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Désir en Soie sur le Ponton

Talia, 35 ans, trans assumée, se fait baiser comme une salope en guêpière de soie par Bruno, 42 ans, sur le ponton au clair

10 min read October 08, 2026New

La villa dormait dans le silence tiède du lac. Seuls les grésillements des cigales et le clapotis lent de l’eau contre les pilotis troublaient la nuit. Bruno, quarante-deux ans, costume encore à moitié déboutonné après une journée d’affaires interminable, avait quitté sa chambre sans bruit, attiré par une lueur de lune trop vive sur le ponton. Il s’arrêta net.

Talia était là.

Trente-cinq ans, silhouette élancée, hanches marqués par la soie noire qui venait d’envelopper son corps. Elle venait de finir d’ajuster la guêpière : baleines serrées sous les seins proéminents, jarretelles claquant doucement contre la chair, bas résille remontés jusqu’aux cuisses, string de soie à peine plus large qu’un doigt. Les talons aiguilles cliquetaient sur le bois humide tandis qu’elle se redressait, le souffle court, les joues déjà brûlantes d’avoir osé.

Leurs regards se heurtèrent.

Elle rougit violemment, une main encore posée sur la jarretelle, mais elle ne se cacha pas. Elle resta plantée là, offerte, la lune caressant le satin et la dentelle, la petite bosse déjà visible sous le string. Bruno avança d’un pas, la voix rauque, presque cassée.

— Putain… Talia. Comme ça. Je te trouve irrésistible. Féminine. Offerte. Exactement comme tu es.

Elle avala sa salive. Le désir de cet homme d’affaires, large d’épaules, mâchoire serrée, lui monta entre les cuisses plus vite que le vin qu’elle n’avait même pas bu. Flattée, excitée jusqu’à en trembler, elle s’approcha en ondulant des hanches, chaque pas faisant rouler la soie contre sa peau. Elle s’arrêta à quelques centimètres, le parfum de sa guêpière mêlé à l’odeur du lac.

— J’ai toujours rêvé d’être prise comme la salope en soie que je suis, murmura-t-elle. Vraiment prise. Pas poliment. Comme une chienne en chaleur qui a enfilé ça exprès pour qu’on la baise.

Bruno posa une main large sur sa cuisse gainée de nylon. Les doigts glissèrent le long de la résille, sentant la chair chaude à travers les mailles, remontant jusqu’à la jarretelle qu’il pinça. Talia saisit son poignet et guida sa paume plus haut, sous le string de soie, jusqu’à sa petite queue déjà dure, dressée, battante contre la dentelle moite.

— Touche-moi… regarde comme je bande pour toi.

Il l’enserra, le pouce frottant le gland qui perlait déjà. Elle gémit, hanches en avant. Leurs bouches s’écrasèrent l’une contre l’autre, langues avides, dents qui s’entrechoquaient, baiser salé et affamé. Elle se colla contre lui, la guêpière craquant doucement, sa bite frottant le tissu de son pantalon.

— Dis-moi que tu me veux vraiment telle que je suis, supplia-t-elle entre deux baisers. Avec ma queue. Avec ma guêpière. Comme ta pute en soie.

— Je te veux exactement comme ça, gronda-t-il. Toute. Ouverte. À genoux d’abord.

Sur le ponton baigné de lune, Talia s’agenouilla sans hésiter. Le bois humide mordait ses genoux à travers les bas. Elle dézippa Bruno d’un geste pressé, libéra sa grosse bite lourde, déjà raide, veineuse. Elle l’avala d’un coup, gorge ouverte, gémissant autour comme une vraie petite pute en lingerie. Salive qui coulait le long de la tige, mains qui caressaient les couilles pendant qu’elle suçait avidement, joues creusées, regard levé vers lui. Bruno agrippa ses cheveux, poussa plus profond, sentit sa gorge se contracter.

— Oui… suce-moi comme ça, salope de soie… putain tu es belle à genoux.

Elle se retira un instant, un filet de bave reliant ses lèvres au gland, et souffla :

— Baise-moi maintenant. Sur la rambarde. Écarte mon string et fourre-toi en moi.

Il la releva, la pencha en avant contre la rambarde du ponton. L’eau clapotait juste en dessous. D’un geste sec il écarta le string de soie, exposant son trou déjà humide, contracté d’impatience. Il cracha sur sa queue, s’aligna, et s’enfonça d’un seul trait profond. Talia poussa un cri rauque, doigts crispés sur le bois. Il la prit en levrette, coups de reins puissants, la guêpière claquant contre ses fesses à chaque impact. Une main tenait sa hanche, l’autre glissait sous elle pour caresser sa petite queue dure qui cognait contre son ventre, la pompant en rythme avec les coups de bite.

— Plus fort… plus fort, gémissait-elle. Baise ta salope… touche-moi… je vais jouir si tu continues…

Les bas résille frottaient ses cuisses à chaque mouvement. Bruno ralentit juste assez pour la faire se retourner, s’asseoir sur le bord du ponton, et la tira à califourchon sur lui. Face à face. Elle s’empala d’elle-même, descendant jusqu’à la garde, la soie froissée entre eux. Ses bas frottèrent contre les cuisses nues de Bruno pendant qu’elle rebondissait, hanches roulantes, seins soulevés par la guêpière. Il l’embrassa, langue profonde, pendant qu’il la remplissait de longs coups.

— Je te jouis dedans, grogna-t-il. Je te remplis… reste ouverte…

Elle hocha la tête, affamée, accélérant. Sa petite queue frottée entre leurs ventres pressés, glissante de précome, battit plus fort. Bruno déchargea en premier, jets chauds et épais qui la remplirent, débordant autour de sa bite encore plantée. La sensation la fit basculer : elle jouit en silence d’abord, puis en un long gémissement, sperme clair jaillissant entre leurs abdomens collés, giclant sur la soie noire déjà tachée.

Ils restèrent ainsi, haletants. Talia lovée contre le torse de Bruno sur le ponton, jambes encore enlacées autour de lui. La guêpière était déchirée sur le côté, une jarretelle arrachée, les bas filés de bas en haut, la résille ouverte sur la chair marquée. Son string de soie pendait lâche, imbibé de leur mélange. Elle posa la tête contre son épaule, le souffle court, et murmura contre sa peau encore chaude :

— Ce n’est pas fini… pas encore. Il y a d’autres choses que j’ai toujours voulu que tu me fasses ici. Des choses plus sales. Et la villa… quelqu’un pourrait encore nous entendre.

Bruno passa une main lente dans ses cheveux, le pouce suivant la trace de rouge à lèvres sur sa bite à demi-molle, et répondit d’une voix basse, déjà renaissante :

— Alors montre-moi. Tout. Avant que le jour se lève.

Le clapotis du lac continua, indifférent, tandis que la tension entre leurs corps, collés et encore frémissants, ne retombait pas vraiment — elle s’étirait seulement, prête à reprendre.

Elle se redressa contre lui, encore pleine de son sperme qui coulait le long de sa cuisse gainée, et lissa d’un doigt la soie noire collée à sa peau. Le regard de Bruno s’était durci, déjà prêt à recommencer. Talia passa la langue sur ses lèvres gonflées, le goût salé de leur baise encore collé au palais.

— J’ai envie que tu me salisses davantage. Que tu me traites comme la chienne en guêpière que je suis. Pas de caresses molles. Juste ta bite, mon trou, et le bruit qu’on fait.

Elle se retourna, s’agenouilla de nouveau sur le bois humide, fesses levées, bas résille filés exposant la chair marquée par les jarretelles. D’une main elle écarta encore plus le string déjà détruit, montra son anus déjà gras de foutre, qui clignait, ouvert, dégoulinant. De l’autre elle saisit sa propre petite queue molle et la fit battre mollement entre ses cuisses.

— Léchez-moi d’abord. Nettoie-moi avec ta langue. Puis fourre-toi plus bas.

Bruno s’agenouilla derrière elle. Ses mains larges écartèrent ses fesses. Il plongea la langue dans le trou encore chaud, lapa le mélange épais, poussa profond, fit claquer bruyamment. Talia gémit en enfonçant le visage contre le bois, hanches qui poussaient en arrière pour s’empaler sur sa bouche.

— Oui… plus sale… suce mon cul rempli… putain tu manges bien ta pute.

Il la lécha longtemps, doigts qui pénétraient en même temps, deux, puis trois, écartant, faisant des bruits humides et obscènes. Sa salive et le sperme coulaient jusqu’aux bas. Quand il se releva, sa bite était de nouveau d’acier, veines saillantes. Il cracha une fois de plus sur le gland et s’enfonça d’un coup sec jusqu’aux couilles. Talia hurla, doigts crispés, le choc faisant claquer la guêpière déchirée.

Il la baisa sans retenue, coups de reins brefs et violents, la rambarde grinçant sous le rythme. Chaque impact faisait rebondir ses seins captifs dans la soie, faisait claquer ses fesses contre son bas-ventre. Il l’attrapa par les cheveux, tira la tête en arrière, lui montra le lac noir.

— Regarde l’eau pendant que je t’encule. Quelqu’un dans la villa pourrait sortir. Ils entendraient ta queue de salope.

— Qu’ils viennent… qu’ils voient comment tu me remplis… plus fort, Bruno, défonce-moi…

Il accéléra, une main glissant sous elle pour empoigner sa petite queue qui s’était rairdie à nouveau. Il la pompa sèchement, au même rythme que sa bite qui la labourait. Le précome de Talia mouillait sa paume. Elle poussait des cris courts, gutturaux, le visage tordu de plaisir.

— Je vais te faire gicler sans te toucher le gland, juste en te niquant le cul. Serre-toi.

Elle se contracta volontairement autour de lui, roulement de hanches lascif. Bruno grogna, la pénétra encore plus profond, le gland cognant quelque chose en elle qui la fit trembler. Sa queue battit toute seule, sans main, et un jet clair partit en arc, éclaboussant le bois du ponton et le bas d’une jambe de Bruno. Elle continua à jouir par à-coups, anus qui pulsait autour de la queue qui la bourrait.

Il ne s’arrêta pas. Il la tira en arrière, la fit se mettre à quatre pattes, dos cambré, et reprit le baiser. Maintenant il la giflait le cul entre deux enfoncements, marques rouges apparaissant sous la dentelle. Talia hurlait des ordres obscènes entre les gémissements.

— Encore… frappe-moi… baise-moi comme une pute de trottoir en soie… je suis ta chienne, ta truie en guêpière…

Bruno la retourna brutalement, la coucha sur le dos, fesses au bord du ponton, jambes écartées en V, talons encore accrochés. Il souleva ses cuisses, s’enfonça à nouveau en face à face. Sa bite ressortait grasse, brillante de leur jus. Il baisa sa bouche en même temps, langue qui fouillait, salive partagée. Sa main descendit et tordit doucement le gland de Talia, la faisant se cambrer.

— Jouis encore. Sur mon ventre. Montre-moi combien ta petite queue de salope aime ça.

Elle se caressa rapidement pendant qu’il la martelait. Les seins sortaient presque de la guêpière, tétons durs. Un second orgasme la secoua, plus long, plus sale : elle éjacula en plusieurs jets sur le torse de Bruno, sur sa propre soie noire déjà ruinée. Le sperme clair coulait entre les baleines, glissait vers son nombril.

Bruno sortit, se mit à califourchon sur sa poitrine, bite luisante posée entre ses seins proéminents maintenus par la guêpière. Il la frott a fort, glissa dans le sillon formé par le satin.

— Ouvre la bouche. Tu vas tout boire. Et ce qui déborde, tu le ramasses avec ta langue sur ta propre soie.

Il éjacula d’un coup violent, jets épais qui tapèrent sa langue, son menton, ses seins, la guêpière. Talia avala goulûment, geignit de contentement, lécha ce qui avait atterri sur le satin, suça les baleines souillées. Elle ramena le string trempé à sa bouche et le nettoya aussi, regard levé, yeux brillants d’excitation.

Pas assez. Elle se releva, le poussa à s’asseoir sur le bord, et s’agenouilla entre ses cuisses. Sa bouche redescendit sur sa queue encore demi-dure, la nettoya à grands coups de langue, la fit regonfler en la suçant bruyamment, gorge profonde, bruits de glouglou. Quand elle fut raide à nouveau, elle se releva, lui tourna le dos, s’accroupit et s’empala en reverse cowgirl, fesses contre son ventre. Elle rebondit vite, la guêpière claquant, les bas déchirés frottant. Bruno agrippa ses hanches et la ramena durement à chaque descente.

— Regarde-toi, Talia. Tu t’encules toute seule sur ma bite comme une vraie petite putain en chaleur. Continue. Plus bas. Prends tout.

Elle accélér a, main sur sa propre queue, se branlant en même temps. L’eau clapotait plus fort sous le poids de leurs mouvements. Des bruits de pas lointains dans la villa ? Peut-être. Elle s’en foutait. Elle voulait qu’on l’entende. Elle gémit plus fort exprès.

— Baise-moi jusqu’à ce que je n’en puisse plus… remplis-moi encore… je veux couler de foutre jusqu’aux talons…

Bruno la souleva presque, la pencha en avant, la reprit en levrette une dernière fois, coups de boutoir bestiaux. Il déchargea profond, gardant sa bite plantée, pompant les derniers jets en elle. Talia jouit une troisième fois, corps secoué, petite queue qui crachait faiblement sur le bois déjà taché.

Ils restèrent collés une seconde, haletants. Puis Talia se tortilla, fit sortir sa bite, s’agenouilla face à lui et lécha le mélange qui s’écoulait de son propre trou. Elle ramassa tout, l’avala, nettoya Bruno jusqu’à la racine, suça ses couilles lourdes.

Elle se releva, string pendant, guêpière déchirée, seins marqués, bas en lambeaux, visage luisant de salive et de sperme. Elle passa deux doigts dans son anus encore ouvert, les montra couverts de blanc, puis les fourra dans sa bouche et les suça bruyamment en le regardant droit dans les yeux.

— Prochaine fois tu me pisses dessus pendant que tu me niques. Et tu me feras ramper jusqu’à la villa avec ton foutre qui coule le long de mes bas. Maintenant ramène ta queue, j’ai encore faim de salope.

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