Mes Doigts Curieux dans sa Robe de Soie
Lors d'une soirée parisienne, Harriet relève sa robe de soie et supplie Xavier d'enfoncer ses doigts curieux dans son cul avant qu'il la baise analement comme une chienne
Dans le salon aux boiseries dorées de l’hôtel particulier du 7e arrondissement, le champagne coulait et les rires feutrés glissaient entre les colonnes de marbre. Harriet, moulée dans sa robe de soie rouge qui épousait chaque courbe de ses hanches et soulignait la rondeur de ses seins, tenait son verre d’une main tandis que l’autre restait dissimulée sous la nappe brodée. En face d’elle, Xavier la fixait sans détour, la pupille dilatée, la mâchoire serrée d’une tension qu’il ne cherchait même plus à masquer. Ses doigts avaient déjà glissé le long de sa cuisse intérieure, traçant des cercles lents juste au-dessus du bas de la soie, et elle sentait la chaleur de sa paume monter vers l’endroit où elle n’avait mis aucun sous-vêtement.
Elle croisa les jambes pour l’enfermer davantage contre sa peau, et le contact de ses phalanges sur la chair nue lui arracha un frisson qu’elle dissimula derrière une gorgée de Dom Pérignon. Autour d’eux, des invités parlaient d’art et de politique ; personne ne voyait comment Xavier appuyait maintenant le bout de son index contre la commissure de sa cuisse, remontant d’un millimètre à chaque battement de cœur.
— Ce soir, murmura-t-elle en se penchant vers son oreille, comme pour un secret mondain, je veux que tu m’explores vraiment. Pas seulement là… plus profond. Je veux sentir tes doigts curieux partout où tu voudras les enfoncer.
Xavier avala sa salive. Sous la table, sa main s’ouvrit entièrement, enveloppant la chair chaude, le pouce effleurant déjà le bord de ses lèvres intimes gonflées. Harriet écarta à peine les genoux, assez pour lui offrir l’accès, et il sentit l’humidité qui perlait déjà sur sa peau. Elle n’était pas mouillée par hasard ; depuis qu’ils étaient arrivés, chaque regard, chaque brosse de doigts l’avait préparée.
— Tu es déjà ouverte pour moi, souffla-t-il contre sa tempe. Je le sens.
Elle sourit, les lèvres peintes d’un rouge sombre qui contrastait avec la soie. Son cœur battait trop fort. Elle imagina la suite : la chambre à l’étage, la robe relevée, ses fesses offertes, et ces mêmes doigts qui s’enfonceraient là où elle brûlait d’être prise. L’idée seule lui fit contracter le bas-ventre.
Ils tinrent encore dix minutes de conversation mondaine, le temps que Xavier lui fasse un signe discret. Puis Harriet se leva, prétextant un besoin d’air, et il la suivit dans l’escalier de pierre blanche, sa main posée au creux de ses reins, les doigts déjà glissés sous le tissu pour caresser le haut de ses fesses nues. Chaque marche faisait onduler la soie sur sa peau ; elle savait qu’il regardait le balancement de son cul et que ça le rendait encore plus dur.
La chambre du premier étage sentait le bois ciré et le linge frais. À peine la porte refermée, Xavier la plaqua contre le panneau, sa bouche affamée sur la sienne, sa langue cherchant la sienne avec une urgence qui fit gémir Harriet dans le baiser. Elle sentit le rouleau de son sexe pressé contre son ventre, déjà raide, déjà exigeant, et elle glissa une main entre leurs corps pour le palper à travers le pantalon.
— Putain, tu es si dur…, murmura-t-elle en défaisant la braguette d’un geste expert. Elle sortit sa queue lourde, chaude, les veines saillantes sous ses doigts. Elle le caressa lentement, de la base au gland luisant, en étalant la goutte de pré-sperme du pouce. Xavier geignit dans sa gorge et mordilla le lobe de son oreille.
— Plus fort, ordonna-t-il à voix basse. Touche-moi comme tu veux que je te touche après.
Harriet s’exécuta, serrant davantage, pompant avec une lenteur torturante tout en le regardant droit dans les yeux. Puis elle se détacha, tourna le dos, et s’avança vers le lit à baldaquin. Elle se pencha en avant, les mains à plat sur le matelas, et releva d’un seul geste la robe de soie rouge jusqu’à sa taille. La lumière dorée de la lampe caresse sa peau nue : le bas de son dos creusé, le cul parfaitement rond, les fesses écartées juste assez pour laisser deviner l’anneau rose et serré de son trou, déjà un peu contracté d’anticipation, et plus bas les lèvres de sa chatte brillantes de désir.
— Regarde-moi, dit-elle d’une voix rauque, sans se retourner. Je te l’offre. Je veux tes doigts curieux dedans, Xavier. Dans mon cul. Lentement d’abord… puis plus profond. Je veux les sentir m’ouvrir pendant que tu me parles salement.
Xavier s’approcha, la queue encore à l’air, et posa les deux mains sur ses fesses, les écartant davantage. Il souffla sur le petit orifice et le vit frémir. Harriet poussa un soupir tremblant. Il frotta d’abord l’index le long de sa fente mouillée, ramassant son jus, puis montra le doigt humide jusqu’à l’entrée de son cul.
— Tu es déjà trempée… Tu veux vraiment que je t’ouvre ici ?
— Oui. Enfonce-les. Je t’en supplie.
Il appuya. Le bout de l’index s’enfonça d’abord d’un centimètre seulement, assez pour sentir le muscle se refermer autour de lui comme une bouche avide. Harriet poussa un gémissement long, la tête baissée entre ses bras. Il avança plus loin, jusqu’à la deuxième phalange, tournant légèrement pour l’habituer, et elle se cambra pour l’accueillir davantage.
— Putain, c’est serré…, grogna-t-il. Tu me suces le doigt avec ton petit trou.
— Ajoutes-en un autre, souffla-t-elle. Je le veux. Je veux me sentir pleine de toi avant même que tu me baises.
Xavier retira un instant le doigt, le recouvrit de sa salive et de son jus, puis revint avec l’index et le majeur. Il les enfonça ensemble, plus lentement, sentant la résistance puis l’ouverture progressive. Harriet jura tout bas, les ongles plantés dans le drap. La sensation de brûlure douce, l’étirement, le fait d’être ainsi exposée et pénétrée par ses doigts curieux la faisait trembler des cuisses. Il les poussa jusqu’à la jointure, les crocheta légèrement, et elle poussa un cri étouffé.
— Comme ça… oui, merde, comme ça. Touche-moi plus profond. Je sens chaque mouvement.
Il commença un va-et-vient mesuré, écartant les doigts à l’intérieur pour l’ouvrir davantage, tandis que son autre main glissait sous elle pour frotter son clitoris gonflé. Harriet se cabra, le cul qui se tendait et se relâchait autour de ses phalanges. Sa queue battait l’air, lourde, le gland violacé, et il se frotta parfois contre sa cuisse pour soulager un peu la pression. Elle le sentit et tendit le bras en arrière pour le saisir à nouveau, le masturbant au même rythme que ses doigts la sodomisaient.
— Xavier… je vais jouir rien qu’avec ça si tu continues, gémit-elle. Mais je ne veux pas encore. Je veux que tu me prennes vraiment. Comme une chienne. Sur ce lit. Avec ta queue dans mon cul jusqu’au bout.
Il ajouta une pression, enfonçant plus fort, et elle poussa un long « aahh » guttural. Ses seins pendaient dans la soie encore partiellement relevée, les tétons durs qui frottaient le tissu à chaque secousse. Xavier se pencha sur son dos, embrassa la nuque, mordilla l’épaule, tout en continuant de la doigter avec une précision cruelle — entrées profondes, retraits presque complets, puis retours qui la faisaient haleter.
— Tu es mon petit trou affamé ce soir, murmura-t-il contre sa peau. Tu vas le prendre tout entier. Mais d’abord je veux te sentir te contracter autour de mes doigts quand tu es à deux doigts de craquer.
Harriet hocha la tête, incapable de former une phrase cohérente. Son bas-ventre se nouait, son anus se serrait par vagues autour des doigts de Xavier, et elle savait qu’elle était au bord. Elle le masturbait plus vite maintenant, le pouce étalant le liquide pré-séminal sur le gland, sentant les pulsations qui annonçaient qu’il était aussi proche qu’elle de perdre le contrôle.
Il retira lentement ses doigts, les laissant glisser hors d’elle avec un bruit humide, et elle gémit de la perte. Puis il les montra devant son visage — luisants, glissants — et elle tourna la tête pour les lécher sans hésitation, goûtant son propre goût mêlé à sa peau. Xavier garda les yeux rivés sur sa langue qui nettoyait chaque phalange.
— À genoux sur le lit, ordonna-t-il d’une voix basse et rauque. Garde la robe relevée. Écarte bien ces fesses. Je veux voir mon trou avant d’y rentrer.
Harriet obéit, le cœur battant à se rompre, le cul encore ouvert et sensible, la chatte qui dégoulinait sur l’intérieur de ses cuisses. Elle s’agenouilla, se pencha, offrit de nouveau, et attendit le moment où la tête chaude de sa queue viendrait remplacer les doigts. Xavier se plaça derrière elle, une main sur sa hanche, l’autre guidant son sexe jusqu’à presser le gland exactement contre l’anneau encore souple. Il ne pénétra pas encore ; il frotta seulement, d’avant en arrière, enduisant l’entrée de son pré-sperme, laissant monter la torture entre eux deux.
— Dis-le encore, exigea-t-il. Dis-moi exactement ce que tu veux.
— Enfonce-toi dans mon cul, Xavier. Baise-moi comme une chienne. Remplis-moi. Je veux sentir chaque centimètre.
Il appuya un peu plus fort. Le gland s’écrasa contre le muscle, commença à s’y enfoncer d’un millimètre, deux… Harriet retint son souffle, les yeux fermés, le corps entier tendu vers cette invasion promise. Autour d’eux, la soirée continuait en bas, les rires lointains, le cliquetis des verres. Ici, il n’y avait plus que la chaleur de sa queue contre son trou, le battement de son sang dans les tempes, et la certitude que la nuit ne faisait que commencer.
Xavier fit un pas en arrière juste assez pour ouvrir le tiroir de la table de nuit, en sortir le flacon de lubrifiant qu’il y avait glissé plus tôt, et en faire gicler une généreuse quantité sur ses doigts déjà luisants. Il en enduisit aussi le trou rose et palpitant d’Harriet, masseant le gel frais contre l’anneau serré jusqu’à ce que la chair lisse brille et s’assouplisse sous ses phalanges. Elle était toujours à quatre pattes, robe de soie rouge relevée jusqu’aux reins, fesses offertes, et elle gémit fort quand il repoussa d’un coup l’index et le majeur plus profond qu’avant, jusqu’à la jointure, écartant, crochetant, fouillant.
— Plus… putain, plus profond, Xavier… mon cul te mange les doigts, supplia-t-elle en cambrant le dos. Pendant qu’il la pétrissait ainsi, elle glissa sa propre main entre ses cuisses et se fourra deux doigts dans la chatte trempée, se doigtant en rythme, le pouce écrasant le clito gonflé. Chaque va-et-vient de ses doigts à elle faisait contracter son anus autour de ceux de lui ; elle bavait un peu sur le drap, les seins ballants dans la soie, les cuisses tremblantes.
Xavier ajouta un troisième doigt, lubrifia encore, et l’ouvrit jusqu’à ce que le muscle cède en un long soupir rauque. Il les tordit, les enfonça à fond, sentit les parois chaudes qui le suçaient.
— Touche-toi plus fort, ordonna-t-il. Je veux sentir ta chatte se serrer pendant que je te dilate le trou. Tu es mon petit cul avide, Harriet. Dis-le.
— Je suis ton cul avide… j’aime que tu m’ouvres comme ça… ah merde oui…
Il retira enfin les doigts d’un seul mouvement humide, se positionna derrière elle, et aligna le gland épais, encore plus luisant de pré-sperme et de lubrifiant. D’une poussée ferme et continue, il s’enfonça. L’anneau résista une seconde, puis s’étira autour de la tête chaude ; Harriet poussa un cri guttural, les ongles plantés dans le matelas, tandis que sa queue disparaissait centimètre par centimètre dans le canal brûlant et ultra-serré.
— Tout… prends-la toute, je te l’offre comme une chienne, gémit-elle.
Il s’encastra jusqu’aux couilles d’un dernier coup de hanches et resta un instant planté, savourant la pression infernale qui l’étreignait. Puis il tira presque entièrement, ne laissant que le gland, et refouilla d’un trait sec. La baise anale en levrette devint immédiate et brutale : il la pilonna fort, les mains agrippées à ses hanches, la robe de soie froissée et retroussée qui claquait contre sa peau à chaque impact. Le bruit de chair contre chair remplissait la chambre, humide, obscène. Harriet se doigtait toujours la chatte en même temps, bavant des jurements, le cul qui s’offrait et se refermait en spasmes autour de la queue qui la défonçait.
— Plus fort… baise mon trou comme une chienne de luxe… remplis-moi le cul, Xavier !
Il accéléra, les cuisses claquant, les couilles cognant contre sa chatte mouillée. La soie rouge glissait, se tordait, collait déjà un peu à la sueur de ses reins. Après de longues minutes de ce martèlement animal, il se retira d’un coup, la retourna sur le dos, ramena ses jambes contre sa poitrine et les posa sur ses épaules. Dans cette position missionnaire ouverte, il replongea d’un trait dans l’anus béant et graisseux. Harriet hurla de plaisir, les seins qui rebondissaient, la bouche ouverte.
Il baissait parfois le buste pour lui fourrer la queue encore chaude de son propre cul jusque dans sa bouche avide ; elle suçait goulûment, nettoyait le lubrifiant et son jus, râlait de plaisir, puis il repénétrait le trou immédiatement après, alternant sans pitié. Dominant, il lui tenait les chevilles, la regardait droit dans les yeux.
— Ouvre grand ta salope de bouche… goûte ton cul sur ma queue… maintenant reprends-la jusqu’au fond, chienne.
— Oui… donne-moi… baise-moi le cul et la gueule… je suis à toi, je réclame ta queue partout…
Elle se contractait de plus en plus fort. Quand l’orgasme la frappa, ce fut violent : son anus se referma en vagues serrées et rythmées autour de la verge enfoncée, sa chatte gicla un peu sur son ventre, un cri long et rauque lui déchira la gorge. Xavier sentit chaque spasme la milker, la presser, l’extraire presque. Il continua de la pilonner à travers sa jouissance jusqu’à ce qu’elle en tremble de tout le corps, les yeux révulsés, le trou encore en train de tressaillir.
Alors seulement il se retira d’un coup sec. D’une main il se branla rapidement au-dessus d’elle, l’autre écartant encore ses fesses. Il éjacula abondamment, par jets épais et chauds qui éclaboussèrent l’anus rouge et ouvert, coulèrent dans le sillon, maculèrent les fesses rondes et tachèrent largement la robe de soie rouge déjà froissée — des flaques blanches qui s’étalaient sur le tissu luxueux, collantes, salissantes. Harriet resta là, jambes ouvertes, recevant chaque giclée avec un sourire extasié et obscène, se touchant encore le clito pour prolonger les à-coups.
Ils se rhabillèrent en riant, complices, essuyant à peine le surplus ; la soie restait collante et marquée, la braguette de Xavier encore tiède. Elle rajusta la robe sur ses hanches, sentit le sperme glisser le long de ses cuisses sous le tissu. Ils redescendirent l’escalier de pierre, retournèrent au salon doré parmi les rires et le champagne, se promettant déjà à voix basse une suite encore plus perverse chez eux — une nuit entière à lui fourrer le cul jusqu’à ce qu’il déborde.
Harriet se pencha vers son oreille en reprenant son verre : « Ce soir chez nous tu vas m’éjaculer trois fois dans le trou et me faire lécher ta queue encore chaude de mon propre cul, salope que je suis. »
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