Raviver le Feu sous les Cordes
Fiona suce Grant puis se fait baiser debout contre les cordes, exhibée aux passants par la vitrine.
Le petit théâtre parisien sentait encore la poussière de plâtre et le vernis frais. Les sièges du parterre étaient recouverts de bâches grises, mais la scène, elle, restait intacte : un rectangle de planches usées entouré de lourds velours rouge qui pendaient en plis profonds, retenus par d’épaisses cordes de chanvre. Les grandes baies vitrées donnant sur la rue n’avaient pas encore reçu leurs rideaux occultants. Dehors, le soir tombait sur le quartier ; des silhouettes passaient, floues derrière la vitre, parfois s’attardaient une seconde avant de continuer leur chemin.
Fiona posa son étui de violon près du piano couvert. Vingt-huit ans, les cheveux châtains relevés en un chignon lâche d’où s’échappaient déjà des mèches, elle portait une jupe fluide mi-cuisse et un chemisier blanc légèrement transparent sous les projecteurs que Grant était en train d’ajuster. Lui, trente-deux ans, bras dénudés par un t-shirt noir taché de peinture, manipulant la console portable avec l’aisance de celui qui connaît chaque ampère de la salle.
« Plus bas, le deuxième découpe, murmura-t-elle. Je veux que la lumière m’enlace, pas qu’elle m’aveugle. »
Grant sourit sans lever les yeux de ses boutons. La lumière chaude baissa d’un cran, caressant la courbe de ses hanches, le creux de ses genoux. Fiona prit son archet, posa le violon sous son menton et attaqua une phrase lente, langoureuse, presque obscène dans sa lenteur. Chaque coup d’archet faisait remonter un peu plus le tissu de sa jupe. Elle le savait. Elle le voulait. Ses cuisses nues brillaient sous le halogène, et elle sentait déjà le regard de Grant collé à sa peau comme une main.
Il s’approcha pour « corriger l’angle » d’un projecteur latéral. Son épaule frôla la sienne. L’odeur de son cou — sueur légère, câble électrique, quelque chose de masculin et sec — la fit frissonner. Fiona joua plus bas, plus lentement encore, laissant délibérément le bas de sa jupe s’enrouler jusqu’à l’aine. Elle n’avait rien en dessous. L’air de la salle, un peu frais, vint lécher sa chatte déjà humide. Elle imagina un passant s’arrêtant de l’autre côté de la vitre, les yeux écarquillés, et un éclair de chaleur lui traversa le bas-ventre.
Grant ne parlait plus. Il se tenait juste derrière elle maintenant, assez près pour que son souffle touche sa nuque.
« Tu joues comme si tu voulais qu’on te baise, dit-il d’une voix rauque.
— Peut-être que c’est exactement ce que je veux. »
Il avança encore. Ses doigts, sous prétexte de « l’aider à tenir le violon », glissèrent le long de son bras, puis descendirent. La paume chaude se posa sur sa cuisse nue, juste sous l’ourlet. Fiona manqua une note. L’archet grésilla. Elle ne bougea pas. Au contraire, elle écarta légèrement les jambes, offrit plus de peau. Les doigts de Grant remontèrent, explorèrent le tendre intérieur de sa cuisse, trouvèrent l’humidité qui perlait déjà entre ses lèvres.
« Putain, Fiona… t’es trempée.
— Parce que je sais qu’ils peuvent nous voir. Regarde. »
Elle indiqua du menton la baie vitrée. Une femme au loin avait ralenti le pas, le visage tourné vers la scène illuminée. Fiona posa enfin le violon et l’archet sur le piano. Elle se retourna d’un coup, attrapa Grant par le col de son t-shirt et l’attira contre elle. Leur bouche s’entrechoqua, langue contre langue, dents, salive. Elle le poussa en arrière jusqu’à ce que son dos heurte le panneau de cordes du rideau. Les cordes s’enfoncèrent dans la chair de Grant ; Fiona s’y plaqua entièrement, se frottant contre la dureté déjà formée dans son pantalon.
« Prends-moi ici, murmura-t-elle contre sa bouche. Tout de suite. Je veux qu’ils voient. Je veux que n’importe qui, dans la rue, comprenne que tu me baises contre ces putains de cordes. »
Grant gémît. Ses mains saisirent ses fesses nues sous la jupe, les écartèrent. Fiona sentit l’air froid sur sa chatte offerte. Elle glissa une main entre eux, dégrafa son pantalon, libéra sa queue déjà lourde, chaude, les veines battantes sous ses doigts. Elle s’agenouilla sans attendre, les genoux sur le plancher poussiéreux de la scène. La lumière crue du projecteur l’encadrait ; de l’extérieur, on devait parfaitement distinguer la forme de sa tête s’approchant de l’entrejambe de l’homme.
Elle sortit complètement la bite de Grant, la tint à deux mains, la lécha de la base jusqu’au gland luisant. Puis elle l’engloutit d’un coup, jusqu’à ce que son nez touche le bas-ventre de Grant. Il jura. Fiona le regarda droit dans les yeux pendant qu’elle suçait, joues creusées, langue travaillant le dessous. Elle avalait sa salive et le goût salé de son pré-sperme, faisait des bruits humides, obscènes, volontairement bruyants. Une de ses mains caressait ses couilles, l’autre se glissait entre ses propres cuisses pour s’enfoncer deux doigts dans sa chatte gonflée.
« Regarde-moi, ordonna-t-elle en se retirant juste assez pour parler, un filet de salive reliant ses lèvres au gland. Regarde-moi te sucer pendant qu’ils passent. »
Grant passa une main dans ses cheveux, pas pour forcer, juste pour sentir. Fiona reprit plus profond, la gorge ouverte, jusqu’à ce que des larmes de plaisir lui piquent les coins des yeux. Elle se releva enfin, les lèvres brillantes, le souffle court. Grant la souleva d’un coup ; elle enroula ses jambes autour de sa taille. Les cordes du rideau s’enfoncèrent dans son dos quand il la plaqua contre elles. D’une main, il guida sa queue, la frotta entre les lèvres gonflées de Fiona, puis s’enfonça d’un seul trait.
Elle cria. Le son résonna dans le théâtre vide. Grant la baisa debout, fort, chaque coup de reins la soulevant un peu plus contre les cordes qui marquaient sa peau. Une de ses mains remonta, se posa sur sa gorge — ferme, consentante, le pouce contre sa pomme d’Adam qui vibrait sous les gémissements. Fiona gémissait sans retenue, la tête renversée, les yeux tantôt fermés de plaisir, tantôt ouverts vers la vitre où des ombres s’attardaient peut-être.
« Plus fort… putain, Grant, plus fort… qu’ils entendent… »
Sa main libre descendit entre leurs corps collés, trouva son clitoris gonflé et le frotta en rythme avec les coups de bite. Chaque impact la remplissait complètement ; elle sentait le gland frapper au fond, les lèvres de sa chatte s’étirer autour de la verge luisante de salive et de son propre jus. La lumière de la scène les baignait sans pitié : ses seins à moitié sortis du chemisier déboutonné, les marques rouges des cordes dans son dos, les muscles de Grant qui roulaient sous le t-shirt, sa queue qui entrait et sortait, brillante.
Ils changèrent de position sans se séparer vraiment. Grant la reposa, la fit se retourner. Fiona se pencha en avant, s’agrippa aux cordes épaisses à deux mains, le cul offert, la jupe relevée jusqu’à la taille. Grant s’encastra derrière elle d’un coup de reins sec. Elle poussa un cri rauque. Il la prit plus profond encore dans cette position, les mains agrippées à ses hanches, la regardant s’arc-bouter, le visage tourné vers la vitre comme pour défier la rue entière. Fiona poussait son bassin en arrière à chaque fois, avalant sa queue jusqu’à la garde, sa chatte claquant humide contre son bas-ventre.
« Touche-toi, ordonna-t-il. Montre-leur comment tu jouis. »
Elle obéit, une main quittant la corde pour se glisser entre ses cuisses écartées. Ses doigts glissaient sur son clito gluant pendant que Grant la martelait. Les cordes brûlaient ses paumes. Elle imagina des regards collés à la vitre, des bouches entrouvertes, et l’idée seule la fit se contracter violemment autour de la bite qui la perçait. Grant sentit la pulsation ; il grogna, ralentit juste assez pour sentir chaque spasme, puis reprit plus fort, plus sale, le bruit de chair contre chair emplissant la salle.
La sueur coulait entre les seins de Fiona, le long de sa colonne. Grant se pencha sur son dos, mordit l’épaule découverte, une main toujours sur sa hanche, l’autre remontant pour pincer un téton dur. Elle gémissait son nom, des ordres, des prières obscènes — « plus profond, baise-moi comme une chienne, laisse-les voir ta queue sortir de moi… » — et chaque mot semblait le rendre plus dur à l’intérieur d’elle.
Dehors, une ombre s’arrêta vraiment cette fois. Fiona le vit du coin de l’œil, un homme peut-être, immobile derrière la vitre. Au lieu de se cacher, elle écarta encore plus les jambes, cambrée à l’extrême, offrant la vision parfaite de la queue de Grant qui entrainait ses lèvres roses à chaque retrait. L’excitation lui monta à la tête comme du vin. Elle frottta son clito plus vite, sentit l’orgasme gronder, menaçant, délicieux.
Grant la tenait toujours contre les cordes, la pilonnait sans relâche, le souffle chaud contre son oreille.
« Tu vas jouir devant eux, souffla-t-il. Et après je te retourne encore. On n’a pas fini. Loin de là. »
Fiona serra les cordes jusqu’à en avoir les jointures blanches. La bite en elle battait, chaude, insistante. Le regard possible de l’extérieur la brûlait plus fort que les projecteurs. Elle poussa un long gémissement déchiré, le corps tendu comme la corde qu’elle tenait, prête à basculer — mais pas encore. Pas tout à fait. Grant ralentit juste au bord, la laissant frémir, la chatte battante autour de lui, l’esprit noyé d’images et de désir brut.
Il se retira presque complètement, ne laissant que le gland l’étirer, puis s’enfonça à nouveau jusqu’à la garde en un seul mouvement lent et cruel. Fiona cria son nom. Les cordes craquèrent sous ses doigts. La vitre restait là, immense, indifférente et fascinante. Et quelque chose en elle savait que la nuit ne faisait que commencer.
Il s’enfonça à nouveau jusqu’à la garde, lentement, cruellement, et Fiona hurla son nom contre les cordes. Les fibres de chanvre s’enfonçaient dans ses paumes, brûlaient la peau de son dos quand Grant la plaquer de tout son poids. Elle cambrée encore, offrant sa chatte ouverte à la rue entière. L’ombre derrière la vitre n’avait pas bougé. L’homme — Fiona était maintenant certaine que c’était un homme — restait planté là, visage collé presque contre le verre. L’idée la rendit folle. Elle poussa son cul en arrière, avalant chaque centimètre de la queue de Grant, sentant les veines battre contre ses parois trempées.
« Plus fort, putain… qu’il voie tout », gémit-elle.
Grant obéit. Ses hanches claquèrent contre les siennes dans un rythme brutal, animal. Chaque coup faisait claquer sa chatte humide, un bruit obscène qui résonnait dans le théâtre vide. Sa main libre redescendit entre les cuisses de Fiona, trouva le clitoris gonflé, glissant, et le frotta en cercles rapides pendant qu’il la pilonnait. Fiona sentit l’orgasme monter comme une vague trop grosse. Ses genoux tremblèrent. Les cordes craquèrent sous ses doigts blancs.
« Je… je vais jouir… » souffla-t-elle.
« Jouis. Montre-lui. »
Elle explosa. Un cri long, déchiré, lui déchira la gorge. Sa chatte se resserra en spasmes violents autour de la bite de Grant, la pompant, l’aspirant. Le jus coula le long de ses cuisses, goutta sur le plancher poussiéreux. Grant ne s’arrêta pas. Il la baisa à travers son orgasme, prolongeant chaque secousse, la forçant à regarder la vitre pendant que son corps se tordait.
Quand les tremblements s’apaisèrent un peu, il se retira d’un coup. Fiona gémit de frustration, le vide soudain trop grand. Grant la fit se retourner face à lui, la souleva à nouveau, jupe relevée jusqu’à la taille, chemisier grand ouvert. Ses seins sortirent complètement, tétons durs pointés vers les projecteurs. Il la rencaissa d’un seul mouvement, la fixant contre les cordes. Fiona enroula ses jambes autour de sa taille, s’accrocha à ses épaules. Comme ça, face à la baie vitrée, tout le monde pouvait voir sa bite entrer et sortir d’elle, brillante de son jus.
L’ombre dehors avait été rejointe par une autre. Deux silhouettes maintenant. Fiona sourit d’un air ivre, passa une main dans les cheveux de Grant et l’embrassa salement pendant qu’il la soulevait et la redescendait sur sa queue.
« Ils sont deux… regarde… »
Grant tourna la tête un instant, vit les formes floues, et un rictus féroce tira ses lèvres. Il la baisa plus fort, plus profond, les cordes s’imprimant en marques rouges dans le dos de Fiona. Elle sentait chaque fibre, chaque nœud. Sa chatte claquait contre lui, gourmande. Elle glissa une main entre eux pour caresser ses propres seins, pincer ses tétons, offrir le spectacle.
« Baise-moi plus sale… sors-toi presque… oui… comme ça… qu’ils voient ta queue toute luisante… »
Grant obéit, se retirant jusqu’au gland, laissant ses lèvres roses s’étirer autour de lui avant de s’enfoncer d’un coup sec qui la fit crier. Il recommença, encore et encore, un va-et-vient lent et cruel destiné uniquement aux regards extérieurs. Fiona sentait le regard des passants comme des doigts sur sa peau. Ça la rendait plus mouillée encore. Des filets de son jus coulaient le long des couilles de Grant.
Il la reposa un instant, à bout de souffle, puis la guida à quatre pattes sur la scène, face à la vitre. Fiona s’agenouilla, le cul haut, les genoux écartés sur les planches. Grant s’agenouilla derrière elle, lui écarta les fesses à deux mains et la pénétra d’un trait. Elle poussa un gémissement rauque, le front contre le sol un moment avant de relever la tête pour défier la rue. Sa chatte s’ouvrait et se refermait autour de lui à chaque coup. Il lui tapa les fesses, une claque sèche qui résonna, puis une autre, marquant la peau déjà rouge.
« Touche-toi encore. Jouis une deuxième fois pour eux. »
Fiona glissa une main sous son ventre, trouva son clito hypersensible et le masturba frénétiquement. Grant la prenait comme une bête, les mains crispées sur ses hanches, la queue s’enfonçant jusqu’aux couilles à chaque fois. La lumière crue dessinait parfaitement le point où leurs corps se rejoignaient. Fiona imagina les regards collés à la vitre, les sexes durs dans les pantalons dehors, et ça la fit jouir une seconde fois, plus fort, plus long. Elle hurla, le corps secoué de convulsions, la chatte en train de pomper la bite de Grant dans des spasmes désespérés.
Il ne put tenir plus longtemps. « Je vais… Fiona… »
« En moi », ordonna-t-elle. « Remplis-moi. Qu’ils voient. »
Grant s’enfonça jusqu’à la garde et jouit avec un grognement guttural. Fiona sentit les jets chauds, épais, pulser au fond d’elle, inonder sa chatte. Il continua de bouger pendant qu’il se vidait, poussant son sperme plus profond, jusqu’à ce que ça déborde et coule le long de ses cuisses avec son propre jus. Elle contracta volontairement ses muscles pour le traire jusqu’à la dernière goutte, le visage tourné vers la vitre, les yeux mi-clos de plaisir.
Ils restèrent collés un long moment, haletants, sueur mêlée. Grant se retira lentement ; un filet blanc s’échappa de la chatte de Fiona et tomba sur le plancher. Elle se releva en titubant, s’appuya contre les cordes encore marquées dans sa peau. Dehors, les silhouettes s’étaient enfin éloignées. La rue reprenait son calme nocturne.
Grant ramassa son t-shirt, essuya grossièrement sa queue encore demi-dure, puis aida Fiona à rabattre sa jupe. Il l’embrassa tendrement sur le front, le souffle encore court.
« Putain… t’es incroyable. On devrait répéter comme ça tous les soirs. »
Fiona sourit, les lèvres encore brillantes, le corps vibrant des orgasmes multiples. Elle ramassa son violon, le rangea lentement dans son étui pendant que Grant éteignait les projecteurs un par un. La salle retomba dans une pénombre douce. Elle sentait encore le sperme couler entre ses cuisses à chaque pas, chaud et collant.
Ils sortirent ensemble par la porte latérale, la main de Grant posée sur sa hanche marquée. Dans la rue fraîche, Fiona s’arrêta un instant, regarda la baie vitrée maintenant sombre.
Grant ne savait pas. Il n’avait aucune idée que l’homme resté le plus longtemps collé à la vitre n’était pas un simple passant. C’était Mathieu, le producteur qui devait financer la saison entière du théâtre. Fiona l’avait reconnu à la silhouette, au manteau. Elle l’avait invité elle-même, par message anonyme, lui indiquant l’heure exacte où les répétitions « techniques » se termineraient. Elle voulait le scandale discret, l’obsession naissante, le contrat signé dans l’urgence du désir. Grant croyait encore que tout ça n’avait été qu’un accident passionné sous les projecteurs. Fiona, elle, serra l’étui de son violon contre sa poitrine et sourit dans le noir, le sperme de Grant encore chaud en elle, certaine que le feu qu’ils venaient d’allumer ne s’éteindrait pas de sitôt.
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