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Reid, l'Ex qui l'avait Fait Jouir, Revient sur le Yacht

Claire, 32 ans, épouse de Vikram, retrouve son ex Reid, 34 ans, navigateur sur le yacht de son mari, et se fait sodomiser sauvagement par lui pendant que son époux travaille.

8 min read October 24, 2026New

Le soleil de fin d'après-midi couchait ses derniers feux orangés sur la Méditerranée lorsque Claire posa le pied sur le pont du yacht. À trente-deux ans, mariée depuis cinq ans à Vikram, un homme d'affaires fortuné dont les contrats s'étendaient de Dubaï à Monaco, elle avait l'habitude de ce luxe ostentatoire. Les chromes brillaient, le teck chaud craquait sous ses sandales à talons, et l'odeur du sel se mêlait déjà à celle du champagne servi dans des flûtes trop fines. Vikram, absorbé par un appel satellite concernant un dossier à Singapour, lui avait à peine effleuré l'épaule en lui disant d'aller s'installer. Elle ajusta la robe blanche fluide qui collait à ses hanches et à la courbe de ses seins, consciente du regard des marins.

Elle le vit alors près de la timonerie. Reid. Trente-quatre ans, le navigateur engagé pour cette croisière privée, bronzé jusqu'à la naissance des poils sombres qui disparaissaient sous le col ouvert de sa chemise marine, les cheveux encore humides d'embruns, le même sourire de loup qu'elle avait connu six ans plus tôt, avant Vikram, avant les alliances et les dîners d'affaires. Son ex-amant. Celui qui l'avait fait jouir comme aucun autre homme, jusqu'à lui faire perdre la voix, jusqu'à la faire supplier, trembler, supplier encore.

Leurs regards s'accrochèrent. Un éclair net, immédiat. Claire sentit ses cuisses se serrer malgré elle. Les souvenirs affluèrent, brûlants et précis : Reid à genoux entre ses jambes dans un studio trop petit de Marseille, sa langue large et insistante sur son clitoris pendant des heures, sa queue épaisse qui l'ouvrait sans pitié, ses grognements chauds contre son oreille quand il la remplissait. Elle avala sa salive. Reid s'approcha, professionnel en apparence, mais ses yeux descendaient déjà le long de sa gorge, s'attardaient sur la naissance de ses seins sous le tissu fin.

« Claire. » Sa voix était plus grave qu'elle ne s'en souvenait, un rumble qui lui traversa le bas-ventre. « Je ne savais pas que tu serais à bord. »

« Reid. » Elle garda un ton mondain, consciente que l'équipage circulait encore. « Vikram a affrété le bateau pour la semaine. Toi, tu travailles ici maintenant ? »

« Depuis deux saisons. » Il s'approcha un peu trop près. L'odeur de sa peau — sel, savon, une pointe de sueur masculine — la frappa de plein fouet. « Tu as toujours cette façon de te mordre la lèvre inférieure quand tu es nerveuse. Je m'en souviens très bien. »

Elle rougit, furieuse contre elle-même. Vikram, au fond du salon vitré, gesticulait au téléphone, dos tourné, indifférent. Reid lui sourit, une complicité sale et intime, puis disparut vers le pont inférieur comme s'il n'avait rien dit. Claire resta figée, le cœur battant trop fort, déjà humide entre les cuisses, le tissu de sa culotte collé à sa chatte. Elle se dit qu'elle allait éviter cet homme toute la croisière. Elle se mentait.

La soirée s'étira comme une corde trop tendue. Dîner sur le pont arrière, nappes blanches, vins blancs trop froids, rires des autres invités — des associés de Vikram, leurs femmes parfumées. Mei, une invitée de trente-cinq ans aux bijoux trop lourds, discutait pierres précieuses. Yara, plus jeune, riait trop fort à chaque plaisanterie. Claire mangeait à peine, trop consciente de Reid qui passait parfois, servant, vérifiant les amarres, et chaque fois son regard la transperçait, s'attardait une seconde de trop sur sa bouche, sur la fente de sa robe. Vikram, enfin libéré de ses appels, lui posa une main distraite sur le genou, parla de marges et de clauses, puis s'éloigna pour un cigare avec deux clients vers le pont avant, les laissant seuls dans le murmure des vagues.

C'est alors que Reid apparut à son épaule, trop près, la chaleur de son corps irradiant à travers le lin de sa chemise.

« Viens. Le pont supérieur est vide. Personne n'y monte après le dîner. »

Elle aurait dû dire non. Elle se leva. Ses talons claquèrent trop fort sur le teck. Ils montèrent l'escalier étroit en silence, l'air marin plus frais là-haut, les lumières de la côte minuscules au loin. Le pont supérieur s'étendait, désert, transats alignés, bastingage chromé brillant sous la lune. Reid s'arrêta près de la rambarde, se tourna vers elle. Le vent soulevait un peu sa robe.

« Tu te souviens comment je te faisais trembler ? » demanda-t-il sans préambule, la voix basse. « Comment tu mouillais avant même que je te touche vraiment. Comment tu gémissais mon nom quand je t'enfonçais les doigts jusqu'à la paume. »

Claire sentit la chaleur lui monter au visage, puis plus bas. Elle aurait dû rire, reculer, jouer l'épouse froide. Au lieu de cela, elle resta là, les mains crispées sur la rambarde.

« Arrête, Reid. Mon mari est en bas. »

« Ton mari est occupé à parler argent. Toi, tu es ici. » Il s'approcha encore, son torse presque contre le sien. « Dis-moi que tu n'as pas pensé à ma queue depuis que tu m'as vu cet après-midi. Dis-moi que tu n'es pas déjà trempée. »

Elle ferma les yeux une seconde. Le mensonge ne vint pas. Sa voix sortit rauque, honteuse et avide à la fois.

« Je… je désire encore ta queue. Putain, je n'ai jamais joui comme avec toi. Vikram… ce n'est pas pareil. Il est tendre, prévisible. Toi tu me prenais comme si tu allais me briser et je en redemandais. »

Reid sourit, lentement. Sa main monta, effleura d'abord sa hanche à travers la robe, puis glissa plus bas, palpa la courbe de son cul. Claire ne recula pas. Elle avança même un peu, ses seins contre son torse. Leurs corps se frôlaient maintenant, cuisse contre cuisse. Il pencha la tête, sa bouche près de son oreille.

« Tu vas me la donner, cette chatte. Ici. Maintenant. Tu vas gémir comme avant. Dis-le. »

« Oui. » Le mot sortit trop vite. « Oui, je veux que tu me prennes. Je consens. Je te veux en moi. »

Ses mains à elle s'étaient déjà glissées sous sa chemise, palpant les abdominaux durs, descendant vers la boucle de sa ceinture. Elle sentit la grosseur de sa bite déjà dure contre sa paume, à travers le pantalon. Reid grogna, attrapa sa nuque, l'embrassa enfin — une bouche affamée, langue profonde, dents. Claire gémit dans le baiser, mouillée, perdue. Le désir mutuel, consenti, brûlant, les poussa à céder complètement. Plus de recul. Plus de raison.

Reid la plaqua contre le bastingage, le métal froid dans le dos de Claire. Il releva sa robe d'un geste brusque, la tissu froissé jusqu'à la taille, dévoilant ses fesses nues — elle n'avait presque plus de culotte, un fil minuscule déjà trempé. Il tira le fil sur le côté, palpa sa chatte glissante, enfonça deux doigts sans prévenir. Claire poussa un cri étouffé, s'agrippa à la rambarde.

« Putain, tu es trempée. Tu as pensé à moi toute la soirée, avoue. »

« Oui… merde, oui, Reid, enfonce-les… »

Il retira ses doigts, ouvrit son pantalon, sortit sa queue lourde, veineuse, déjà luisante au gland. Il s'aligna, la prit par les hanches, et la pénétra debout par-derrière d'un seul coup de reins puissant. Claire ouvrit la bouche, un gémissement long, viscéral. Il la remplissait entièrement, trop épais, trop profond. Il pilonnait déjà, fort, le bruit humide de sa bite qui s'enfonçait dans sa chatte résonnant dans le silence du pont. Une de ses mains monta, agrippa un sein à travers la robe, pinça le téton dur jusqu'à la faire tressaillir.

« Plus fort, » haleta-t-elle. « Plus fort, Reid, baise-moi comme avant. »

Il pinçait l'autre sein maintenant, les doigts brutaux, tout en la sodomisant de coups de hanches courts et profonds. Le yacht tanguait légèrement. Claire voyait les lumières de la côte, savait que Vikram était quelque part en bas, et ça la faisait jouir davantage, cette trahison crue. Reid la sortit presque entièrement, la reprit d'un seul trait, grognant contre sa nuque.

« Ta chatte me serre comme si elle m'avait attendu six ans. Tu vas jouir sur ma bite, Claire. Je le sens. »

Il la retourna d'un geste, la poussa vers un transat. Elle se mit à quatre pattes dessus, robe encore relevée, le cul offert. Reid s'agenouilla derrière elle, l'enfila à nouveau, la prit en levrette avec une violence consentie, les mains ancrées à ses hanches, la peau claquant contre la peau. Chaque poussée faisait gémir Claire, le visage contre le tissu du transat, les seins ballottant.

« Reid… Reid, putain, plus fort… »

Il lui tapa les fesses, une claque sonore, puis une autre. Elle poussa le cul en arrière, avide. Quand il se retira, elle se releva, le poussa à s'asseoir sur le transat, enfourcha sa queue d'un mouvement fluide. Cowgirl. Elle s'empala jusqu'à la garde, gémit son nom, commença à le chevaucher, les hanches roulant, les seins libres maintenant, la robe déboutonnée. Reid lui tenait les fesses, la regardait se servir, la bouche entrouverte.

« C'est ça, baise-toi sur ma queue. Dis-moi à qui appartient cette chatte ce soir. »

« À toi… à toi Reid, merde, à toi… » Elle rebondissait plus vite, le clitoris frotté contre son pubis à chaque descente. La première orgasme la prit sans prévenir, violente, les cuisses tremblantes, un cri qu'elle étouffa contre sa bouche. Reid l'embrassa pendant qu'elle jouissait, la bite toujours enfoncée.

Elle n'était pas rassasiée. Il le savait. Il la fit basculer, la remit à quatre pattes, écarta ses fesses. Un doigt humide de son jus traça l'anneau de son cul. Claire poussa un soupir, consentante, la tête tournée.

« Oui. Encule-moi. Je veux te sentir partout. Fais-le. »

Il cracha, lubrifia, poussa le gland contre l'entrée serrée. Claire se tendit, puis relâcha, accepta. Il s'enfonça lentement d'abord, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que ses couilles tapent ses fesses. Puis il pilonna. Intense, profond, consenti. Il lui tenait les cheveux d'une main, tirait sa tête en arrière, l'autre main claquant ses fesses en rythme. Mots crus, haletants.

« Ton cul me sucer la bite… tu es une salope, Claire, une salope mariée qui se fait enculer sur le yacht de son mari… tu jouis, hein ? Je le sens, ton trou qui se resserre. »

« Oui… oui, pilonne-moi, Reid, plus fort, plus fort… je vais encore… »

Il alternait claques sèches et coups de reins profonds. Claire jouis une deuxième fois, le cri étranglé, le corps convulsé autour de sa queue. Il ne s'arrêta pas. Une troisième vague la submergea, plus longue, plus sale, les larmes aux yeux de trop-plein. Reid grogna, la tint par les cheveux, s'enfonça jusqu'à la garde et éjacula abondamment en elle, jets chauds, pulsatiles, remplissant son cul, débordant déjà.

Il se retira lentement. Le sperme coula, épais, le long de ses cuisses, mêlé à son propre jus. Reid la tira contre lui, l'embrassa une dernière fois avec passion, langue, souffle, une tendresse brute au milieu du désordre. Puis il l'aida à se relever.

Claire rajusta sa robe d'un geste tremblant, lissa le tissu sur ses hanches. Rien n'effaçait la sensation. Le sperme de son ex continuait de couler le long de ses cuisses intérieures, chaud, visqueux, une preuve glissante à chaque pas. Elle redescendit l'escalier, le cœur encore battant, les jambes molles. Vikram était de retour près du bar, un verre à la main, parlant encore. Elle s'approcha, un sourire secret aux lèvres, le goût de Reid encore dans sa bouche, sachant déjà que cette trahison torride recommencerait dès que l'occasion se présenterait, dès que son mari tournerait le dos.

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