Le Retour de Celle qui M'Échappait

Antoine retrouve son ex Camille qui lui offre enfin son cul bien serré dans un anal torride et consentant.

11 min read August 13, 2026New

Antoine ouvrait la porte de son petit appartement parisien en jonglant avec un sac de courses pourri et les clés qu’il venait de faire tomber pour la troisième fois. Quarante-trois ans, une barbe mal taillée et un humour de merde qui lui servait de bouclier, il n’avait vraiment pas prévu ça. Camille. Là. Debout dans le couloir, un carton à demi ouvert entre les bras, une mèche de cheveux châtains collée à sa lèvre inférieure. Vingt-huit ans, des courbes qui auraient fait pleurer un moine, un jean moulant qui soulignait ce cul magnifique qu’il avait rêvé de prendre pendant deux ans sans jamais y parvenir.

— Putain, balbutia-t-il. Toi.

— Moi, confirma-t-elle avec ce sourire en coin qui l’avait toujours rendu con. Je t’ai envoyé un message. Tu as répondu « ok, passe quand tu veux ». J’ai pris ça pour une invitation.

Il la laissa entrer, maladroit, cognant son épaule contre le chambranle comme un ado en rut. L’appartement sentait le café rance et le linge pas plié. Camille déposa le carton près du canapé, s’étira un peu, et ses seins tendirent le fin pull noir. Antoine détourna le regard trop tard. Les souvenirs lui revinrent d’un coup : les nuits où elle geignait sous lui, les doigts crochus dans son dos, la façon dont elle refusait toujours, gentiment mais fermement, quand sa queue glissait trop bas, trop près de ce trou serré qu’il convoitait comme un trésor interdit. Elle l’aimait, elle le désirait, elle venait comme une fontaine… mais l’anal, non. Jamais. Et ça l’avait rendu dingue.

— Tu as encore ce vieux mug dégueulasse avec le chat qui pète, remarque-t-elle en riant, en désignant la cuisine.

— C’est un classique, défendit-il. Comme nos ex. On les garde par nostalgie et on regrette.

Elle éclata de rire, ce rire grave et ravageur qui lui faisait toujours bander un peu trop vite. Il prépara deux cafés pour occuper ses mains, sachant parfaitement qu’il allait se brûler. Effectivement, il se brûla.

— Toujours aussi gracieux, railla-t-elle en s’asseyant sur le rebord du plan de travail, les jambes croisées. Tu te rappelles la fois où tu as renversé du vin chaud sur mon ventre et que tu as prétendu que c’était un massage érotique improvisé ?

— J’assumais. Tu as joui quand même.

— Sur le principe, oui. Sur l’exécution… bof.

Ils burent en silence quelques secondes, le genre de silence chargé qui sent le sexe non digéré. Antoine fixait la courbe de sa hanche, se souvenant de la texture de sa peau sous ses paumes, de la façon dont elle se cambrait quand il la prenait par-derrière, cul contre son bas-ventre, sans jamais franchir la dernière ligne. La frustration lui remontait dans la gorge, mélangée à un désir idiot et intact.

— Tu me manquais, lâcha-t-il enfin, sarcastique pour masquer le reste. Enfin, ton rire. Et tes seins. Surtout tes seins. Le reste, je m’en souviens vaguement.

Camille posa sa tasse, se pencha en avant. Le décolleté s’ouvrit juste assez pour qu’il voie la dentelle noire.

— Mensonger. Tu te souviens de tout. Surtout de ce que je ne t’ai jamais donné.

Il avala sa salive de travers. Elle avait toujours eu ce don pour le lire comme un livre porno ouvert.

— On va pas refaire le match, Camille. Tu disais non. J’acceptais. Mal, mais j’acceptais. Et puis tu es partie avec ton carton et mon orgueil en miettes.

— J’ai beaucoup réfléchi, pendant qu’on était séparés, continua-t-elle, la voix plus basse, amusée. La nuit, surtout. Toute seule. Avec mes doigts… et parfois un truc un peu plus épais. Je me disais : « Merde, Antoine voulait mon cul. Et moi, au fond, j’avais trop peur que ça fasse mal, ou que ça change un truc. » Sauf que maintenant…

Elle glissa de son perchoir, fit le tour du plan de travail avec une lenteur calculée, et se pencha exprès pour ramasser une cuillère tombée. Son jean s’étira sur ses fesses parfaites, rondes, fermes, ce genre de cul qui demandait à être écarté, pétré, enculé. Antoine sentit sa bite durcir d’un coup sec dans son pantalon, brutale, insistante. Elle le savait. Évidemment qu’elle le savait. Elle se redressa à moitié, le regard par-dessus son épaule, les lèvres entrouvertes.

— …maintenant, je veux te l’offrir. Ce trou bien serré que tu guettais comme un monomaniaque. Tout entier. Lentement. Jusqu’à ce que tu me fasses gémir ton prénom comme une idiote consentante.

— Putain de merde, souffla-t-il, la voix cassée. Tu peux pas balancer ça comme ça en plein café du dimanche.

— Pourquoi ? Parce que tu bandes déjà ? Montre.

Il hésita une demi-seconde, puis baissa la fermeture de son pantalon d’un geste maladroit. Sa queue jaillit, lourde, veineuse, déjà luisante au gland. Camille siffla d’admiration feinte, puis franchement réelle.

— Toujours aussi monstrueux. Je me demande comment tu vas rentrer ça dans mon petit cul. On va y aller doucement, hein ? Je te fais confiance. Et j’en ai envie. Grave envie. Depuis des semaines que j’y pense en me doigtant en imaginant ta grosse queue qui m’étire là où personne n’est encore allé.

Elle se retourna complètement, s’approcha, posa une main à plat sur son torse. L’autre descendit caresser distraitement le tissu de son propre jean, juste au niveau de la fente, puis plus bas, vers l’arrière, un geste indécent et drôle à la fois.

— Regarde-moi ça, continua-t-elle en riant tout bas. Je te montre mon cul exprès et toi tu as l’air d’un mec qui vient de gagner au Loto pervers. Tu veux le toucher ? Allez. Avant qu’on aille plus loin. Juste une main. Pour vérifier que je suis sérieuse.

Antoine posa sa tasse n’importe où — elle se renversa à moitié, évidemment — et avança les paumes. Il agrippa ses hanches, les fit pivoter, puis descendit le long de ses fesses goulûment. Le denim était chaud. Il pressa, écarta un peu, imagina déjà la résistance de cet anneau musclé qu’elle lui promettait enfin. Camille poussa un petit « mmm » moqueur et se cambr a volontairement contre ses mains.

— T’es chaud comme une braise, observa-t-elle. Moi aussi. Ma chatte est déjà trempée rien qu’à l’idée. Et mon cul… mon cul attend. Mais pas ici sur le carrelage, connard. On va au salon. Tu vas m’enlever ce jean avec tes grands doigts maladroits. Tu vas lécher, caresser, préparer. Et quand je dirai oui — et je dirai oui — tu vas m’enculer comme tu en as toujours rêvé. Lentement d’abord. Puis plus fort si je le demande. D’accord ?

— D’accord, hoqueta-t-il. Putain, oui. D’accord.

Elle se frotta un instant contre l’érection qui lui tapait le bas du dos, un frottement cruel et délicieux, puis s’éloigna en direction du canapé en se dandinant exprès. Antoine la suivit, pantalon à moitié ouvert, queue en l’air, le cerveau en compote. Sur la table basse traînaient encore deux de ses anciens books et une paire de boucles d’oreilles oubliées. Camille les enjamba, se pencha de nouveau — encore, toujours — pour coller son cul contre lui une seconde, juste assez pour qu’il sente la chaleur à travers le tissu.

— Tu vas enfin l’avoir, murmura-t-elle, narquoise et excitée. Celle qui t’échappait. Mon cul. Bien à toi ce soir. Alors arrête de trembler comme une feuille et viens m’embrasser avant que je change d’avis… ou que je t’ordonne de me baiser sur-le-champ.

Il l’attrapa par la nuque, l’embrassa salement, langue profonde, dents, souffle court. Ses mains redescendirent, glissèrent sous le pull, trouvèrent la peau nue du bas du dos, puis le haut du jean. Camille gémit dans sa bouche, consentante, pressante, déjà en train d’ouvrir le bouton de son propre pantalon pour l’aider. La pièce sentait le café renversé et le désir brut. Dehors, Paris rumiait. Dedans, Antoine savait que s’il tirait un peu plus sur ce jean, il verrait enfin ce qu’il avait tant attendu — et que cette fois, elle ne dirait pas non.

Elle recula d’un pas, le regard lumineux de malice et de lubie, les lèvres humides.

— Déshabille-moi. Lentement. Et dis-moi exactement ce que tu comptes faire à mon trou dès qu’il sera à l’air libre.

Antoine, queue douloureuse, cœur en pagaille, sourit de ce sourire de con heureux qui lui collait à la peau depuis qu’elle avait franchi le seuil.

— Je vais l’admirer. Le lécher. L’ouvrir avec mes doigts jusqu’à ce que tu supplier. Et après… après je vais t’enculer si profond que tu vas t’en souvenir chaque fois que tu t’assiéras.

Antoine n’attendit pas une seconde de plus. Ses doigts maladroits tirèrent le pull noir par-dessus la tête de Camille, révélant le soutien-gorge en dentelle qui peinait à contenir ses seins. Il le détacha d’un geste, puis s’agenouilla pour faire glisser le jean le long de ses cuisses, emportant la culotte au passage. Son cul apparut enfin, nu, parfait, les fesses fermes et légèrement écartées par la position. Antoine siffla.

— Putain, c’est encore mieux que dans mes wanks solitaires les plus honteux.

Camille ricana, se tourna et le poussa doucement vers le canapé. Elle s’agenouilla entre ses jambes, tira complètement son pantalon et sa boxer, et saisit sa queue déjà douloureuse. Sans préambule, elle l’engloutit jusqu’à la garde, joues creusées, langue tournoyante autour du gland. Elle suçait avidement, bruyamment, avec des gloussements mouillés qui vibraient contre sa peau.

— Mmhh… t’as goût de café rance et de victoire, murmura-t-elle en reprenant sa respiration, un filet de salive reliant ses lèvres au gland. J’ai rêvé de ça aussi, sale con. De te faire bander jusqu’à en chialer avant de te donner mon trou.

Antoine gémit, les hanches qui donnaient de petits coups involontaires. Elle reprit sa fellation avec un enthousiasme comique, une main massant ses couilles, l’autre griffant sa cuisse. Quand il fut au bord de l’explosion, elle se releva d’un bond, les lèvres brillantes, et se dirigea vers la table basse du salon. Elle balaya d’un bras les books et les boucles d’oreilles, s’y pencha à plat ventre, puis écarta elle-même ses fesses de ses deux mains, exposant son petit trou rose et pincé, encore vierge de toute queue.

— Alors, admirateur ? Viens préparer le terrain. Dans mon sac à main, il y a le lubrifiant et… un petit quelque chose que j’ai acheté exprès pour toi. Surprise.

Il fouilla le sac d’une main tremblante, en sortit un flacon de lube à base d’eau et un plug anal en silicone noir, de taille moyenne, avec une base en forme de cœur. Il éclata de rire.

— T’as sérieusement acheté un plug en forme de cœur ? C’est cheesy à mourir. Je t’adore.

— Ferme-la et doigte-moi le cul, idiot.

Il s’agenouilla derrière elle, versa une généreuse quantité de lubrifiant sur son anus et sur ses doigts. Il commença par caresser le pourtour en cercles lents, sentant le muscle se contracter sous le froid glissant. Puis un doigt s’enfonça doucement. Camille poussa un « aah » long et guttural, mi-surprise mi-plaisir.

— Plus profond… ouais, comme ça. Putain, ça fait bizarre et bon en même temps. Continue, touche-moi bien partout là-dedans.

Antoine travailla longuement, ajoutant un second doigt, les écartant en ciseaux, massant les parois internes avec une patience qu’il ne se connaissait pas. Il sentait sa chatte dégouliner sur ses poignets, elle se frottait le clito contre le bord de la table en rythme. Quand elle fut suffisamment ouverte et luisante, il enduisit le plug et l’introduisit centimètre par centimètre. Le jouet s’enfonça jusqu’à la base, le cœur noir bien calé entre ses fesses.

— Bouge-le, ordonna-t-elle en riant nerveusement. Fais-moi jouir avec ce truc ridicule avant que ta monstrueuse queue prenne le relais.

Il tira et poussa le plug par à-coups, le faisant tourner, appuyant sur la base pour stimuler de l’intérieur. De l’autre main, il glissa sous elle pour frotter son clito gonflé. Camille se cambra violemment, les seins écrasés sur le bois, et jouit d’un coup sec, un cri étranglé suivi d’un rire incontrôlable.

— Ah putain ! Ça pulse partout ! Mon cul jouit, c’est débile et génial ! Enlève-le… maintenant. Je te veux toi.

Il retira le plug avec un pop obscène. Sa queue, toujours douloureusement dure, reçut une couche épaisse de lube. Il se positionna en levrette, le gland collé contre l’anneau détendu. Lentement, il poussa. La tête pénétra, Camille haleta un « merde oui », et il s’enfonça plus avant, millimètre après millimètre, jusqu’à ce que ses hanches rencontrent ses fesses. Chaleur serrée, pulsations autour de lui. Il resta immobile une seconde, le souffle coupé.

— T’es dedans… toute entière, souffla-t-elle, la voix rauque et amusée. Ça me remplit comme un camion de déménagement dans un studio. Bouge. Doucement d’abord.

Il commença à sodomiser, coups de reins longs et profonds. Chaque retrait faisait frémir ses fesses, chaque enfoncement arrachait un gémissement rauque. Il donna une claque joueuse sur une fesse, puis l’autre, le bruit sec résonnant dans le salon.

— Plus fort ! ricana-t-elle entre deux râles. Allez, frappe mon cul pendant que tu me le défonces ! J’ai attendu deux ans pour ça, mon vieux !

Il obéit, alternant thrusts puissants et tapes légères qui rougissaient sa peau. Le spectacle de sa queue disparaissant dans ce trou jadis interdit le rendait dingue. Camille riait et gémissait en même temps, un mélange absurde et excitant : « Encore… ah ah putain oui… plus profond, enculé-moi comme si tu voulais sortir par ma gorge ! »

Au bout d’un moment, il se retira, la fit se retourner sur la table. Il souleva ses jambes, les plaça sur ses épaules, et rentra d’un seul trait en missionnaire anal. L’angle était différent, plus intime ; il plongeait encore plus loin. Ses seins rebondissaient à chaque impact. Il claqua encore ses fesses accessibles, tint ses chevilles, et martela.

— Raconte-moi… pantela-t-il. Raconte à quel point t’aimes te faire prendre le cul enfin.

— J’adore ! Je suis une pute à cul maintenant, à cause de toi ! Plus fort, Antoine, plus fort ! Fais-moi venir par le trou du cul, je vais péter un câble !

Les coups devinrent irréguliers, brutaux, passionnés. Camille se touchait le clito furieusement. Son orgasme anal explosa sans prévenir : son anus se contracta en spasmes violents autour de sa queue, elle hurla son prénom en riant aux larmes, le corps entier secoué de vagues. La pression le fit basculer. Antoine s’enfonça jusqu’à la garde et éjacula abondamment, giclées chaudes et répétées au plus profond de son cul, en gémissant comme un con heureux. Il continua à donner de petits coups pendant que son sperme la remplissait, débordant un peu autour de sa queue.

Ils restèrent collés un instant, haletants, ridicules et parfaits. Doucement, il se retira ; un filet blanchâtre s’échappa. Camille se redressa tant bien que mal, les jambes flageolantes, le cul encore ouvert et luisant. Elle l’attira contre elle et l’embrassa avec une tendresse surprenante, langue douce, mains dans sa barbe mal taillée.

— Je reste, annonça-t-elle en souriant, le front contre le sien. Définitivement. Plus de carton pour repartir. On transforme ce « retour » en nouvelle aventure coquine officielle. Toi, moi, mon cul, ta queue monstrueuse et ce putain de mug à chat qui pète. Et ce soir… on recommence. Peut-être avec le plug en plus, pour voir si tu tiens deux rounds.

Antoine la serra fort, le cœur battant plus fort que sa bite au repos. Enfin. Celle qui lui échappait était à lui, trou compris.

Puis Camille ajouta en gloussant, en pointant le carton entrouvert près du canapé : « Au fait, j’ai aussi ramené tes clés que t’avais perdues y a six mois chez mon ex à moi… il les avait gardées “en souvenir”. »

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