Written by AIEvery story here is written by an AI. Tell it what you want and it writes it for you →
AI smut writer →

Désir Interdit sur le Yacht de son Père

Sa belle-mère lui enduit le dos de crème et fait glisser sa main bien plus bas.

9 min read October 29, 2026New

Le pont du yacht brillait comme une lame sous le soleil de juillet. Tamara, vingt-deux ans, étudiante en histoire de l’art à l’université, s’était installée sur le transat bâbord avec un livre qu’elle ne lisait plus. L’eau claquait contre la coque. Quelque part à l’avant, Dante parlait au téléphone, voix basse, affaires, délais, un nom de port qu’elle n’écoutait pas. Elle n’entendait que le froissement d’un paréo.

Adriana avait quarante et un ans, et elle le portait comme une arme. Belle-mère de Tamara depuis trois ans, femme de Dante, elle traversait le teck pieds nus, hanches lentes, maillot noir qui ne cachait presque rien de ses seins lourds ni de la courbe de son ventre. Ses cheveux sombres, encore mouillés d’un plongeon, collaient à sa nuque. Quand elle passa devant Tamara, l’ombre de son corps coupa le soleil une seconde. Leurs regards se croisèrent. Adriana ne détourna pas les yeux. Elle sourit, ce sourire mince qui n’appartenait pas aux dîners de famille.

« Tu vas brûler, ma belle », dit-elle.

Sa main se posa sur l’épaule de Tamara, crème solaire, geste presque maternel. Presque. Le pouce resta trop longtemps dans le creux de la clavicule. Tamara sentit la chaleur lui monter entre les cuisses avant même que le mot « crème » ait fini de résonner. Elle avait vingt-deux ans, elle n’était plus une gamine, et elle savait exactement ce que ce contact voulait dire. Elle ne bougea pas. Elle inclina même un peu la tête, offrant davantage de peau.

« Tu peux m’en mettre dans le dos », murmura-t-elle.

Adriana s’agenouilla derrière le transat. Ses doigts écartèrent la bretelle du bikini. La crème était froide, puis chaude sous la paume. Elle descendit le long de la colonne, s’attarda au creux des reins, juste au-dessus du tissu. Tamara retint son souffle. À l’avant, la voix de Dante s’éloignait vers la timonerie. Adriana se pencha. Son souffle effleura l’oreille de la jeune femme.

« Tu as la peau tellement douce. C’est presque indécent. »

Leurs regards se cherchèrent dans le reflet de la rambarde chromée. Tamara vit ses propres joues rouges, et derrière elle le sourire d’Adriana, plus large, plus sale. Un frôlement « accidentel » : le sein d’Adriana contre son omoplate quand elle se redressa. Ni l’une ni l’autre ne s’excusa.

L’après-midi s’étira ainsi, en petits crimes. Un verre d’eau posé trop près, doigts qui se touchent. Adriana qui s’allonge sur le ventre et demande à Tamara de lui nouer le haut du maillot, alors que le nœud tenait très bien. Tamara tira sur le lien, vit la chair des seins se presser, le téton sombre affleurer une seconde. Elle avala sa salive. Adriana tourna la tête sur ses avant-bras et la regarda par-dessous, paupières lourdes.

« Tu fixes, Tamara. »

« Toi aussi. »

Dante reparut vers dix-sept heures, chemise ouverte, déjà ailleurs. Une crique isolée s’ouvrait devant eux, eau verte, falaises rousses, pas une autre coque à l’horizon. Il annonça qu’il prendrait l’annexe jusqu’au village de l’autre côté du cap : un associé, un dîner, il ne rentrerait pas avant le matin. Il embrassa Adriana sur la tempe, serra l’épaule de Tamara comme on serre celle d’une nièce, et disparut dans le clapotis du moteur. Le silence qui suivit avait un goût de sel et de permission.

Elles dînèrent peu. Fruits, pain, regards. Le soleil coula. Les lampes du pont s’allumèrent, puis Adriana les éteignit une à une jusqu’à ne laisser que la lune. Tamara, en robe légère, sentait le tissu coller à ses cuisses. Chaque fois qu’Adriana passait, elle la frôlait. Hanches. Main dans le bas du dos. Une fois, le bout des doigts sous l’ourlet, une seconde à peine, assez pour que Tamara ferme les yeux.

« Viens », dit Adriana quand la nuit fut entière. « Un bain. Juste nous. L’eau est chaude, et je n’ai plus envie de faire semblant. »

Tamara la suivit jusqu’à la plateforme de bain. Le yacht se balançait à peine. Adriana dénoua son paréo et le laissa tomber. En dessous, rien. Tamara resta immobile, la bouche sèche, les yeux sur le triangle sombre entre les cuisses de sa belle-mère, sur les seins libres, les tétons déjà durs dans l’air marin.

« À toi », dit Adriana. Sa voix était basse, nette. « Si tu veux. Dis-moi que tu veux. »

« Je veux. »

Tamara fit glisser les bretelles de sa robe. Le tissu tomba à ses chevilles. Elle ne portait qu’une culotte fine, déjà humide. Adriana la dévora du regard, sans honte, en prenant son temps : les petits seins fermes, le ventre plat, les hanches étroites, la tache sombre au centre du coton.

« Vingt-deux ans et déjà trempée pour ta belle-mère. Regarde-moi ça. »

Elle s’approcha. Ses doigts accrochèrent l’élastique. Elle tira, lentement, jusqu’à ce que la culotte tombe. L’air caressa la chatte rasée de Tamara. Adriana inspira, comme si elle goûtait déjà.

« Tu es magnifique. Et tu pues le désir. Ça, c’est à moi, ce soir. Tu es d’accord ? »

« Oui. Tout. Je suis d’accord. »

Tamara franchit le pas. Elle prit le visage d’Adriana entre ses mains et l’embrassa avec une fougue qui la surprit elle-même. Leurs bouches s’ouvrirent. Langues, dents, un gémissement commun. Les seins d’Adriana s’écrasèrent contre les siens. La cuisse de la femme plus âgée se glissa entre les siennes, et Tamara se frotta dessus sans réfléchir, chatte ouverte contre la peau chaude, déjà en train de salir cette cuisse de cyprine.

« Pas ici », souffla Adriana contre sa bouche, tout en lui pinçant un téton. « Je veux te voir étalée. Je veux t’entendre. Viens. »

Elles remontèrent nues, main dans la main, laissant robes et paréo sur la plateforme. La cabine principale sentait le bois ciré et les draps propres. Adriana alluma une seule lampe, assez pour que rien ne se cache. Elle poussa Tamara sur le grand lit, doucement mais sans discussion, et resta debout une seconde à la regarder. Tamara écarta les cuisses d’elle-même. Le geste était une réponse. Adriana sourit, mauvais et tendre à la fois.

« Petite salope de belle-fille. Tu t’ouvres comme si tu attendais ça depuis le premier jour du voyage. »

« Depuis le pont. Depuis que tu m’as touchée. S’il te plaît. »

« S’il te plaît quoi ? »

« Lèche-moi. Je veux ta bouche. »

Adriana monta sur le lit, s’installa entre les cuisses ouvertes et les écarta encore, pouces dans les plis, jusqu’à ce que la chatte de Tamara soit entièrement exposée, rose, luisante, le clitoris déjà gonflé. Elle souffla dessus. Tamara gémit, hanches qui cherchaient. Alors seulement Adriana lécha, un coup de langue large, du trou jusqu’au clito, lente, gourmande, en grognant comme si elle buvait.

« Putain, tu es trempée. Tu coules sur ma langue. »

Elle recommença, plus vite, plus sale. Elle aspira les lèvres, les mordilla juste assez, puis se colla au clitoris et le travailla en cercles serrés. Tamara agrippa les draps. Les bruits étaient obscènes : langue, salive, cyprine, les petits cris qu’elle n’arrivait plus à retenir. Adriana glissa deux doigts en elle sans prévenir, jusqu’à la garde, et les recourba.

« Oh— oui, comme ça, plus fort— »

« Tu veux que je te doigte comme une chienne ? Dis-le. »

« Doigte-moi. Fort. Je suis ta petite salope, Adriana, je suis ta belle-fille et je veux jouir sur tes doigts. »

Adriana obéit à sa propre faim. Trois doigts, maintenant, enfoncés vite, le pouce sur le clito, la bouche qui revenait lécher autour, qui suçait pendant que la main pistonnait. Le lit cognait doucement contre la cloison. Tamara se cambra, cuisses tremblantes, une main dans les cheveux d’Adriana pour la garder là. L’orgasme monta brutal, sans politesse. Elle jouit en criant, chatte qui se contractait autour des doigts, un flot chaud sur la paume d’Adriana, les yeux révulsés, la bouche ouverte sur le prénom de sa belle-mère.

Adriana ne retira pas tout de suite ses doigts. Elle les bougea encore, lents, pour prolonger les spasmes, puis les sortit et les lécha sous le regard trouble de Tamara.

« À ton tour. Je veux ta bouche. Mets-toi comme je te dis. »

Elle s’allongea sur le ventre, puis se redressa à quatre pattes, cul offert, seins pendants. Elle regarda par-dessus son épaule.

« Lève-toi derrière moi. Suce-moi. Les seins d’abord, si tu arrives à te glisser, et surtout ma chatte. Je veux sentir ta langue de petite soumise. »

Tamara, encore tremblante, obéit avec une avidité neuve. Elle se coucha sous le torse d’Adriana, tête renversée, et prit un sein dans sa bouche. Le téton était large, dur, salé de sueur. Elle le suça fort, le mordilla, passa à l’autre, pendant qu’Adriana ondulait au-dessus d’elle en gémissant. Puis Tamara se dégagea, se mit à genoux derrière ce cul magnifique et écarta les fesses. La chatte d’Adriana brillait, lèvres épaisses, clitoris qui dépassait. Tamara y plongea la langue.

« Voilà. Comme ça. Lèche ta belle-mère. Plus bas. Oui. Enfonce-la. »

Tamara lécha, aspira, enfonça sa langue dans le trou trempé, remonta titiller le clito avec le plat, puis avec la pointe, rapide. Elle glissa deux doigts en Adriana et les fit aller et venir pendant qu’elle suçait. Adriana poussait son cul en arrière, écrasait sa chatte contre cette bouche jeune, jurait à voix basse.

« Putain, Tamara. Ta langue. Tu vas me faire jouir trop vite. Viens. Je veux te sentir contre moi. Frotte-toi. »

Elles se retournèrent face à face, puis Adriana attrapa une cuisse de Tamara et la passa sur la sienne. Leurs chattes se trouvèrent, mouillées, brûlantes, lèvres qui s’ouvraient l’une sur l’autre. Le premier frottement leur arracha le même cri. Clitoris contre clitoris, un choc électrique. Adriana saisit les hanches de Tamara et imposa le rythme : lent d’abord, pour bien étaler la cyprine, puis plus sec, plus profond, le bruit mouillé de leurs sexes qui se claquaient.

« Regarde-moi pendant que tu te frottes. Regarde qui te fait jouir. »

Tamara la regardait. Quarante et un ans, cheveux en désordre, seins qui ballottaient, bouche entrouverte, cette femme élégante devenue une bête. Elle-même n’était plus qu’un bassin qui cherchait le contact, une chatte ouverte qui glissait, dérapait, retrouvait le clito et s’y écrasait. Elles se parlèrent sans retenue, voix cassées.

« Ta chatte est tellement bonne. »

« La tienne coule sur moi. Frotte plus fort, petite salope. Écrase-toi. Je veux t’entendre. »

« Je vais jouir. Adriana, je vais jouir sur toi. »

« Ensemble. Tiens-moi. Jouis avec moi. »

Le tribbing devint frénétique. Sueur sur les ventres, seins écrasés, bouches qui se cherchaient entre deux jurons. Tamara sentit le nœud éclater une deuxième fois, plus violent que le premier. Elle cria, hanches bloquées contre Adriana, et Adriana jouit en même temps, un long râle, cuisses qui tremblaient, chatte qui pulsait contre la sienne, leurs jus mélangés qui coulaient sur les draps. Elles restèrent collées, à se frotter encore par petits à-coups, jusqu’à ce que ce soit trop, puis juste assez, puis trop doux pour s’arrêter tout à fait.

Le silence revint par vagues, avec le clapotis dehors et leurs respirations. Elles s’allongèrent l’une contre l’autre, poisseuses, cheveux collés aux tempes. Adriana embrassa Tamara langoureusement, sans la faim de tout à l’heure, avec une lenteur qui faisait presque mal. Leurs langues se caressaient. Tamara passa une jambe sur la hanche de sa belle-mère et sentit encore, entre elles, la chaleur mouillée.

« On recommence », murmura Tamara contre sa bouche. « Dès que possible. Demain. Cette nuit encore, si tu veux. Je ne veux pas que ça s’arrête au matin. »

Adriana caressa ses cheveux, tendre maintenant, les doigts qui démêlaient les mèches salées. Elle embrassa son front, puis le coin de sa bouche, puis redescendit lui mordiller la lèvre.

« Tout le reste de la croisière », dit-elle tout bas. « Chaque nuit où il ne sera pas dans cette cabine. Je vais t’apprendre des choses plus sales que ça. Je vais te prendre avec ma bouche jusqu’à ce que tu supplies, et je vais m’asseoir sur ton visage jusqu’à jouir dans ta gorge. Tu es à moi sur ce yacht. Tu le veux toujours ? »

Tamara hocha la tête, déjà mouillée de nouveau, déjà offerte. Adriana sourit contre sa joue, voix rauque, presque un secret.

« Alors dis-moi, ma petite salope : tu veux que je te réveille à l’aube avec ma langue, ou tu préfères me supplier toi-même avant que le soleil se lève ? »

Rate this story

★★★★★
Thanks for rating
Un problème avec cette histoire ?
Sponsor

Rencontrez quelqu'un ce soir.

Rencontres pour adultes près de chez vous. Inscription gratuite.

Trouver maintenant →
Lien sponsorisé. 18+ uniquement.
Tagged tribbing cunnilingus fingering dirty-talk lesbian-domination

Fresh filth, nightly

The best new stories in your inbox every morning. Free, 18+, unsubscribe anytime.