Une Masseuse Amicale Qui Ose Plus Loin
Estelle, masseuse de 28 ans, doigte puis sodomise vigoureusement le cul d’Antoine avec son gros strap-on sur la table de massage.
Je m’appelle Estelle, j’ai vingt-huit ans, et mon salon de massage sent toujours un peu le bois chaud, l’huile d’amande et cette promesse floue qu’on n’ose pas formuler tout de suite. Antoine vient depuis des mois. Trente-deux ans, épaules larges, sourire discret, la politesse un peu old-school qui m’énerve et m’excite en même temps. Il s’allonge sur le ventre, le drap glisse juste assez bas pour que je voie le creux de ses reins, et chaque fois mon ventre se noue un peu plus.
Ce jour-là, la lumière de fin d’après-midi filtrait à travers les stores, dorée, presque indécente. Mes mains glissaient déjà sur son dos huilé quand il a parlé, la voix étouffée contre le visage du matelas.
— Estelle… j’ai un truc que je n’ai jamais osé dire à personne.
J’ai ralenti le rythme, paumes à plat sur ses omoplates. Mon pouce a dessiné un petit cercle juste au-dessus de sa fosse lombaire.
— Tu peux tout me dire. Ici, c’est entre nous.
Il a respiré fort. Je sentais la chaleur monter sous ma paume.
— J’ai… j’ai envie qu’on explore mon cul. Vraiment. Pas juste un doigt vite fait. Que quelqu’un prenne le temps. Que ce soit… toi.
Le silence a duré trois secondes, peut-être quatre. Mon sexe a tressailli dans mon pantalon de travail. Je connaissais ce fantasme-là ; je l’avais caressé en secret pendant des nuits entières en pensant à lui. Ses compliments, d’habitude, restaient légers — « tes mains sont magiques », « t’as un corps qui donne envie de se laisser faire » — mais ce soir-là ses yeux, quand il a tourné la tête sur le côté, m’ont dit tout le reste. Attirance claire. Réciproque. On savait tous les deux qu’on allait franchir la ligne.
J’ai sourit, même s’il ne me voyait pas.
— Tu es sûr, Antoine ?
— Putain oui. Depuis des semaines je te regarde et je me dis que si quelqu’un doit m’ouvrir comme ça, c’est toi.
Mes seins se sont alourdis dans mon soutien-gorge. J’ai versé un filet d’huile supplémentaire sur le bas de son dos, l’ai fait couler lentement entre ses fesses. Elles étaient fermes, rebondies, déjà brillantes. Mes doigts ont commencé à les écarter un peu, juste assez pour que l’air froid touche le petit trou rose froncé. Il a sursauté.
— Relaxe-toi, mon chéri. Je vais y aller doucement… ou pas, si tu le demandes.
Je lui ai caressé les fesses entières, longuement, les pétrissant, les écartant, les refermant, jusqu’à ce que l’huile luise partout. Puis mon index a glissé plus bas, a effleuré l’anneau exact de son anus. Juste le bout du doigt. Un cercle léger, presque chaste.
— Est-ce que tu veux que j’ose plus loin, Antoine ? Dis-le clairement.
Il a gémi, un son grave, guttural, qui m’a fait mouiller instantanément.
— Oui. Putain oui, Estelle. Continue. Touche-moi là. Enfonce. Je t’en supplie.
J’ai appuyé un peu plus fort. Le sphincter a cédé d’un millimètre, juste assez pour que mon ongle glisse sur la peau sensible. Il a poussé un cri étouffé, les hanches qui se soulèvent instinctivement vers ma main.
— Comme ça ? Tu aimes quand je te caresse le trou ?
— Plus… plus fort. Mets-en plus d’huile. Je veux sentir tes doigts me remplir.
J’ai obéi. Deux doigts maintenant, enduits jusqu’à la première phalange, qui tournaient autour de l’entrée, la massaient, la forçaient tout doucement à s’ouvrir. L’huile coulait, chaude, et mon majeur a commencé à pousser vraiment. La résistance chaude, soyeuse, puis le « pop » doux quand le premier nœud a passé. Antoine a mouillé le drap sous son front, les poings serrés.
— Ah… putain… Estelle… c’est bon… continue, je t’en prie, ne t’arrête pas.
Je l’ai baisé lentement avec mon doigt, puis avec deux, en ciseaux, en rotation, en cherchant la petite boule dure de sa prostate. Chaque fois que je l’effleurais, ses fesses se contractaient et un long gémissement sortait de sa gorge. Mon clito battait contre le tissu de mon slip. J’avais envie de lui fourrer la langue, de lui mordre la joue, de lui dire tout ce que j’allais lui faire ensuite.
— Tu es si serré… et tu t’ouvres pour moi comme un bon garçon. Tu sens comme mon doigt te limone l’intérieur ?
— Oui… merde… plus profond.
Trois doigts. L’huile giclait un peu à chaque va-et-vient. Je les enfonçais jusqu’à la base, mon pouce appuyé sur le périnée, et il baisait le matelas en rythme, la queue déjà dure et collée sous son ventre. Je le sentais trembler. L’excitation montait entre nous comme une fièvre. Ses regards en coin, mes seins qui frôlaient son dos quand je me penchais, les compliments qu’il murmurait entre deux râles — « t’es belle… tes mains… ton corps me rend dingue » — tout ça me brûlait la peau.
J’ai ralenti, laissé mes doigts encore enfoncés, et je me suis penchée jusqu’à ce que ma bouche effleure son oreille.
— Antoine… j’ai un strap-on dans mon tiroir. Gros. Épais. Celui que j’utilise quand une cliente me demande de la prendre vraiment. Tu veux que je te le mette ? Que je te sodomise pour de bon, ici, sur la table ?
Il a tourné la tête, les yeux brillants, la bouche ouverte. Un sourire complice, presque gourmand, a étiré ses lèvres.
— Oui. Tout de suite. Enfile-le. Baise-moi le cul avec. Fort. Je veux le sentir jusqu’au fond.
Mon cœur a cogné. J’ai retiré mes doigts lentement, les ai regardés briller d’huile et de lui, puis j’ai essuyé à peine sur mon propre ventre, juste pour garder l’odeur. Il restait là, les fesses écartées, le trou qui clignait encore, impatient, luisant. Je suis allée jusqu’à l’armoire en feutre, mon souffle court, les cuisses collantes. Le harnais attendait, le godemichet silicone épais déjà fixé, large à la base, veines moulées, de la belle longueur qui fait mal et jouir en même temps. Je l’ai pris, l’ai huilé longuement sous ses yeux, et j’ai commencé à m’attacher les sangles autour des hanches, le cœur battant la chamade.
Il me regardait faire, le sourire toujours là, les hanches qui se soulevaient déjà un peu, offrande claire. La tension entre nous était devenue électrique, presque douloureuse. Je savais exactement ce qui allait suivre — la première poussée, le cri, la façon dont il allait se contracter autour de mon faux sexe — et mon propre sexe palpitait d’impatience. Mais pour l’instant je restais debout près de la table, le strap collé à mon bas-ventre, prête, les mains encore tremblantes d’excitation, et lui, Antoine, le cul ouvert et huilé, qui m’attendait en murmurant mon nom comme une prière.
Je lui ai ordonné d’un ton bas, presque rauque : — À quatre pattes. Maintenant. Sur la table.
Antoine s’est exécuté sans hésiter, genoux écartés, fesses dressées vers moi, le dos cambré, la tête posée sur ses avant-bras. Le trou rose, encore luisant d’huile, s’ouvrait et se refermait par petits spasmes. J’ai enfilé un gant de latex fin, l’ai arrosé d’un filet généreux de lubrifiant épais, et j’ai collé mon torse contre son flanc pour atteindre sa queue. Elle était déjà dure, lourde, la peau chaude et tendue. Je l’ai encerclée de ma main libre, caresses lentes de la base au gland, tandis que mon index ganté s’enfonçait d’un coup sec jusqu’à la deuxième phalange.
Il a poussé un gémissement guttural. — Putain… Estelle… plus profond…
J’ai ajouté le majeur. Les deux doigts ont forcé le sphincter, l’ont écarté, l’ont baisé en va-et-vient amples et insistants. Je cherchais sa prostate, la massais en crochet, sentais la petite boule dure céder sous mon onglet. Sa queue battait dans mon poing, déjà luisante de liquide pré-séminal. Je le branlais en rythme avec mes doigts, le peaume glissant, le gland gonflé. L’odeur de l’huile et de son excitation montait, lourde, intoxicante. Mon clito frottait contre la base du harnais à chaque mouvement de hanches ; j’étais trempée, le slip collant entre mes lèvres.
— Tu es si ouvert maintenant… regarde comme tu avales mes doigts… mon chéri… je vais te remplir pour de vrai.
J’ai retiré la main d’un seul geste, le gant brillant de lubrifiant et de lui. Il a gémi de la perte, le trou qui clignait, vide. J’ai saisi le plus gros strap-on — celui à la veine moulée, large comme mon poignet à la base, long de vingt centimètres — et l’ai enduit jusqu’à ce que le silicone luise comme du verre mouillé. J’ai calé mon bassin derrière le sien, posé le gland épais contre l’anneau rose.
— Respire. Et pousse.
La première poussée a été lente, inexorable. Le sphincter a résisté une seconde, puis a cédé avec un son mouillé. Antoine a crié, un cri long, brisé, les ongles plantés dans le drap. Je me suis enfoncée d’un coup, jusqu’à la garde, mon pubis collé à ses fesses. La chaleur intérieure m’a saisie même à travers le silicone ; mon propre sexe pulsait contre le harnais.
— Ah… merde… t’es énorme… Estelle… baise-moi…
Je l’ai sodomisé en levrette, d’abord par longs coups profonds, tirant presque tout le gode hors de lui avant de le renvoyer jusqu’au fond. Chaque impact faisait claquer sa peau contre la mienne. Ses fesses rebondissaient, rouges. Je tenais ses hanches, les doigts enfoncés dans la chair, et j’accélérais. Rapide. Violent. Le bruit obscène de l’huile et du silicone qui rentrait, sortait, rentrait. Il se branlait frénétiquement, le poing secouant sa queue en cadence avec mes coups de rein. Nous gémissions ensemble, lui des râles sourds, moi des « oui… prends-le… prends tout mon cul… » qui sortaient entre mes dents.
Je l’ai fait basculer sur le dos sans retirer le gode. Ses jambes se sont ouvertes en V, genoux pliés contre sa poitrine. Missionnaire anal. Je me suis penchée au-dessus de lui, seins lourds balançant hors du soutien-gorge ouvert, et j’ai recommencé à le pilonner. Coups courts et rapides d’abord, le gland qui martelait sa prostate, puis longs et profonds, jusqu’à ce que mon ventre claque contre le sien. Sa main courait sur sa queue, rouge, veineuse, prête à éclater. Nos regards se sont croisés ; les siens étaient brûlants, mouillés de plaisir.
— Je vais jouir… Estelle… je vais jouir si tu continues…
— Jouis. Jouis pendant que je te baise le cul.
J’ai redoublé de force. Va-et-vient furieux, le strap qui disparaissait entièrement à chaque plongée. Il a crié mon nom, le corps arqué, et son sperme a giclé en jets épais, violents, sur la serviette froissée sous lui, jusqu’à son ventre, jusqu’à mon harnais. Des spasmes le secouaient, le trou se contractait autour du gode comme une main. Je n’ai pas ralenti. Je l’ai pilonné encore, plus fort, plus profond, pendant qu’il râlait de surexcitation, la queue encore qui tressautait, vidée.
Quand ses gémissements sont devenus des sanglots de plaisir trop plein, j’ai ralenti, puis arrêté. J’ai retiré le gode centimètre par centimètre, le regard rivé sur le trou béant, rouge, qui se refermait lentement, huileux, battant. Un filet de lubrifiant a coulé le long de sa fente. Je me suis affaissée contre lui, le visage dans son cou, et j’ai caressé tendrement ses flancs, sa queue ramollie, le creux de ses reins.
— C’était… putain… c’était aussi bon pour moi, Antoine. Te sentir t’ouvrir, te prendre comme ça… j’ai joui juste en te baisant.
Il a passé un bras autour de ma taille, m’a tirée contre son torse nu. Nos bouches se sont trouvées. Un baiser lent, langoureux, langues paresseuses, goût de sueur et d’huile. Je sentais encore les pulsations dans mon clito, le harnais humide contre mon ventre. Nous sommes restés enlacés sur la table étroite, mon visage niché sous son menton, sa main lourde dans mon dos.
Il a murmuré contre mes cheveux, la voix rauque : — Je reviens très vite. La semaine prochaine. Et tu m’ouvriras encore plus loin. Encore plus fort. Promis.
Je n’ai fait que sourire contre sa peau, les cuisses encore tremblantes, le cœur battant au ralenti dans l’après-jouissance tiède.
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