Leur faux couple devient réel
Lucas et Théo passent d’un faux couple gay à une baise intense et possessive qui les rend vraiment ensemble.
Lucas avait vingt-deux ans, la gueule d’ange un peu trop bien foutue et une queue qui ne lui laissait jamais vraiment de répit. Ouvertement gay, bruyamment gourmand, il avait transformé leur colocation étudiante en un terrain de chasse permanent : apps ouvertes, bruits de baise derrière la porte de sa chambre, slips abandonnés sur le canapé. Théo, lui, avait vingt-quatre ans, les épaules larges, les abdos dessinés par des heures de salle, et une hétérosexualité qu’il brandissait comme un bouclier — jusqu’au jour où l’annonce trop belle pour être vraie était tombée.
Un T3 lumineux, loyer ridicule, conditions : couple uniquement. Pas de colocataires « amis ». Le proprio, un type cassant nommé Sullivan, avait été clair au téléphone : il voulait de la stabilité, pas deux potes qui se tireraient la bourre au bout de six mois. Lucas avait regardé Théo en face, un sourire en coin, et avait lâché :
« On se fait passer pour un couple. T’es beau, je suis gay, ça collera. On partage le loyer et on arrête de s’étouffer dans ce taudis. »
Théo avait juré, rougi jusqu’aux oreilles, puis avait fini par accepter. L’argent manquait. Les murs moisissaient. Et Lucas avait ce regard de prédateur amusé qui faisait déjà monter quelque chose de trop chaud dans le bas-ventre de Théo, quelque chose qu’il refusait de nommer.
Ils avaient emménagé un samedi pluvieux. Sullivan avait inspecté l’appart en croisant les bras, scrutant leurs bagages mélangés, la brosse à dents commune posée exprès dans la salle de bain, la photo floue de « leur » week-end à la mer que Lucas avait photoshoppée la veille. Théo s’était tenu tout contre Lucas, une main maladroite dans le dos de son faux petit ami, sentant la chaleur du corps de Lucas à travers le t-shirt moulant.
« Vous dormez ensemble, j’espère ? » avait demandé Sullivan, l’œil suspicieux.
« Bien sûr, » avait répondu Lucas sans hésiter, la voix suave. « On est collés l’un à l’autre toute la nuit. Théo ronfle un peu, mais j’aime ça. »
Théo avait avalé sa salive. Sullivan était parti satisfait. La porte s’était refermée. Et le silence avait pesé lourd dans le grand salon encore vide.
Il n’y avait qu’un seul lit livré avec l’appart : un grand matelas king-size au centre de la chambre principale. L’autre pièce servait de bureau-débarras. Lucas avait éclaté de rire en voyant la tête de Théo.
« Ben quoi ? On a dit couple. Tu vas pas te planquer sur le canapé maintenant, prince charmant. On partage. Comme de vrais amoureux. »
La première nuit, Théo s’était collé au bord du matelas, le corps raide, vêtu d’un short de sport et d’un débardeur trop large. Lucas, lui, avait glissé sous le drap en boxer moulant, peau chaude, odeur de gel douche et de mâle excité. Ils avaient parlé un peu — cours, loyer, la blague monstrueuse qu’ils étaient en train de jouer — puis le sommeil avait fini par les emporter.
Au matin, tout avait basculé.
Lucas s’était réveillé le premier, la queue déjà dure comme du béton, coincée pile entre les fesses musclées de Théo. Son corps s’était moulé naturellement contre le dos large de son coloc, une jambe glissée entre celles de Théo, le bras passé autour de sa taille. La bite de Lucas, lourde, chaude, palpitante, appuyait exactement contre le sillon de son cul à travers les deux couches de tissu. Chaque respiration faisait frotter le gland contre le short de Théo. Lucas a senti sa queue spasmer, un filet de précome déjà en train de tacher le coton.
« Putain… » a-t-il murmuré contre la nuque de Théo, la voix encore rauque de sommeil.
Théo a bougé. Un gémissement sourd lui a échappé avant même qu’il comprenne. Il a senti la barre brûlante collée à son cul, le bassin de Lucas qui poussait instinctivement, le souffle chaud dans son cou. Son propre sexe a réagi malgré lui — une poussée de sang brutale, une raideur qui tendait le short vers l’avant. Il a eu un haut-le-corps, le cœur battant à se rompre.
« Lucas… t’es… t’es à fond contre mon cul. »
« Je sais, » a répondu Lucas, sans reculer d’un millimètre. Sa main s’est refermée un peu plus fort sur le ventre plat de Théo, doigts glissant sous le débardeur pour frôler la peau chaude. « Et t’es dur aussi. Je le sens. T’es en train de bander comme un taré pendant que ma queue frotte ton trou à travers le tissu. »
Théo a avalé difficilement. Il aurait dû se dégager, rire, envoyer balader Lucas. À la place, ses fesses ont bougé d’elles-mêmes, un tout petit frottement en arrière qui a arraché un grognement sale à Lucas.
« C’est… c’est le matin, » a bafouillé Théo. « Ça veut rien dire. Je suis hetero. »
« Ouais. Hyper hétéro. Avec mon engin collé entre tes fesses et ta bite qui dégouline déjà dans ton short. » Lucas a roulé les hanches, lentement, salement, faisant glisser sa queue dure le long de la raie de Théo. Le frottement était obscène, le tissu humide de précome. « Tu sens comme je suis gros ? Comme mon gland appuie pile là où ton cul voudrait s’ouvrir ? »
Théo a fermé les yeux. Sa main a crispé le drap. La chaleur de Lucas l’enveloppait tout entier — torse collé à son dos, cuisses contre cuisses, bouche qui frôlait maintenant l’oreillette.
« On devrait… se lever, » a soufflé Théo, la voix cassée.
« Pas encore. » Lucas a glissé sa main plus bas, s’arrêtant juste au-dessus de l’élastique du short de Théo, doigts effleurant le bas-ventre tendu, les poils fins. « Sullivan peut repasser n’importe quand. Faut qu’on ait l’air d’un vrai couple. Un vrai couple, ça se réveille en baisant presque. Ça se colle. Ça se frotte. Ça laisse l’autre sentir à quel point on a envie de le défoncer. »
Il a poussé plus fort. Sa bite a glissé un peu plus bas, appuyant contre les couilles de Théo par en dessous à travers le tissu. Théo a lâché un son qu’il n’avait jamais entendu sortir de sa propre gorge — un râle grave, affamé.
« Lucas, putain… »
« Dis-le. Dis que t’aimes sentir ma queue contre ton cul. » Lucas a mordu doucement l’épaule de Théo, assez pour laisser une marque rosée. « T’es trempé. Ton short est déjà collé. Si je le tire un peu, je pourrais glisser mon engin entre tes fesses nues et me branler là, juste comme ça, jusqu’à te remplir le bas du dos de mon sperme. »
Théo tremblait. Sa bite cognait douloureusement contre le matelas, précome en filets collants. Il ne bougeait toujours pas pour s’échapper. Au contraire : ses fesses s’écartaient légèrement, offrant plus de pression, plus de frottement. Lucas a grogné de plaisir, le bassin en va-et-vient lents et sales, baisant le sillon habillé de Théo comme s’il le possédait déjà.
« On est censés être un faux couple, » a murmuré Théo, mais sa voix n’avait plus aucune conviction. « C’est… pour l’appart. »
« Ouais. Pour l’appart. » Lucas a ri doucement, méchamment tendre. Sa main a enfin plongé sous le short, enveloppant la queue brûlante de Théo sans prévenir. Le contact a fait bondir Théo, un juron grossier lui échappant. Lucas a pompé une fois, deux fois, le pouce étalant le liquide gluant sur le gland. « Mais là, en vrai, t’as ma main sur ta bite et mon engin qui veut rentrer dans ton cul. Et t’es en train de bander encore plus fort. »
Théo a poussé des hanches dans le poing de Lucas, incapable de se retenir. Le frottement derrière et la branlette devant le rendaient fou. Il sentait les veines de la queue de Lucas pulser contre son trou à travers le coton, la promesse brute de ce qui pourrait suivre s’il disait oui.
« Si Sullivan nous voyait maintenant… » a soufflé Lucas contre son oreille. « Il croirait qu’on baise tous les matins. Qu’on est collés comme des chiens en chaleur. Et merde, Théo… j’ai trop envie que ce soit vrai. J’ai envie de t’ouvrir. De te prendre. De te marquer de l’intérieur jusqu’à ce que tu oublies que t’as déjà touché une meuf. »
Théo a tourné légèrement la tête. Leurs bouches étaient à deux centimètres. L’haleine de Lucas sentait le sommeil et le désir cru. Théo n’a pas embrassé. Pas encore. Mais il n’a pas reculé non plus. Sa main est venue se poser sur celle de Lucas qui l’entretenait, non pour l’arrêter — pour le guider, pour le forcer à serrer plus fort.
Un bruit de clé dans la serrure de l’entrée les a figés net.
Sullivan. Ou peut-être la voisine qui avait un double pour les colis. Peu importait. Le choc de la réalité a claqué comme un fouet. Lucas a retiré sa main d’un coup, le cœur battant, la queue toujours douloureusement dure collée au cul de Théo. Théo a juré entre ses dents, tirant le drap jusqu’au menton alors que des pas résonnaient dans le couloir.
« On continue ce soir, » a murmuré Lucas contre sa nuque, la voix basse et possessive, encore chargée de tout le désir non éjaculé. « Que ce soit faux ou pas. Ce lit est à nous. Et ta bite a déjà décidé. »
Théo n’a rien répondu. Mais quand Lucas s’est enfin écarté pour enfiler un t-shirt, Théo est resté allongé une seconde de trop, le short trempé, le cul encore chaud de la trace de la queue de son faux petit ami, et la certitude terrifiante, excitante, que plus rien ne serait simple à partir de maintenant.
La tension restait suspendue entre eux comme une corde prête à casser — le faux couple, le vrai désir, et la promesse sale de ce que la nuit suivante pourrait exiger d’eux.
La nuit était tombée depuis des heures quand ils se sont glissés sous la couette du grand lit. Sullivan n’était plus passé, l’appart était resté silencieux, mais la tension de la matinée collait encore à leur peau comme une sueur collante. Lucas s’était allongé en boxer, la queue déjà mi-dure contre sa cuisse, le corps encore chaud de la douche. Théo avait hésité une seconde de trop avant d’éteindre la lumière, puis s’était collé au bord du matelas, short de sport encore humide de ses propres pensées. Il n’avait pas dormi de la journée. Chaque fois qu’il fermait les yeux, il revoyait la main de Lucas enroulée autour de sa bite, le gland qui frottait son cul, la promesse sale murmurée contre sa nuque.
Ils sont restés immobiles un long moment, le souffle régulier feint, le drap tiré jusqu’aux hanches. La chaleur de Lucas rayonnait à quelques centimètres. Théo a senti son propre sexe durcir lentement, traître, appuyé contre le matelas. Ses doigts ont bougé tout seuls sous la couette. Il a cherché le contact, d’abord le tissu du boxer de Lucas, puis la forme lourde qui gonflait déjà. Sa paume s’est posée discrètement sur la queue de son coloc, caressant à travers le coton, mesurant l’épaisseur, la chaleur qui battait déjà.
Lucas a retenu un gémissement. « Théo… »
Théo n’a pas retiré sa main. Il a glissé les doigts sous l’élastique, peaux contre peaux, enveloppant la verge chaude et dure. Le précome perlait déjà sur le gland. Il a caressé lentement, du bas des couilles jusqu’au sommet, le pouce étalant le liquide gluant. Sa voix est sortie rauque, brisée par des semaines de déni.
« J’suis curieux depuis des semaines, putain. Depuis qu’on a emménagé. Même avant. Je te regardais te branler le soir quand tu croyais que je dormais. Je t’entendais gémir derrière ta porte. Et ce matin… ta queue collée à mon cul… j’ai bander comme un malade. J’arrête pas d’y penser. De me dire ce que ça ferait si tu me la mettais vraiment. »
Il a serré un peu plus fort, pompant avec une maladresse affamée. Lucas a poussé des hanches dans sa main, un râle bas lui échappant.
« Théo… »
« Dis-moi si tu veux vraiment. » La voix de Théo était gutturale, presque un grognement. « Si tu veux qu’on arrête de jouer. Que je te branle jusqu’au bout. Que tu me touches aussi. Que… qu’on baise pour de vrai. Plus de faux couple. Juste ta bite dans ma main, mon cul contre toi, et tout ce qui suit. Tu veux ? »
Lucas a basculé sur le côté d’un coup, face à lui dans le noir. Ses yeux brillaient. « Putain oui. Oui, j’veux. J’veux te défoncer depuis le premier jour. J’veux ta bouche, ton cul, ton sperme partout. Viens là. »
Leurs bouches se sont écrasées l’une contre l’autre dans un baiser vorace, sans préambule. Langues lourdes, dents qui claquent, salive qui coule. Théo a gémi dans la gorge de Lucas en continuant de pomper sa queue nue, plus vite maintenant, le poing glissant sur toute la longueur épaisse, veines qui palpitaient sous ses doigts. Lucas a attrapé le short de Théo et l’a tiré d’un coup sec jusqu’aux genoux, libérant la bite raide et trempée de Théo. Sa main s’est refermée aussitôt dessus, branlant en rythme, le pouce pressant le frein, étalant le précome en fils translucides.
« T’es tellement dur, » a râlé Lucas entre deux baisers. « Regarde-toi. Hétéro mon cul. T’as une queue de pute en chaleur qui dégouline rien que parce que je te touche. » Il a craché dans sa paume et a repris plus sale, le bruit humide de la branlette emplissant la chambre. « J’vais te faire jouir tellement fort que tu vas supplier pour mon engin. »
Théo a basculé sur le dos, entraînant Lucas avec lui. Leurs corps se sont collés, bites frottant l’une contre l’autre dans le poing de Lucas qui les tenait ensemble. Le contact était brûlant, glissant, obscène. Lucas a roulé des hanches, frottant son gland contre celui de Théo, précome mêlé. Il a mordu la lèvre inférieure de Théo, tiré, puis plongé sa langue plus profond.
« Enlève tout, » a ordonné Théo, la voix cassée. Il a tiré sur le boxer de Lucas jusqu’à le faire glisser le long des cuisses musclées. Maintenant peaux nues, queues collées, couilles lourdes qui se touchaient. Théo a glissé sa main libre entre eux, caressant les bourses de Lucas, les pétrissant, avant de remonter pour encercler à nouveau la base épaisse. « Putain elle est grosse. Plus grosse que ce que j’imaginais. Tu vas m’écarter avec ça… »
Lucas a ri salement contre sa bouche. « Ouais. Et t’as envie. Dis-le. Dis que t’as envie que je t’encule. »
Théo a poussé des hanches, frottant sa queue contre le ventre plat de Lucas. « J’ai envie. Depuis des semaines. J’veux sentir ton gland appuyer contre mon trou. J’veux que tu me doigtes d’abord. Que tu m’ouvres. »
Lucas n’a pas attendu. Sa main a glissé sous les fesses musclées de Théo, doigts cherchant le sillon chaud. Il a trouvé l’anus contracté, l’a caressé du bout de l’index humide de précome et de salive. Théo a sursauté, un râle affamé lui échappant, les cuisses s’écartant d’elles-mêmes. Lucas a poussé doucement, juste le bout du doigt, sentant la résistance chaude céder un peu.
« Serré… putain t’es serré comme une vierge. » Il a baisé plus fort la bouche de Théo en enfonçant le doigt jusqu’à la première phalange, tournant, cherchant. « Imagine ma queue à la place. Épaisse. Chaude. Qui te fend en deux pendant que je te branle. »
Théo baisait maintenant le doigt de Lucas d’instinct, bassin en va-et-vient, sa propre main ne lâchant pas la bite de son coloc. Il pompé plus vite, le poignet qui claquait, le gland de Lucas qui cognait sa paume à chaque mouvement. Leurs langues s’enroulaient, salives partagées, gémissements étouffés. Lucas a ajouté un second doigt, écartant, scissonnant, frottant la prostate de Théo qui a crié presque.
« Ah putain… là… encore… » Théo tremblait, la queue qui spasmit dans le poing de Lucas. « J’vais jouir si tu continues. »
« Pas encore. » Lucas a retiré ses doigts lentement, les portant à sa bouche pour les lécher ostensiblement. « J’veux te goûter. J’veux ta bite dans ma bouche avant de te retourner et de t’ouvrir pour de bon. »
Il a glissé le long du corps de Théo, lèvres traînant sur les abdos, la ligne de poils, jusqu’à engloutir d’un coup la queue raide. Théo a hurlé un juron, hanches qui se soulèvent. Lucas a sucé salement, gorge ouverte, langue plate sous la verge, une main qui massait les couilles pendant que l’autre revenait au cul de Théo pour y replonger deux doigts. Le bruit de succion était obscène, humide, accompagné des râles de Théo qui agrippait les cheveux de Lucas.
« Lucas… putain ta bouche… j’vais… »
Lucas a relâché la bite avec un bruit de pop, un filet de salive reliant ses lèvres au gland brillant. « Pas tout de suite. Tourne-toi. Sur le ventre. J’veux lécher ton trou avant de te le prendre. »
Théo a obéi, le corps brûlant, le visage dans l’oreiller, le cul levé. Lucas s’est mis à genoux derrière lui, a écarté les fesses musclées et a plongé sa langue directement sur l’anus humide. Théo a rugi, doigts crispés dans les draps. Lucas a rimmé avec voracité, langue pointue qui pénétrait, lèvres qui suçaiient, menton trempé. Sa main libre enveloppait sa propre queue et la branlait lentement, se préparant.
« Tu goûtes le désir, » a grogné Lucas entre deux coups de langue. « Ton cul veut ma bite. Il palpite. » Il a craché généreusement sur le trou, a étalé, puis a aligné son gland brûlant contre l’entrée. « Dis-moi encore que tu veux. Maintenant. »
Théo a tourné la tête, le regard vitreux, la voix brisée. « J’veux. Enfonce-la. Baise-moi. Fais de nous un vrai couple de chiens en chaleur. Plus de faux. Juste ta queue qui me remplit. »
Lucas a poussé. Le gland a forcé l’anneau, lentement, inexorablement. Théo a mordu l’oreiller, un gémissement long et grave lui arraché alors que l’épaisseur s’enfonçait centimètre par centimètre. La chaleur serrée enveloppa Lucas jusqu’à la garde. Ils sont restés un instant figés, respirations haletantes, le corps de Théo qui s’adaptait, le cul qui se contractait autour de la verge envahissante.
« Putain t’es… en moi, » a soufflé Théo. « Si gros… bouge. Baise-moi. »
Lucas a tiré presque tout, puis a redonné un coup de reins profond, sale, qui a fait claquer ses couilles contre celles de Théo. Le rythme s’est installé, d’abord lent et profond, chaque va-et-vient frottant la prostate, puis plus vite, plus dur. La chambre s’est remplie du bruit de peaux qui claquent, de gémissements gutturales, de jurons. Lucas s’est penché, torse collé au dos large de Théo, une main qui se glissait sous lui pour branler sa queue en rythme avec les coups de bite.
« T’es à moi maintenant, » a râlé Lucas contre son oreille. « Plus de conneries d’hétéro. Ce cul est le mien. Cette queue aussi. J’vais te remplir. Te marquer. Et demain matin je te reprendrai encore. »
Théo poussait en arrière à chaque charge, affamé, le plaisir qui montait en vague brûlante. Sa main a rejoint celle de Lucas sur sa bite, forçant le rythme plus serré. « Plus fort… putain Lucas plus fort… j’vais jouir sur ta main pendant que tu m’encules… »
Lucas a accéléré, hanches martelant, queue qui s’enfonçait jusqu’à disparaître entièrement à chaque fois. La tension grimpait, irrésistible, leurs corps collés de sueur, le faux couple pulvérisé sous les coups de reins possessifs. Mais Lucas a ralenti juste au bord, tirant presque tout hors du cul tremblant de Théo, le gland qui restait juste engagé.
« Pas encore, » a-t-il grogné, la voix rauque de désir non assouvi. « On a toute la nuit. Et j’ai pas fini de t’ouvrir. »
Théo a senti la queue de Lucas se retirer presque entièrement, le gland encore engagé qui s’étirait son anneau brûlant. Le vide l’a fait grogner de frustration, le cul qui se contractait pour le garder. Il a basculé d’un coup, retournant Lucas sur le dos avec une force brutale, les muscles de ses épaules saillants sous la sueur.
« À mon tour, putain. T’as assez baisé mon cul comme un chien. Maintenant c’est moi qui vais t’ouvrir. »
Lucas a eu un rire rauque, la bite luisante de salive et de précome qui pointait vers le plafond, veines battantes. « Ouais ? T’es prêt à m’enculer pour de vrai, mon faux hétéro ? Montre-moi. »
Théo n’a pas répondu avec des mots. Il a plongé entre les cuisses de Lucas, gorge ouverte, et a englouti la verge épaisse d’un seul coup. Le gland a cogné le fond de sa gorge, l’arrachant un haut-le-cœur qu’il a avalé goulûment. Sa langue plate a lapé le dessous, salivant abondamment, le bruit de succion humide et obscène emplissant la chambre. Il a pompé la tête en va-et-vient rapides, lèvres collées à la base, nez enfoui dans les poils sombres. La salive dégoulinait le long des couilles de Lucas, gouttant sur le drap. Théo a gémi autour de la queue, les vibrations faisant tressaillir Lucas qui a agrippé ses cheveux.
« Putain ta bouche… t’avales tout comme une pute affamée. Plus fort. Suce-moi plus sale. »
Théo a obéi, aspirant fort, joues creusées, une main qui massait les bourses lourdes pendant que l’autre glissait sous le cul de Lucas pour écarter les fesses. Son doigt humide de salive a frôlé l’anus de Lucas, appuyant sans entrer encore. Lucas a poussé des hanches, enfonçant plus profond dans la gorge de Théo, qui a toussé mais n’a pas relâché. Il a sucé jusqu’à ce que le précome de Lucas coule abondamment sur sa langue, goût salé et amer qu’il a avalé avec un râle de plaisir. Sa propre bite cognait douloureusement contre le matelas, raide, trempée, prête à éclater.
Il a relâché la queue avec un bruit de pop gras, un filet de bave reliant ses lèvres au gland violet. « À quatre pattes. Maintenant. J’veux voir ce cul que t’as brandi toute la journée. »
Lucas a obéi, le corps brûlant d’anticipation, se mettant à genoux, torse bas, fesses relevées. Théo s’est placé derrière lui, a écarté les globes musclés et a craché généreusement sur le trou rose. Il a étalé avec le pouce, puis a aligné son gland brûlant. « T’es prêt à te faire défoncer ? Dis-le. »
« Oui… enculе-moi. Mets-la. »
Théo a poussé d’un coup de reins sec. Le gland a forcé l’anneau, s’enfonçant centimètre par centimètre dans la chaleur étroite. Lucas a hurlé dans l’oreiller, les doigts crispés, le cul qui se tendait autour de l’invasion. Théo n’a pas attendu : une fois engagé à moitié, il a enfoncé jusqu’à la garde d’un seul élan, couilles claquant contre celles de Lucas. Le cul de Lucas l’a enserré comme un étau brûlant, pulsatile.
« Serré… putain t’es si serré. » Théo a tiré presque tout, puis a redonné un coup violent qui a fait basculer Lucas en avant. Il a commencé à baiser fort, rythme animal, hanches claquant contre les fesses. Chaque enfoncement faisait ressortir le gland brillant avant de le ravaler entièrement. Théo a levé la main et a claqué fort sur une fesse de Lucas, la marque rosée apparaissant aussitôt. Le bruit sec a résonné. Il a frappé l’autre côté, encore, encore, pendant que sa queue martelait le trou.
« T’aimes ça, hein ? Te faire gifler le cul pendant que je te défonce. Ton trou suce ma bite comme il en mourait d’envie. » Claque. Claque. Les fesses de Lucas rougissaient, chaudes sous les paumes. Lucas gémissait à chaque coup, poussant en arrière pour rencontrer les reins de Théo, le plaisir sale qui grimpait le long de sa colonne. Sa bite ballottait sous lui, gouttant sur le drap, intouchée.
« Plus fort… claque plus fort… ah putain Théo ta queue me fend… » Lucas avait la voix brisée, soumis, chaque charge qui frottait sa prostate le faisant voir des étoiles. Théo a accéléré, une main agrippant la hanche de Lucas pour le ramener brutalement sur sa verge, l’autre continuant de fesser. Les peaux claquaient, le cul de Lucas s’ouvrait et se refermait goulûment autour de l’épaisseur, le précome de Théo lubrifiant le va-et-vient de plus en plus fluide et obscène.
Après de longues minutes de cette levrette bestiale, Théo a tiré sa queue d’un coup, le trou de Lucas restant béant un instant, clignotant. « Retourne-toi. Jambes sur mes épaules. J’veux te regarder pendant que je te remplis la gueule de ma salive et que tu jouïs sans te toucher. »
Lucas s’est allongé sur le dos, le visage rouge, les lèvres entrouvertes. Théo a attrapé ses chevilles, les a hissées haut, pliant Lucas en deux jusqu’à ce que ses genoux touchent presque ses épaules. Le cul exposé, le trou luisant et ouvert. Théo s’est aligné et a enfoncé d’un trait, jusqu’au fond. Lucas a crié, les yeux révulsés. Théo a baisé en profondeur, coups de reins lents et puissants d’abord, puis plus rapides, le bassin claquant, la queue disparaissant entièrement à chaque fois.
Il s’est penché, visage au-dessus de celui de Lucas, et a craché directement dans sa bouche ouverte. Un jet épais de salive a atterri sur la langue de Lucas. « Avalе. Ouvre plus grand. » Il a recraché, plus abondamment, la bave coulant des commissures des lèvres de Lucas. « T’es à moi. Ce cul est à moi. Cette bouche aussi. Jouis maintenant. Sans te toucher. Juste avec ma bite qui te martèle la prostate. Allez. Jouis pour moi comme la petite salope que t’es devenue. »
Lucas a gémi, la bouche pleine de salive de Théo, la gorge qui avalait. Chaque coup de reins cognait pile sur le point sensible, le plaisir montant en vague incontrôlable. Sa bite, abandonnée entre leurs ventres, spasmit violemment, le gland violet. Il n’a pas porté la main. Il a juste tendu le cou, regardant Théo dans les yeux, le corps tremblant.
« J’y suis… putain Théo j’y suis… j’vais gicler sans me branler… ah ! »
Son cul s’est contracté en spasmes autour de la queue de Théo. Des jets épais de sperme ont jailli de sa bite intouchée, giclant jusqu’à son torse, son menton, des cordons blancs qui collaient à sa peau. Théo a continué de le baiser à travers l’orgasme, coups profonds et possessifs, prolongant chaque secousse. Lucas râlait, les jambes secouées sur les épaules de Théo, le cul qui pompé la verge encore raide.
Théo n’a pas joui. Il a ralenti, restant enfoui jusqu’à la garde, le souffle court, le regard noir de désir non assouvi. Sa queue palpitait à l’intérieur de Lucas, mais il s’est retenu, les dents serrées.
« Pas encore pour moi, » a-t-il grogné en se penchant pour lécher un filet de sperme sur le torse de Lucas. « On a pas fini. Demain Sullivan repasse peut-être. Et j’veux qu’il te voie marcher comme si t’avais passé la nuit à te faire ouvrir. » Il a tiré lentement sa bite, le trou de Lucas restant ouvert et qui fuyait un peu de précome. Théo s’est allongé à côté, la verge encore dure collée à la cuisse de Lucas, une main possessive posée sur son ventre souillé. « Dors un peu. Parce que dans une heure je te reprends. Et cette fois tu vas me supplier de te remplir pour de bon. »
Théo n’a pas tenu une heure. À peine vingt minutes plus tard, sa queue encore raide et luisante frottant la cuisse de Lucas, il a basculé de nouveau sur lui. Lucas a gémi en l’accueillant, les jambes s’écartant d’elles-mêmes, le cul encore ouvert et sensible de la baise précédente. Théo a craché dans sa paume, a enduit son engin, puis a aligné le gland contre le trou rouge et humide. Il a poussé d’un seul coup de reins profond, s’enfonçant jusqu’à la garde dans la chaleur brûlante.
« Putain… t’es encore plus glissant, » a râlé Théo, la voix gutturale. « Mon précome et ta salive te baignent l’intérieur. T’es mon trou maintenant. »
Lucas a croisé ses chevilles dans le dos de Théo, le tirant plus fort. « Baise-moi. Remplis-moi. J’veux sentir ton sperme couler en moi toute la nuit. » Leurs bouches se sont collées dans un baiser vorace pendant que Théo commençait à le marteler. Coups de reins lourds, possessifs, le bassin claquant contre les fesses encore marquées des gifles. Chaque enfoncement faisait ressortir un bruit obscène de succion, le cul de Lucas qui suçait la verge épaisse comme s’il voulait la garder pour toujours. Théo branlait la queue de Lucas en rythme, le poing glissant sur la longueur encore semi-dure qui durcissait de plus belle sous ses doigts collants de sperme séché.
« Regarde-moi, » a ordonné Théo en le fixant droit dans les yeux. « Plus de conneries. Plus de faux couple pour Sullivan. J’veux te baiser tous les matins. J’veux que tu t’endormes avec mon engin en toi. T’es à moi, Lucas. Dis-le. »
« Je suis à toi, » a haleté Lucas, les hanches se soulevant pour rencontrer chaque charge. « Encule-moi plus fort. Gicle en moi. Marque-moi de l’intérieur. » Théo a accéléré, le rythme devenant animal. Sueurs mêlées, peaux qui claquent, gémissements gutturales qui emplissaient la chambre. Il a senti ses couilles se resserrer, la pression monter comme une vague de lave. Lucas serrait autour de lui, le cul en spasmes volontaires pour le traire.
« J’y suis… putain j’y suis… » Théo a enfoncé jusqu’au fond une dernière fois et a explosé. Des jets épais, abondants, brûlants ont giclé au plus profond du cul de Lucas, vague après vague. Il a continué de pousser par à-coups, vidant ses couilles entièrement, le sperme qui débordait déjà autour de sa queue et coulait le long des fesses de Lucas en filets blancs chauds. Lucas a joui en même temps sous la main de Théo, des cordons de sperme frais s’ajoutant au désordre sur son ventre.
Théo n’a pas retiré. Il est resté enfoui jusqu’à la garde, la bite encore palpitante qui spasmédait à l’intérieur, pompant les derniers jets. Il s’est allongé lourdement sur Lucas, torse contre torse, et l’a embrassé longuement. Langues lentes, profondes, salives partagées, le baiser durait, tendre et sale à la fois. Ses lèvres ont glissé jusqu’à l’oreille de Lucas.
« J’veux plus que ce soit faux, » a-t-il murmuré, la voix rauque et brisée. « Plus de mensonge pour l’appart. Plus d’hétéro de merde qui se cache. J’te veux pour de vrai. Toi. Ta bouche. Ton cul. Ta queue. On devient un vrai couple. Maintenant. Ce soir. Pour de bon. T’es d’accord ? »
Lucas a serré ses bras autour du dos large de Théo, le cul encore contracté autour de la verge qui restait en lui. « Oui. Putain oui. On est ensemble. Vrai couple. Plus de faux. Juste nous deux qui se défoncent et qui s’aiment comme des chiens en chaleur. » Ils se sont embrassés encore, plus doucement, pendant que le sperme de Théo refroidissait lentement en Lucas. Théo a fini par glisser hors de lui avec un bruit humide, le trou de Lucas restant béant un instant, un filet blanc qui s’écoulait. Ils se sont endormis collés, nuage de sueur et de foutre, mains possessives l’une sur l’autre.
Le lendemain matin, la lumière grise filtrait à travers les rideaux. Lucas s’est réveillé lentement, le corps lourd de fatigue heureuse, le cul encore sensible et taché. Il a senti d’abord la chaleur du torse de Théo collé à son dos, puis la pression familière. La queue de Théo, déjà raide comme du béton, était en train de s’enfoncer lentement en lui. Pas de préliminaires. Juste le gland qui forçait l’anneau encore souple du sperme de la nuit, puis la longueur entière qui glissait centimètre par centimètre dans la chaleur usée.
« Mmhhh… Théo… » a gémi Lucas, encore à moitié endormi, les fesses qui se poussaient d’elles-mêmes en arrière pour l’accueillir plus profond.
« Chut, » a murmuré Théo contre sa nuque, une main large posée sur le ventre plat de Lucas pour le maintenir collé. « C’est le matin. On est un vrai couple maintenant. Et un vrai couple, ça se réveille comme ça. Avec ma bite déjà en train de te baiser lentement pendant que t’ouvres les yeux. » Il a roulé des hanches avec une lenteur salace, s’enfonçant jusqu’à la garde, restant là, puis tirant presque tout avant de repousser. Le frottement était obscène, glissant de foutre séché et de nouveaux filets de précome. Chaque va-et-vient frottait pile la prostate de Lucas, qui a bander instantanément, sa queue qui se dressait contre le matelas.
Théo a glissé sa main plus bas, enveloppant la verge de Lucas, la branlant au même rythme paresseux et possessif. « T’es encore plein de mon sperme. Je le sens. Ça glisse tellement bien. J’vais te remplir encore avant le petit-déj. Et ce soir. Et tous les jours. Sullivan peut venir quand il veut maintenant. Il verra un vrai couple. Un couple qui se défonce. » Il a mordu l’épaule de Théo, assez fort pour marquer, tout en accélérant un peu le rythme. Coups plus profonds, plus affirmés. Lucas gémissait sans retenue, le visage dans l’oreiller, le cul qui s’ouvrait goulûment à chaque charge.
« Plus fort… mon mec… baise-moi plus fort… » a râlé Lucas, utilisant le mot pour la première fois sans ironie. Théo a grogné de plaisir, la main serrant plus fort la queue de son petit ami, le pouce étalant le précome. Il a basculé Lucas légèrement sur le ventre, s’agenouillant entre ses cuisses écartées, et a recommencé à le pilonner avec une possession brute. Peaux qui claquent, couilles qui cognent, le lit qui grince. Lucas poussait en arrière, affamé, le plaisir qui montait déjà en vague.
« Jouis pour moi, » a ordonné Théo. « Jouis pendant que je te défonce comme mon vrai petit ami. » Lucas a craqué en premier, des jets chauds giclant sur les draps sous la main de Théo. Son cul s’est contracté en spasmes violents autour de la queue qui le baisait encore. Théo a suivi quelques coups plus tard, s’enfonçant au plus profond et déversant une nouvelle charge abondante de sperme chaud directement contre la prostate de Lucas. Il est resté enfoui, haletant, embrassant la nuque de son mec pendant que leurs corps tremblaient encore.
Ils sont restés ainsi longtemps, collés, unis, le faux couple enfin mort et enterré sous les draps tachés.
Leur faux couple était mort ; il ne restait plus que deux hommes qui se possédaient pour de vrai, queue dans le cul et cœur ouvert.
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