Masque et Désir Dévoilé
Dans un bal masqué, Hana se fait prendre violemment par derrière contre une colonne par Reid sous les regards excités des invités.
Dans le grand salon doré de l’hôtel particulier parisien, les lustres jetaient des milliers d’étoiles sur les masques de velours, de plumes et de paillettes. Hana, vingt-quatre ans, pétillante comme le champagne qu’elle servait, se faufilait entre les invités avec son plateau chargé de coupes. Sa robe noire ultra-courte, collée à ses courbes généreuses, remontait dangereusement à chaque pas. Le masque de dentelle noire qui lui cachait le haut du visage n’empêchait pas son sourire malicieux de s’afficher. Elle savait parfaitement que la soie fine laissait deviner le contour de ses seins et, quand elle se penchait, l’ourlet remontait assez pour offrir un aperçu de ses cuisses nues et de la fine culotte en dentelle rouge qui ne cachait presque rien.
Reid, trente-deux ans, architecte au corps long et élégant dans son smoking impeccable et son masque vénitien simple, ne la quittait pas des yeux. Il la fixait ouvertement, le verre à peine touché, comme s’il dessinait déjà mentalement les lignes de son corps. Hana le remarqua tout de suite. Un frisson lui parcourut l’échine. « Merde, ce type me dévore du regard », pensa-t-elle en riant intérieurement. Alors elle en rajouta. Elle se pencha exagérément pour offrir une coupe à une dame masquée d’or, écartant légèrement les jambes. La robe glissa, exposant pleinement la dentelle rouge et le bas de ses fesses fermes. Plusieurs têtes se tournèrent. Un monsieur en masque de loup s’étrangla presque avec son champagne. Hana sentit l’humidité monter entre ses cuisses. L’idée d’être vue, d’être désirée sous tous ces regards anonymes, la rendait déjà trempée.
Elle croisa le chemin de Reid près de la table des amuse-gueules. « Une coupe, monsieur l’architecte ? » lança-t-elle d’une voix purement gouailleuse, le tutoyant sans hésiter. Il sourit sous son masque. « Tu m’as reconnu ? — Non, mais ton regard déshabille mieux qu’un plan de bâtiment. Et franchement, mon cul te dit merci pour l’attention. » Elle se pencha encore, volontairement trop bas, lui tendant la coupe. Ses seins s’écrasèrent un instant contre le plateau, le décolleté s’ouvrant. Reid ne détourna pas les yeux. « Continue comme ça et je vais finir par te plaqueter contre le mur le plus proche. » Elle éclata d’un rire nerveux. « Promesse ou menace ? Parce que les deux m’excitent, mon grand. »
La tension devint électrique. Hana l’entraîna d’un geste de la tête vers un recoin semi-éclairé près des grandes fenêtres, là où la lumière des lustres se faisait plus douce et où d’autres silhouettes masquées discutaient encore, assez proches pour apercevoir, assez loin pour feindre l’indifférence. La musique d’orchestre glissait en fond. Elle se colla contre lui, prétendument pour danser. Ses hanches ondulaient, son bas-ventre se frottait discrètement contre la braguette déjà dure de Reid. Elle glissa une main hardie entre eux, caressant le renflement épais sous le tissu. « Putain, t’es déjà solide comme un pilier. Impressionnant pour un architecte… tu construis des tours ou quoi ? » Il rit bas, la main glissant sur sa croupe, la pétrissant ouvertement. Des regards curieux se posèrent sur eux : un couple masqué de plumes s’arrêta de parler, une femme en masque de chat se mordit la lèvre. Hana sentit le désir exploser. « Ils nous regardent, bordel… et ça me rend encore plus chaude. » Reid serra ses fesses plus fort, le pouce glissant sous l’ourlet de la robe pour toucher la dentelle. « On est complètement fous. On va vraiment… — Oui. On franchit le pas. Maintenant. Avant que je change d’avis… ou que je jouisse juste de leurs yeux. » Ils rirent tous les deux, nerveux, absurdes, le cœur battant, le sexe déjà en feu devant l’idée ridicule et sublime de se faire prendre en public.
Ils se réfugièrent contre une large colonne de marbre blanc, parfaitement visible depuis plusieurs angles de la salle. Des invités masqués s’étaient déjà regroupés à distance polie, certains chuchotant, d’autres fixant sans pudeur. Hana, le souffle court, releva sa robe jusqu’à la taille, écartant d’un doigt nerveux sa culotte de dentelle sur le côté. Elle se pencha en avant, les mains appuyées contre le marbre froid, le cul offert, la chatte déjà luisante et ouverte. « Vas-y, Reid. Baise-moi. Fort. Qu’ils voient tout. » Il déboutonna sa braguette d’un geste urgent, sortit sa queue épaisse et veineuse, déjà luisante de précum. Il s’aligna et s’enfonça d’un seul coup puissant jusqu’à la garde dans sa chatte trempée. Hana poussa un gémissement sonore, presque un rire étouffé de pure stupeur. « Ah putain ! T’es énorme… et ils regardent ! »
Reid la prit debout par-derrière, des coups de reins profonds et violents qui faisaient claquer ses hanches contre les siennes. Une main agrippait fermement sa hanche, l’autre glissait sous la robe pour pincer et tordre ses seins offerts, les tétons durs entre ses doigts. Chaque va-et-vient faisait bouger sa poitrine, et Hana gémissait bruyamment, sans retenue, le visage tourné vers les masques qui les observaient. Un homme en masque doré s’avança un peu, une femme se colla contre son partenaire en caressant sa propre cuisse. Hana jouissait déjà de leurs regards. « Regarde-les… ils bavent… oh merde, plus fort ! Baise-moi comme une chienne d’expo ! » Elle riait entre les gémissements, honteuse et surexcitée à la fois, le mélange hilarant lui tirant des larmes de plaisir aux coins des yeux. Reid martelait sa chatte avec une force brute, le bruit humide de leurs peaux et de sa queue qui entrait et sortait résonnant clairement. « T’es tellement serrée… et t’aimes qu’on te regarde te faire démonter, avoue. » — « Oui ! J’adore… je vais jouir… devant eux… ah ! »
L’orgasme la submergea d’un coup, violent, ses parois se contractant en spasmes autour de la queue de Reid. Elle cria sa jouissance sans pudeur, le corps tremblant contre la colonne, les jambes flageolantes, pendant que plusieurs invités applaudissaient mollement ou s’excitaient ouvertement. Reid ne tint plus. Il s’enfonça jusqu’au fond et déchargea abondamment, giclées chaudes et épaisses qui inondèrent sa chatte, débordant le long de ses cuisses en filets blancs visibles sous la lumière. Ils restèrent un instant collés, haletants, riant encore de l’absurdité magnifique de la scène. Hana sentait le sperme couler, la robe toujours relevée, exposée. Mais le désir n’était pas retombé. Au contraire. Un nouveau frisson la prit quand elle aperçut d’autres regards plus insistants, et la main de Reid qui n’avait pas quitté son sein.
Ils restèrent collés l’un à l’autre une seconde de trop, le souffle court, le rire encore coincé dans la gorge comme une bulle de champagne trop pressée. Le sperme de Reid coulait déjà en filets chauds le long des cuisses intérieures d’Hana, brillant sous les lustres, parfaitement visible pour le petit cercle d’invités masqués qui n’avaient pas bougé d’un poil. Une femme au masque de plumes chuchota quelque chose à son compagnon en lui caressant ouvertement la braguette ; un type en loup d’argent leva son verre en leur direction comme on porte un toast à un exploit sportif.
Hana tourna la tête, le masque de dentelle un peu de travers, les joues flamboyantes, et éclata d’un rire étouffé.
« Putain, t’as vraiment déversé tout le béton de ton chantier là-dedans… Ils vont croire que j’ai pissé du blanc. »
Reid n’avait pas retiré sa queue. Elle était encore épaisse, luisante, à moitié ramollie mais déjà en train de se redurcir au contact glissant de sa chatte débordante. Il donna un petit coup de reins expérimental, juste pour goûter le bruit obscène que ça faisait. Hana poussa un gémissement qui se termina en gloussement.
« Oh non. Non mais t’es sérieux ? Déjà ? T’es une grue de chantier ou quoi ? »
« Toi tu parles, la serveuse en chaleur. T’as encore la culotte coincée sur le côté et tu trembles comme une feuille. Et regarde-les… » Il pencha le menton vers le public improvisé. « Celui au masque doré se touche presque. Tu vas vraiment les laisser sur leur faim ? »
Hana sentit le frisson lui remonter le long de l’échine plus fort que la première fois. L’idée absurde, ridicule, magnifique de se faire démonter une seconde fois sous les yeux de tous la rendit instantanément trempée à nouveau. Le mélange de sperme et de son propre jus lui coulait déjà jusqu’aux genoux. Elle écarta davantage les jambes, s’appuya plus fort contre le marbre froid de la colonne, et bascula le bassin en arrière avec une provocation délibérée.
« Allez, architecte de mon cul. Remets-moi ça en place. Et cette fois, fais-le comme si tu voulais que le plafond s’effondre. Qu’ils en parlent jusqu’à l’année prochaine. »
Reid n’eut pas besoin qu’on le prie deux fois. Il s’agrippa à ses hanches à deux mains, repositionna sa queue toujours poisseuse et s’enfonça d’un seul trait violent. Le bruit fut scandaleux — un clapotis mouillé, gras, qui fit rire Hana en plein gémissement. Elle montrait tout : la façon dont sa chatte avalait la bite épaisse, les lèvres écartées, le blanc qui moussait à chaque coup de rein. Sa robe était maintenant complètement relevée sur ses reins, ses seins ballotaient hors du décolleté, tétons durs pinçés entre le marbre et les doigts de Reid.
« Merde… t’es encore plus chaude qu’avant. On dirait que tu t’es lubrifiée avec mon sperme, espèce de petite salope d’expo. »
« Parce que c’est exactement ça, abruti ! » Elle riait entre deux cris, la voix cassée d’excitation. « Plus fort… oh putain oui… ils me regardent jouir encore… je vais devenir une légende du bal masqué ! La fille qui s’est fait baiser deux fois contre la colonne pendant que les riches bavaient ! »
Les coups de reins devinrent brutaux, réguliers, profonds. Chaque impact faisait claquer chair contre chair et projetait de petites éclaboussures blanchâtres sur le marbre et sur les bas de Reid. Hana ne se retenait plus du tout. Elle gémissait, riait, insultait, suppliait, le tout dans un enchevêtrement hilarant et obscène. Un monsieur masqué d’émeraude s’approcha de deux pas, assez près pour qu’elle sente son regard collé à l’endroit exact où la queue de Reid disparaissait en elle. Une dame en chat de velours se mit à se toucher ouvertement sous sa jupe, les yeux rivés sur le spectacle.
« T’as vu celle-là ? Elle se doigte en nous regardant ! » Hana haleta, le front collé au marbre. « Je jure que si tu me fais jouir encore, je vais lui envoyer un baiser mouillé. Oh bordel… là… juste là… plus profond ! »
Reid pencha le buste, mordilla son oreille à travers le masque, et accéléra. Sa main glissa entre ses cuisses pour frotter son clito gonflé en rythme avec ses coups de bite. Hana se mit à trembler violemment, les jambes prêtes à céder.
« Je… je vais encore… putain ils applaudissent presque… Reid ! »
L’orgasme la frappa comme une vague ridicule et sublime. Elle cria, vraiment cria, un son long et shameless qui fit tourner encore plus de têtes dans le grand salon. Ses parois se contractèrent en spasmes fous autour de la queue de Reid, pompant le reste de son premier sperme tout en en redemandant. Elle aurait glissé au sol s’il ne l’avait pas maintenue fermement contre la colonne, la bitant à fond pendant qu’elle jouissait en secousses.
Mais il n’avait pas fini. Loin de là. Il continua à la marteler à travers son orgasme, profitant de chaque contraction, de chaque jus qui débordait. Hana riait maintenant de façon presque hystérique entre les gémissements, les larmes de plaisir au coin des yeux.
« T’es… t’es un monstre… mon cul va garder la forme de ta bite pendant une semaine… et j’adore ça… oh putain continue, baise-moi comme si on était sur une scène de cabaret pour pervers ! »
Reid sentit sa propre limite arriver. Il bascula un peu plus le bassin d’Hana, écartant ses fesses pour que tout le monde voie parfaitement la façon dont sa queue disparaissait et ressortait, brillante, poisseuse, triomphante. Deux, trois coups de reins sauvages encore, et il s’enfonça jusqu’à la garde avec un grognement gutural. Il jouit une deuxième fois, plus fort, plus abondant, inondant déjà le premier dépôt. Des jets chauds, épais, qui ressortirent immédiatement le long de sa bite et coulèrent en nappes visibles sur les cuisses d’Hana, jusqu’à ses genoux, gouttant même sur le parquet poli.
Ils restèrent figés, haletants, ridiculement exposés, le cœur battant à se rompre. Quelques invités tapèrent poliment dans leurs mains, d’autres rirent sous cape, une femme souffla « Bravo la petite ». Hana, les jambes en compote, la robe toujours relevée, le sperme qui continuait de perler hors d’elle, se redressa doucement en riant d’un air hébété et radieux.
« Mission accomplie, architecte. On a littéralement baptisé la colonne. Je crois que je vais devoir porter des bas demain… ou rien du tout. »
Reid sortit enfin, rangea sa queue trempée tant bien que mal, et l’aida à rabattre un peu sa robe — sans pour autant cacher entièrement le désastre blanc et brillant qui coulait encore. Ils riaient tous les deux, complices, absurdes, le corps encore vibrant.
Hana se colla un instant contre lui pour reprendre son souffle, le front contre son smoking. Elle ne dit rien de plus. Elle savait parfaitement, elle, ce que Reid ignorait complètement : demain matin à neuf heures précises, elle se présenterait dans son cabinet d’architecture pour l’entretien d’embauche qu’il devait lui faire passer en personne… et elle avait parfaitement l’intention d’arriver sans culotte.
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