Clara s'offre au grimpeur sous les yeux de son mari

Fiona s’offre au grimpeur tatoué et se fait baiser brutalement devant son mari excité.

25 min read September 03, 2026New

Dans le chalet de montagne isolé, la neige crissait encore sous le vent dehors tandis que le feu crépitait dans la cheminée. Clara, trente-deux ans, brune aux hanches fermes et aux seins lourds sous son pull moulant, était allongée sur le canapé, les jambes croisées, un verre de vin rouge à la main. Son corps athlétique, sculpté par des années de randonnée, brillait légèrement à la lueur des flammes. Julien, son mari, discret, un peu effacé, rangeait maladroitement des assiettes dans la cuisine ouverte. Il l’observait du coin de l’œil, déjà tendu sans savoir pourquoi.

On frappa à la porte. Julien ouvrit. Marc entra, massif, la quarantaine virile, le visage marqué par le vent des sommets, les bras couverts de tatouages sombres qui grimpaient sous les manches relevées de son polar. Son sac de grimpe tomba lourdement. « Tempête qui monte. On m’a dit que je pouvais passer la nuit. » Sa voix était grave, rocailleuse. Ses yeux noirs s’accrochèrent immédiatement à Clara. Ils la dévorèrent sans pudeur : la gorge, la poitrine, l’écartement de ses cuisses. Clara lui rendit le regard, un sourire coquin étirant ses lèvres. Julien sentit son cœur s’accélérer, un mélange brûlant de honte et d’excitation lui nouant le ventre. Sa bite remua déjà dans son pantalon.

Ils s’installèrent autour de la table basse. Marc racontait son ascension, les muscles de ses avant-bras roulant sous la peau tatouée quand il gesticulait. Clara se penchait en avant, le décolleté s’ouvrant, les yeux brillants. « Tu dois être épuisé… ou alors encore plein d’énergie », murmura-t-elle. Julien restait silencieux, le vin lui brûlant la gorge. Marc la toisa. « L’énergie, j’en ai. Surtout pour ce que je regarde. » Le sous-entendu claqua comme un coup de fouet. Clara croisa et décroisa les jambes, sa jupe glissant un peu plus haut sur ses cuisses toniques. Julien vit la façon dont le grimpeur fixait l’ombre entre elles. Sa propre bite était maintenant durement pressée contre le tissu.

La soirée avança. Les regards devinrent crus. Marc parla de prises, de corde, de « se hisser jusqu’au bout ». Clara rit bas, puis, sans détour, posa ouvertement sa main sur la cuisse massive du grimpeur. Ses doigts s’enfoncèrent un peu, caressant le muscle. Julien, figé dans le fauteuil en face, sentit la honte lui monter aux joues en même temps que le sang dans son sexe. Il ne dit rien. Il n’osa pas. Clara le savait. Elle le regarda une seconde, puis se tourna vers Marc : « Tu es bien plus… présent que ce que j’imaginais. » Marc posa sa large main par-dessus la sienne et la fit glisser plus haut, presque jusqu’à l’aine. « J’ai envie de te baiser. Devant ton mari. Maintenant. » La phrase tomba, brutale, sans détour. Clara accepta immédiatement, les yeux brillants de désir. « Oui. Je veux ce mâle dominant. Julien va regarder. Tu vas regarder, chéri. Tout. »

Elle se leva, s’agenouilla entre les jambes écartées de Marc. Julien, le souffle court, le sexe douloureux dans son pantalon, resta cloué au fauteuil. Clara déboutonna le pantalon du grimpeur, sortit la grosse queue épaisse, déjà lourde, veineuse, la tête luisante. Elle l’enveloppa de sa bouche avidement, les lèvres s’étirant autour du gland, la langue tournant. Elle le regardait droit dans les yeux pendant qu’elle suçait, des bruits humides, goulus, remplissant le chalet. Marc posa une main tatouée sur sa nuque et l’enfonça plus profond. « Voilà… prends-la toute. » Clara râla de plaisir autour de la bite, salive coulant le long de la verge. Julien observait, humilié, excité à en crever, sa propre main tremblante au-dessus de son entrejambe sans oser la poser.

Marc la releva d’un geste, la fit basculer sur la table basse. Il lui releva la jupe, baissa sa culotte noire d’un coup sec et l’enfila brutalement en levrette. Clara cria, le sexe déjà trempé s’ouvrant autour de l’épaisseur. Marc la prit fort, les hanches claquant contre son cul ferme, les mains agrippées à ses hanches athlétiques. « Regarde-le, ta petite femme qui se fait défoncer », lança-t-il à Julien d’une voix tendre et insultante à la fois. « Toi t’es trop mou pour lui donner ça. » Clara gémissait, le front contre le bois, « Oui… plus fort… Julien, regarde comment il me baise… » Elle jouit une première fois en tremblant, le jus lui coulant le long des cuisses.

Marc la retourna, l’allongea sur le dos sur la table, écarta ses jambes et s’enfonça en missionnaire profond, presque jusqu’au fond. Chaque coup de reins la faisait crier de plaisir. Il l’insultait encore, doucement : « Ton mari va bander en silence pendant que je te remplis. Pauvre type. » Clara jouit encore, violemment, les ongles plantés dans les bras tatoués de Marc, le corps arqué. « Julien ! Regarde comment un vrai homme me baise ! Regarde ma chatte qui l’avale ! » Elle ordonna, la voix cassée de jouissance. Julien regardait, le visage brûlant, la bite calée douloureusement, incapable de bouger, honteux et bandé comme jamais.

Marc se retira, ramena Clara à genoux. Elle reprit la queue luisante de salive et de son propre jus, la suça avec une avidité vorace, les joues creuses, les yeux levés. Marc grogna, tenait sa tête et éjacula par jets chauds. Clara avala goulûment, gorgée après gorgée, le sperme débordant un peu au coin des lèvres qu’elle lécha ensuite. Elle resta à genoux une seconde, haletante, le sexe ruisselant sur ses cuisses.

Puis elle se releva, encore tremblante, et embrassa langoureusement Marc, langue profonde, partageant le goût salé. Elle se tourna vers Julien, s’approcha du fauteuil, se pencha à son oreille. Son souffle chaud caressa la peau de son mari. « Je n’ai jamais joui aussi fort », murmura-t-elle. « Jamais. Et je recommencerai dès qu’on en aura l’occasion. Tu vas encore regarder. Tu vas bander en silence pendant qu’il me prend. » Julien, humilié jusqu’au bout des nerfs, la bite toujours durement tendue, ne répondit rien. Dehors, le vent fortifiait. Marc s’était rhabillé à demi, un sourire tranquille aux lèvres, déjà installé comme s’il appartenait à la place. Clara lui caressa encore l’avant-bras tatoué en passant, et le regard qu’elle lança à son mari promettait que la nuit ne faisait que commencer.

Le feu crépitait plus fort, projetant des ombres dansantes sur les murs du chalet. Clara restait debout face à Julien, son souffle encore court, une goutte de sperme brillant au coin de sa lèvre qu’elle effaça du bout de la langue en le fixant. Ses cuisses luisaient, le jus de sa chatte mélangé à celui de Marc coulait lentement le long de sa peau ferme. Elle ne remit pas sa culotte. Elle laissa la jupe relevée, exposée, et se tourna vers le grimpeur qui s’était affalé sur le canapé, la queue encore lourde et brillante à l’air, à demi rhabillé.

« Encore, » dit-elle simplement, la voix rauque. « Je veux encore le sentir en moi. »

Marc sourit, les yeux noirs brillants. Il écartela les cuisses, sa bite déjà se redurcissant sous le regard de Clara. « Viens. Monte. Et toi, le mari, tu restes là. Tu bouges pas. Tu regardes comment ta femme se sert. »

Julien ne bougea pas. Sa gorge était sèche, sa bite douloureusement coincée dans son pantalon, le tissu tendu à craquer. Il sentait la sueur lui coller au dos. Clara s’approcha de Marc, s’agenouilla un instant pour lécher la verge encore salée de leur précédent ébat, la langue large, plate, remontant de la base jusqu’au gland. Elle prit le temps, humant l’odeur mâle, le goût d’eux deux. Puis elle se releva, enjamba les jambes massives du grimpeur et s’abaissa lentement. Sa chatte s’ouvrit avec un bruit humide, avalant centimètre par centimètre l’épaisseur veineuse. Elle gémit bas quand le gland buta contre le fond, les hanches s’arc-boutant.

« Putain… il me remplit tellement plus que toi, chéri, » lança-t-elle vers Julien, les yeux mi-clos de plaisir. Elle commença à onduler, de haut en bas, le cul ferme claquant contre les cuisses tatouées. Marc agrippa ses hanches athlétiques, les doigts s’enfonçant dans la chair, et la guida plus fort. « Vas-y, baise-toi sur ma queue. Montre-lui. »

Clara s’exécuta. Elle rebondissait maintenant, les seins lourds ballottant sous le pull qu’elle tira d’un coup par-dessus sa tête. Les seins libres, lourds, les pointes dures, elle les offrit aux grosses mains de Marc qui les pétrit sans douceur, pinçant les tétons jusqu’à la faire crier. Chaque descente s’accompagnait d’un clapotis gras, sa chatte dégoulinante engloutissant la bite jusqu’à la racine. Julien voyait tout : les lèvres roses écartées, brillantes, le clito gonflé frottant contre le pubis du grimpeur, le ventre de Clara se contractant à chaque onde de plaisir.

« Regarde-moi jouir sur lui, Julien, » ordonna-t-elle, la voix cassée. « Regarde ma chatte qui se fait étirer. Toi tu me baises comme un garçon. Lui… lui me défonce. » Elle accéléra, les cuisses tremblantes, et jouit en hurlant, le corps secoué de spasmes, le jus giclant sur les couilles de Marc. Elle ne s’arrêta pas. Elle continua à pomper, greedy, avide, jusqu’à ce que Marc la soulève d’un coup, la retourne et la plaque à quatre pattes sur le canapé.

Il s’enfonça d’un seul trait, brutal. Le choc fit basculer Clara en avant, le visage contre le dossier. Marc la prit comme une bête, les hanches claquant sèchement contre son cul rebondi, la peau rougissant sous les coups. « Ta femme a une chatte de salope, Julien. Elle suce ma queue comme si elle en mourait. Et toi tu restes là, la bite dans le pantalon, à bander comme un con. »

Clara râlait, poussait le cul en arrière pour rencontrer chaque estocade. « Plus fort… oui… détruis-moi… Julien, tu vois ? Tu vois comme je prends toute sa grosse bite ? Dis-lui, Marc… dis-lui ce que je suis. »

« Une chienne en chaleur, » gronda Marc, une main tatouée s’enfonçant dans les cheveux de Clara pour lui tirer la tête en arrière. « Une putain qui a besoin d’un vrai cul. Ton mari est trop petit, trop mou. Regarde-la jouir encore. » Il accéléra, le bruit charnel remplissant le chalet, mêlé aux gémissements aigus de Clara. Elle jouit une deuxième fois, les jambes flageolantes, le visage déformé par le plaisir, la salive filant de sa bouche ouverte. « Julien ! Je jouis… je jouis sur sa queue… putain oui ! »

Julien sentait son propre sexe pulser douloureusement. Sa main s’était glissée malgré lui sur le renflement, frottant à travers le tissu. La honte le brûlait, mais l’excitation était plus forte, un feu dans le ventre. Il voyait la chatte de sa femme s’ouvrir et se refermer autour de cette bite étrangère, les lèvres gonflées, brillantes de crème, et il n’arrivait plus à détourner les yeux.

Marc se retira soudain, la verge luisante et ruisselante. « Sur le tapis. À genoux. Et ouvre bien la bouche. » Clara obéit aussitôt, rampe jusqu’au sol, s’agenouilla face à Julien cette fois, les fesses en l’air vers Marc. Le grimpeur s’agenouilla derrière elle et la pénétra à nouveau en levrette profonde, la tenant par les hanches. Chaque coup de reins projetait Clara en avant, le visage presque collé contre les genoux de son mari.

« Suce-le, » ordonna Marc. « Suce la bite de ton pauvre mari pendant que je te baise. Montre-lui ce que tu ressens. »

Clara, les yeux embués de luxure, déboutonna le pantalon de Julien d’une main tremblante. Elle sortit sa bite, plus mince, déjà ruisselante de pré-sperme, et l’avala d’un coup, jusqu’à la gorge. Julien gémit, les hanches se soulevant malgré lui. Elle suçait goulûment, bruyamment, la tête ballottée par les coups de Marc qui la martelait par derrière. « Goûte… goûte la différence, chéri, » murmura-t-elle entre deux gorgées, la voix étouffée. « Sa queue me distend… la tienne… je la prends par pitié. » Elle le lécha, le pompa, tout en râlant de plaisir à chaque enfoncement brutal.

Marc riait bas. « Elle te suce en me prenant. Quelle image. Le mari cocu qui se fait pomper pendant qu’un vrai grimpeur lui laboure la chatte. » Il gifla le cul de Clara, une fois, deux fois, la chair marquant. Elle jouit encore, le cri étouffé autour de la bite de Julien, le corps entier secoué. Le jus coulait abondamment sur les cuisses de Marc, sur le tapis.

Julien n’en pouvait plus. Il se retenait de jouir, les dents serrées, humilié au plus profond. Clara se retira de sa bouche d’un coup, un fil de salive reliant ses lèvres au gland. « Pas encore, » dit-elle. « Tu ne jouis pas. Tu gardes ça. Tu bandes et tu regardes jusqu’au bout. »

Marc la souleva, la porta jusqu’à la table de la cuisine ouverte, l’allongea sur le dos au bord. Il écarta ses jambes largement, les chevilles sur ses épaules, et s’enfonça à fond, jusqu’à ce que ses couilles cognent contre son cul. La position exposait tout à Julien : la chatte distendue, rose, luisante, qui s’ouvrait et se refermait autour de la verge épaisse. Marc pilonnait sans relâche, les muscles des bras tatoués saillant, la sueur brillant sur son torse.

« Dis-lui, » ordonna-t-il. « Dis à ton mari ce que tu veux. »

Clara, le dos arqué, les seins ballottant, cria : « Je veux ton sperme ! Remplis-moi ! Remplis la chatte de ta femme, Marc ! Julien, regarde-le me remplir ! Regarde comme je l’avale jusqu’au bout ! » Elle plantait ses ongles dans les avant-bras du grimpeur. « Plus profond… oui… je suis ta salope… ta putain de montagne… »

Marc grogna, accéléra, et explosa. Il s’enfonça à fond, les jets chauds pulsant au plus profond de Clara. Elle sentit la chaleur l’envahir, gémit de plaisir, jouit une dernière fois en se contractant autour de lui, gaspillant son propre jus autour de la bite qui la pompa. Marc resta planté un long moment, puis se retira lentement. Un flot épais de sperme blanc s’échappa immédiatement de la chatte de Clara, coulant sur le bord de la table, filant le long de ses fesses.

Elle resta là, jambes écartées, offerte, le sexe béant et dégoulinant. « Viens, Julien, » murmura-t-elle. « Approche. Regarde de près. » Il se leva comme un automate, la bite toujours durement dressée, brillante de salive. Clara glissa deux doigts dans sa chatte, les en retira enrobés de crème épaisse, et les tendit vers la bouche de son mari. « Goûte. Goûte ce qu’un vrai homme m’a mis. »

Julien hésita une fraction de seconde, le visage en feu, puis ouvrit la bouche. Il lécha les doigts de sa femme, le goût salé et amer du sperme de Marc se mélangeant à celui de Clara. Elle sourit, victorieuse, et l’embrassa ensuite, langue profonde, lui redonnant le goût.

Marc s’essuya nonchalamment, déjà se rhabillant à demi. « La tempête va durer. On a toute la nuit. Et demain matin peut-être. » Clara se redressa lentement, le sperme continuant de perler entre ses cuisses. Elle passa une main dans les cheveux de Julien, presque tendre, presque cruelle. « Tu as vu ? Tu as goûté ? Et ce n’est pas fini. Je vais le prendre encore. Dans mon cul, cette fois. Tu vas m’écarter les fesses pour lui. Tu vas le guider. Et tu vas bander en silence pendant qu’il me sodomise. »

Dehors, le vent hurlait plus fort contre les vitres. À l’intérieur, le feu mourait presque, mais la chaleur entre eux restait brûlante. Clara s’éloigna vers la chambre, les hanches se balançant, le sperme de Marc laissant une trace brillante sur le parquet. Elle se retourna sur le seuil, nue maintenant, et croisa le regard de son mari. « Viens. Tous les deux. La nuit ne fait que commencer, et j’ai encore tellement envie d’être baisée sous tes yeux. »

Julien suivit, la gorge serrée, la bite douloureuse, le cœur battant la chamade. Marc le talonnait, un rire bas dans la poitrine, déjà prêt à reprendre.

Ils entrèrent dans la chambre. La seule lampe de chevet projetait une lumière jaune sur le grand lit défait. Clara s’y allongea à plat ventre, les genoux repliés sous elle, le cul relevé, offerte. Le sperme de Marc perlait encore entre ses lèvres gonflées et coulait le long de sa fente jusqu’à son anus rose, déjà contracté d’anticipation. Elle tourna la tête vers Julien.

« Approche. Écarte-moi. »

Julien obéit, les jambes molles. Sa bite douloureusement bandée pointait hors de son pantalon ouvert. Il s’agenouilla derrière elle. Ses doigts tremblants saisirent les fesses fermes de sa femme et les écartèrent largement. L’anus de Clara s’ouvrit un peu sous la traction, luisant de salive et de crème. Marc se planta derrière eux, déjà à poil, la queue encore lourde et à moitié dure, marquée de veines sombres. Il cracha gras dans sa paume, se masturba deux fois, et posa le gland contre l’entrée serrée.

« Guide-le », ordonna Clara d’une voix rauque. « Mets-le-moi. Mets-le dans mon cul. »

Julien, le visage brûlant, prit la verge épaisse de Marc entre deux doigts. Il la sentit chaude, pulsante, encore glissante de leur précédent mélange. Il l’aligna, appuya le gland contre le sphincter de sa femme. Marc poussa. Clara poussa un long gémissement guttural quand la tête passa de force. Julien vit l’anneau s’étirer autour de l’épaisseur, blanchir, puis avaler centimètre après centimètre. Il n’avait jamais senti sa femme aussi serrée. Sa propre bite tressauta.

Marc s’enfonça d’un seul coup jusqu’à la garde. Clara hurla, le visage écrasé dans l’oreiller. « Putain… oui… il me déchire… Julien, tu vois ? Tu vois mon cul qui l’avale ? »

Julien gardait les fesses écartées, les pouces enfoncés dans la chair. Il regardait, hypnotisé, la queue tatouée disparaître et ressortir, brillante de salive. Marc commença à baiser, lents coups de rein d’abord, puis plus durs. Chaque impact faisait rebondir le cul de Clara. Elle poussait en arrière pour mieux le recevoir.

« Plus fort, sale grimpeur… sodomise-moi devant mon mari… dis-lui ce que je suis. »

Marc grippa ses hanches et accéléra. Le bruit de peaux claquant emplit la pièce. « Une pute à cul. Une chienne qui aime se faire élargir pendant que son cocu l’écarte pour moi. Regarde-le, Julien. Regarde comme ton épouse prend ma queue dans le trou du cul. Toi tu n’as jamais osé. Trop petit. Trop mou. »

Julien sentait la honte lui vriller les boyaux, mais son sexe gouttait sur le parquet. Clara tendit le bras en arrière, agrippa la main de son mari et la colla sur sa propre chatte trempée.

« Doigte-moi pendant qu’il me baise le cul. Sens comme je suis ouverte. »

Julien enfonça deux doigts dans la chatte encore pleine de sperme. Elle se contracta immédiatement autour. Il sentait à travers la fine paroi la queue de Marc qui la labourait. Le frottement double fit crier Clara. Elle jouit d’un coup sec, le corps secoué, le jus giclant sur la main de Julien. Marc ne s’arrêta pas. Il la pilonnait maintenant à fond, les couilles claquant contre les doigts de Julien.

« Tourne-toi. Je veux te voir dans les yeux pendant que je te sodomise. »

Ils bougèrent. Clara se mit sur le dos, les jambes ramenées contre sa poitrine. Julien dut se placer à côté, toujours pour maintenir ses fesses ouvertes. Marc s’enfonça à nouveau d’un trait. La position exposait tout : l’anus distendu, la chatte dégoulinante juste au-dessus, le ventre de Clara qui se contractait. Marc se pencha, mordit un sein, pinça le téton jusqu’à la faire geindre.

« Dis à ton mari que tu veux mon sperme dans le cul. »

Clara fixa Julien, les yeux vitreux de plaisir. « Je veux son sperme dans mon cul, chéri. Je veux qu’il me remplisse par-derrière. Toi tu vas lécher après. Tu vas tout nettoyer. »

Julien gémit malgré lui. Sa main libre s’était refermée sur sa propre bite ; il se branlait lentement, humilié, incapable de s’arrêter. Marc rit bas.

« Le cocu se touche. Il bande en me regardant défoncer le cul de sa femme. Continue, petit. Mais tu ne jouis pas. Pas avant que j’aie fini. »

Marc changea de rythme, coups courts et brutaux. Clara n’arrêtait plus de crier. « Oui… mon cul… il me le perce… Julien, regarde mon trou… regarde comme il m’étire… je vais jouir encore… »

Elle jouit en se contractant violemment autour de la queue qui la sodomisait. Marc gronda, accéléra encore, puis s’enfonça jusqu’à la racine et éjacula. Julien vit les jets pulser le long de la verge, sentit la chaleur sous ses doigts encore posés sur la fente de sa femme. Marc resta planté, puis se retira d’un coup. L’anus de Clara resta béant un instant, puis se referma en laissant échapper un flot épais de sperme blanc qui coula sur son bas-ventre.

« Lèche », ordonna Clara d’une voix cassée. « Nettoie-moi. Tout. »

Julien se pencha entre les cuisses de sa femme. L’odeur mâle et féminine le frappa. Il avança la langue, lécha d’abord le sperme qui perlait de l’anus encore ouvert, puis remonta à la chatte. Clara poussa sa tête plus fort. « Plus profond. Avalé. Montre-lui que tu aimes. »

Marc s’était assis au bord du lit, la queue encore demi-dure, et regardait le spectacle avec un sourire content. « Le mari qui nettoie mon sperme dans le cul de sa femme. Classique. Et il bande toujours. »

Clara se redressa un peu, prit la tête de Julien et l’embrassa à pleine bouche, partageant le goût. Puis elle se tourna vers Marc.

« Pas fini. Je veux te sucer propre. Et ensuite tu me reprendras la chatte pendant qu’il me tient les jambes. »

Elle ramp a jusqu’à Marc, s’agenouilla entre ses cuisses et prit la queue encore luisante de sperme et de son propre jus. Elle suca goulûment, nettoyant chaque veine, chaque centimètre. Julien resta à genoux derrière elle, les yeux collés sur le spectacle : les lèvres de sa femme s’étirant autour de la grosse bite, les joues creuses, la salive filant. Marc agrippa ses cheveux et la força plus profond, jusqu’à lui faire râler.

« Ta femme a une bouche de pute. Elle adore mon goût. Toi tu n’as jamais eu ça. »

Quand la queue fut propre et de nouveau dure, Clara se mit à quatre pattes au bord du lit. « Julien. Tiens-moi les cuisses. Écarte-les bien. »

Julien s’exécuta. Il saisit les cuisses athlétiques de sa femme et les maintint largement ouvertes pendant que Marc s’agenouillait derrière et s’enfonçait d’un coup dans la chatte déjà défoncée. Le bruit humide fut obscène. Clara poussa un cri de soulagement.

« Oui… remplis-moi encore… baise-moi comme une chienne… Julien, serres plus fort… montre-lui mon trou… »

Marc la prit brutalement, les mains tatouées sur ses hanches, les hanches claquant. Chaque estocade projetait Clara en avant. Julien gardait les cuisses ouvertes, sentait les muscles trembler sous ses paumes, voyait la queue étrangère entrer et sortir, les lèvres roses s’ouvrir et se refermer. Sa propre bite frottant contre le matelas, il se retenait de jouir, les dents serrées.

Clara ordonna entre deux gémissements : « Insulte-moi. Dis-moi ce que je suis pendant qu’il me baise. »

Julien, la voix brisée par la honte et l’excitation, articula : « Tu es… tu es sa pute… tu te fais baiser sous mes yeux… tu aimes sa grosse queue… »

« Plus fort ! »

« Tu es une salope… mon épouse salope qui se fait défoncer le cul et la chatte par un grimpeur… »

Marc approuva d’un grognement et gifla le cul de Clara. Elle jouit encore, longuement, le corps entier secoué, le jus éclaboussant les cuisses de Julien. Marc ne ralentit pas. Il continua à la marteler, le souffle court.

« La tempête va durer des heures. Je vais te remplir encore. Dans la chatte. Dans le cul. Sur la gueule. Et ton mari va tout regarder. Il va même me passer le lubrifiant la prochaine fois. Il va me supplier de te baiser plus fort. »

Clara, le visage contre le drap, râla d’accord. « Oui… toute la nuit… Julien va m’écarter… il va me tenir… il va goûter… et demain matin je veux encore ta queue au petit-déjeuner pendant qu’il nous regarde. »

Marc se retira soudain, la verge luisante. Il se mit à genoux sur le lit, face à Clara, et la fit se redresser. « Ouvre. »

Elle ouvrit la bouche. Il se branla deux coups et éjacula sur sa langue, sur ses lèvres, sur ses seins. Clara avala ce qu’elle put, le reste coulant sur son menton. Elle se tourna vers Julien, encore à genoux, et l’attira pour un baiser profond, lui donnant le goût chaud du sperme frais.

Puis elle s’allongea sur le côté, les jambes encore tremblantes, le corps marqué de rougeurs et de traces de sperme. Marc s’affala de l’autre côté, déjà la main qui trainait sur la hanche de Clara. Julien restait au bord du lit, la bite douloureusement dressée, le cœur battant à se rompre.

Clara posa sa main sur la cuisse de son mari, presque douce. « Tu n’as pas joui. Tu gardes ça. Tu bandes pour la suite. Parce qu’il va me reprendre. Dans une heure. Ou moins. Et cette fois tu vas t’asseoir dans le fauteuil là-bas et tu vas te branler sans me toucher pendant qu’il me monte comme une bête. Tu vas me regarder jouir sans pouvoir me rejoindre. »

Dehors le vent cognait les volets. À l’intérieur, le souffle de Marc se calmait déjà, mais sa main restait propriétaire sur le ventre de Clara. Elle croisa le regard de Julien une dernière fois, un sourire cruel et excité aux lèvres.

« La nuit est longue, chéri. Et mon cul et ma chatte sont encore vides. Viens plus près. Touche mon trou. Sens comme il bat encore. Bientôt il va le reprendre. Et tu vas tout voir. Encore. »

Ils restèrent un long moment dans le silence brisé seulement par le vent qui cognait les volets et le craquement lointain des braises mourantes. Clara garda sa main sur la cuisse de Julien, les doigts glissants un peu plus haut jusqu’à frôler sa bite encore durement dressée, luisante de salive et de pré-sperme. Elle le caressa lentement, juste assez pour le faire tressaillir, puis retira sa main.

« Touche mon trou, chéri. Sens. »

Julien obéit. Il posa deux doigts sur l’anus encore béant de sa femme. La chair y était chaude, molle, endolorie, et sous la pression un peu de sperme épais refit surface, collant à sa peau. Il sentit le sphincter battre faiblement, comme un cœur fatigué. Clara gémit bas, les hanches qui ondulaient.

« Bientôt il va le reprendre. Et tu vas tout voir. Encore. »

Marc se redressa sans un mot. Sa queue, déjà demi-dure, se redurcissait sous le regard de Clara. Il attrapa le flacon de lubrifiant oublié sur la table de nuit, en versa généreusement sur sa verge et sur le cul ouvert de Clara. Le gel froid fit tressaillir celle-ci. Puis il se plaça derrière elle, toujours allongée sur le côté, une jambe relevée par Julien qui la maintenait.

« Écarte-la bien. Plus large. »

Julien tira sur la cuisse de sa femme jusqu’à ce que le trou rose s’ouvre davantage, luisant. Marc appuya le gland et poussa d’un seul trait. Clara poussa un cri rauque, le visage enfoui dans l’oreiller. L’anus s’étira autour de l’épaisseur veineuse, avalant tout jusqu’aux couilles. Marc ne laissa aucun répit. Il baissa aussitôt, coups de reins secs et profonds, le bruit gras et obscène de la chair qui claquait remplissant la chambre.

« Regarde, cocu. Regarde mon engin disparaître dans le cul de ta putain de femme. »

Julien regardait, hypnotisé. Sa propre main s’était refermée sur sa bite ; il se branlait au rythme des estocades, humilié, le ventre noué d’excitation pure. Chaque enfoncement faisait rebondir les fesses fermes de Clara, faisait jaillir un peu de sperme mêlé de lubrifiant. Elle râlait, poussait le cul en arrière.

« Plus fort… sodomise-moi… Julien, dis-lui… dis-lui que tu aimes me voir comme ça… »

La voix de Julien sortit brisée : « Je… j’aime te voir te faire enculer… j’aime ta chatte et ton cul ouverts pour lui… »

Marc gronda d’approbation et accéléra. Il saisit les cheveux de Clara, tira sa tête en arrière pour qu’elle regarde son mari droit dans les yeux pendant qu’il la perçait. « Dis-lui que tu n’as plus besoin de sa petite queue. »

Clara, les yeux vitreux, la salive au coin des lèvres : « Je n’ai plus besoin de ta petite bite, chéri… seulement de la sienne… mon cul est à lui… ma chatte est à lui… »

Elle jouit soudain, le corps secoué de spasmes violents, le sphincter se contractant en spasmes autour de la verge de Marc. Le jus gicla de sa chatte sur le drap. Marc ne s’arrêta pas. Il continua à la labourer jusqu’à ce qu’elle retombe molle, puis se retira d’un coup. L’anus resta grand ouvert un instant, un flot de sperme et de gel en coulant abondamment.

« Sur le dos. Jambes sur mes épaules. »

Ils bougèrent. Clara s’allongea, les genoux ramenés contre sa poitrine. Julien dut se placer à la tête du lit, tenant les chevilles de sa femme écartées au maximum. Marc s’agenouilla, enfonça d’abord deux doigts dans la chatte dégoulinante pour y ramener le sperme, puis y plongea sa queue d’un trait jusqu’à la garde. Le bruit humide fut obscène. Clara hurla de soulagement.

« Oui… baise-moi la chatte… remplis-moi encore… »

Marc pilonnait sans pitié, les muscles tatoués saillant, la sueur coulant le long de son torse. Chaque choc faisait claquer les seins lourds de Clara. Julien gardait les jambes ouvertes, voyait de près la verge épaisse entrer et sortir, les lèvres roses s’ouvrir, le clito gonflé frotté à chaque va-et-vient. Sa propre bite frottant contre l’épaule de Clara, il se retenait de jouir, les dents serrées, la honte lui brûlant la gorge.

Clara ordonna entre deux gémissements : « Masturbe-toi. Là. Devant nous. Sans me toucher. Je veux te voir bander et te retenir pendant qu’il me défonce. »

Julien s’assit dans le fauteuil au pied du lit comme elle l’avait promis plus tôt. Il se branla lentement, le regard rivé sur le spectacle. Marc changea d’angle, souleva encore plus les hanches de Clara et la prit en profondeur, les couilles cognant son cul. « Ta femme jouit encore. Tu le sens, le bruit de sa chatte ? Elle n’a jamais fait ça avec toi. »

Clara cria, jouit une fois de plus, le corps arqué, le jus éclaboussant le ventre de Marc. « Julien… regarde… je jouis… je jouis sur sa grosse queue… putain oui… »

Marc se retira brusquement, la verge luisante de crème. Il se mit à califourchon sur la poitrine de Clara, la queue au-dessus de sa bouche. « Ouvre. »

Elle ouvrit. Il se branla deux coups rapides et éjacula par jets épais sur sa langue, ses lèvres, ses seins. Clara avala goulûment, le reste coulant en fils blancs sur sa peau. Elle se tourna vers Julien, le visage souillé, et l’appela d’un geste.

« Viens. Lèche. Tout. »

Julien se leva comme un automate, s’agenouilla et passa sa langue sur les seins de sa femme, ramassant le sperme chaud, amer, puis sur sa bouche. Clara l’embrassa profondément, lui redonnant le goût. Marc riait bas, déjà en train de se rhabiller à demi.

La tempête hurlait dehors. À l’intérieur, les corps ralentirent. Marc s’affala de nouveau à côté de Clara, une main propriétaire sur son ventre encore tremblant. Clara resta jambes ouvertes, le sexe béant, le sperme perlant de ses deux trous. Julien revint au fauteuil, la bite toujours durement bandée, douloureuse, le pré-sperme gouttant sur le parquet. Il n’avait pas joui. Elle le lui avait interdit.

Clara posa les yeux sur lui. Le sourire cruel s’était un peu figé. Elle tenta de rire, mais le son sortit faux.

« Toute la nuit… demain matin encore… »

Puis le silence s’installa, plus lourd. Marc s’endormit presque aussitôt, le souffle régulier, indifférent. Clara resta éveillée, le regard perdu vers le plafond. Julien la regardait, le cœur battant trop fort, la honte et le désir encore mêlés dans son ventre, mais quelque chose d’autre filtrait maintenant : un vide froid.

Elle glissa une main entre ses propres cuisses, toucha le désordre qu’elle avait voulu, puis retira ses doigts collants. Sa voix, quand elle parla, n’avait plus la même bravade.

« Julien… »

Il se leva, s’approcha du lit. Elle ne le regarda pas tout de suite. Quand elle le fit, ses yeux brillaient d’un éclat différent, trouble.

« Je… j’ai joui comme jamais. C’est vrai. Mais là… maintenant… je ne sais plus. » Elle passa la langue sur ses lèvres encore salées. « Est-ce que tu me regarderas encore de la même façon demain ? Est-ce que moi… je pourrai ? »

Julien ne répondit pas. Sa bite se détendait enfin, lentement, douloureusement. Il vit le sperme de Marc sécher sur la peau de sa femme, les marques rouges sur ses hanches, l’anus encore légèrement ouvert. La chambre sentait le sexe et la sueur. Dehors le vent ne calmait pas.

Clara tira le drap sur elle d’un geste brusque, comme pour se cacher. « Va dormir dans le canapé. S’il te plaît. Juste… pour ce soir. »

Il obéit. En sortant de la chambre, il jeta un dernier regard : Marc dormait déjà, une jambe jetée sur celle de Clara. Elle, les yeux ouverts dans le noir, ne le regardait plus. Quelque chose s’était brisé dans le plaisir absolu, un fil invisible. La nuit était loin d’être finie, la tempête non plus, mais le doute s’était installé entre eux, plus glacial que le vent dehors. Julien s’allongea sur le canapé, le corps encore brûlant, l’âme soudain vide.

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