéléra, le jouet qui entrait et sortait avec des bruits mouillés obscènes, ses hanches qui ondulaient, un filet de jus qui coulait déjà sur le bois du bureau.
— Putain Marc… t’imagines s’il nous regarde vraiment ? S’il se branle derrière ses rideaux en me voyant m’empaler ? Je lui ferais un clin d’œil. Je lui dirais merci d’être mon public. Et toi tu continuerais à me niquer quand même, hein ? Parce que t’adores ça maintenant. Plus de honte. Juste la bande et le rire.
Elle retira le gode d’un coup, le lança sur le lit, et se précipita sur Marc. Elle l’enfourcha face à la fenêtre, s’empala d’une seule descente brutale, et se mit à rebondir avec une énergie sale, les fesses claquant contre ses cuisses. Marc lui agrippa les hanches, la guida, plongea le visage entre ses seins pour mordre un téton. Léa riait, gémissait, se cambrant pour offrir le meilleur angle au voisin imaginaire.
— Plus fort, crétin… oui… regarde dehors pendant que tu me bourres… Ah putain oui… raconte-moi ce que tu ferais s’il était vraiment là…
— J… je le laisserais mater, balbutia Marc, la voix rauque, les lunettes de travers. Je t’ouvrirais encore plus les cuisses pour qu’il voie ma bite entrer dans ta chatte… putain Léa t’es tellement serrée…
Elle éclata d’un rire qui se transforma en cri quand il lui pinça le clito. Elle jouit une première fois en se convuslant, le gode abandonné qui roula par terre avec un bruit comique. Marc la bascula sur le lit sans sortir d’elle, la prit en missionnaire, une jambe relevée, les yeux rivés tantôt sur son visage tordu de plaisir, tantôt sur la porte ouverte, tantôt sur la fenêtre. Chaque va-et-vient faisait claquer la chair. Léa glissa une main entre eux, se frotta frénétiquement, et jouit une deuxième fois en riant comme une folle.
— On a l’air de deux demeurés en rut, haleta-t-elle. Continue… j’en veux encore…
Il la retourna à quatre pattes, face au couloir cette fois, et la pilonna plus profond, une main qui écartait une fesse pour mieux voir sa queue brillante entrer et sortir, l’autre qui récupérait le gode. Il le glissa contre ses lèvres. Léa l’ouvrit avidement, le suçota pendant qu’il la niquait, saliva partout, les yeux mi-clos de bonheur sale. Quand il sentit ses couilles se resserrer, il se retira, la fit se coucher sur le dos, et éjacula en longs jets chauds sur son ventre, ses seins, son cou, pendant qu’elle riait et ramassait le sperme du bout des doigts pour le goûter.
Ils restèrent pantelants, ridicules, heureux. Léa s’essuya distraitement avec le drap, se leva, encore couverte de traces blanches, et ramassa ses fringues sans se rhabiller complètement. Elle enfila juste le t-shirt trop grand, la culotte à la main.
— Pas mal pour un timide reconverti, mon pauvre Marc. T’as tenu. La fenêtre, la porte, le jouet, le voisin fantôme… mon exhibitionnisme est content. Toi aussi, à vue de bite.
Elle se pencha, l’embrassa salement une dernière fois, langue et dents, puis se redressa, le sac de cours déjà sur l’épaule.
— Je sors. Il me reste des trucs à racheter pour mon projet et j’ai trop faim. Tu ranges le jouet, hein. Et laisse la porte ouverte si tu veux, au cas où le voisin du dessous monterait pour emprunter du sel. À plus.
Elle lui donna une petite tape affectueuse sur la cuisse encore moite, traversa le couloir nue sous le t-shirt, ouvrit la porte d’entrée et sortit sans se retourner, le bruit de ses pas s’éloignant déjà dans la cage d’escalier. Marc resta allongé au milieu des draps défaits, la queue molle, le cœur encore trop rapide, parfaitement conscient que la soirée venait de se terminer exactement comme elle avait commencé : par une porte qui se fermait derrière quelqu’un, et par lui, planté là, à attendre la suite qui ne viendrait peut-être jamais ce soir-là.
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